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Titre du message Posté par le
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oukmfnls eoxgdmqlybgks hafqpyn 07/05/2008 à 10: 18
ojatlg awuvhcnsd mznjk jzpb vgpockn aceyg edis
Zoja OstankinaZoja Ostankina 01/05/2008 à 10: 13
Good work. It was pleasant to me at you and I have decided to express to you. >
flodelcassy 18/03/2008 à 13: 29
que m arrive t il ame d artiste toute ma vie et depuis quatre ans la panne totale je ne me reconnais pas limite de la panique angoisse de ne plus retrouve mon identite profonde
Réponse Margarita24/03/2008 à 13: 01
Je ne sais pas si vous faites actuellement un travail avec un psychologue et un psychanalyste. L'expérience m'a montré qu'on ne change pas tout au fond de soi, qu'on garde son identité profonde. De nombreuses personnes apprennent à développer leurs capacités artistiques. Pour celles qui les exprimaient déjà, d'autres chemins sont sans doute possibles. Il se peut que la thérapie pompe beaucoup de votre énergie, vous empêchant de vous consacrer à autre chose. Je ne crois pas qu'il faille avoir peur, votre âme d'artiste est toujours là.
PS : ce pseudo me rappelle quelques dialogues voilà plusieurs années !
Hello all I'm new here !Sensbachtal 17/03/2008 à 16: 47
Just wanted to say Hello to everyone. Much to read and learn here, I'm sure I will enjoy !
QuestionsMézigue 13/03/2008 à 09: 52
Bonjour à tous, j'ai des questions qui me turlupinent ( tiens donc ?! ) 1. Est-ce mauvais si le psychanalyste parle ? ( trop à mon goût, elle vient me chercher dans mon silence...et fait des liens " vous avez dit que.." parfois ) 2. Est-ce qu'une psychanalyse peut rater ? 3. Depuis que vous avez commencé ( ou fini ) votre analyse, vous trouvez -vous changés ? 4. Y'a t il des résistances plus résistantes ( :D ) que d'autres ? la mienne me paraît ultra résistante... Merci à vous Mézigue
Réponse Lou13/03/2008 à 22: 02
Bonsoir Mézigue. Des questions vous avez pas fini de vous en poser en analyse… :1.Elle fait des liens …à vous d’associer.Le silence est une résistance, parfois.(tout comme poser pleins de questions sur un forum au lieu de les dire en séance, parfois) 2.Oui.Aïe, vous vouliez être rassuré? 3.Oui 4.Des névroses plus névrosantes que d’autres ?
Réponse Mézigue14/03/2008 à 18: 45
Merci pour vos réponses Lou qui me laissent....en pleine réflexion...et c'est tant mieux n'est-ce pas ?
Good sitealliance 13/03/2008 à 09: 05
Good sitealliance 13/03/2008 à 09: 05
Introductionspropertyarchives 10/03/2008 à 18: 20
Hi I am a new member here. I am from the US and am 25 years old. I am here to share my experiences and gain from your expertise.
Hi everyoneTom 07/03/2008 à 13: 44
Peace, Brothers!
Un blog à voir et à revoir...Critical Mass 17/02/2008 à 23: 03
Il se nomme "Anti-Freud Anti-PsyK". Il contient une trentaine d'articles critiques de la psychanalyse à teneur essentiellement épistémologique.
Piqué sur "Anti-Freud Anti-PsyK"Critical Mass 17/02/2008 à 23: 02
Méphisto Phélès et le Démon de Laplace... Méphisto Phélès et Kasia au sujet du « vide »... Réponse à Kasia, au sujet de votre prétendue capacité à « faire le vide » pour mieux « ressentir », et, in fine, comprendre ce qu'est l'analyse. Oh, Kasia, du fin fond des enfers je te parle, je t'appelle, et j'exhorte ta clémence. Daigne m'écouter un instant. N'aie pas peur, approche, et discutons un moment. Tu as parlé du « vide ». Instinctivement, j'ai compris le « Néant » (que j'adore, moi, le Prince des Ténèbres). Mais laissons cela de côté et revenons à cette « matière » bien plus terrestre qu'est ce « vide » dont tu parles, oh, Kasiaaa... Ainsi, vous, les humains, vous seriez capables de faire le « vide » en vous-mêmes, pour justement mieux ressentir ce que vous avez...en vous-mêmes. Mais n'allez pas plus loin, ce que vous avez de plus sûr, en vous-mêmes, je le dis en passant, c'est Moi, votre Maître, et non mon frère et sa pitoyable inspiration. Mais supposons que je vous laisse en paix, derechef, et que cette fois, vous soyez seuls, et pour de bon, avec « vous-mêmes » et ce vide qui y règnerait. Si donc vous êtes enfin parvenu (et par le biais de ma très haute bienveillance), à faire « le vide » en votre âme, c'est donc qu'il n'y reste strictement plus rien, oh, Kasiaaa..Vous touchez enfin au « Néant », et, sans que vous le sachiez vraiment, aux Ténèbres aussi. Vous voyez, tout nous rapproche toujours. Ah, Kasia, je vous comprends, « pourquoi la chose, plutôt que rien »... C'est aussi pour cela que je suis le Maître. Car, comme Freud, mon royaume est irréfutable. Car dès que l'on croît utiliser un moyen autonome pour m'éviter, on finit toujours par me retrouver sur son chemin. Si Freud ou ses modestes et serviles gnomes vous demandent de « faire le vide », afin de mieux « ressentir », c'est parce qu'il croît, qu'ainsi « vidés », vous serez le réceptacle idéal pour ses fantasmes et ses délires. Et, Diable, il a raison ! Croyez-vous ?... Hélas, même Freud ne peut rien contre moi, Méphisto Phélès, Prince des Ténèbres. Si donc vous réussissiez vraiment à faire ce vide qui vous importe tant, je vous le redis, il n'y aurait donc plus rien en vous. Ni émotions, ni souvenirs, ni mots, ni chants, ni pleurs, ni crainte, ni désir, ni attentes, ni théories, ni opinions, plus rien, oh Kasiaaa...Le Nihilisme individuel le plus totalitaire. Aaahh....j'aime ça !! Il n'y aurait donc aussi, plus aucune conscience, et plus aucun inconscient. Plus rien. Le vide. Où donc Freud pourrait-il alors chercher cet inconscient, ce refoulé, oui, cet « autre » qui ne serait pas moi, et qui, de ce fait, m'insulte, chère Kasia... Partant de cette situation pour le moins scabreuse, comment feriez-vous donc pour faire émerger du « ressenti », à partir du Néant, sans que l'on vous suggère totalement, les mots, les souvenirs, les mimiques mêmes de ce « ressenti » qui ne sera pas le vôtre, et dans sa totalité ? Et puis, pour « faire le vide », quel mode d'emploi ? Celui de Freud assurément ! Ah ! J'ai compris, Kasiaaa...Vous êtes diabolique vous aussi ! Qu'est-ce que je vous disais : on revient toujours à moi. C'est fort bien, ça, continuez, continuez... Vous devez commencer par parler de vos parents, de vos rêves, de votre sexualité ? Ou bien devez-vous dire « tout ce qui vous passe par la tête » ? Autrement dit, faire des « associations libres » ? Mais comment les formuler si, au préalable, vous vous êtes « vidés » de tous vos mots et de votre mémoire, donc de toute possibilité d'expression, vous trouvant ainsi rabaissée au stade de l'amibe, et encore... ? Vous voyez, Kasia, « faire le vide » est logiquement impossible. S'il ne vous reste en vos pensées que celles vous indiquant comment vous devez faire le vide, alors, de toute évidence, votre pensée n'est pas vide à cet instant. Votre pensée...se guide par un préjugé méthodologique. Comme c'est vous-même qui guidez votre propre pensée à se vider, c'est encore vous qui choisirez dans le moindre détail, tout le ressenti que vous créerez pour la circonstance. Mais comment choisirez-vous à partir de rien, Kasia, faut-il le répéter ? Il vous faudra un préjugé, une hypothèse, n'importe quoi d'autre si vous voulez, pour vous aidez dans votre choix. Il n'y a donc pas de « vide » qui pourra servir de base de recherche à votre ressenti, chère amie. Votre mémoire vous sera nécessaire, sauf si vous êtes subitement devenue une grenouille de laboratoire que l'on vient de décérébrer d'un coup d'aiguille, ou bien encore une de ces momies vivantes que l'on peut voir déambuler dans les salles obscures de certaines sectes. Justement, puisqu'on en parle, la psychanalyste Maria Pierrakos, les décrit bien ces gens qui ont été victimes de la psychanalyse lacanienne et qui, je cite, « se sont complètement exilés d'eux-mêmes ». Et cette mémoire dont je parlais, et qu'il vous faut pour vos futures pérégrinations psychiques, rend-elle pour autant « nécessaire » la théorie de l'inconscient telle que Freud la voyait ? Assurément non. Car cet inconscient-là, qui serait régit pour un démon encore plus démoniaque que celui de Laplace, n'est qu'une lubie, le plus grand délire conceptuel de toute la psychanalyse. Si c'est un guide freudien qui doit vous accompagner dans votre voyage intérieur, il ne vous montrera que ce que son « savoir » lui indique. Si c'est un guide jungien, vous verrez des objets jungiens dans votre mémoire, et ainsi de suite. Car aucun de ces « guides du voyage intérieur » ne peut travailler sur des éléments de preuve indépendante. Et le guide freudien reste le pire entre tous, je le connais bien. Parce que c'est le seul qui prétend ne jamais se tromper en excluant par avance tout le « hasard intérieur » (Freud) et le non-sens. Avec un tel guide qui prétend justement retrouver exactement la route de votre inconscient vous ne pourrez que vous perdre dans un dédale infini de mots, de symboles, un « univers éclaté » ou toutes les choses peuvent s'annuler les unes par rapport aux autres suivant le bon vouloir de votre guide ou plutôt son aptitude à vous suggérer. Il faut donc que je cite encore Maria Pierrakos, une sacrée diablesse : « On peut dire en effet qu'il s'agit de libérer le sujet des liens qui l'empêchent de vivre. Mais le résultat de certaines analyses n'est-il pas, au bout de bien des années, de voir ces liens remplacés par une toile d'araignée de mots qui peu à peu perdent leur sens premier pour en avoir un double, un triple, une multitude ; et le sujet qui était dans un monde cohérent de souffrance se trouve dans un univers éclaté où le tout et le rien s'équivalent, pour ne pas dire le tout et le n'importe quoi. On est obligé alors d'accepter la définition de la psychanalyse par Houellebecq : "la psychanalyse est ce qui transforme une connasse en pétasse !" Je reprocherai à cette définition d'être trop restrictive : pourquoi les femmes seulement ? L'effet sur certains hommes a été encore plus ravageur. Ecoutons François Perrier parler de ce qu'il appelle les suicides libidinaux : "on a vu errer dans les milieux analytiques, des gens complètement dévastés, acculés à se refabriquer un narcissisme d'emprunt ficelé avec des concepts lacaniens; à se faire une vie libidinale d'emprunt, de type pervers, dans la recherche de l'excitation ou du donjuanisme, et qui se sont complètement exilés d'eux-mêmes ». L'introspection analytique, n'est donc qu'une invitation au voyage vers la folie. Un voyage hélas sans retour pour certains... Votre sherpa freudien ne vous mènera, quand il le souhaitera, qu'à trouver des confirmations de ce que vous cherchez...à deux, puisque vous acceptez ses itinéraires dès le départ, dans votre pensée en essayant de l'ignorer. Mais là, vous ne jouez qu'à un jeu que Freud vous demande implicitement (ou souvent fort explicitement) de jouer « à deux » avec vous : celui de l'inconscient, et pourquoi pas aussi, celui de la folie, comme l'écrit si bien un certain Borch-Jacobsen (cf. « Folie à plusieurs »). On ne peut s'introspecter à partir d'un prétendu « vide ». Il faut un préjugé. Ce préjugé vous indique avant même d'avoir commencé ce que vous devez trouver. Et comme c'est vous-même qui cherchez...en vous, vous ne pouvez éviter de trouver toujours ce que vous cherchez. On est proche du 7° cercle ?... C'est Kant qui avait bien montré que l'introspection ne mène qu'à la folie. Cette folie, Freud l'a vécue lui-même avec son auto-analyse, dont il admit l'échec complet et qui pourtant est bien connue comme étant la matrice originelle de toute l'entreprise freudienne. Mais cette matrice est, elle aussi, autant viciée que celui qui la porte, selon les termes du psychanalyste Gérard Haddad qui nous raconte un Lacan préoccupé à remettre la psychanalyse sur ses pieds, c'est-à-dire à liquider post mortem, un « morceau de névrose » que Freud n'aurait pas liquidé dans son auto-analyse, laquelle ne serait donc plus pure et immaculée comme le veut la sacro-sainte légende. Faut-il y voir là mon œuvre ? Et pourquoi pas ! Donc Kasia, moi, Méphisto Phélès, je sonne le glas de votre argument. On ne peut « faire le vide », surtout s'il s'agit de « ressentir ». Car si l'on y parvient, on élimine aussi le matériau à partir duquel pourrait émerger le « ressenti ». Bien sûr vous pouvez piquer quelqu'un pendant son sommeil profond (là où il peut vraiment « faire le vide »), et le faire sursauter. Mais ce n'est pas de cela que nous parlions, bien entendu. Nous parlions de la possibilité de « faire le vide », en étant au départ, totalement conscient. L'esprit humain, n'est pas un seau vide qui se remplit passivement, contrairement à ce que vous croyez, Kasia. Vous êtes constamment actifs. Et cette action nécessite une mémoire en partie inconsciente, cela, je veux bien en convenir. Seulement, cette mémoire inconsciente, ne peut, comme le croyait Freud, vous déterminer en excluant tout hasard et tout non-sens, c'est-à-dire tout risque d'erreur. Ce sont-là des idées « diaboliques » qui relèvent du Démon de Laplace. Et je m'y connais dans ce domaine. Freud, pauvre créature humaine qu'il fut, n'a pu avoir été aussi fort que moi, Méphisto Phélès. Moi seul maîtrise le hasard, le passé, le présent et l'avenir dans lequel je peux lire !...Seul le Prince des ténèbres que je suis, peut prédire et décider du sens de l'Histoire. Si vous avez un « autre » qui est en vous et qui agit selon ses propres règles, et à votre insu, cet « autre », ne peut donc être démoniaque (laplacien, ou ultra-déterministe si vous voulez). Il n'y a que moi, qui puisse l'être, dois-je vous le rappeler ? Aucun homme n'a en lui une intelligence diabolique qui dépasserait sa propre personne, fut-elle « inconsciente ». Nous ne pouvons avoir en nous ce « super-ordonnateur » de nous-même, car, comme le disait ce sale suppôt de la Vérité que fut Karl Popper, aucun prédicteur, ne peut s'auto-prédire lui-même. Diaboliquement vôtre... Méphisto Phélès.
Réponse Margarita17/02/2008 à 23: 15
Ce forum est peu propice aux copier-coller, il faut utiliser des balises html pour mettre le texte en forme. Retenons donc le blog dont provient cet extrait.
Divan ou fauteuil le retour...Flotille 23/12/2007 à 00: 00
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai envie d'intervenir sur un sujet datant d'octobre/novembre : divan ou fauteuil ? Pour ma part j'ai démarré une psychanalyse (ou une psychothérapie analytique ? je ne suis sûre de rien... en tous les cas j'ai désiré une psychanalyse...) au mois d'août dernier, au début sur un fauteuil, mais je ne me sentais pas du tout à l'aise, je tordais mes doigts dans tous les sens, j'osais à peine regarder le psy... alors j'ai demandé si je pouvais m'installer sur le divan. Mon psy n'a pas eu l'air plus enthousiaste que ça, mais il a accepté. Je me demande si pour moi être sur le fauteuil n'aurait finalement pas déclenché plus de choses. Sur le divan je me sens plus paisible, mais est-ce le but recherché ? Je dois préciser que j'ai engagé cette démarche non pas parce que j'allais très mal (j'avais suivi une psychothérapie pour ça, il y a trois ou quatre ans, qui m'a beaucoup aidée à m'accepter), mais parce que j'avais le désir d'aller au fond de moi-même, pour mieux me connaître, et avec des questions précises : pourquoi je n'ai pas d'enfants, pourquoi je ne réussis pas à rencontrer un homme avec qui je pourrais vivre une belle histoire... J'ai l'impression de ne pas avancer d'un poil dans ma psychanalyse (résistances ?), et la réponse de mon psy est toujours : "pourquoi voulez-vous avancer ?". Je ne ressens rien pour lui... est-ce le bon ???... je suis incapable de le dire, je me pose beaucoup de questions... Qu'en pensez-vous ?
Réponse Margarita25/12/2007 à 09: 48
Bonjour, difficile de répondre pour vous à ces questions. Est-ce le bon, effectivement. Le fait d'avoir des sentiments pour son psy est souvent un moteur. Est-ce que vous répondez à sa question : pourquoi voulez-vous avancer ? Est-ce que vous pratiquez l'association libre ou bien est-ce que vous lui dites ce que vous pensez qu'un psy a envie d'entendre. En ce qui me concerne, j'étais très pressée de terminer (avant même d'avoir commencé). Ce n'est que lorsque je n'avais pas préparé ma séance que les choses ont semblé vraiment commencé. Enfin, une question qui se pose, avez-vous vraiment besoin d'une analyse, est-ce si important de comprendre ?
Very nice you siteAlvaradosas Munija 21/12/2007 à 14: 39
Hello! Hi, you have a nice site, good Luck!!! very thanks Konrad Schrader bbss19w
un peu de lecture pour les anonymesanamnèse 13/12/2007 à 12: 44
Il attend, et comme il attend, il pense au temps.Qui passe, et qui ne passe pas.Il ne faut pas penser au temps qui passe, quand on est analyste, il faut se couler dedans, se laisser porter, flotter, il ne faut pas attendre avec impatience, avec exigence, vouloir atteindre, comprendre, saisir.Vouloir, voilà ce qu'il ne faut pas.Ce n'est pas facile de ne pas vouloir, d'être attentif et sans attente, d'être vacant sans être vide, pense-t-il.S'installer, et se laisser rattraper.(...)A "j'ai mal" comme à "je t'aime", il n'y a pas de réponse possible.Celui qui répond "je sais", ou "moi aussi", ne peut pas ignorer sa maladresse, son inadéquation.La seule réponse serait dans un silence, mais le silence ne peut être qu'absence, fin de non-recevoir, parce que depuis que nous sommes condamnés aux mots le silence n'est qu'un vide de mots, une défaillance, alors que la réponse serait un silence plein, un silence qui est tous les mots possibles et au-delà tout ce qui manque à tous les mots possibles et que cela ,est-ce que ça peut exister entre les hommes qui parlent?Et pourtant , c'est cela qu'appelle "j'ai mal", ou "je t'aime". F.Gantheret , Libido Omnibus et autres nouvelles du divan, chez Folio
Réponse mia14/12/2007 à 09: 46
Merci pour ce beau texte qui nous parle de l’autre coté du divan. La non-réponse , le silence plein, sont possibles en ce seul lieu qu’est l’espace analytique ; dans ces moments privilégiés, il est des ‘oui’ de l’analyste qui résonnent dans mon intérieur d’analysante comme la seule réponse possible : ni pitié, ni compassion, ni compréhension, mais écoute véritable et partage des ressentis, des émotions, des bouleversements…
Good sitehipnoj 13/12/2007 à 08: 35
Good sitehipnoj 13/12/2007 à 08: 35
Good sitehipnoj 13/12/2007 à 01: 34
Good sitehipnoj 12/12/2007 à 18: 24
Ne suis-je que résistances ?Mézigue 12/12/2007 à 12: 06
Bonjour ! cet après-midi j'ai ma séance et toujours ce stress qui monte à l'idée de m'y rendre. 3 mois que j'ai commencé et j'ai l'impression de ne pas avancer du tout, de ne pas toucher le coeur des choses, de ne rien mettre à jour, de ne raconter que des superficialités. Je sais que le travail est long mais j'ai l'impression de n'être que résistences, de ne rien dire , d'être encore fausse....et pourquoi cette peur de ma psychanalyste ? je ne comprends pas... Bref, je patauge...
Réponse Margarita13/12/2007 à 06: 56
Il me semble que vous mettez la barre trop haut, que vous voulez trop bien faire. Si vous essayiez de relâcher cette pression que vous vous infligez. Chacun va a son rythme, chacun fait ce qu'il peut, et chacun est estimable.
new order blue pill mylan 183 supper diskFreeStoring 12/12/2007 à 01: 16
hay!! good project :) senks :)
emm.. hey b1Thedemeensense 10/12/2007 à 02: 46
hey.. very nice
No Faxing Payday LoansTevecoody 08/12/2007 à 21: 10
I need No Faxing Payday Loans. I searched for it in the Internet, but have found only No Credit Check Payday Loans. Where I can find No Faxing Payday Loans?
lutter contre soi même?marie 07/12/2007 à 18: 46
peut-on contrer sa propre résistance a une psychotherapie: j'en ai commencé une qui a durer 2 ans, mais qui n'a jamais avancé (j'ai eu une histoire avec mon psy parrallelement a la therapie donc...), je suis donc allée voir une femme, et j'y allais reculons, je me suis aperçue que je lui reprochais de ne pas être mon psy précedent, j'ai donc arreté au bout de 4 séances. pourtant je ressens le besoin d'une therapie, mais je n'arrive pas a appliquée. comment faire????
Réponse Ledzep09/12/2007 à 07: 28
Avez-vous besoin d'une psychothérapie ou d'une histoire avec un homme? C'est au psy de savoir contrer la résistance du patient.
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Une séanceMézigue 30/11/2007 à 23: 19
Bonjour, Pour ma part, le chemin a été un peu sinueux avant d'arriver vers ma psychanalyste. En souffrance plutôt patente il y a 4 ans, je me suis tournée vers un psychanalyste parce que chez moi, dans ma famille, la culture de la psychanalyse est forte ( père et méère psychanalysés, bibliothèque remplie de livres sur le sujet, père passionné par le sujet...) Le problème c'est que je n'étais pas prête pour ce travail à l'époque, j'avais besoin de quelque chose de plus immédiat et léger. j'ai donc arrêté au bout de deux mois. De plus, je ne sais pas, ça ne collait pas avec l'analyste. J'ai donc entrepris après une PNL pendant 4 ou 5 mois qui m'a fait beaucoup de bien car le travail me convenait mieux, plus " concret " sur l'instant. Cette année, 3 ans après cette PNL, je me suis à nouveau tournée vers la psychanalyse recherchant cette fois-ci un travail plus profond, plus riche, m'étant délestée des premières souffrances. J 'étais persuadée qu'il me fallait un analyste homme, persuadée aussi que le " problème" venait de mon père. Je vois une analyste femme et j'en suis ravie. Je ne sais pas pourquoi. Avant de venir sur ce forum , je suis allée sur le forum de doctissimo pour poser ma question et les réponses qui m'ont été données m'ont pas mal remuée. Ces personnes savaient-elles de quoi elles parlaient ? Question Je suis donc en analyse depuis deux mois, je suis sur le divan et je trouve ma psychanalyste super ( elle parle à peine ), bref tout à fait en adécuation avec l'idée que je me fais du psychanalyste. Le seul hic c'est que je ne fais qu'une séance par semaine et mon angoisse est que le travail ne se fasse pas bien à cause de cela. Sur le forum de doctissmo, tout le monde m'a immédiatement sauté sur le poil en me disant de me méfier, que les deux séances étaient eu minimum de rigueur, que ce que je faisais était une psychothérapie analytique et pas une psychanalyse ( je ne suis même pas enf ace à face pourtant !), que les " faux " psychanalystes ou existaient surtout en province;.. Du coup je suis inquiète parce que le doute s'est immiscé en moi par rapport à ma psychanalyste.... Au secours !
Réponse Analyste qui vous convientMargarita01/12/2007 à 09: 06
Avoir trouvé une analyste qui vous convient me semble le meilleur critère. Je dirais que les doutes qui s'insinuent tout à coup sont peut-être du domaine des résistances. Vous pourriez les exprimer à votre analyste...
Réponse J'y ai penséMézigue 01/12/2007 à 11: 21
Merci pour votre réponse. Oui j'ai pensé à la résistance...comme si je cherchais une faille chez mon analyste, pour moi la déception suprême serait qu'elle me déçoive justement, en n'étant pas conforme à mes attentes. En même temps j'ai une peur bleue de lui demander de passer à deux sances car j'ai peur qu'elle refuse.
Réponse confianceezadkine06/12/2007 à 11: 19
Si vous êtes bien avec votre analyste, comme le dit toujours si justement Margarita, c'est le seul critère valable. Si le besoin se fait ressentir de passer à deux séances, il faut l'évoquer auprés de la personne qui vous écoute. Seulement, la peur qu'elle refuse ou qu'elle décoive montre un manque de confiance. Or cette dernière est indispensable en analyse. Moi-même qui suis en psychanalyse (divan) depuis 3 mois, je me rends compte que si j'attends quelque chose de spécifique, une réponse ou un geste alors, je serai toujours déçue ! Lorsque j'attends quelque chose et que je ne l'obtiens pas, celà réalimente mes angoisses et le but de l'analyse est de ne pas avoir peur. Parlez-en.
Réponse résistance comment lutter?marie07/12/2007 à 12: 08
peut-on contrer sa propre résistance a une psychotherapie: j'en ai commencé une qui a durer 2 ans, mais qui n'a jamais avancé (j'ai eu une histoire avec mon psy parrallelement a la therapie donc...), je suis donc allée voir une femme, et j'y allais reculons, je me suis aperçue que je lui reprochais de ne pas être mon psy précedent, j'ai donc arreté au bout de 4 séances. pourtant je ressens le besoin d'une therapie, mais je n'arrive pas a appliquée. comment faire????
Réponse en elle ou moi ?Mézigue12/12/2007 à 12: 09
Bonjour , vous parlez de manque de confiance mais en elle ou en moi ?
déroulement analyseBarbara 28/11/2007 à 17: 46
Bonjour, Après 4 séances, j'ai l'impression de ne rien avoir d'intéressant à confier à l'analyste. J'en suis réduite à raconter les bribes de mes rêves, sans réelles interventions de sa part. Je ne comprends pas où ça peut me mener et ce que ça peut améliorer. Dois-je prendre l'initiative de structurer mon analyse en déroulant ma vie chronologiquement, me contenter de vider mon sac quand je déborde, trouver un autre fil conducteur ... ou tout arrêter. Merci de vos conseils.
Réponse patiencemia28/11/2007 à 21: 05
bonsoir barbara, ce serait sans doute très dommage d'arrêter déjà! dans la psychanalyse il faut faire preuve de patience, et 4 séances c'est... très très peu! vous avez dû lire des témoignages ici de personnes qui se posaient ce genre de questions... en fait je pense qu'on passe tous par ces questions. il n'y a pas une réponse, et les réponses que vous proposez: "prendre l'initiative de structurer mon analyse en déroulant ma vie chronologiquement, me contenter de vider mon sac quand je déborde, trouver un autre fil conducteur" sont toutes valables. surtout parce que ce sont VOS réponses. alors, selon les séances, parlez de l'une ou l'autre de ces choses, ou... d'autre chose, ce qui viendra à ce moment-là. l'important est de parler, pas de parler de quelque chose qui est (ou vous semble) intéressant. ne pas comprendre est frustrant mais normal. les choses se dénouent lentement, et pas forcément au moment où l'on s'y attend! alors: patience... et courage! les débuts sont déroutants mais cela en vaut la peine!
Réponse courage, fuyonspolo20/04/2008 à 17: 20
Achètes-toi le livre noir de la psychanalyse, survole le rapidement et prends tes jambes à ton cou tant qu'il est encore temps.
Réponse wikipédia.frpolo20/04/2008 à 17: 46
plus simple encore, et gratuit: va sur le site wikipédia lire l'article:critique de la psychanalyse
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larmesBarbara 31/10/2007 à 15: 58
Bonjour, Je viens de prendre la décision, après deux rendez-vous, de démarrer une analyse et suis totalement béotienne. Pouvez vous m'indiquer si les larmes ont une signification. Puis-je me baser sur le déclenchement de ces pleurs irrépréssibles, à l'évocation de sujets plus ou moins anodins, pour localiser les noeuds et l'origine de mes difficultés ? Merci de vos réponses.
Réponse MOTIVE!!TOTO01/11/2007 à 03: 48
Lors de ma premiere sceance chez mon psy, apres angoisses et trepignements j ai passé la moitier du temps a pleurer sur des choses paraissent anodines.Peut etre avais-tu toi aussi personne a qui te confier depuis lomgtemps.Ne precipite pas les choses, les causes de ton mal etre ne se localiseront pas directement.Les larmes sont là pour exprimer une emotion, le plus dur etant de metre des mots sur cette emotion pour qu il ne soi plus des maux comme dirais mon psy.Courage ne baisse pas les bras.
Réponse MOTIVE!!TOTO01/11/2007 à 03: 48
Lors de ma premiere sceance chez mon psy, apres angoisses et trepignements j ai passé la moitier du temps a pleurer sur des choses paraissent anodines.Peut etre avais-tu toi aussi personne a qui te confier depuis lomgtemps.Ne precipite pas les choses, les causes de ton mal etre ne se localiseront pas directement.Les larmes sont là pour exprimer une emotion, le plus dur etant de metre des mots sur cette emotion pour qu il ne soi plus des maux comme dirais mon psy.Courage ne baisse pas les bras.
Réponse Margarita01/11/2007 à 09: 06
Moi aussi j'ai beaucoup pleuré pendant au moins trois années de ma psychanalyse. Les larmes sont le signe des émotions, elles sont certainement déclenchées par des sujets importants même si apparemment anodins. Je pense qu'il vaut mieux ne pas trop intellectualiser, et que la prise de conscience émotionnelle est vraiment le signe qu'on avance.

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