>> retour à l'accueil 

>> FORUM DIVAN
>> FORUM REVES
>> FORUM BONHEUR
>> RELEVE DES FORUMS
>> ARCHIVES DU FORUM AIDE-PSY

Le forum Aide_psy contient 1552 messages (en dessous des messages d'erreur !!!)


Retour sur Aide_psy
Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106

Warning: mktime() expects parameter 1 to be long, string given in /home/www/users/1/t/r/a/transfert/www/suivant_Aide_psy.php on line 106
Titre du message Posté par le
// à :
// à :
// à :
comment réagir?m&m's 27/12/2008 à 21: 58
depuis pas mal de temps je me sens perdu, ^peut etre triste angoissé ou timide ou les deux, remer tout en question peut être (aussi), pensée troublée, je sais pas quoi faire.
Ré ponse remplis un vide par un videazerty 04/02/2009 à 01: 46
A mon avis fait un copain et si t'as un, dispute avec lui pendant une semaine et le 14 Féverier c'est l'occasin de se reunir...AZERTY
comment réagir?m&m's 27/12/2008 à 21: 58
depuis pas mal de temps je me sens perdu, ^peut etre triste angoissé ou timide ou les deux, remer tout en question peut être (aussi), pensée troublée, je sais pas quoi faire.
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
repondre à Aliciabernadette 13/12/2008 à 12: 50
Merci Alicia pour ta réponse. Mais il ne s'agit pas d'aventure mais d'une relation qui etait tres solide. Mariée depuis 25 ans le couple n'allait pas il a eu une maitresse qui elle l'a etouffée et je suis arrivée et tt etait si fort que je divorcais et lui a ronpu. Mais depuis le debut il m'avait dit qu'il ne vivrait pas pour le debut avec moi et quand le divorce arriva il a eu peur et par tel m'a annoncé qu'il ne se sentait pas vivre avec moi et se projeter ds l'avenir. Il voulait vivre celibataire ss femme mais tt faire pour m'en sortir car deux mois de psy il a honte et ne pe continuer.Il c sent fautif et salaud; Mais ne me reponds jamais a mes textos . Ns suivont une therapie ts les deux chez un psy car le pb est lui. C lui qui l'a voulu car il veut comprendre pourquoi il a fait cette projection du traitement de son ex. Il c combien je souffre et je lui ai dit que je l'attendrais. Que dois je faire ? On est amené à se voire chez la psy une fois par semaine et qu'elle attitude dois je prendre. Lui prendre la main l'embrasser il veut bien, mais plus rien d'autre car je ne ve plus .
Ré ponse pour bernadettealicia15/12/2008 à 11: 46
Oui je vois votre histoire, ce n'est pas facile du tout..Peut etre qu'il ne veut pas de relation pour le moment, qu'il a vraiment besoin d'etre libre, n'avoir aucune attache et vivre sa vie par ci par la, avoir des aventures par ci par la sans pour autant etre casé. Vous avez fait 2 mois de psy? C'est à dire, vous etes allée en hopital? Par sa faute? Meme s'il fait une projection de son "ex couple" il ne doit pas vous traiter ainsi, malheureusement vous avez besoin de lui, de son amour mais lui n'en a peut-etre pas besoin..Essayez de prendre du recul, voir ce qui se passe et avisez par la suite, s'il ne revient pas vers vous c'est qu'il a vraiment besoin de sa liberté et ne veut rien construire avec vous pour le moment. Laissez le souffler, peut etre qu'il comprendra quelle femme vous etes vraiment et qu'il se rendra compte que vous lui manquait, qu'il a besoin de vous. Il a peut etre été trop étouffé avant vous, n'a pas pu "vivre" et malheureusement ca tombe sur vous.
Ré ponse REPONSE A BERNADETTEALICIA19/12/2008 à 09: 50
Je pense que votre ami a peur des responsabilités ; il a peut souffert auparavant mais ce n’est pas une raison pour vous faire du mal ! 2 mois de psy ce n’est pas rien et il doit comprendre qu’il ne peut pas aimer de sa maniere ni de la votre mais d’une maniere qui vous rendra heureux tous les 2. Je pense que vous devez prendre un peu de distance, le laisser souffler pour qu’il se rende compte combien vous etes precieuse a ses yeux et qu’il ne peut pas vivre sans vous. Essayez de prendre sur vous, de moiNs etre la pour lui et laissez le venir et faire le premier pas et vous verez. Quand il le fera, il sera peut etre pres pour vous aimer et vous faire entrer dans sa vie.
// à :
projectionbernardette 10/12/2008 à 18: 43
j'ai revu mon ami d'enfance il vivotait avec une amie et moi avec mon mari. Nous ns connaissons depuis 40 ans et avions tjrs ete amoureux l'un de l'autre mais la vie ns a separee DEPUIS 1 AN ET 3 MOIS NS NS AIMONS IREELLEMENT BIEN. C'etait extrordinaire. Je divorce et je voulais vivre par la suite ds 3 ans avec lui. Ns avions fait des projets.( Il a vecu apres son divorce avec une femme tres dominatrice qui lui a demande de divorcer et lorsque tt etait fait elle lui a dit sur le pallier de sa porte "c bien , maintenant ns ne vivrons jamais ensemble et je te reverrais ds 1 an).j'ai arrete un traitement antidepresseur ss avis medical et me suis apercue 2 mois plus tard que je pleurais pour des betises et tt n'etais plus comme avant et la peur de mon divorce pour lui .ALORS QU'IL ME DISAIT QU'IL M'AIMAIT ET NE VOULAIT PAS ME PERDRE, 4 JOURS PLUS TARD IL M'ANNONCAIT PAR TEL QU'IL NE VOULAIT PAS VIVRE AVEC MOI ET QU'IL PREFERAIT TT ARRETER; 2 mois de psy pour moi et entre tps on c vu en recommencant tout mais avec bp de gene.Aujourd'hui je me trouve chez moi a 200 km et ns ns verrons avec un meme psychologue ds sa ville. Il ve que l'on soit les meilleurs amis ss rien faire a part se tenir la main et peut etre s'embrasser mais il ve etre libre et on verra par la suite. Ma question est la suivante: devant tant de detresse de mon cote et voulant tt le tps l'apeler comment dois je faire pour ne pas l'effrayer et le faire revenir plus tard.Je lui ai dit que je l'attendrai et qu'il n'y aurait personne d'autre comme il l'a fait pour elle. Je c qu'il m'aime au fond de lui mais qu'il a peur.
Ré ponse alicia12/12/2008 à 20: 45
Oui je vois..votre histoire n'est pas facile du tout! Vous a t-il réellement dit qu'il vous aimez et qu'il voulait vivre jusqu'a la fin de ses jours avec vous? Je vois que vous avez tout laissé tomber pour lui..mais avez-vous des enfants? Si oui,comment leur expliquer tout ca? est-ce vraiment une relation ou une aventure? Vous l'aimez peut etre trop et lui peut etre pas assez pour vivre avec vous. Vous transférez peut etre votre amour, vous voyez peut etre en lui l'amour que vous lui apportez et l'amour que vous attendez..
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
// à :
francine 25/11/2008 à 22: 44
Bonsoir.Sortie de séance , j'y suis retournée , interrompant la séance avec l'analysant suivant et en entendant que j'étais prete à mettre le bazar dans cette séance en entrant carrément dans la pièce ( c'était déjà plus ou moins fait de perturber la séance, je m'en rends compte à présent), mon psy n'a pu me congédier qu'en me proposant de lui téléphoner un peu plus tard.Meme si je comprends les motivations inconscientes de cet acte: la peur de l'abandon et du rejet suite à un nouvel amènagement du cadre que j'ai demandé pourtant!! j'ai bien du mal à l'accepter.Hormis le fait qu' à tete reposée je redoute un peu la séance à venir ,je ne sais pas comment faire pour éviter que ces débordements ne recommencent et en meme temps cela m'effraie.Comment faire?Mon psy me parle de dommages collatéraux car mon analyse touche également mes proches, ne pouvant m'exprimer, je le fais sur eux , mais comme ils sont pas psy ben ils répondent au lieu de calmer et cela devient très difficile à vivre pour tous.J'en ai conscience après ,mais pas lorsque cette spirale agressive commence avant d'exploser dans la violence.Est-ce ce que l'on appelle l'acting -out? Comment faire pour l'éviter?C'est très douloureux à vivre.Merci d'avance de vos réponses.
// à :
// à :
// à :
fatigueFrancis Bismuth 23/11/2008 à 18: 51
Bonjour, Certains d'entre nous se donnent ici la peine de répondre aux questions. Si les personnes qui se voient proposées une réponse ne donnent pas suite, ça ne va pas. C'est dit. FB
// à :
questionfriandine 23/11/2008 à 11: 55
voila je mexprime pour la premiere fois sur mon psy ce qui sort veritablement de notre reltion therapeutique c est a la fois de la compassion et de l empathie envers ma propre souffrance je suis satisfaite d autre part de son soutien mais je ne ne peux pas m empecher de penser a lui bien souvent il a pris une grande place dans mon ceur e t dans ma vie .je voudrais savoir et cela dure depuis unan dune facon progressive si ce psy est capable de maitriser cette dependance psychologique et tres affectueuse de ma part merci
Ré ponse Francis Bismuth 23/11/2008 à 16: 24
C'est pour ainsi dire, "l'un des cœurs" de son métier, s'il est psychanalyste. Cordialement,
// à :
// à :
// à :
un douteannie 20/11/2008 à 17: 04
Bonjour, Cela fait quelques années que je suis en analyse. Il y eut des moments où je m'y retrouvais et des périodes où je sentais qu'enfin ça bougeait. Depuis un moment, c'est plus le cas du tout. J'y vais en traînant les pieds, je n'ai plus rien à lui dire. Je sais qu'il y a certains points que je devrais aborder mais je n'y parviens pas et le pire dans tout ça c'est que je n'ai pas envie de faire le moindre effort pour que ça change.En fait je ne sais pas trop ce qui se passe. J'ai l'impression de prendre conscience que ce travail sur moi est vain non parce que je considère qu'une analyse ne sert à rien mais parce que je sais que j'arrive à un point que je n'arrive pas à dépasser.De ce fait, je ne sais plus.Je me dis que continuer encore comme ça, et bien ce serait une perte de temps et de moyens et arrêter...ce n'est sans doute pas ce qu'il y aurait de mieux. Lui en parler? j'y ai pensé mais je ne crois pas que ça servirait, je me prendrai ou son silence ou son agacement sans doute dont je veux bien me passer en ce moment. Bref, je ne sais pas. Si des internautes ont déjà eu à vivre ça, et bien j'apprécierais que vous m'en disiez quelque chose. Merci Annie
Ré ponse Francis Bismuth 20/11/2008 à 22: 20
Bonjour. Bien sûr que les analysants, dont je fus, vivent ça. Raz le bol, doute, piétinements, àquoibonisme. Mais que vous dire ? Lui en parler, évidemment, que vous craigniez qu'il s'en agace ou qu'il ou elle se taise ; et alors? C'est votre séance, c'est votre analyse. C'est votre peau (et ça, ça pourrait être central). A bientôt, FB
// à :
olddantuckerwamNaxFloomia 17/11/2008 à 13: 10
nancy france mke montreal
// à :
// à :
// à :
sterilitefares 15/11/2008 à 04: 08
salut je suis marie et mes anlyses revele que je soufre de la asthenospermie et j'ai peur d'etre sterile , aidez moi par n'importe quel solutions .j'attends vos reponse sur mon email. salutations
// à :
transfertemily 11/11/2008 à 13: 30
Bonjour à tous j'ai entendu du dire que le transfert est nécéssaire au bon déroulement d'une analyse. Pourquoi mon psychiatre espace t il les séances ? A ma grande surprise il m'a dit" vous en avez plus besoin" j'ai arrété 6 mois ( pour m'en décrocher) et j'y suis retournée car j'étais mal. Une fois , j'avais des choses à lui dire, il dit a ses patients qui en avez marre d'attendre" ne vous inqiétez pas avec cette personne ça va être vite fait , juste une ordonnance" quelle frustation! Cette situation était elle normale ? Merci pour vos réponse
zymurgy special writingEZWilliam 14/11/2008 à 08: 03
message effacé (spam)
liulikarimsliulikarims 14/11/2008 à 08: 03
message effacé (spam)
lapsusBrigitte Clarac 10/11/2008 à 10: 18
Il m'arrive trop souvent de nomer ma compagne (je suis lesbienne )du nom de mon ex. Il s'ensuit des " explications de texte " à n'en plus finir. Je comprends sa réactivité et ses questionnements. Je n'aimerais pas qu'elle m'appelle par un autre nom que le mien. Je dois souligner qu'elle ne prononce quasiment jamais mon prénom, qu'elle dit ne pas apprécier, sauf, quand nous sommes en conflit et qu'elle se manifeste à moi verbalement avec force. Sinon, elle m'a trouvé un petit nom que j'aime beaucoup : Piou, mais que je n'entends (donc qu'elle ne prononce)pratiquement jamais... Celà a t-il un lien de cause à effet ? Je ne suis plus amoureuse de mon ex avec qui j'ai vécu douze ans et pour qui j'éprouve seulement de l'amitié. A part, faire ces lapsus qui m'empoisonnent la vie, je ne me sens pas coupable. J'aime profondédent de cette femme avec j'ai une relation depuis un peu plus de deux ans, même si je dois reconnaitre que cette relation est conflictuelle et que je doive sans cesse me justifier de ce que je dis. Je ne suis pas heureuse de l'entendre me taxer de fondamentalement fausse parceque je n'éprouve pas le besoin de dire toujours ce que je pense, sachant d'autant plus que mes dires risquent de comporter des maladresses d'expression, de syntaxe et que c'est la forme d'expression qui sera retenue et pas le fond.
Ré ponse Lapsus BrigitteFrancis Bismuth 11/11/2008 à 19: 50
Bonjour. Vous posez une question ? Quelle est-elle : le fait d'employer un prénom pour un autre dans le cadre de votre relation amoureuse ? FB
nvdCPYVDgQmebmasters 14/11/2008 à 08: 04
message effacé (spam)
funny shirt teeLialgebal 14/11/2008 à 08: 04
message effacé (spam)
spamRoyArtelo 14/11/2008 à 08: 09
message effacé
spamassetesleette 14/11/2008 à 08: 09
message effacé
spamwheelminepeni 14/11/2008 à 08: 09
message effacé
spamAbennateavE 14/11/2008 à 08: 09
message effacé
business and economyPerDreawn 06/11/2008 à 07: 58
message effacé (spam)
SalFlachKat 06/11/2008 à 08: 00
message effacé (spam)
spamHeharomoorK 06/11/2008 à 08: 00
message effacé (spam)
fun testExpopothexy 06/11/2008 à 08: 00
message effacé (spam)
un coucou askja 01/11/2008 à 14: 09
un petit bonjour pour toi Margarita, et pour ceux que j'ai pu croiser ici il y a déjà bien longtemps... pensées amicales
Ré ponse Margarita03/11/2008 à 16: 35
Coucou Askja, bon retour ! Il y a un formulaire pour m'écrire en haut de la page d'accueil du site (à propos). J'ai dû supprimer mon adresse mail à cause des spams.
Un chatteur fou sur le forumcoccinella 29/10/2008 à 19: 16
Bonjour je suis une femme de 35ans.J'ai été sur le forum de de rêves et voici des écrit de fou celui qui chatte en anglais je trouve cela stupide de se qui écrit sur le forum de rêve je le trouve absolument imbécile il écrit toute sortes de folie.
Ré ponse MerciMargarita30/10/2008 à 10: 37
Bonjour et merci pour ces informations, je vais aller faire le ménage du forum Rêves qui sera désormais en lecture seule (trop de spam !)
TRANSFERT VOUS AVEZ DIT TRANSFERT?KATH 15/10/2008 à 13: 33
BONJOUR A TOUS. VOILA APRES PLUSIEURS MOIS DE PSYCHOTHERAPIE, JE ME SUIS RENDUE COMPTE QUE JE FAISAIS UN TRANSFERT SUR MON PSY// CA A DURE PENDANT PLUS DE 6 MOIS ENVIRON. JE N'EN AI JAMAIS PARLE A MON PSY, SACHANT PAR LE BIAIS DE CE SITE QUE LE TRANSFERT ETAIT UN OUTIL INDISPENSABLE AU BON DEROULEMENT DE CE SUIVI. OR, A CE JOUR, JE VOIS TOUJOURS MON PSY, MAIS J'AI COMME L'IMPRESSION QUE CE TRANSFERT A PRIS BEAUCOUP MOINS D'IMPORTANCE POUR MOI, CELA VEUT-IL DIRE QUE LA PSYCHOTHERAPIE ARRIVE A SON TERME? LE PSY SE REND-IL COMPTE QUAND SON PATIENT FAIT UN "TRANSFERT"? ET SI OUI COMMENT EN PARLER? AUSSI, JE ME COMPLAISAIS DANS CET ETAT; MEME SI PARFOIS C'EST QUELQUE PEU DOULOUREUX ; JE NE VOUDRAIS PAS QUE CE SENTIMENT DISPARAISSE. Merci de vos conseils.
Ré ponse Francis Bismuth 26/10/2008 à 18: 13
Bonjour Kath, Voyant que votre message reste sans réponse depuis 10 jours, j'y vais de quelques mots. Vous pouvez parfois avoir l'impression de faire un transfert sur votre psy, mais il arrive aussi que ce transfert existe sans que vous ne le sentiez. J'ajoute qu'un "transfert" n'est pas nécessairement un sentiment amical ou amoureux et que détester parfois son psy fait partie des différences facettes que peut revêtir ce phénomène. Il m'arrive d'entendre des personnes me parler sans que je ressente quelque transfert que ce soit de leur part, mais cette apparence d'indifférence peut aussi parfois s'avérer "signifiante", reste à savoir signifiante de quoi... Il me semble important que vous en parliez avec votre psy et quand vous écrivez "comment faire", vous avez la réponse : le faire. Souhaitons que votre psy sache que faire de vos déclarations dans le cadre de votre travail avec lui. Cordialement, FB
Ré ponse à kathFrancis Bismuth01/11/2008 à 19: 12
Bonjour, Au risque de vous décevoir, je ne sais pas si je n'en pense rien, ou s'il ne me semble pas pertinent qu'un autre psychologue intervienne ici (moi en l'occurrence) pour dire ce qu'il pense, en s'immisçant dans la relation entre vous et votre psy. J'en resterai donc là pour ma part, Bien cordialement à vous, FB
ghgfjghjjack 06/11/2008 à 08: 02
Message effacé (spam)
Ré ponse MERCI A FRANCIS BKATH30/10/2008 à 16: 39
MERCI DONC A VOUS FRANCIS POUR VOTRE REPONSE (au moins quelqu'un qui prenne la peine de me répondre). SUITE A VOTRE CONSEIL JE VAIS ESSAYER DE PARLER AVEC MON PSY DE CE TRANSFERT. CEPENDANT J'AI BIEN PEUR QU'IL NE ME PRENNE PAS AU SERIEUX ET VEUILLE CESSER LES SEANCES (il me parlait déjà de les espacer) ; CE QUI NE M'ENCOURAGE PAS VRAIMENT A DETAILLE CE "RESSENTI" . AUTRE CHOSE, lE FAIT QU'IL ME PROPOSE DE REFLECHIR A CE QUI POURRAIT BIEN COMPENSER CES SEANCES, JE ME DIS QU'IL ESSAIE DE SE "DEBARASSER" DE MOI. J'AI DU MAL A VOIR CLAIR DANS TOUT CA. JE SAIS QUE LA MEILLEURE CHOSE A FAIRE C'EST DE LUI EN PARLER ; D'OU VOS BONS CONSEILS MAIS CE N'EST PAS EVIDENT. MERCI ENCORE A VOUS ET VOUS TIENDRAIS AU COURANT.
Ré ponse Re- MERCI A FRANCIS BFrancis Bismuth 30/10/2008 à 20: 31
Bonsoir, Je n'ai évidemment pas tous les éléments, mais qu'un psychanalyste (est-ce un psychanalyste, ou un psychiatre, ou un psychothérapeute? Tout cela n'est pas pareil) vous dise "DE REFLECHIR A CE QUI POURRAIT BIEN COMPENSER CES SEANCES", j'en suis pour ma part interloqué, étonné. Vous avez l'intuition qu'il veut vous éconduire ; ça peut être pas mal, dans la même proportion, d'avoir foi en ses intuitions (en vos intuitions), et en même temps de "questionner" celles-ci (est que je ne me fais pas "une parano", comme je l'entends parfois dire dans mon cabinet). A bientôt, FB (bonjour, Marg)
Ré ponse Margarita03/11/2008 à 16: 36
Bonjour Francis, et merci de veiller sur ce site quelque peu délaissé dernièrement...
Je ferai le ménage des spams, mais ces jours-ci je n'ai guère le temps.
message effacéanjey_friendky 01/10/2008 à 08: 46
spam
Ré ponse REPONSE A FRANCIS BKATH31/10/2008 à 12: 25
BONJOUR FRANCIS. POUR REPONDRE A VOTRE QUESTION C'EST UN PSYCHOLOGUE. IL M'A FAIT SOUS ENTENDRE QUE LE TRAVAIL SUR MOI A BEAUCOUP PROGRESSE ET QUE PAR LA SUITE NOUS POURRIONS ENVISAGER D' ESPACER LES SEANCES ( d'où le fait de réfléchir à ce qui pourrait bien les compenser par la suite ; me dit que je suis pleine de ressources). OR MOI JE NE CONCOIS PAS UN SEUL INSTANT LES ESPACER; (j'en ai trop besoin) DE TOUTE FACON LE TEMPS QUE JE N'AI PAS RESOLU AVEC LUI CE PROBLEME DE TRANSFERT, JE RESTERAI AVEC MES QUESTIONS ET MES DOUTES. QU'EN PENSEZ-VOUS? JE TROUVE TRES INTERESSANT VOS CONSEILS. CORDIALEMENT. KATH.
je suis perdutitou 04/09/2008 à 13: 10
bonjour a tous voila mon histoire,il y a 1 mois que ma fiancée ma demandé d'aller au mariage de ca patronne toute seulle chose quel ne faisait jamais,je lui et dit vas-y amuse toi;48h apres et sans nouvelle elle ma dit quel a passer une bonne soirée que je lui avait manqué et quel m'aimer ,que ca lui avait du bien de sortir seulle.ce week end elle ma dit quelle avait coucher avec le fils de sa patrone qu'elle etais bien mais quel etais vraiment désolé ,que c'etais une erreur et quel tener toujours a moi. j'ai tout casser dans la maison je l'aime ses ma raison de vivre mais j'ai peur car il se sont pas proteger et il a ejaculer dedans elle ma surpris et enpecher de me suicider avec un couteau car je l'aime comme je respire.elle me demande d'oublie mais c dur j'ai envie de mourir. d'aller le voir pour le défoncer car il le savais qu'elle etais avec moi il a pas empecher car il est celibataire. je lui demande de faire un dépistage et elle a peur elle ne veut pas voila je suis perdu merci a tout ce qu'il ont lus mon histoire cet un appel d'un homme qui aime sa cherie mais qui as envie de mourir pour arreter de pencée a cela pencée car je souffre énormement
Ré ponse pour titoucoquelicot29/09/2008 à 10: 22
Titou Je comprends votre désaroi,votre fiancée vous aime ,elle vous l'a dit de l'autre elle s'en fou,enlevez vos idée noires , si vous l'aimez pardonnez là! cela peut vous arriver à vous aussi , elle vous aime elle aussi vous pardonnerai Si vous tapez ce garçon , cela vous causerai des ennuis, et ça ne servirai à rien elle est avec vous et non avec lui ce qui fait toute la différence. Pour le test il serai bon qu'elle accepte n'oubliez pas que vous vous aimez tous les deux bon courage
merci à FBkath 25/08/2008 à 20: 36
MERCI FB , POUR VOTRE REPONSE . KATH
inconnu 26/08/2008 à 07: 43
Message effacé à la demande de son auteur. Vous pouvez à tout moment demander rectification de vos messages en m'écrivant grâce au formulaire situé dans l'onglet A propos sur la page d'accueil du site.
CADEAUkath 24/08/2008 à 18: 37
RETOUR DE VACANCE;;;;RETOUR CHEZ MON PSY........ JE NE SAIS POURQUOI, JE LUI AI RAMENE UN PETIT SOUVENIR (oh pas grand chose, juste une petite boîte de specialités régionales) cependant je n'ose pas la lui remettre. je ne sais pas comment cela pourrait-être interprété? et puis celà se fait-il? merci de vos conseils.
Ré ponse à KathFrancis Bismuth 24/08/2008 à 20: 03
Bonjour, Il m'est arrivé d'apporter un cadeau à mon analyste. C'était compliqué dans ma tête, puis finalement simple dans les faits. Aujourd'hui psychanalyste, il arrive - rarissimement - qu'une ou un analysant m'offre un cadeau, cadeau que j'accueille volontiers. Une fois le cadeau reçu et le merci prononcé, le travail reprend. Cordialement, FB
TRANSFERT DU COTE DU PSYEMMA 24/08/2008 à 18: 24
BONJOUR. J'AIME BEAUCOUP VOTRE SITE; JE ME RETROUVE DANS PAS MAL DE TEMOIGNAGE. ON PARLE BEAUCOUP NOUS ANALYSANTS DU TRANSFERT, DE NOS RESSENTIS. CEPENDANT, QUAND EST IL "DU COTE DE CHEZ L'ANALYSTE"? (J'AI POURTANT LU LE BOUQUIN, DE LOUISE URTUBEY) MAIS J'AIMERAIS TROUVER DES "TEMOIGNAGES" DE PSY DECRIVANT LEUR FACON DE GERER LE TRANSFERT, LE CONTRE-TRANSFERT, LES CONSEILS ET AUTRES POUR POUVOIR GERER CETTE "ETAPE" AUSSI BIEN DU COTE DE CHEZ L'ANALYSTE QUE CHEZ L'ANALYSE.MERCI DE VOS REPONSES.
transfertcoquelicot 22/08/2008 à 01: 23
merci pour vos réponses, que je viens de découvrir
Lecture interressante?plaine75 19/08/2008 à 17: 16
Je suis en psychanalyse depuis 2 ans à 3 séances par semaine. Mon psy est en vacances depuis 20 jours déjà. En ce moment, je me sens plutôt bien et moins angoissé que lorsque je le vois régulièrement. Je me demande si ça serait utile pour moi de lire à propos de la psychanalyse. Et si oui, existe t'il des livres pour les nuls/débutants sur le sujet? Merci.
Lecture interressante?plaine75 19/08/2008 à 17: 16
Je suis en psychanalyse depuis 2 ans à 3 séances par semaine. Mon psy est en vacances depuis 20 jours déjà. En ce moment, je me sens plutôt bien et moins angoissé que lorsque je le vois régulièrement. Je me demande si ça serait utile pour moi de lire à propos de la psychanalyse. Et si oui, existe t'il des livres pour les nuls/débutants sur le sujet? Merci.
Lecture interressante?plaine75 19/08/2008 à 17: 16
Je suis en psychanalyse depuis 2 ans à 3 séances par semaine. Mon psy est en vacances depuis 20 jours déjà. En ce moment, je me sens plutôt bien et moins angoissé que lorsque je le vois régulièrement. Je me demande si ça serait utile pour moi de lire à propos de la psychanalyse. Et si oui, existe t'il des livres pour les nuls/débutants sur le sujet? Merci.
spamThearabap 06/11/2008 à 08: 02
message effacé (spam)
spamOccalmreade 06/11/2008 à 08: 02
message effacé (spam)
3695 interesting things!fluggigma 06/11/2008 à 08: 02
message effacé (spam)
transfertcoquelicot 31/07/2008 à 01: 24
bonjour Je revois toujours mon analyste,je trouve qu'il est de plus en plus froid avec moi, il ne me regarde plus avec le sourire, et je me sens mal à l'aise , j'en sors frustrée j'en ai assez répondez moi , j'en souffre!
Ré ponse TransfertMargarita31/07/2008 à 15: 47
Je pense que vous pouvez dire à votre psy ce que vous ressentez afin qu'il puisse analyser ce transfert.
Ré ponse à CoquelicotFrancis Bismuth05/08/2008 à 19: 52
Bonjour, Un analyste peut se lasser d’un travail dans lequel, lui-même, ne s’investit plus. A lui de « stimuler » le dit-travail et/ou de se stimuler. Les psy aussi peuvent avoir un « coup de mou ». Mais aussi, peut-être est-il malade et soucieux ; le non-sourire que vous vous prenez dans la figure ne s’adresse peut-être pas à vous. Comme l’écrit Marg, ce pourrait être bien que vous lui en parliez, sans vous contenter de réponses faux-fuyant. Mais c’est important pour vous qu’il soit distant ou non ? C’est ce qu’évoquait – j’imagine – Margarita en évoquant ces relations transférentielles. Cordialement, FB
RêvesGUILLAUME 23/07/2008 à 21: 28
Merci de me répondre !! j'ai perdu une grande soeur directe depuis 2 ans de cela. De son vivant on s'entendait très bien. Depuis mon elle a toujours pri soin de moi. Après son décès en aoùt 2006 suite à un accident, je ne peus pas faire trois mois sans réver d'elle. Dans ces rêves je l'ai toujours forcé de me dire pourquoi elle fait semblant d'être morte.
Procrastinationlolita38 17/07/2008 à 00: 44
Bonjour, je me débats depuis toujours avec un problème récurent : la procrastination. J'ai du mal à ne pas remettre ce que j'ai à faire à plus tard pour me concentrer sur des futilités (du genre: trainer sur internet). Je me demande si la psychothérapie peut y apporter une réponse... je suis un peu larguée, là, car mon psy est en vacances pour un petit moment et donc je ne peux pas lui en parler maintenant que j'ai découvert ce terme qui me va comme un gant ;o). En fait c'est tellement plus fort que moi de faire autre chose qu'il faut qu'il y ait vraiment une contrainte forte pour que je m'y mette, au travail. J'ai essayé toutes les techniques du genre : commencer par de petits objectifs, etc. Ca marche pour certaines choses (à la maison...) mais pas vraiment au travail. Il y a une sacré résistance derrière peut être.... Il est dit que les gens qui en souffrent sont trop perfectionnistes et ont peur d'échouer. Et du coup je passe des heures au travail par culpabilité de ne pas être suffisamment efficace... je reste le soir tard. Work alcoolisme, peut être, mais surtout manque de motivation immédiate... (lire votre site et d'autres est plus motivant!) Pourquoi n'arrive-t-on pas à se défaire de cela? Même si j'en ai discuté à maintes reprises avec mon psy?
Ré ponse PistesMargarita31/07/2008 à 15: 34
Bonjour, je n'avais pas vu votre message. Je n'ai pas de réponse mais plutôt des pistes de réflexion car je me reconnais un peu dans ce que vous décrivez. Est-ce que votre travail vous plaît ? Surfer sur internet peut être plus intéressant. Avez-vous lu le chapitre du site : Ma mégalo qui décrit un monde sans règles dans lequel il est difficile de se positionner. Je n'ai pas de solutions toutes faite, ce que j'applique pour moi, c'est d'être à l'écoute de mes envies, de bien juger du temps nécessaire pour chaque chose, et de faire les choses dans l'ordre qui me fait plaisir. Je me dis que je peux choisir de me faire du mal en gardant un fond de stress parce que je ne règle pas un problème, ou bien de choisir de régler ce problème ici et maintenant. Enfin comme tous les traits de caractères marquants, il ne changera pas du jour au lendemain, mais on peut espérer une amélioration progressive.
5918 please do not read this topic!Apememict 09/07/2008 à 06: 30
have a nice day!
Tourner la page...Anna92 25/06/2008 à 10: 42
Merci Margarita pour cette réponse ; c'est vrai je crois qu'il faut se résoudre à ne pas tout comprendre et passer à autre chose par le sport, la lecture et vivre tout simplement...même si, pour ma part, il est difficile de mettre fin à tout ce brouhaha dans ma tête. Toutefois, je constate quelque chose d'étonnant: toute cette souffrance, ces "pourquoi?", ces "comment ?" qui ont continué à me tarauder depuis que je ne vois plus mon analyste, ont fait progresser mon analyse paradoxalement bien plus que durant celle-ci, tant j'étais enfermée dans mon discours avec pour souci exclusif de répondre à ce que mon psy du moins ce que j'en croyais...- attendait de moi ! Depuis les digues se sont rompues, je m'affranchis de ce joug, de ce désir de l'autre (réel ou fantasmé) et là la véritable analyse peut commencer... Merci encore
diabete + boissonsmireille 23/06/2008 à 15: 10
la personne avec qui je vie est diabétique insolino dépendant et il boit tous les week-end il parle fort la nuit il refuse de manger et ensuite il faut que je lui donne 2 jus d' orange car il est trempé et cela dure toutes les semaines au moins 3 soirs de suite C'est insuportable pour moi car j'appelle les pompiers qui me passent la police ou bien j'appelle le samu mais personne veut se déplacer Je ne trouve pas de solution à mon problème
Ré ponse Margarita24/06/2008 à 07: 39
Comme c'est dur de vivre avec une personne qui souffre de deux maladies : l'alcoolisme et le diabète !
Vous ne pouvez pas l'empêcher de se détruire avec l'alcool, malheureusement, et il se peut qu'il tombe dans un coma éthylique ou diabétique. Il se peut aussi qu'il soit hospitalisé à cette occasion et que ce soit un déclic qui lui fasse décider de se prendre en charge. Il se peut qu'en vous occupant de lui 3 nuits par semaine, vous lui permettiez de continuer à s'adonner à son addiction.
Al-Anon pourrait vous aider à traverser ces épreuves car la vie avec cette personne malade vous affecte grandement. Il existe des réunions dans de nombreuses villes. Vous verrez que la seule marge de manoeuvre est de changer votre attitude à vous, et que ça peut être une façon d'aider la personne malade.
Pour Bellavie et CoquelicotAnna92 20/06/2008 à 13: 48
Merci pour ces témoignages et conseils ; mais quand même, je n'ai pas la même foi que Bellavie dans une capacité à accéder à cette "puissance spirituelle supérieure..." qui me permettrait enfin de liquider ce transfert. Je veux dire que j'ai remué dans ma tête des milliers (millions, milliards..)de fois cet attachement obsessionnel...J'ai fini par accepter (la mort dans l'âme et à coeur défendant) qu'il ne pouvait s'agir que d'une "réactualisation ou reviviscence d'un attachement infantile" (c'est comme cela que l'on dit) sur la personne de mon psy mais ça ne règle pas le problème et la perspective de tourner ainsi en rond peut-être 30 ans ne m'enchante guère...En réalité, j'aspire à connaître la VERITE (au sens profond du terme)et je n'ai pas, en ce sens, d'explication étiologique qui vaille (même si mon histoire familiale est également douloureuse, elle n'a jamais été pour moi ni une obsession consciente ni une excuse valable); comme Coquelicot, j'ai souvent pensé à retourner voir cet analyste mais je me rebelle contre cette idée tant m'insupporte cette expression de dépendance et d'amour unilatéral et qui d'ailleurs m'avait décidé à partir... Vivre tout simplement...certes...en me convaincant (ce que j'ai pensé et me surprend à penser encore (malgré l'objectivité des signes contraires)que cet attachement est réciproque...Difficile car je ne peux me satisfaire d'une simple illusion. En tous cas merci pour cette aide.
Ré ponse Tourner la pageMargarita24/06/2008 à 07: 33
Il y a des secrets dans mon enfance que je suspecte, mais je dois me résoudre à ne jamais connaître la vérité. Je ne peux que faire des hypothèses. Finalement, je pense qu'il n'est pas si important que cela de tout comprendre. Je pense qu'il arrive un moment où il faut mettre le cerveau au repos, par le sport, ou la méditation, ou la lecture et décider de tourner résolument la page, de rejeter toutes les pensées liées à cette situation qui fait souffrir.
Vous avez le choix de continuer à vous laisser obséder par votre psy, ou bien d'ouvrir les yeux sur le monde et la vie, de rencontrer d'autres personnes qui sont capables de vous donner les sentiments et le bonheur dont vous avez besoin. Ils sont simplement là à côté de vous, il suffit de ne pas les ignorer, ainsi que toutes les belles choses que la vie apporte.
Vous pouvez aussi demander à une puissance supérieure même si vous ne la concevez pas, même si cela vous fait rire, même si vous n'y croyez pas, à être débarrassée de la souffrance. Et vous verrez, ça marche !
cristalline 13/06/2008 à 17: 57
bonjour, je suis en thérapie type analytique depuis deux années avec un psychiatre.le temps passant je m'aperçois que mon créneau horaire n'est pas respecté et surtout que les séances sont écourtées , tellement que j'ai l'impression de boucher les trous.J'en souffre terriblement et je me demande si un psy honnete ne devrait pas reconnaitre qu'il n'a pas de temps à me consacrer et m'orienter vers un confrère . merci de me répondre si vous avez eu une expérience similaire.
Ré ponse normal ?insupportable?bellavie 15/06/2008 à 10: 23
J'où-ce qu'où supporter les frustrations ?
Ré ponse Merci !bellavie25/06/2008 à 13: 01
Merci beaucoup, Margarita !
Ré ponse Merci !bellavie25/06/2008 à 13: 01
Merci beaucoup, Margarita !
Ré ponse Merci !bellavie25/06/2008 à 13: 01
Merci beaucoup, Margarita !
TransfertAnna92 12/06/2008 à 13: 01
Voilà près de trois ans que je ne vois plus mon psy en analyse et il m'obsède toujours autant ; je n'arrive pas à me débarasser de ce maudit transfert et de cet attachement passionnel à un analyste dont je ne suis de surcroît pas convaincu de la compétence extrême ; Il est vrai que cet attachement est -peut-être- entretenu par le fait que je l'aperçois (au hasard de la vie quotidienne) -rarement- du fait de la proximité de mon domicile et de son cabinet. je suis preneuse de tous les avis et conseils : dois-je continuer (puis-je faire autrement..) à vivre dans cet attachement (cahotique, compulsif, exaltant mais aussi pénible, douloureux, douloureux...) et-ou- que faire pour me défaire de cet amour passionnel sans issue ?? Cette situation est-elle fréquente (quand même trois années se sont écoulées depuis la fin de nos entrevues !); j'ai beau tourner et retourner les mêmes questions dans ma tête, je ne m'en sors pas..
Ré ponse C'est la Vie !bellavie 12/06/2008 à 14: 09
Moi aussi, ça a été toujours comme cela ! je l'aimai, je le détestai ; je m'interrogeai ; mais j'y retournai toujours ... pendant presque 30 ans ; que des haut ; que des bas ... Mais je ne regrette pas! Tout ce que j'ai compris malgré ces hauts et ces bas ...Tout ce que j'ai appris ; tout ce que je n'aurai jamais cherché sans lui ; tout ce que je n'aurai jamais trouvé sans Lui... Jusqu'à ce que dans ma tête je devienne capable de le remplacer par La Puissance Supérieure vers laquelle je peux à présent me tourner intérieurement.
Ré ponse C'est la Vie !bellavie 12/06/2008 à 14: 09
Moi aussi, ça a été toujours comme cela ! je l'aimai, je le détestai ; je m'interrogeai ; mais j'y retournai toujours ... pendant presque 30 ans ; que des haut ; que des bas ... Mais je ne regrette pas! Tout ce que j'ai compris malgré ces hauts et ces bas ...Tout ce que j'ai appris ; tout ce que je n'aurai jamais cherché sans lui ; tout ce que je n'aurai jamais trouvé sans Lui... Jusqu'à ce que dans ma tête je devienne capable de le remplacer par La Puissance Supérieure vers laquelle je peux à présent me tourner intérieurement.
Ré ponse bellavie 12/06/2008 à 17: 17
Pour mieux expliquer, c'est comme si tant que j'y allais je remplçai "l'obsession oh! combien douloureuse de mon Histoire Familiale" par l'obsession de Lui (mon Psy) ; et après c'est comme si j'avai "éritisé" cette souffrance !
Ré ponse bellavie@laposte.netbellavie13/06/2008 à 10: 56
je voulais écrire d'abord érotiser cette souffrance la temps nécessaire et ensuite avec le temps cela devient "spiritualités" ! Pour moi, il a fallu beaucoup, beaucoup de temps, et de patience...Mais C'EST MA VIE !
Ré ponse pour anna 92coquelicot16/06/2008 à 19: 04
Je suis dans le meme cas que vous, je suis en thérapie depuis 5 ans et je n'arrive plus à me détacher de mon psy, je suis passer par des moments de joie, de soufrance et beaucoup de frustation, il y a quelques mois j'ai mis fin, et je devenue de plus en plus mal car je n'avais plus mes illusions, j'y suis retournée je suis mieux! je ne sais plus quoi faire pour vivre sans ce maudit transfert en plus il me semble que c'est réciproque,du moins le croire me réconforte bon courage
Ré ponse réponse à coqueliquotbellavie 17/06/2008 à 10: 01
De toute façon, toujours choisir ce qui nous fait préférer VIVRE ! La FOI EN SON CHOIX plûtot que le doute; Ah s'il n'y avait pas ce doute qui nous épuise inutilement !Choisir toujours ce qui nous "élève", ce qui nous "porte" d'une semaine à l'autre, d'un mois à l'autre. La joie dynamique de toujours avancer, progresser ...
Ré ponse un jour à la foisbellavie 17/06/2008 à 12: 28
C'est moitié douleur, moitié peur, moitié "je ne pas le quitter"; Chic, demain j'ai une séance! (ça va peut-être aller mieux après)! Je pense que c'est comme avec "la famille" ;c'est difficile de vivre avec, mais ça serait encore plus difficile sans! Au moins se fixer à chaque séance de faire en sorte de mieux "positiver" en sortant !
mal etremarieline 06/06/2008 à 15: 50
j'ai 39 ans, a 20 ans j'ai fait une depression sans signe avant coureur. depuis , parfois j'ai le sentiment de survivre, j'ai perdu ma vitalité. je suis souvent fatigué, stressée. beaucoup de choses peuvent etre a l'origine de mon mal. mais je veux trouver le moyen de revivre comme avant.
Ré ponse TIENS BON !Optimistoujours08/06/2008 à 10: 56
Peut-être essayer déjà de te concentrer avec effort sur des mots tels qu'"ENERGIE"; "BIEN PLUS FORTE QUE JE PENSE" ; Ecrits les ; remplis-en ton esprit avec effort ... ne serait-ce 10 mn au début !!! c'est tout simple, mais souvent ça marche ! efort après effort , jour après jour, peu à peu ! petit à petit ! En respirant lentement et profondément ! PATIEMMENT ! COURAGE !
Ré ponse coquelicot17/06/2008 à 12: 47
pour bellavie Que de vérités dans votre texte,pour moi je suis bien avec ce transfert, je vais essayer de ne plus penser à l'avenir , le temps fera le reste bon courage
adressé à BellavieKATH 20/05/2008 à 18: 09
Bonjour à margarita et à toi Bellavie. je voulais simplement signaler que je vous ai laissé un message , mais il apparaît beaucoup plus bas , cause faute de frappe.
indicrétion ; frustration ou voire les 2 ?KATH 19/05/2008 à 17: 49
BIEN LE BONSOIR A TOUS ET A TOUTES ; surtout à Margarita que je remercie pour ce forum. En psychanalyse depuis 18 mois, je me retrouve actuellement dans une situtation qui m'échappe, d'autant qu'elle n'avait pas lieue d'être auparavant. non seulement je me rends compte de ma dépendance vis-à-vis de mes séances chez le psy (bien renseignée, ce jour , grâce à votre site, je me rends compte du transfert que je fais sur mon psy) transfert ne suffisant pas (?) je fantasme non seulement sur lui mais sur sa vie privée. après tout, lui il connaît tout de moi (depuis 18 mois ...presque dans les moindres détails) et moi je me surprends à me dire que je ne connais rien MAIS absolulement rien de lui. normal me direz-vous , cause déontologie oblige ...mais quand même rien qu'un peu???? je culpabilise à ces pensées. lors des séances, je "look" dans tous les coins de son bureau à la recherche d'un éventuel indice . en espérant (tant qu'à faire) ne pas tomber sur une éventuelle photo de famille. J'ai honte. mais rien n'y fait....et au fait ; pourquoi cela m'arrive maintenant??
Ré ponse Margarita19/05/2008 à 20: 56
A la question : pourquoi maintenant ? je répondrai : on voit les choses quand on est capable de les voir (par exemple je n'ai rencontré la femme de mon psy qu'au bout de plusieurs années !)
Ré ponse culpabilité ou hontebellavie 20/05/2008 à 10: 55
Moi, même après très longtemps de psychanalyse, il me reste encore un "fond de culpabilité". je me dits que ça ma protège aussi de faire trop de bêtise.
COMMENT L'INTERPRETERMANN 10/05/2008 à 13: 59
BONJOUR A TOUS; SOUFFRANT DE SOLITUDE +++, MON PSY, QUI ME SUIT DEPUIS MAINTENANT 1 AN ME CONSEIL DE SORTIR, DE PENSER A MOI, DE PRATIQUER UNE ACTIVITE PHYSIQUE, QUE DES BONS CONSEILS QUOI. IL TERMINE CES BONNES PAROLES SUR CETTE PHRASE DU STYLE "MAIS OCCUPEZ-VOUS DONC DE VOUS ; CELA NE CHANGERA RIEN A MA VIE...??? " QUE DOIS-JE COMPRENDRE? merci pour ce site. on n'y trouve que de bons conseils
Ré ponse optimistoujours11/05/2008 à 19: 44
Sur quelle parole termine-t-il : "Mais occupez-vous donc de vous ? ou bien "Mais occupez-vous donc de vous ; cela ne changera rien à ma vie" ?
Ré ponse MERCI OPTIMISETOUJOURSMANN12/05/2008 à 14: 15
MERCI POUR TA REPONSE. EN EFFET IL TERMINE EXACTEMENT PAR CETTE PHRASE TELLE QUE JE L'AI DECRITE " MAIS OCCUPEZ-VOUS DONC DE VOUS; CELA NE CHANGERA RIEN A MA VIE....?" BONNE JOURNEE A TOUS
Ré ponse CourageOptimistoujours12/05/2008 à 14: 43
PEUT-ETRE veut-il dire qu'il faut vivre d'abord pour Soi, AVOIR BIEN SA PROPRE VIE A SOI, même si l'on ne vit pas que pour Soi! Bref, un travail difficile et heureux à la fois ! ( FOI en SOI ) Chaque instant de nos vies à tous ayant deux facettes, très souvent ! Faire en sorte que le soir, le Bon ai été plus Fort que le "moins-bon"!
Ré ponse Merci à Margarita et BellavieKATH20/05/2008 à 14: 45
....pour vos réponses. En effet, le fait de culpabiliser permets aussi de ne pas "pousser les limites" de la relation psy-patient, et donc d'éviter de commettre des "bêtises" . Je n'avais pa vu ça comme ça. Bellavie, tu marques : je cite "même après très longtemps de psychanalyse, il me reste encore un fond de culpabilité" . es-tu toujours en analyse si oui, pourquoi tu culpabilises toujours ? merci pour les conseils
ginou 09/05/2008 à 22: 02
bonsoirà tous Je suis en psychanalyse depuis 5 ans , je ne peux plus arreter, arreter c'est perdre mes illusions, j'ai essayé de ne plus y aller pendant 6 mos , j'étais trés trés mal, il ne m'a pas appeler, j'y suis retourner je vais de mieux en mieux, et pourtant il me garde 5 ou 10 minutes pas plus , et ça me suffit,ma question : comment faire pour ne plus y aller sans souffrir? merci
Ré ponse Lou10/05/2008 à 06: 27
Bonjour Ginou.Comment répondre à ta question. C'est comme demander: comment ne plus être névrosée?Je ne peux que t'apporter mon témoignage.J'en parle avec mon psy de ce comment faire?Sa réponse est : quand vous saurez vous débrouillez toute seule ( avec votre inconscient).Oui mais comment savoir?Les illusions j'en ai aussi mais j'y crois moins et je les prends pour ce qu'elles sont: des illussions ( ou des fantasmes), ce qui ne m'épargne pas d'en souffrir.J'ai encore besoin de mon psy pour m'aider à interpréter mes illusions, mes rêves également,soigner mes blessures,savoir reconnaître la répétition ...depuis 4 ans.
Ré ponse Bellavie11/05/2008 à 16: 36
Et y retourner ou arrêter, mais en se disant : et s'il n'y avait que l'autosuggestion positive ???
Ré ponse transfertginou11/05/2008 à 18: 29
merci Lou et bellavie pour vos réponses Oui effectivement il n'y a pas de réponses à ma question, il y a beaucoup de personne qui vivent la meme situation que moi, j'en souffre moins, mais j'ai le besoin de le voir l'entendre , lui parler,meme si il y a encore des répétitions de mon coté, cela prouve que le transfert est encore présent,mon avis : je trouve que dans la vie un chagrin d'amour , ne durera pas aussi longtemps q'un transfert car dans un transfert il y a beaucoup d'éléments vécus, et le psy sert d'écran pas facile! bon courage ginou
Ré ponse Bellavie12/05/2008 à 10: 47
Y aller, ou arrêter en se disant : Vivre avec prudence, mais avec confiance est sans danger pour Moi. Vivre sans souffrir est un but,une réussite de chaque instant;de chaque jour !
Ré ponse ne plus y aller...Appletree12/05/2008 à 21: 56
... ca s'est imposé à moi quand j'ai eu envie (ou besoin ? )de me debrouiller seule. Marre de ne plus pouvoir parler, de ne plus savoir quoi dire et envie de me lancer seule dans la vie, presque reprendre le cours de ma vie en fait. Après plusieurs coups durs, j'ai eu envie de revoir mon psy, et puis j'ai renoncé, pour faire face sans. Je crois que je me sentais assez forte pour cela. Peut etre n'est ce pas encore le cas pour toi. Encore besoin de sa présence, de son soutien ? Quand sera venu le moment de mettre un terme à son accompagnement, je pense que tu le sentiras
Ré ponse transfertginou12/05/2008 à 22: 42
merci pour vos réponses Je pense que vivre sans souffrir c'est merveilleux! je suis gaie , j'ai la force de vivre, je suis bien ! meme si je fais une séance par mois avec mon psy , il arrive à me donner cette force , un jour viendra j'arreterai mon traitement et je ne le verrai plus . Pour l'instant cela fait 5 ans que je suis bien , et ça n'a pas de prix. Je ne me poserai plus de questions , je veux continuer à aller bien car j'ai un enfant qui a besoin de moi.
Ré ponse Appletree13/05/2008 à 16: 45
Quel bel optimisme ! merci à toi :)
EMMA 09/05/2008 à 20: 53
DSLEE. FAUSSE MANIP DE MA PART. BREF JE REPRENDS. CEPENDANT JE LE CONSULTE MAINTENANT DE FACON REG ET MES ANGOISSES DISPARAISSENT. CERTES, VOUS ME DIREZ, TANT MIEUX POUR MOI, MAIS A LA PLACE , APPARAIT UNE DEPENDANCE A LUI, CHOSE QUE JE NE PEUX EXPLIQUER. CELA FAIT MAINTENANT 1 AN QUE JE CONSULTE ; TOUT CE QUE JE VOIS EN CE MOMENT C'EST l'INTERPRETATION DE SES PAROLES; DE CES GESTES, BREF.. POURQUOI MAINTENANT ET PUIS J'AI PEUR QU'il NE S'EN APERCOIVE?? ET SI OUI COMMENT FAIRE. MERCI DE M'AVOIR LU . MERCI POUR CE FORUM.
EMMA 09/05/2008 à 20: 53
DSLEE. FAUSSE MANIP DE MA PART. BREF JE REPRENDS. CEPENDANT JE LE CONSULTE MAINTENANT DE FACON REG ET MES ANGOISSES DISPARAISSENT. CERTES, VOUS ME DIREZ
JE NE SAVAIS PAS CE QUE VOULAIT LE TRANSFERT EMMA 09/05/2008 à 20: 24
BONSOIR A TOUS . ET MERCI DE ME LIRE. JE VIENS DE DECOUVRIR CE SITE QUE JE TROUVE GENIAL. MON HISTOIRE EST LA SUIVANTE . MUTEE DANS CETTE VILLE D'OU JE NE CONNAIS PERSONNE, l'ANNEE DERNIERE (à cette même époque) , J'AI FAIT UNE TENTATIVE DE SUICIDE ET ME SUIS RETROUVEE AUX URGENCES. DANS MON MALHEUR, lE LENDEMAIN MATIN, J'AI ETE "VISITEE" PAR UN PSY, QUI APRES MES EXPLICATIONS A COMPRIS "MON GESTE". DES LORS, IL MA LAISSE SA CARTE ET JE LE CONSULTE MAINTENANT REGULIEREMENT. J'AI BEAUCOUP TRAVAILE ET AVANCE. CEPENDANT
NOUCHE 09/05/2008 à 13: 28
BONJOUR. VOILA JE CONSULTE UN PSY DEPUIS PLUSIEURS MOIS MAINTENANT. J'EN SUIS TRES SATISFAITE. ET J'AVANCE BEAUCOUP AUSSI DANS MA THERAPIE. CEPENDANT JE RESSENS POUR LUI DES SENTIMENTS PROFONDS, IL FAUT DIRE QU'EN PLUS DE SES QUALITES, IL EST TRES SEDUISANT. JE FANTASME BEAUCOUP SUR LUI. (BIEN QUE QUAND JE SUIS DANS SON CABINET JE SUIS TRES CONCENTREE SUR "MON TRAVAIL"). J'AI PEUR QU'IL NE S'EN APERCOIVE ET ME DIRIGE VERS UN DE SES CONFRERES. POURTANT IL EST TRES TRES AGREABLE AVEC MOI.
Arreter?Lolita 08/05/2008 à 13: 34
Bonjour, cela fait maintenant 9 mois que je vais voir un psy, et j'ai l'impression d'aller beaucoup -beaucoup - beaucoup mieux qu'au début, ayant résolu un certain nombre de choses. Je me demande en fait si il faut arrêter quand on est heureux (ou qu'on a l'impression de l'être?)? j'ai essayer d'en parler en séance en retracant un peu tout mon chemin, j'ai l'impression que tout a été tellement vite. Je lui ai dit...Il m'a juste dit "et vous pensez que je peux avoir un avis là-dessus?". J'ai pas trop compris ce qu'il y avait là-dessous... En même temps tout a tellement changé que je me dis que ça risque de ne pas s'arrêter là, et que j'aimerais être accompagnée pour la suite. Comment savoir où on en est d'un travail avec un psy?
Ré ponse Lou08/05/2008 à 17: 30
9 mois ...
VIVEMENT LE PROCHAIN RDMANN 05/05/2008 à 17: 32
CELA FAIT MAINTENANT 1 AN QUE JE VOIS UN PSY; ET M'AIDE BEAUCOUP. SEULEMENT VOILA, LE PROBLEME EST QUE JE CONSULTE POUR LE VOIR , L'ENTENDRE. EN SOMME JE CROIS QUE J'EN SUIS TOMBEE AMOUREUSE. BIENSUR JE CONSULTE POUR MA THERAPIE CERTES, MAIS JE ME DEMANDE SI J'Y VAIS UNIQUEMENT POUR CA OU POUR LE VOIR. IL EST MON RAYON DE SOLEIL DANS CETTE VILLE OU JE NE CONNAIS ENCORE PERSONNE....
Ré ponse Margarita06/05/2008 à 20: 26
C'est peut-être cela le but du transfert positif vers notre psy, nous donner l'envie de poursuivre notre analyse !
interogation 28/04/2008 à 14: 22
je me pause des questions sur la masturbation
Ré ponse Margarita30/04/2008 à 07: 14
Sur cette page du site : http://transfert.yellis.net/extra.html, vous trouverez des opinions sur ce sujet ô combien important. Le point de vue de Françoise Dolto, dans "Le complexe du homard" me paraît très intéressant.
Au risque de faire de la psychanalyse sauvage, on pourrait dire que vous avez envie de faire une "pause" à ce sujet !
fouperdu 28/04/2008 à 14: 22
je suis en train de pété lé plon, je fais ke des conneri, et j'ai peur de voir 1 psy, j'ai 36 ans je me masturbe souvent, car j'aime le sex et suis assez timide, suis-je malade, de plus le moidre souci me fait boire plus ke de raison, ou la consultation me fai peur, le manque de confiance et l'internement en psychatrie
Ré ponse Margarita30/04/2008 à 07: 15
Bonjour, c'est bien de sortir de son isolement, de parler de ses soucis et de ses craintes, de sa peur de péter les plombs. Parler cela aide aussi les autres qui vivent les mêmes soucis. N'hésitez pas à vous exprimer sur ce forum, il est fait pour ça. La masturbation excessive allant souvent de pair avec une addiction au porno, il me semble que vous pourriez trouver de l'aide en visitant ce site : http://www.orroz.net/index.htm.
boudhistebellavie 28/04/2008 à 12: 03
Personne ne peut me priver du plaisir procuré par ma conscience d'inspirer.
et quand c'estb tropoptimistoujours 27/04/2008 à 10: 43
Laisse tomber ; n'y pense plus. c'est comme ça! ne te rends pas malade pour ça ! Je laisse tomber !
Le mien m'aimaitUnefois 26/04/2008 à 03: 16
Il m'appelait mon amour, ma tendre, mon bébé. J'ai cessé la thérapie et depuis, plus rien. Super, les psys. Même si j'admet que c'était merveilleux.
Ré ponse durdur26/04/2008 à 10: 21
tout faux ! pas bon ! et peut-être même pas vrai !
Ré ponse Le mien m'aimaitUnefois26/04/2008 à 13: 58
Non bien sûr, c'était faux, sinon il aurait poursuivit la relation.
Ré ponse been there27/04/2008 à 14: 15
rien de sur là...peut-etre s est il rappelé à l ordre...simplement...
Ré ponse been there27/04/2008 à 14: 15
rien de sur là...peut-etre s est il rappelé à l ordre...simplement...
Ré ponse Une fois27/04/2008 à 16: 43
Peut-être. Merci, c'est une suggestion intéressante. Quoi qu'il en soit, j'aurais aimé savoir.
transamourfleur bleue 14/04/2008 à 14: 37
Oui, moi aussi il m'a aidé je l'ai aimé j'ai eut des ailes pendant des années,j'ai arrété , j'étais mal , je le revoit je vais mieux c'est un amour, platonique et indélilibile, j'en ai besoin .
Ré ponse amourtoujours durduroptimistoujours14/04/2008 à 16: 44
Et quand ça paraît trop beau : ils disent dépendance ??? OH LA LA !!!
Ré ponse been there27/04/2008 à 14: 12
rien de sur la...peut-etre s est il rappelé a l ordre...
Ré ponse interogation28/04/2008 à 14: 35
tu sais j'aime trés facilement et à chaque fois je me plante, je comprend très bian ton désaroi, mais il faut garder la tête haute, même ci c pas toujours évident
transamouroptimistoujours 13/04/2008 à 13: 50
Qu'est-ce qu'il m'a aidé, ce psy, ; Qu'est-ce que je l'ai aimé ! Qu'est-ce que j'ai pu hésiter et aimer y aller ! Durand ; pendant 30 ans ou presque !!! ET COMBIEN SOUVENT JE ME SURPRENDS A Y PENSER ENCORE ???
Ré ponse aimer ne tue pointfleur bleue14/04/2008 à 20: 02
Oui Lorsqu'on est mieux et bien, j'entend "il faut arreter danger" en fait pour moi , le danger c'est d'arreter!
contre transfertjohn 10/04/2008 à 13: 09
Bonjour Je suis un homme de 45 ans, je suis en psychanalyse depuis 2 ans, j'ai fais un transfert amoureux sur ma psy, que je gère du mieux possible et nous en avons parlé . Ce qui me surprend c'est de constater, tous ces oublis de sa part elle se trompe de rendez vous , de nom , de dossier,froisse les feuilles les jettent recommence ect.. elle en ai génée et met tout cela sur le compte de la fatigue pouvez vous me dire si tout cela ressemblent à un contre transfert? A ce moment là je pourrai en parler avec elle et nous pourrions prendre à ce moment là, la meilleure décision possible sans trop souffrir pour elle et pour moi. Merci pour vos réponses
Ré ponse Margarita11/04/2008 à 07: 45
A mon avis, oui, cela ressemble à un contre-transfert. En tout cas j'imagine assez bien que ce soit lié à une conscience très forte de votre psy des sentiments que vous lui portez, et que ce soit la manifestation de sa gène. Cela ne veut pas dire qu'elle répond à vos sentiments. Parler, encore et toujours, de ce que vous ressentez me semble être le moyen de dépasser cette étape, en lui permettant d'interprêter ce transfert, de le relier à votre enfance, ou aux autres situations de votre vie. Vous pouvez faire du bon travail ensemble !
well doneBritneyro 06/04/2008 à 23: 48
i am gonna show this to my friend, dude
Ré ponse pour margaritajohn11/04/2008 à 14: 29
merci de m'avoir éclairé
le bonheurjosee 03/04/2008 à 14: 00
pourquois je suis autend negative sa peus etre rapart aux groupe sengein negatif ou positif on nait avec sa on reste tout notre vie avec sa pas dechapatoir tu aura remarquer que je suis negatif et je voudrais savoir ces quoi l amour quand on es aussi afectueuse que mois mes je tien bon sa fais depuis 2003 que jais pas de petit ami jais peur de me faire avoir pourquois je suis aussi reveiller . d une amie bien as tois
Ré ponse Margarita06/04/2008 à 14: 18
Bonjour, je pense que cela vient plutôt de l'éducation, de la façon de voir la vie qu'avaient nos parents, par exemple mon grand-père a élevé sa famille dans l'idée de "On se fait toujours avoir". Si l'on n'a pas connu assez de sécurité dans son enfance, on risque fort d'avoir peur de la vie et des relations sentimentales.
Est-ce si grave de se faire avoir ? On peut apprendre de ses erreurs même si on les répète, et il est toujours possible de recommencer en essayant de faire mieux.
optimistoujours 03/04/2008 à 10: 47
Comment se libère-t-on du poids exagérément ressenti "lourd" des générations d'avant ?
// à :
deprimetraker 30/03/2008 à 10: 12
je me fait baucoup de soussi pour mes enfant et du coup je croit que je fait un puet de deprime
aide face a la mortnidra 27/03/2008 à 14: 16
il y à un ans mon frére est mort sans aucune raison juste la fin d'un chemin de vie et voilà que ma tante que j'aime comme une mére elle est partis elle aussi;un ans et trois jour aprés,je sais que la mort n'est pas la fin de l'etre,mais je me sent brisée,pour mon frére je me suis mis a faire pipi au lit et là je perds du sang.
effets Ema 26/03/2008 à 23: 47
Je me souviens pendant tres longtemps,(des mois et des mois) des que j etais en presence de ma psy, j avais cette sensation de sortir de mon corps, d avoir de la misere a rester au sol, les contours de son visage devenaient flous, j avais de la difficulté a la regarder a cause de cela; quels effets etaient-ce ? je n ai jamais vecu cela de ma vie ni avant, ni apres et je me suis questionné à mon sujet; avec le recul, je me demande si ce n etait pas les effets qu ont certains leaders charismatiques, dont on entend parfois parler...Je suis en mal d expliquer ceci, je n y comprend pas grand chose. Pouvez-vous m eclairer sur ce que je vivais en presence de ma psy? Il me semble qu un transfert ordinaire ne comporte pas de tels effets transcendentaux...
durdur 26/03/2008 à 11: 09
J'ai dépassé 60 ans et je ressents ma fatigue comme " très émotionnelle ", beau trop émotionnelle !
optimistoujours optimistoujours 22/03/2008 à 20: 02
La bagarre permanente entre mon " ça " et mon " surmoi " m'épuise ... Je tiens bon ; c'est dur ; mais quand-même, comment améliorer cela ?
optimistquandmêmeoptimistoujours 21/03/2008 à 17: 31
LE PLUS GRAND PAS A FRANCHIR ??? Plus la volonté ; la patience ??? Je me suis quand même interdit 1/4 de tranquillisant à midi, en partant une semaine en vacances; Et je tiens toujours excepté le jour où je vois ma soeur... C'est infernal et ridicule...cette vieille histoire de famille jamais dépassée !
optimistoujoursoptimistoujours 21/03/2008 à 11: 09
J'ai un problème de dépendance médicamenteuse : tranquillisant et antidépresseur... J'ai décidé de ne plus aller voir de psy ...depuis bientôt un an !!! et je faits un tas d'activité ... Je vais plutôt bien . Ma relation avec mon mari aussi. et j'ai compris que malgré le risque de troquer une dépendance pour une autre, ADMETTRE QUE MA SOIF D'ABSOLU NE PEUT ETRE " COMBLEE QUE SUR LE PLAN DE L'ESPRIT " EST LE ¨LUS GRAND PAS A FRANCHIR ! ???
Ré ponse Margarita21/03/2008 à 14: 23
J'aime beaucoup la formule !
Ré ponse dépendanceoptimistdurdur25/04/2008 à 20: 35
LE PLUS GRAND PAS A FRANCHIR ! OUI !
Ré ponse dépendanceoptimistdurdur25/04/2008 à 20: 35
LE PLUS GRAND PAS A FRANCHIR ! OUI !
transfertlaura91 20/03/2008 à 17: 32
Depuis 6 mois je suis en psychanalyse, je suis amoureuse de mon psy , j'étais génée, je ne savais plus ce qui m'arriver, je me suis informée et je sais ce qu'est un transfert amoureux, mon psy avait du s'en apercevoir et un jour il m'a fait parler de mon adolescence, et là je lui ai avoué que j'avais aimé un garçon, mais c'était platonique, a ce moment là il s'est mis à écrire plus d'une page, je ne comprenait plus rien , et puis il me pose une question, j'ai répondu au bout de 1 minute , je n'arrivai plus à répondre, bien que j'avais entendu la question , j'étais mal j'ai fais un effort pour répondre et ma voix avait changée, elle était inaudible, je voudrai savoir si le transfert c'est ça ? et lorsque je suis repartie j'étais trés mal pourquoi ? merci à tous pour vos réponses éventuelles
Ré ponse Phénomènes bizarres au cours de l'analyseMargarita24/03/2008 à 12: 52
Bonjour, je me rappelle de quelques séances où je me suis sentie en état d'hypnose, ce phénomène a ensuite disparu. La psychanalyse marche parce que (ou malgré le fait que) on ne comprend pas tout ce qui se passe et on a un certain attrait pour le caractère mystérieux de certains phénomènes. Dans ce que vous décrivez, vous semblez avoir été interloquée par le fait que votre psy se mette à écrire beaucoup. La question qu'il vous a posée vous a sans doute renvoyée à des évènements très importants de votre adolescence, a fait naître des émotions et des souvenirs qui expliquent votre gène et le fait de vous sentir mal après la séance. C'est le signe que quelque chose se passe, que ça avance, et qu'il va falloir probablement parler de choses difficiles et de souvenirs pénibles, quand vous serez prête. Le transfert, c'est le fait de reporter sur le psy des sentiments qui s'adressent en réalité à d'autres personnes qu'à lui. Le transfert amoureux est très fréquent et vous pouvez en parler librement avec votre psy pour qu'il vous aide à dépasser ce stade.
transfertlaura91 20/03/2008 à 17: 32
Depuis 6 mois je suis en psychanalyse, je suis amoureuse de mon psy , j'étais génée, je ne savais plus ce qui m'arriver, je me suis informée et je sais ce qu'est un transfert amoureux, mon psy avait du s'en apercevoir et un jour il m'a fait parler de mon adolescence, et là je lui ai avoué que j'avais aimé un garçon, mais c'était platonique, a ce moment là il s'est mis à écrire plus d'une page, je ne comprenait plus rien , et puis il me pose une question, j'ai répondu au bout de 1 minute , je n'arrivai plus à répondre, bien que j'avais entendu la question , j'étais mal j'ai fais un effort pour répondre et ma voix avait changée, elle était inaudible, je voudrai savoir si le transfert c'est ça ? et lorsque je suis repartie j'étais trés mal pourquoi ? merci à tous pour vos réponses éventuelles
Ré ponse pour margaritalaura9124/03/2008 à 17: 25
merci de m'avoir éclairée, je sais que j'ai des choses difficiles à dire mais avec ce psy , j'y arriverai merci
Message effacé 21/03/2008 à 14: 25
reponse svpema 13/03/2008 à 20: 34
il y a deux ans que j ai commencé a voir ma psy de facon intermittente car je suis devenue amoureuse d elle; j y revenais pr essayer de regler ce transfert, et j arretais des mois plus tard avec le meme objectif. je ne l ai pas revu depuis 4 mois mais mes sentiments sont toujours tres intenses; je veux depasser ce transfert, je ne sais pas comment--est il possible de le regler avec un autre psy carrement-je n arrive pas a le vivre avec elle , je pense que c est parce qu elle est tres rationnelle et tres retranchée et que je n arrive pas a aller seule dans l emotion-j ai trop peur d etre jugee la dedans et ma peur du rejet est tres intense en sa presence...elle est tres au courant de tout ceci , nous en parlons depuis le tout debut...que puis-je faire...je ne puis plus vivre avec ce besoin inasouvissable d elle ...avec son absence... merci de votre temps. -souffrante
Ré ponse Transfert et culpabilitéMargarita15/03/2008 à 10: 10
Je ne suis pas une experte de la littérature psychanalytique pourtant il me semble que les notions de "vivre le transfert", "régler le transfert" y sont abordées de façon obscure. Il y a deux façons de régler le transfert. Dans la première, votre psy est suffisamment claire sur le cadre de la thérapie et vous montre de façon non ambiguë qu'il ne sera pas possible de vivre vos sentiments amoureux avec elle. Elle vous aide à passer à autre chose en interprétant la force de ces sentiments dans le contexte de votre vécu infantile. Dans la seconde, soit votre psy a des attitudes qui montrent qu'elle n'est pas insensible, et donc encourage vos sentiments à son égard, soit elle vous oppose une indifférence cruelle (cela semble être le cas puisque vous dites qu'elle est très rationnelle et retranchée). Dans ce cas, le transfert amoureux n'est autre qu'un amour impossible et vous avez le choix de vous tenir à l'écart d'une situation qui vous fait du mal. C'est ce que vous faites d'ailleurs en espaçant les séances. Mais vous pourriez plutôt fuir et rechercher des relations avec des personnes vraiment susceptibles de vous aimer
Il me semble que la notion qu'il faudrait vivre le transfert est un mythe, l'idée que l'on doit être "capable" de je ne sais trop quoi, est très culpabilisante et fait perdurer des situations de transfert amoureux douloureux et interminable. C'est au psy de nous aider, il est payé pour cela.
La lecture du "Livre noir de la psychanalyse" m'a beaucoup libérée de la culpabilité de n'avoir peut-être pas terminé ma psychanalyse de façon parfaite. La psychanalyse n'est pas une science exacte, tous les psys ne sont pas pareillement compétents, quand ça bloque, il faut peut-être aller voir ailleurs.
Ré ponse Margarita15/03/2008 à 10: 27
J'ai oublié de dire qu'une piste à explorer dans votre enfance serait "pourquoi rechercher l'amour d'une personne distante" ?
pb de rupturelou 11/03/2008 à 00: 03
Bonsoir, Je ne suis plus heureuse dans ma vie de couple.Cela fait un moment que j'en suis consciente et pourtant, malgré les difficultés,je n'arrive pas à rompre.Que dire de ceux et celles qui, comme moi, se complaisent dans une telle situation, s'engluent et voient la vie passer à côté sans réussir à la vivre ??? De quelle sorte de courage faut-il être doté(e)pour mettre un point final à tout cela? Cela me rend très triste, c'est un homme bien qui a tout fait pour me rendre heureuse et je sais qu'en le laissant je risque de le précipiter dans un état terrible...enfin si vous avez des commentaires à me soumettre...MERCI 0 VOUS ET BONNE NUIT.
Ré ponse gaïa11/03/2008 à 12: 36
Bonjour. Le courage de savoir dire : je ne l’aime plus ,et non il ne me rend pas heureuse.
Ré ponse Margarita15/03/2008 à 10: 28
Peut-être que développer vos talents pour vivre heureuse quand même, même si cette relation n'est pas parfaite, vous donnera plus de force pour réaliser cette rupture plus tard. Aussi, en vivant votre vie telle que vous l'entendez, vous donnez la possibilité de plus d'autonomie à votre compagnon (voir ses copains, avoir des hobbies, etc...) et vous le rendrez moins dépendant de vous.
sÃsà 07/03/2008 à 10: 31
ƒ I
arrêt forcépsylvia 04/03/2008 à 20: 27
Je suis obligée d'arrêter mon analyse quelques temps, pour une durée indéterminée.Mon analyste est d'accord avec les motifs qui justifient cet arrêt, il est juste en colère ,mais pas après moi ,et moi je suis juste triste.Je ne sais si cette pause sera bénéfique pour la suite, son accord me confirme qu'elle est nécessaire pour qu'un autre travail se fasse, sans lui.Qu'écrivais-tu déjà Marga?Se chouchouter, si seulement c'était si simple le bien-être!
Ré ponse La tristesseMargarita05/03/2008 à 07: 21
...J'ai l'impression que cette tristesse que tu évoques est un sentiment important à vivre à fond, à explorer...
J'espère que les évènements qui justifient cette suspension temporaire de ton analyse et la colère de ton psy ne sont pas trop graves.
Bises.
Ré ponse colere ?lilas05/03/2008 à 18: 04
bonjour. ton psy est en colere ecris tu ? sais tu à quoi est due cette colere ? manifestement pas à toi, à ta decision d'interrompre ta thérapie... je me demandais donc quelle en etait la raison, s'il t'en a parlé bien sur.
Ré ponse psylvia05/03/2008 à 18: 57
Merci Marga, je vais explorer !(Pas grave, non).Bonjour Lilas, pourquoi ces questions?
Ré ponse colere ?lilas06/03/2008 à 14: 05
tu me poses la question que je ne m'etais pas posée. j'ai vécu un moment de colere de mon psy, du moins c'est comme ca que je l'ai vu. j'en connais la raison il me semble, je m'avancais plus depuis des lustres... mais je me demandais en quoi ton depart pouvais mettre le tien en colere. c'est plutot positif, le depart pour qu'un autre travail se fasse, pour avancer mais avancer dans la vie qu'en penses tu ? c'est comme ca que tu le vis il me semble
Ré ponse la colèrepsylvia06/03/2008 à 20: 42
Résumé rapide.La colère est une réaction face à une frustration,ou une situation jugée inacceptable.La colère est aussi une façon de s'adresser à l'autre, d'entrer en contact.La colère peut être aussi une manière de se défendre.Selon la théorie freudienne la colère est une pulsion de destruction, de mort, réfrénée par le surmoi.Tu choisis quelle option? :-) Oui, positif bien sûr, mais cette analyse elle faisait aussi partie de ma vie.Choisir c'est renoncer, comme on dit toujours.Renoncer à un désir pour en laisser advenir un autre.
mon problèmeoptimistoujours 28/02/2008 à 10: 42
c'est la famille et surtout ma soeur !
Ré ponse optimistquandmême22/03/2008 à 16: 09
" T'as qu'à te dire " que c'est comme ça !!! Et que c'est peut-être mieux comme ça ??? Ta Vie n'est peut-être pas si mal malgré " ça " ???
transfert relationnelmarie10 22/02/2008 à 09: 14
Bonjour, Je suis une therapie d inspiration analytique depuis 4 ans. Je 'bloque' toujours sur la même chose : l'affirmation de moi-même, sans risquer de perdre l attention ou l affection des personnes tres significatives pour moi, ou par rapport a l'autorité aussi. Ce conflit je l ai abordé et plus ou moins résolu avec mon pere, 1er objet de ce conflit intérieur, durant ces dernieres années de vie. Le probleme se re-presente a moi sous une autre forme bien plus difficile a aborder, car c'est avec mon fils, adulte bien sûr.... Je suis consciente que depuis 5 ou 6 ans je fais un transfert sur lui de la relation a mon pere et aussi de la relation a mon ex mari, son pere. Cette difficulté relationnel est survenu petit a petit, insidieusement, apres des evenements et changements familiaux difficiles. Je ne sais comment résoudre ce conflit en moi-même et avec lui, cela devient de plus en plus pesant, et le seul échappatoir que j ai trouvé pour l instant, c est la fuite, pour ne plus subir cette relation devenue néfaste, mais ce n est pas la solution idéale car c est mon fils et il est important pour moi de garder de bonnes relations avec mes enfants. Je suis dans une impasse. Merci a votre forum de permettre de s'exprimer. Cordialement marie10
Ré ponse mia08/03/2008 à 20: 42
bonjour Marie, votre message est resté jusque-là sans réponse, sans doute parce que le sujet que vous abordez est difficile. Je trouve courageux le fait que vous en parliez ici: vous avez découvert un lien difficile avec votre fils, que vous avez pu rapprocher avec d'autres liens à d'autres personnes; vous avez pu l'écrire ici: il me semble que c'est déjà un grand pas vers l'acceptation. Pour l'instant vous parlez de fuir; peut-être pouvez-vous au contraire prendre le temps de l'accepter, les sentiments que vous avez découverts font partie de vous et ne sont pas pires que ce que que chacun de nous peut trouver en lui... Apprivoiser, cela prend du temps mais on a tout à y gagner...
demande d'aide.asli said 19/02/2008 à 17: 51
madame, monsieur; Si je vous envois ce message, ce n'est pas parceque je cherche des information et ce n'est non plus une curieusité de savoir disiré mais et avec eclaircissement " une demande d'aide pour une recherche de reméde". Voilâ; je suis un frére d'un etre qui soufre d'une maladie montale, je veus dire une dipression rencontrait, il y a plus de 7 à 8 ans dont j'ai pas male manifesté moi et ma famille en essayant de le guerire mais par malheur ca n'a pas aboutis et rien n'empeche notre attachement l'espoire de trouver ou de rencontrer un ange qui puisse nous aider et donner satisfaction notre attente. sur ce, je vous prie madame, monsieur en gardant l'optimisme de recevoir une répance de votre part, de bien vouloir m'apporté une aide. le texte est trop long, je vous remércie de l'avoir lis.
Ré ponse DépressionMargarita19/02/2008 à 22: 41
Bonjour, il semble que vous ayez tout essayé pour sortir cette personne de votre famille de la dépression et que vous ne sachiez plus que faire. Il existe différents types de dépressions, certaines très graves restant du ressort d'un traitement médicamenteux et d'une prise en charge par un psychiatre (cas de la psychose maniaco-dépressive ou maladie bipolaire, caractérisée par une alternance de phases dépressives et de phases d'agitation et d'hyperactivité). Avez-vous consulté un médecin à ce sujet ?
Parfois l'entourage s'acharne à trouver des solutions pour la personne malade, la privant de la possibilité de se prendre en charge elle-même et de trouver ses propres solutions. Il faudrait que ce soit cette personne elle-même qui appelle au secours et demande de l'aide. De nombreux espaces de parole et de dialogues peuvent être trouvés sur internet. Pour l'entourage, il est possible d'aller mieux même si la personne reste malade, en partageant ses soucis, en en discutant avec d'autres, en découvrant qu'on n'est pas le seul concerné, en apprenant à s'occuper de soi et à laisser la personne malade vivre sa vie.
N'hésitez pas à exprimer ici votre souffrance, ou à m'écrire par email. Un formulaire permettant de me contacter par email se trouve sur la page d'accueil du site en cliquant en haut à gauche sur la rubrique à propos.
y voir plus clairgermain 13/02/2008 à 22: 26
je suis tombé amoureux fou de ma psy, elle le sait , je pense qu'elle aussi je m'en suis rendu compte a des regards qui en disait long il y a quelques temps, je lui parler de mes racines espagnoles car je fais des recherches généalogique , je lui disait que j'arrivai pas à traduire ces actes, à ma grandes surprise elle me dit" ma mère était espagnole et je comprends l'espagnol vous m'amenez tout et et je vous les traduit" je trouve cela gentil de sa part a t elle bien fait de dire cela ? car je fantasme encore plus .
Ré ponse Margarita14/02/2008 à 22: 13
Et voilà, elle est familière, ne marque pas les distances si ne cadre, ce qui vous confirme dans vos sentiments à son égard...
Le premier devoir d'un psy, c'est de vous aider à vous sortir de cette situation, qui contribue toutefois à vous aider à poursuivre le travail. Est-ce que vous parlez de vos sentiments dans vos associations libres ?
Ré ponse y voir plus clairgermain16/02/2008 à 18: 15
pour margarita merci de m'avoir répondu une seule fois , je lui ai parlé de ce sentiment, la réponse assez flou, elle m'a dit que s'était un scénario monter de toutes pièces je précise qu'elle est psychiatre, et non psychanalyste je pense qu'un psychiatre doit savoir gérer cette situation complexe.
dinesh 11/02/2008 à 16: 49
Bonjour j ai 26 je me masturbe 2 à 3 par jour, j’essaie j'arrêter mais je n’y arrive pas. Comment faire pour contrôler ses désirs et arrêter
Ré ponse Site spécialiséMargarita11/02/2008 à 21: 06
Bonjour, vous trouverez sur le site d'Orroz plein de conseils pour décrocher des addictions sexuelles :
http://www.orroz.net/
Parmi les plus évidents : éviter la solitude et éviter de s'ennuyer. Bon courage.
Ré ponse autre référencemargarita16/02/2008 à 18: 21
Voici l'adresse d'un site Dépendance liberté qui montre que toutes les addictions peuvent être traitées par la même méthode : l'abstinence.
mariel 05/02/2008 à 15: 29
en fait j'en trouvé beaucoup d'informations sur la projection que l'on pouvait faire sur les autres qui consiste a leur attribuer des sentiments des pensées..etc qui ne sont pas les leurs mais une projection de notre esprit mais a aucun moment je n'est trouvé de projection que l'on pouvait faire de soi sur soi.
pour anamnèsemariel 02/02/2008 à 22: 10
non, je ne suis allée qu'une fois chez un psy pendant quelques semaines donc mes connaissances dans le domaine sont assez legeres. mais si vous aviez la gentillesse de me renseigner de mon côté je vai faire de même
d'un complexe a l'autremariel 30/01/2008 à 21: 28
que dire quand on a tellement changé et que l'on ne se reconnait plus soi même? a la trentaine chez moi tout a changer: le type d'hommes qui m'attirait c'est mit a me rebuter, moi qui avait un grand complexe d'inferiorité, je ne trouve dorenavant plus rien ni personne d'assez bien pour moi a chaque rencontre je ne vois plus que les defauts, la moindre phrase mal construite, ou une banalité me detourne definitivement, je me demande parfois si ce n'est pas une façon de ce detourner de tout!!! de tout eviter!!! qui suis je vraiment celle d'avant ou celle de maintenant??????????
Ré ponse anamnèse02/02/2008 à 17: 27
Vous connaissez ce qui se nomme la projection?
angoissenathal 30/01/2008 à 20: 54
j'ai tout le temps une boule dans la gorge et je me pose des questions auquel je n'arrive pas à trouver de réponse
Ré ponse xvagabond02/02/2008 à 17: 24
Bonjour, Titre du post, angoisse. Une boule dans la gorge. Tout est dit. Que dit elle cette boule dans la gorge? Qu'est ce qui ne passe pas? Qu'avez vous du mal à avaler? Nos symptômes sont des cris de l'âme. Des appels à l'aide qui visent à interpeller notre conscience. Des douleurs qui viennent alerter que quelque chose ne va pas. Qu'il faut AGIR, aller chercher de l'aide.Non pas pour endormir la douleur,mais plutôt pour aller à la racine inconsciente du problème. N'hésitez pas à en parler, à exprimer vos états d'âme des que vous en avez l'occasion. Et si vous le pouvez, tournez vous vers la psy, c'est le chemin adapté, qui est là devant chacun de nous, mais qu'on ne veut souvent pas voir. Bon courage.
garance 29/01/2008 à 08: 54
Bonjour à tous, Un forum psy me paraît être le meilleur endroit pour en parler: cela fait cinq ans que je suis avec mon compagnon. Pourtant depuis peu, je "vois" un homme régulièrement,il ne se passe rien entre nous mais je suis très très troublée, au point parfois d'en trembler...Je me sens très mal d'avoir des pensées pour cet homme que je ne connais pas et qui plus est déjà courtisée par une autre jeune femme qui est célibataire apparemment.Je ne sais pas si c'est de l'amour, mais ça me perurbe au point d'en perdre le sommeil.Avec mon compagnon, plus de désir, plus envie, seule reste le lien entre nous qui s'est tissé depuis des années. Je ne peux pas envisager de le blesser, en aucune manière, parce que c'est un homme doux, attentionné, prévenant avec moi. Ce serait terrible pour lui que je le lui dise, que je lui en parle. Je suis dans mes pensées habitée par l'image de cet homme, sa voix qu'il a laissée sur mon répondeur, petites attentions pour moi mais qu'il peut aussi avoir pour les autres...enfin cette situation est bien difficile. En fait ce que je ne sais pas c'est si je me suis intéressée à cet homme parce que ça ne va pas avec mon compagnon ou me suis je intéressée à lui parce qu'il y a eu "une rencontre" entre nous...j'attends sans cesse un message de sa part, un mail qui proposerait une sortie comme ça, anodine, autour de notre activité que nous avons en commun mais rien.Il n'existe pas dans les faits...Que faire? en parler à mon compagnon? je ne m'en sens pas capable, c'est terrible...Je précise avant de terminer ce message que je suis en analyse depuis qqes années mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi je n'en parle pas, non pas de mon compagnon et de ce que nous traversons aujourd'hui, ça je le déplie, le déplie, le déplie, mais de cet homme et de ce que je ressens lorsqu'il est à côté de moi....jamais je n'en ai parlé...
Ré ponse Margarita30/01/2008 à 07: 42
Merci d'en avoir parlé ici. Je crois que la situation que vous décrivez est très fréquente et qu'elle s'apparente au transfert. Il s'agit d'un rêve, rêve de nouveauté, rêve de bonheur qui peut rester idéalisé tant qu'il reste dans le domaine du rêve. Ou d'une quête, inhérente à la nature humaine, de nouvelles amours...
Que faire?Psylvia 24/01/2008 à 09: 21
Que faire quand l'espoir n'y est plus?Que faire quand l'utilité d'une telle entreprise semble vaine?Que faire quand le désir n'y est plus?Que faire quand on y croit plus?Tenir, tenir mais que faire quand plus rien ne tient?Que faire quand tout s'écroule?
Ré ponse Margarita24/01/2008 à 20: 43
Il peut être utile de se dire que la souffrance, la déprime et le désespoir passeront, qu'un jour ils ne seront qu'un mauvais souvenir. De se raccrocher à de tout petits bonheurs, un rayon de soleil, une amitié, la gourmandise... De se chouchouter et de se faire du bien : hammam, bain, lecture, film, restaurant. Le bien être ne vient pas d'éléments extérieurs, il peut venir de nous-même, cela s'apprend, se cultive, se travaille. On apprend à s'aimer, à se pardonner, à pardonner aux autres et à être bien avec soi-même. Bien sûr, il y a des hauts et des bas, mais on peut faire en sorte que les bas soient de moins en moins bas. Je vous assure que c'est possible. Ouvrez les yeux vers les bonnes choses, cherchez les partout !
Ré ponse Psylvia24/01/2008 à 21: 39
Merci Margarita.Fidèle au poste, pas vrai?(La fille qui change tout le temps de pseudo pour noyer le poisson.)
Ré ponse Margarita27/01/2008 à 09: 31
Hello Psylvia !!! Tiens bon !
Comment faire ?Philippe 23/01/2008 à 19: 55
Je n'arrive pas a tourner la page d'avec ma psychanalyse . Comment faire ? Terreur, angoisse obession par rapport a ma psy , suite a ce qu'elle ma fait vivre ?
Ré ponse Margarita24/01/2008 à 20: 48
Peut-être pouvez-vous vous dire que votre psy n'est qu'un être humain comme un autre, imparfait, pas omniscient, pas tout puissant. Que votre psy vous a emmené aussi loin qu'elle le pouvait. Que la psychanalyse n'est pas une thérapie magique, qu'elle tombe parfois sur des écoeuils. Si vous culpabilisez de n'avoir pas assez "réussi" votre psychanalyse, vous pouvez mettre en avant les côtés positifs et oublier les côtés négatifs. Pour vous désintoxiquer, vous pouvez lire "Le livre noir de la psychanalyse".
photographiermartine 19/01/2008 à 15: 04
Je regardais mon mari se faire photographier aupres d une fille illegitime adulte et la mere IL paraissait se forcer Cela semblait venir du passe Je signale que rien de tel n existe Ca fait 40 ans que nous sommes maries connaissant mon mari cela me parait impossible Quelqu un peut il maider a comprendre ce reve
sarah 13/01/2008 à 01: 35
bonsoir, je viens de faire un constat en ce début d'année;je n'arrive pas a etre heureuse;je me complait dans le malheur en pensant que c'est ma destinée mais au fond je suis malheureuse et je me sens seul;je veux reussir a etre heureuse mais je ne sais pas comment y parvenir.
Ré ponse SuggestionMargarita15/01/2008 à 07: 57
Peut-être trouverez-vous des éléments de réponse dans mon livre fétiche : "Ces femmes qui aiment trop" de Robin Norwood. Etre heureuse, c'est possible, je vous le promets.
thx for this postmusic 09/01/2008 à 04: 03
very interesting. i'm adding in RSS Reader
questionfab 08/01/2008 à 19: 34
bonjour, je suis dans une situation qui m'amène à me poser une question primordiale,je vais résumer la situation : je suis depuis 1an avec un homme avec lequel j'étais auparavant amie. Cela fesait quelques mois que nous étions enssemble, un soir, nous rentrons, ivres, d'un concert je me souviens partiellement de ce qui c'est passé mais il a commencé à tout casser,il m'a mis un coup de poing, je me suis évanouie, j'ai repris conscience, je me suis aperçue que j'avais mal partout, j'ai ouvert la porte suis sortie il m'en a empechée et enfermée chez lui il était assis et me dit de ne pas bouger et qu' il avait toujours eu envie de tuer quelqu'un je suis montée me coucher en espérant m'enfuir plus tard je l'entendais parler seul, il est venu se coucher et lorsqu'il dormait je suis partie.il n'avait jamais levé la main sur moi, toujours attentionné amoureux et gentil.Je me souviens que pendant ce moment de démence il m'a confondu avec son ex copine avec qui apparemment il se battait me disant qu'elle était caracterielle et que c'est elle qui commençait, qu'elle avait un problème psy .avec celles d'avant visiblement pas de problèmes de cet ordre.Je ne l'ai plus revu un court moment puis ai beaucoup discuté avec lui, cherchant à comprendre sa complexe personnalité, trés intelligent, malin, cultivé, esprit critique débordant, tendances adictives ( drogues, dans le passé proche) ivresse de temps en temps. Recemment je l'ai quitté car il provoquait des disputes et m'insultait ou disais ne pas être bien avec moi, quand je l'ai quitté il était éffondré, n'a céssé de m'appeler... et finalement ses déclarations m'ont fait craquer et m'avouer que je l'aimais encore je suis de nouveau avec lui et me demande si je peux réellement lui faire confiance.. merci pour votre attention.
Ré ponse missgebo08/01/2008 à 21: 33
je pense qu'il faut que tu partes a toute jambe , a moins qu'il decide de faire une therapie sinon le cercle vicieux de la violence va prendre le dessus, innevitable j'ai connu ca
Ré ponse On y croit toujoursNik09/01/2008 à 01: 00
Bonjour Fab, Par mon expérience... On croit toujours que ça ne recommencera plus... Pareil, il avait un comportement addictif (drogues, parfois alcool...etc) c'est allé creshendo... je le protégeais toujours, ne voulais pas lui faire de mal (oui... C'est le comble). j'étais devenu son "empécheuse de tourner en rond"... Et la violence s'est accrue, jusqu'au jour ou j'ai failli passé par la fenêtre du 5ème étage, je t'épargnerai les détails... Je me suis enfuie, des gendarmes sont venue me chercher, sous le choc, m'ont épaulée de A à Z et j'ai porté plainte. D'autres n'ont pas le temps de porter plainte... Une fois que les limites sont dépassées, surtout avec des individus consommateurs de drogues ou autre, c'est difficile de faire machine arrière. Je parle en principe avec beaucoup plus de modération sur les forum mais à ce sujet là, je ne peux pas. Quand je lis des drames de femmes tuées par leur "mari" ou copain, qui avaient, sûrement, elles aussi beaucoup discuté, ont pensé que cela changerait, et que le copain disait "je ne recommencerai jamais, excuse moi, je t'aime..." Je me dis que sans les gendarmes, aujourd'hui, je ne serais pas là pour t'écrire cela. On se dit toutes "mais lui c'est différent" et on trouve toutes les excuses du monde à leur comportement. Voilà, si tu ne prends pas mon message comme un conseil, prends le alors comme un témoignage... Si tu tiens à la vie, il est encore temps : l'inacceptable n'a t il pas déja été franchi ?
transfert, contre transfert et les limites tactilesmissgebo 08/01/2008 à 10: 14
bonjour a tous et meilleurs voeux a tous les lecteurs sur la voie de la quete interieure, paix et euphorie a tous. c'est ma premiere intervention et avant d'evoquer ce qui m'ammene a prendre la parole, un grand bravo a Margarita pour son site et ce forum où les temoignages des uns font echo dans l'ame et le coeur des autres et les miens... sans entrer dans le detail, mon analyse entame sa 3eme année mais elle a ceci de particulier que mon psy est un jungien qui pratique une therapie je cite "psycho-corporelle, relaxation analytique". mon investissement est ardent et passionnel. une fois tous les 2 mois en moyenne, il me fait un massage, au depart malgre mon desir ou plutot a cause de mon desir d'amour pour lui, mes reactions post massage et meme post seance etaient un sentiment d'invasion total et beucoup de mal a gerer cette intrusion dont j'avais pourtant tant besoin et envie. depuis beaucoup d'appaisement mais autant de plaisir a le voir: l'entendre, lui parler, me laisser toucher... Mais je me pose et me suis tjs posé et lui ai posé cette question: ou sont les limites du contact physique? il me dit l'inconscient n'a pas de limites et le plaisir nait de l'echange de deux adultes...il est en effet a mon ecoute et je sais lui dire tout mes etats d'ame , beaucoup par ecrit d'ailleurs, mon besoin de limite, mes doutes quant a sa distance et en meme temps ma confiance... pour etre concret: im le prend dans ses bras pour me dire bonjour et aurevoir, m'embrasse dans la cou, sur le coin de la bouche, et lors du dernier massage ma parcours le dos de ses baisers doux et ardents...et j'ai plaisir aussi a lui caresser les dos et le torse...il me dit qu'il se prostitue pour moi... pour moi , c'est tres intense et delicieux, quand c'est trop fort je sais lui dire (mon quotidien est envahi par lui) mais comme je lui dis "nos pas de pelerins ns menent plus vers un alcove que a Saint Jacques de Compostelle..." ma question, j'y vient: quel est le danger d'une relation sensorielle avec son psy et ou doit elle s'arreter et pourquoi? mille mercis d'avoir pris soin de me lire missgebo
Ré ponse toto08/01/2008 à 22: 30
salut missgebo,etonant comme therapie,j avais déjàs entendu parler de therapie par le massage et le toucher corporel mais jamais avec un investissement sexuel ou quasi.J' en touche deux mot à mon psy et je te recontacte A plus
Ré ponse Thérapie jungienne ??Nik10/01/2008 à 00: 17
Je ne connaissais pas ce genre de thérapie... Je vais me renseigner... Mais de but en blanc je pense que cela va trop loin et que ton psy abuse de toi et qu'il profite du transfert : tu es peut-être tombée amoureuse "de lui" (via transfert)... Malheureusement ton psy n'est peut-être pas assez compétant pour faire la différence... Je vais me renseigner tout de même. Cordialement, Nik
Ré ponse Comportements abusifsNik(aya)10/01/2008 à 00: 33
Je viens de trouver un site fort intéressant sur les thérapies psycho-corporelles... Voici un extrait qui "appuie" l'opinion que je t'ai donnée plus haut : -au sujet de la technique et du transfert en thérapie psycho-corporelle- : "Mais cette forme idéale de « toucher présence » n’est possible que lorsque le transfert et le contre-transfert sont posés consciemment dans le champ de la relation. Dans cette perspective, le transfert et contre-transfert agissent comme des détours, des détours d’intention. Si le psychothérapeute agit avec une intention affective ou sexuelle, celle de son contre-transfert, sa main perd sa qualité de présence. Elle est sensiblement affectée par cette intention. Ce sont des micro-mouvements, une vitesse gestuelle modifiée, des différences de températures, etc… qui le traduisent. L’intégrité et l’éthique sont alors nécessaires au thérapeute pour accueillir et reconnaître ces formes manifestées de son contre-transfert." Voir le lien ici : http://www.aetpr-psychotherapie.org/04_therapie_psycho_corpo/corps/transfert-contre-transf.htm Mais il y a certainement d'autres articles intéressants au sujet de cette thérapie, dont je ne nie pas les bénéfices, à condition que le thérapeute respecte le cadre de la thérapie. Bien à toi, Nikaya
Ré ponse merci pour vos reponsesmissgebo12/01/2008 à 10: 07
de l'exterieur( votre regard)il abuserait de moi, mais de l'interieur (tel que je le vis), il n'en est rien, du moins le mot abuser ne me sied pas puisque chaque sensation est finement devoilée et ettayée par les reves et je sais aussi lui dire son manque de distance ou son exces quand je le trouvais trop lointain, ce qui n'a plus court d'ailleurs...je sais lui dire quand ca a ete trop "fort" et j'en viens a ton texte: tres interessant en effet cette citation et le site que je vais allé parcourir. Depuis le debut de la "relation", je m'interroge sur ses intentions, et il a beau dire que ce n'est pas "affectif" entre nous, j'ai du mal a y croire, je sens son intention desirante et parfois je la ressens soigante, c'est une perpetuelle recherche de bon dosage, s'il ne me desirait pas et s'il n'etait pas bien avec moi, mon avancé, mes progres , mon investissement ne seraient pas les memes. J'ai besoin de son desir et de son "amour" mais j'ai besoin de sa distance et de savoir qu'il oeuvre pour moi et non que pour lui. La limite est infime et ns ne cessons de la chercher. nous n'avons pas envi de ns livrer sexuellement l'un a l'autre, c'est notre fantasme, du moins le mien clairement avoué mais j'attend de lui des caresses de l'ame et du corps pour me passer de lui et pour recevoir l'energie amoureuse dont j'ai besoin pour vivre, energie si elle est donné justement que je distribue ensuite dans mon entourage. le seul souci que j'ai c'est que je ne sais pas ou ca s'arrete ou ca doit s'arreter...je vais de ce pas consulter ce site merci
Ré ponse code rougelilizion24/01/2008 à 10: 12
Je vous ai répondu un peu plus bas (même titre que celui ci)
Ré ponse psy corporelle/ desirmissgebo04/02/2008 à 11: 59
reponse a lilision J'ai biensur pensé aux autres patientes et je ne doute pas qu'il peut orienter sensuellement...ses seances . mais il faut dire que je suis allé le chercher, toute la premiere année, j'etais "en extase devant lui mais frustrée par l'inaccessible et l'interdit" la deuxieme année j'etais enceinte (pas de lui, meme si psychiquement c'est de lui ou du moins de l'Homme tel que je l'aime", tres alimentée par cette passion et tension amoureuse fatigante. Et maintenant: 3eme année, nous nous touchons, caresses et baisers sensuels mais pas sexuels et je me sens mieux, plus feminine, plus active, moins fatiguée... Il repond à une attente, ca me comble, mais est ce par ce biais , ce chemin que je vais me delivrer de cet amour? la premiere chose que je lui ai dit quand je l'ai vu la premiere fois: j'ai besoin d'aimer et de desirer, c'est ce qui me manque et qui crie en moi, dois je prendre un amant, est ce la solution? voila ou nous en sommes maintenant. Un professionnel pourrait il faire une intervention!? merci a vous
heure d'une séancemina 03/01/2008 à 17: 33
Bonjour, Je découvre ce site et je me suis dit que ce serait l'espace le plus approprié pour y déposer une souci, ou s'il en est, une interrogation relative à une confusion: En bref, je suis en analyse depuis quelques années. La relation avec mon analyste n'est pas idéale, elle est plutôt distante mais ça me va comme ça. Cependant, je ne sais pourquoi, je suis perturbée depuis un moment.J'oublie mes rendez vous, je me sens désorganisée, j'arrive en retard à mes rendez vous, j'oublie de rappeler, de répondre à mes messages.Un état que je reçois comme tel bien que ces impairs me précipitent depuis un moment dans des situations embarrassantes qui exigent bien souvent des explications de ma part, que je n'ai pas toujours... Jusqu'à aujourd'hui, mes séances avaient été épargnées par ce grand bazar et puis voilà qu'il y a un mois, suite à des changements d'horaires liés à ma profession, j'ai dû changer l'heure de ma séance.Après en avoir discuté, nous avons convenu d'une autre heure le même jour. Après ce changement, j'ai dû déplacer exceptionnellement le jour puis la pause de la fin de l'année est arrivée et je ne parviens plus à retrouver l'heure de rendez vous dont nous avions convenu.Je ne sais comment faire et comment interpréter ça dans la mesure où l'heure de mes deux autres séances sont inscrites dans mon esprit.Je ne les ai pas oubliées à l'exception de celle ci.J'ai beau chercher dans ma mémoire, j'ai l'impression que c'est passé à la trappe. C'est la première fois que ça m'arrive.Je me sens embarrassée: prendre le risque d'y aller à l'heure que je crois être celle dont nous avions convenu et débarquer comme un chien dans un jeu de quilles...et recevoir un accueil des plus froids je suppose ou appeler avant et trouver une excuse (minable)dont je lui ferai part pour ne plus y aller à cette heure ci...afin qu'une autre heure soit fixée et que j'inscrirai cette fois noir sur blanc... Ce n'est pas la fin du monde mais cette situation me jette dans une confusion que je ne supporte pas, que je ne comprends pas.Ma mémoire me joue des tours et sélectionne ce que bon lui semble, pourquoi n'a t-elle pas retenu l'heure de ce jour?... Si vous avez des suggestions à me communiquer ou expérience de ce type, n'hésitez pas. bonne soirée
Ré ponse Margarita04/01/2008 à 13: 56
Cela m'est arrivé de ne plus connaître l'heure de ma séance. Je pense que ce n'est pas si étonnant après de nombreuses années d'habitudes. Cela ressemble aussi au fait de parfois ne pas arriver à se rappeler ce qui s'est passé en séance.
La solution la plus simple est toujours la meilleure : pourquoi ne pas téléphoner à votre psy en lui disant que vous avez oublié l'heure de votre séance et lui demander de la confirmer ?
J'ai de toute façon l'impression que cet oubli vous semble un élément significatif à analyser et que probablement vous ne pourrez pas le passer sous silence dans vos associations libres, alors il vaut mieux crever l'abcès. Peut-être alors d'autres éléments viendront à la surface comme la peur de déranger l'analyste au téléphone (dans mon cas), la peur de tomber sur sa femme, la peur qu'il "utilise" cette confusion contre vous en la qualifiant de résistance...
Ré ponse code rougeLiluzion24/01/2008 à 09: 33
Il dit que ce n'est pas affectif...au moins il est franc! Il vous prévient, il faut lire entre les lignes, donc si ce n'est pas affectif, ce ne sera donc que sexuel? Est-ce à dire que l'hitoire d'amour, souhaitée par vous sera inexistante dans votre scénario? Votre psy vous trouve très attirante et éprouve certainement du désir sexuel pour vous mais ça ne veut pas dire pour autant qu'il vous aime comprenez vous la nuance ? Ce psy est en train de vous embobiner et à vous entendre, il ne serait plus très loin de son but. Vous êtes très amoureuse et il le SAIT et ...oh et puis merde, vous connaissez les risques autant que moi alors je n'ai qu'une chose à vous dire; "Bonne chance pour la suite des choses" P.S. Avez vous pensé aux autres clientes? et s'il faisait de même avec elles après tout pourquoi pas?
Pareil Bernard 28/12/2007 à 02: 01
Bonjour, Pas un seul mot a rajouter. Si à la fin de la thérapie nous n'êtes pas guerie ... c'est que votre nature est mauvaise ...par nature . C'est pas la faute de la thérapie. J'ai dit "mauvaise" pardon je suis pas analytiquement incorrect je voulais dire que vous êtes : un angoissé, avec une structure narcisique qui se refuse a l'amour etc. Aprés les curés qui nous avait inventé le péché originiel , voila les analystes qui font de vous le pathogéne par nature et indécrotable. Découvrez le vierbage analytique pour vous le dire : " Le concept de réaction thérapeutique est très souvent utilisé et de façon parfois si large aujourd’hui qu’il risque de perdre toute signification et contenu précis, du fait qu’il semble que l’on puisse parfois le confondre avec une des manifestations non seulement de la résistance négativante à l’œuvre, mais surtout avec ce qui viendrait expliciter l’échec du traitement psychanalytique (A.Green, 1993) [35]. On peut rappeler que, pour S.Freud, la réaction thérapeutique négative se situe du côté d’une résistance à la guérison qui conduit le sujet à trouver dans la cure elle même le lieu privilégié de la satisfaction de son masochisme primaire, comme de la culpabilité primaire, en relation aux pulsions de destruction. Pour S.Freud, comme pour nombre d’analystes à sa suite, la réaction thérapeutique négative ne signe pas un simple avatar, ou un moment particulier, de la cure, mais elle est l’expression d’une organisation psychique spécifique dont on peut dire, aujourd’hui, qu’elle est propre à certains patients chez lesquels la pathologie du narcissisme semble prévalente. On pourrait rappeler, ici, la petite phrase de S.Freud concernant certains patients qui se caractérisent par leur « inaccessibilité narcissique ou (leur) attitude négative à l’égard du médecin » [36]. Cliniquement on a affaire à une force qui s’oppose à l’évolution, comme à la transformation, et qui détruit sournoisement la fécondité potentielle du lien transférentiel. Les résistances au changement sont liées à la conjonction d’un certain nombre de menaces sur le Moi : la crainte de la « dépendance » à l’objet de transfert, du fait de l’impuissance infantile ; la crainte de la passivation, du fait de la problématique de la castration (l’Œdipe) ; la revendication et le désir de vengeance à l’égard d’un objet primaire douloureusement frustrant et incomblable ; la destructivité envieuse à l’égard des capacités transformatrices de l’objet. Dans cette conjoncture, l’envie a donc inversé la situation normale de dépendance en un enfer de haine : celle-ci est mise en avant à la fois comme une défense ultime face à l’amour – l’amour étant, pour sa part, vécu comme un piège redoutable dont il faut se défendre avec l’énergie du désespoir – et une défense face à l’élaboration de la crainte de l’abandon. Davantage qu’une expression haineuse de la culpabilité, il s’agit d’une défense haineuse devant une culpabilité insupportable. Plutôt que de reconnaître que l’on a besoin d’un objet pour survivre, mieux vaut le haïr et le détruire, tout en se haïssant et en se détruisant en même temps. Dès lors, comme l’écrit F.Guignard (2000), l’analyste découvre douloureusement « les ravages effectués à son insu par l’alchimie dia-bolique des éléments négatifs du transfert et du contre-transfert qui ont mené silencieusement leur combat mortifère d’arrière garde. » [37] Tel semble bien avoir été le message de S.Freud qui, dans Analyse avec fin et sans fin (1937) [38], cherchait à démêler les fils de la réaction thérapeutique négative. Aux raisons avancées par celui-ci (masochisme primaire, culpabilité, pulsions destructrices et « roc » du féminin), les développements plus récents de la psychanalyse nous permettent d’ajouter aujourd’hui l’importance des relations primaires avec l’objet qui, lorsqu’elles ne sont pas reçues par l’analyste, peuvent devenir l’enjeu d’un combat narcissique haineux et mortifère avec l’objet primaire dans le transfert. " Barrez vous de chez les analystes donnez vous du bonheur par vous même , pour vous même ! "Pardon" 'd'etre haineux et mortifére' ... et donc coupable vis a vis de vous et la psychanalyse a vous le dire ! Fraternellement Bernard.
Ré ponse Vidé!toto08/01/2008 à 00: 44
Bonne année à toi Bernard;Au moins ça soulage!!!
Témoignage : ma psychanalyse n'a rien donné.Freddy 09/12/2007 à 22: 30
Bonjour, Je pense aujourd'hui que la psychanalyse n'est ni une pratique sacrée que l'on ne peux pas critiquée ni même une pratique forcémement destable et critiquable en tout. Pourtant en ce qui me concerne, je n'ai rien trouvé de bon a souffrir pendant 4 ans au cours de ma psychanalyse. Pour ma part je pense aunjourd'hui que faire du mal à l'autre c'est faire du mal à l'autre et qu'il n'y a pas midi à chercher à quatorze heures ... pas besoin d'aller s'imaginer que l'on a quelques douleurs et "defauts" enfouies sauf a se rendre malade ou plus malade que l'on est. Je n'ai trouvé que perte de temps, d'argent, de bien être, arret de tout ce que j'essayé d'entrependre. Finalement pour moi la psychanalyse n'aura été qu'une torture inutile, je n'ai d'ailleurs rien pu en tirer ni en faire. Par chance maintenant aprés deux ans de repos, je veux dire ici, loin de la psychanalyse, je recommence a vivre pour de vraie. Argents, temps pour moi, réves, projets, amour, bien être : les choses me reviennent ... comme la psychanalyse me les avaient prises ou pas permisent. Je suis enfin heureux d'etre sortie de l'enfer psychanalytique et d'etre redevenu moi même, et de me réaliser et de réaliser les projets pour laquelle la psychanalyse m'avait convaincu que j'étais trop prétentieux, pas assez à la hauteur, pas pret ou ridicule à oser les entreprendre etc. Heureux d'oublier avec le temps, ce temps de destruction dans lequel je m'étais enfermé avec une psy si bien en vue dans le domaine. Tant mieux pour elle, on ne m'y reprendra plus même si j'ai mis le temps pour comprendre je m'aime quand même. A propos je n'ai rien contre la psychanalyse ( aujourd'hui je m'en fou de plus en plus ) et je pense que ce que disent certains sur le bonheur qu'il y ont trouvé et la libération etc. est sincére et vrai mais ce ne fut pas mon cas. J'avais envie de témoigner car les cas de patient qui osent le dire sont rares. Témoigner, pour dire aussi, que le bonheur arrive même en dehors de la psychanalyse, je le touche de plus en plus du doigt chaque jour et qu'il n'est pas grave de pas être dans les cloups "psychanalytiquement" parlant tant que l'on y est humainement. Ce qui lui est, de mon point de vue, "supérieur". J'en conclue que pour certains, dont moi évidemment, demander de l'aide à un tiers psychalytique, n'est émancipateur, créateur, de rien du tout voire constitue un handicap à la réalisation de soi. Voila comme je le vécu une activité en surplus inutile et encombrante. Une fois celle-ci partie ( il a bien fallut un an) mon energie , mon envie de vivre, mon envie d'entreprednre, mon bonheur sont arrivés, par petites touches sans que je n'ai rien a faire de spécial que d'aller vers ce que je faisais avant la psychanalyse (en mieux aujourd'hui evidemment ben oui j'ai plus de temps, d'argent et d'energie a y mettre).
Ré ponse A Freddyunpsy10/12/2007 à 06: 32
On peut se demander Freddy, quelles souffrances vous ont contraint à entreprendre une psychanalyse, et ce qui vous fit la poursuivre durant quatre ans. Le travail analytique est souvent une souffrance durant son déroulement, ponctué de quelques périodes de sérénité. On se demandera si, comme nombre d’entre nous durant la psychanalyse, vous vous êtes parfois dit « trop prétentieux, pas assez à la hauteur, pas prêt ou ridicule à oser les entreprendre » et si vous n’avez pas peu à peu dépassé ces convictions passagères, justement du fait que vous vous soyez posé ces questions (à moins que ce n’aient été là les mots maladroits de votre psychanalyste, ou mal entendus par vous). On peut tout aussi bien dire comme vous, à la fin de votre intervention, que la psychanalyse n’est qu’ « inutile dépense d’argent, de temps et d’énergie », que constater (en vous lisant) que comme souvent, le bénéfice de l’analyse ne survient que dans l’après-coup, et contribue à ce qu’aujourd’hui, vous vous autorisiez « à vivre pour de vrai. Argents, temps pour moi, rêves, projets, amour, bien être ». C’est vous qui en savez quelque chose et comme vous l’écrivez, la cure analytique peut convenir à certains et pas à d’autres. Cordialement, FB.
Ré ponse Margarita12/12/2007 à 08: 13
Merci pour ce témoignage et merci à unpsy pour le commentaire. Je me suis reconnue dans le côté auto-dévalorisation sur le divan. J'avais conclu que réussir sa psychanalyse, c'est dire non au masochisme (dans mon cas).
Ré ponse etrangemia12/12/2007 à 09: 07
étrange d'"entendre" : "j'étais trop prétentieux, pas assez à la hauteur, pas pret ou ridicule à oser les entreprendre" à propos de la psychanalyse, moi c'est ce que je pensais de moi avant d'y mettre les pieds, et sur le divan j'arrive justement enfin à penser autrement (pas tout à fait à toutes les séances quand même, mais bon...) en tous cas le témoignage est fort intéressant, le principal étant effectivement il me semble "que le bonheur arrive même en dehors de la psychanalyse" , que ce soit ou non grâce à elle n'est sans doute pas le plus important, non?
Ré ponse Freddy13/12/2007 à 22: 05
J’avoue être surpris par l’accueil « ouvert et en recherche de compréhension », que suscite mon témoignage. Veuillez bien croire que j’ai réfléchi à vos réactions. En particuliers, aux propos suivants « mots maladroits de votre psychanalyste, ou mal entendus par vous », « le renoncement au masochisme », et évidemment « ‘que le bonheur arrive même en dehors de la psychanalyse’ » en lien avec « que ce soit ou non grâce à elle n'est sans doute pas le plus important, non? ». L’important pour moi c’est effectivement de vivre et de profiter du bonheur quand il est là. Merci à tous pour vos réactions. Freddy.
Ré ponse transfertrose16/12/2007 à 16: 46
bonjour Je suis en thérapie, depuis 5 ans avec un psychiatre j'ai fais un transfert que j'ai crus amoureux, en fait j'ai compris que l'image de mon père je l'est transférée sur le psy, mon père est décédé lorsque j'avais dix huit ans je vivais avec lui , ma mère était plus là j'ai beaucoup aimé mon père c'était un homme adorable. Je compare beaucoup mon psy avec mon père du genre il a la meme coiffure que lui ect ... Je ne peux plus me passer de ce psy c'est difficile , je comprends pas car j'essaie de le séduire mon père je ne le séduisais pas , je l'aimai tout simplement le psy m'a dit dans la conversation " je suis comme votre père" j'étais déstabilisée merci pour vos réponses
Ré ponse moi aussiPhil27/12/2007 à 23: 07
J'ai moi ausi fait une psychanalyse pendant 5 ans. J' ai encore des souvenirs terribles de cette époque. Perte de temps, d'argent, et beaucup de mauvais souvenirs, de propos de ma psy qui viennent me hanter.(encore aujoud'hui ... c'est dire si ça aide a guérir ! ) Pendant longtemps, j'ai vraiment été convainciu que j'avais un probléme et que je pouvais guérir. C'est ce qu'annonce la psychanalyse un pouvoir de guérison ... sauf que c'est une arnaque elle pose elle même le postulat d'une pathogénése (maladie structurelle a la naissance) . Mais en fait tout allez bien sauf pour ma psy ... un jeune homme, bien dans sa peau ( angoisé parfois c'est sur ) avec de l'instruction, du pogon avec un pouvoir réel ... Aie sa heurte l'idéologie psychanalytique. Bref j'ai vécu un peu d'horreur pour rien et je reconnais que cela vient encore parfois hanter ma belle vie. Je crois que la psychanalyse est a eviter a certains. En particuliers a ceux qui vont bien ou pas trop mal et qui veulent plus. Il y a peu de gens avec du patrimoine, de l'instruction, et du bien être chez les psychanalystes ... si c'est votre cas, il vous sera difficile de touver un psychanlyste pret a vous entendre si vous en possédé deja un peu , ou "trop" pour eux. Si vous n'en avez pas ... il vous feront miroiter le paradis de l'être ... que seul ceux qui ont déja un confort matériel peuvent accéder. En particuliers , je le crois, si vous êtes un homme et que vous avez objectivement de l'argent et du pouvoir. Vous êtes censé etre mal ? sauf si vous l'êtes pas ... mort de rire. La psychanalyse s'en chargera et si vous l'êtes un peu ou beoucoup, elle l'accentura. Drole d'arme idéologique ? La psychanalyse n'aura que la vocation de vous questionner c'est à dire vous remettre en cause, et pour beaucoup de vous angoisser et de vous détruire. Il serait "con" de croire que la psychanalyse n'est pas politique ou que la relation ne l'est pas. Une relation entre humain et toujours politique en ce sens qu'elle permet ou pas de jouir du réel. Les psychanalystes pour leurs plus grande part sous inféodés à des idéaux du début du siécle dernier , incapables de voire les problématiques des femmes actuelles et des enjeux et des douleurs de hommes contemporains et surtout de leur permettre l'accés réel au bonheur ( psy ou materiel). Il n'y a rien a attendre des psys ... d'ailleurs ils pretendent ne rien attendre n'ont plus ... sauf votre argent et votre temps. C'est le votre jouissez en pour vous même ... laissez les seul(e)s! Enfin c'est mon avis. ps: Gageons que je vais être analyser dans ces lignes.
libertéEZADKINE 05/12/2007 à 12: 34
Je trouve de + en + de liberté dans ma spy, et par voie de conséquence, je deviens même un livre ouvert pour mon entourage ; franc - parler, rire, pleurer et vivre intensément sont devenus mon art de vivre. Je pense que c'est la voie, à tel point que j'ai de moins en moins besoin de ma psy. Je ne continue à la voir que parce que je ne m'explique pas ts mes phénomènes inconscients et surtout pour confirmer cet étât d'esprit et cette humeur qui s'installe. Mais ça ne fait que 2 mois que je fais une psychanalyse ! C'est grave docteur ?
Ré ponse mia05/12/2007 à 14: 45
vive la bonne humeur! on ne va pas s'en plaindre! ça ne me semble pas grave du tout mais je ne suis pas docteur :-) ...je me demande juste si ça ne ressemblerait pas à certaines périodes euphoriques du "yoyo" dont margarita parle ailleurs dans ce site...? quoi qu'il en soit, la bonne humeur est toujours bonne à prendre, ne vous en privez pas!
Cherche marraines pour les victimes de l'incesteMargarita 03/12/2007 à 20: 05
Petite annonce
Association en cours de création pour les victimes de l'inceste cherche marraines qui aideraient les victimes dans leurs démarches. L'idée est une victime, une marraine. Renseignements sur le site de la Traversière, une amie
j'ai rêvé que mon fils mourraitnini 30/11/2007 à 16: 54
Bonjrs, j'ai deux enfants et j'atend mon troisième. Il y a de ça quelques jours j'ai fais un premier cauchemar ou je jouais a cache cache avec le plus jeune de mes garçons. Il c est cacher et je l'ai cherché, cherché, et rien je ne le trouvais pas. je me suis réveillée effrayée et en pleurs. Puis quelques jours plus tard, j'ai revé que je nettoyais ma cuisine a fond et en vidant les meubles j'ai retrouvé mon fils derrière une espèce de trape du genr double fond, mais c'était trop tard il avait passé trop de temps là dedans et était décédé. Je comprend pas pourquoi dans mon premier rêve je n'ai pas continué a le chercher, pourquoi je ne l'ai pas trouvé tout de suite? et je ne comprend pas ce rêve. J'y pense sans cesse, ce rêve m'obsede. Aidez moi S.V.P.
Ré ponse Les rêves ne sont pas prémonitoiresMargarita01/12/2007 à 09: 15
et en plus, ce qui s'y passe ne correspond pas à une logique. De grâce ne vous culpabilisez pas de n'avoir pas cherché votre fils dans le rêve. Ensuite si vous ne cessez de penser à votre rêve, il ne faut pas vous étonner que vous en fassiez de nouveau dans la même tonalité.
Stop, c'était un mauvais rêve, un cauchemar. Point. Choisissez maintenant de tourner vos pensées vers des choses plus gaies, retournez à la réalité. Vous pouvez voir sur le forum Rêves si quelqu'un veut vous aider à l'interpréter mais je ne vous conseille pas de vous focaliser là-dessus. (choisissez plutôt un autre rêve).
Ré ponse anxieuse??toto04/12/2007 à 00: 20
Pour moi ce rève signifies un etat commun à toutes mères cad,la peur de perdre son enfant en tous sens.Essayez de vous detendre pour ne pas que cette idée obsedente ne vous gache la vie,surtout que ce n'est que pur fantasmes.Le dernier point est que ce n'est pas parce que vous attendez votre troisieme que vous mettez votre second à la trappe et encore moins qu'il qu'il decède du partage de cet amour;vous vous inquietez beaucoup trop:nul n'est parfait.
désespoiraltec 27/11/2007 à 22: 55
commment on fait quand on sait plus quoi faire? En thérapie depuis 2 ans et demi je n'y arrive plus. J'ai l'impression d'être de plus en plus mal et j'ai peur de mes réactions lorsque je suis si angoissée, j'ai l'impression de ne plus me contrôler et j'ai peur de faire qqch que je regretterai. Je vois un psy 3 fois par semaine, j'arrive à en parler mais rien ne change et chaque semaine je m'enfonce un peu plus. Je vis des angoisses terribles j'ai l'impression que je ne pourrai jamais remonter. J'ai l'impression d'être completement abandonnée dans ces moments là et je ne suis pas sûre d'arriver à survivre jusqu'à la prochaine séance.
Ré ponse Margarita01/12/2007 à 09: 10
J'ai l'impression en vous lisant que vous êtes accro à vos séances, que vous ne vivez plus que pour elles, mais qu'elles vous déçoivent à chaque fois. Comment est votre psy ? Rigide ou chaleureux ?
Il existe des contre-indications à la psychanalyse stricte, la dépression par exemple, et vos angoisses ont l'air très profondes. C'est dur de vous conseiller autre chose si vous avez déjà trois séances par semaine, mais à certaines phases vous pouvez avoir besoin d'un autre type de thérapie (voyez le message de Mezigue sur le forum Divan).
En ce qui me concerne, la sophrologie (transitoire) a eu un très bon effet dans une période d'angoisse. Dites-nous en un peu plus sur votre psy, s'il ne vous convient pas, il faut peut-être fuir...
Ré ponse altec02/12/2007 à 17: 47
mon psy est plutot chaleureux,ouvertet souple dans sa manière de concevoir la psychanalyse et me convient bien depuis que j'ai commencé (contrairement à d'autres plus rigides que j'ai pu voir avant). Je me dis que ces angoisses sont peut être un peu liées à l'avancement du travail car je ne les ai pas toujours vécues de manière aussi intense. J'avais essayé la sophrologie avant de me tourner vers la psychanalyse mais je n'avais pas ressenti beaucoup d'effets ayant un peu du mal à me laisser aller à me détendre. Mais je remarque que des choses changent et c'est vrai que je me sens un peu accro aux séances depuis qques temps car je vais moins bien et des chgts dans ma vie ont fait que je n'avais plus que ca qui tenait. J'ai pensé à fuir mais je me suis dit que ce n'est pas ce qui reglerait le pb. C'est vrai que je fais très confiance à mon psy et que j'ai tendance à perséverer mais il y a des moments où je me fais peur en ce moment.
trop d'amourrahma 22/11/2007 à 00: 13
pendant mon enfance j'ai vécu dans la pression et j'avais peu d'amour de la part de mes parents. j'ai fait plusieurs tentatives de suicide et là j'ai enfin trouver l'homme de ma vie.mais j'ai du mal à me confier à lui même si aujourd'hui c'est mon mari.le problème c'est que je l'aime telment que je l'étouffe.je ne le lache pas je lui èxige tout le tempzs de la tendresse. je sens qu'il va craqué mais je l'aime je vaux pas le perdre s'il vous plait aidez moi.
Ré ponse Margarita23/11/2007 à 08: 06
Bonjour, dans votre message vous exprimez très bien ce sur quoi vous devez relâcher la pression. Quelle chance d'avoir trouvé l'homme de votre vie et de l'avoir épousé ! Quelle chance qu'il vous manifeste de la tendresse ! Vous avez sans doute du mal à vous faire confiance et à croire que vous êtes valable par vous même. Vous avez sans cesse besoin d'être rassurée. Il vous faut apprendre à chercher en vous même des preuves que vous êtes valable et aimable. Essayez de dresser la liste de vos qualités. Regardez autour de vous toutes les autres personnes qui vous trouvent valable. Cultivez de nouvelles relations avec ces personnes pour ne pas dépendre uniquement de votre mari. Cherchez une activité dans laquelle vous pouvez donner le meilleur de vous même et vous sentir exister. Bien sûr, vous pouvez aussi demander l'aide d'un psy.
besoin d aideniko 02/11/2007 à 17: 20
bonjour, je suis tellement perdu que je ne sais par où commencer. je suis envahie de question de doute sur moi meme. je ne me sens pas à ma place ici, il faut que je parte, fuir ce que j ai toujours fait d ailleurs. vie amoureuse chaotique vie professionnelle pas reluissante besoin d écoute, de conseil voila merci
Ré ponse danièle02/11/2007 à 22: 04
bojour à tous Je suis en psychanalyse depuis 5 ans, il y a eut transfert et contre transfert,cependant il me fixe presque avec des yeux inquiets et chaques fois , et je deviens de plus en plus angoissée lorsque je le voit, et en meme temps je ne peux plus me passer de lui cette situation est elle normale ? merci pour vos réponses
Ré ponse pour NicoMargarita03/11/2007 à 10: 32
Bonjour, pensez bien à marquer cette page pour pouvoir la retrouver et lire les réponses. Où que vous fuyiez, vous pouvez toujours trouver des personnes amicales sur internet. Voulez-vous nous en dire un peu plus sur vous, votre vie ?
Ré ponse pour MichèleMargarita03/11/2007 à 10: 34
IL est très probable que ces yeux inquiets soient une projection de votre propre inquiétude. Vous pouvez faire confiance à votre psy qui semble capable de gérer transfert et contre-transfert, et verbaliser votre inquiétude, vos sentiments...
Merci alix 02/11/2007 à 08: 14
Merci soleil d'automne et unpsy pour vos reponses delicates .Elles m'ont beaucoup touchées et apaisées . Je me sens si desemparée que rien que le fait de penser à mon psy j'ai les larmes aux yeux .Je voudrais remercier par la meme occasion Margarita pour son site ,seul refuge que j'ai trouvé pour parler de mon chagrin .Mon entourage n'etant pas à l'ecoute et surtout ne comprenant rien aux arcanes du transfert me renvoie à des reflexions culpabilisantes du type "sa maladie c'est son problème et non le tien "ou alors voyant mes yeux rougis que j'essaie pourtant de camoufler par un triste sourire hausse les epaules ayant l'air de dire "ma pauvre fille".C'est très dur.Voilà pourquoi je suis d'autant plus sensible à l'attention que vous portez à ma souffrance . Je vais ecouter vos conseils et laisser parler mon coeur .Je ne sais pas si je vais trouver le courage de lui envoyer des petits becots(le terme est mignon et m'a fait sourire)meme si j'en ai follement envie .Dans un premier temps ,je vais tenter de reprendre des nouvelles auprès de sa secretaire pour au moins savoir à quoi m'en tenir.Si son absence doit se prolonger,je vais suivre mon instinct en lui faisant parvenir mon temoignage de sympathie .Merci encore .Je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles
Ré ponse pour margaritadanièle03/11/2007 à 22: 02
Merci de m'avoir répondu je me sens soulagée, il est vrai que mes tentative pour le séduire sont restées vaines, il est correct vouvoiement poignée de mains tout ce qui faut pour le bon déroulement d'une analyse. Auparavant j'ai consulté un psychiatre, son comportement avec moi était surprenant, je sentais qu'il ne gérer pas la situation pourquoi il y a plus de dérapages avec les psychiatres ? Les psychanalystes ont ils plus d'aisance à gérer transfert et contre transfers ? merci de répondre à ces questions qui peuvent parraitre banales mais qui ont une importance Merci
Ré ponse pour DanièleMargarita04/11/2007 à 18: 58
J'ai reçu de nombreux témoignages sur ce site de transfert mal géré et c'était souvent de la part de psychiatres. Apparemment le psychanalyste apprend de son propre psy comment gérer le transfert et le contre-transfert. Je crains que certains psychiatres, du fait de leur titre qui leur ouvre une sorte de voie royale, s'installent sans avoir suffisamment poussé leur analyse personnelle. Il ne faut bien sûr pas généraliser. Bonne continuation pour votre analyse.
mon psy est maladealix 01/11/2007 à 12: 16
Je suis très angoissée .Le rendez vous chez mon psychiatre a été ajourné subitement sine die ."Souffrant" m'a dit sa secretaire .Quand j'ai osé demandé si ce n'etait pas trop grave ,j'ai eu pour toute réponse un "Hum" inquiétant ,me laissant dans un complet desarroi .En raccrochant j'ai beaucoup pleuré .Savoir cet homme qui m'a tant ecouté (je suis en thérapie de type analytique depuis 4 ans),tant apporté,tant soutenue soit malade m'est insupportable .Je sais qu'il avait eu un problème cardiaque il y a quelques années,est-ce à nouveau ce problème qui refait surface ou quelque chose de plus grave encore (ancien très gros fumeur)?Toujours est-il je suis mal ,je ne cesse de penser à lui .Je pense aussi à sa femme qui me semble si proche de lui(je les ai salués ensemble lors d'une rencontre fortuite dans une exposition )et qui doit etre morte d'inquiètude .J'aimerais leur temoigner ma sympathie en envoyant des chocolats(il les adore )accompagnés de quelques lignes ,mais je ne sais pas si c'est correct .C'est en quelque sorte une sortie de cadre,mais face à la maladie est-ce que le cadre existe encore?.Dans l'immediat il n'y en a plus et je ne sais meme pas si je pourrai reprendre un jour mes seances.La situation est ambigüe, car tout en voulant qu'ils sachent que je suis proche d'eux dans ces moments douloureux que je connais pour y etre malheureusement passée ,je ne voudrais pas non plus avoir l'air de m'immiscer dans leur vie privée ce que je ferai immanquablement. Je pourrais aussi prendre de ses nouvelles auprès de sa secretaire mais je la connais mal et je crains de paraitre indiscrete.Qu'en pensez vous ? Merci pour vos reponses .
Ré ponse Pour alixsoleil automnal01/11/2007 à 23: 06
J'ai eu un psy exceptionnel et j'avais déjà abordé la question sur ce sujet avec lui. C'est vrai que ça faisait partie de mon histoire, mon père avait été très malade et malheureusement n'a pas résisté à la maladie or mon psy m'avait dit qu'advenant une maladie il avait déjà prévenu un de ses confrères pour me prévenir et de la possibilité d'en parler avec lui(son confrère) de mes inquiétudes et tutti quanti. J'avais même osé lui dire ce que je ferais le cas échéant, il m'avait souris et m'avait demandé les détails ce que j'avais fait avec grand plaisir. Je lui avais dit que sans aller le voir je lui ferais livrer des fleurs avec un petit mot pour lui dire à quel point je tiens à lui et que je pense à lui et que je lui souhaite un prompt rétablissement avec trois petits bécots à la fin du petit mot. Je lui avais dit que cadre pas cadre, c'est ce que je ferais si... et puis dans l'hésitation j'avais quand même cherché à savoir si je pouvais le faire et s'il n'y voyait pas d'inconvénients?? Il était touché et n'avais pas refusé cet élan de tendresse. A votre place, je laisserai parler votre coeur et n'hésiterais pas à lui démontrer votre attachement, votre inquétude et votre amour en qq sorte par le biais de ces chocolats ou quoi que ce soit d'autres. j'espère de tout coeur qu'il se remettra. donnez nous des nouvelles.
Ré ponse unpsy 02/11/2007 à 08: 12
Bonjour alix, Sur la question d’envoyer quelque chose à votre thérapeute, rien ne vous en empêche. Cela peut paraître « hors cadre », mais qu’importe si, « dans le cadre », vous vous demandez dans quelle position vous vous mettez en témoignant votre sympathie à ce couple croisé lors d’une expo., ou, différemment, à votre thérapeute seul. Il m’arriva en fin d’année de faire un cadeau « symbolique » à mon analyste, et il arrive parfois qu’une ou un analysant fasse de même avec moi. Cela ne rend aucunement difficile la poursuite du travail. A propos de « dans le cadre », il semble bien légitime que vous interrogiez votre psy quant au fait que vous puissiez poursuivre, ou non, et quand, votre travail avec lui. Lui écrire pour ce faire, et/ou prier instamment sa secrétaire de lui dire qu’il vous rappelle dès que possible me semble pleinement justifié. C’est en tous cas ce que j’aurais fait en tant qu’analysant avec mon analyste. En tant que psychologue psychanalyste, et à moins d’être dans la totale incapacité de m’exprimer, c’est chaque personne travaillant avec moi que je contacterais personnellement s’il m’arrivait d’être malade et incapable les recevoir. Cordialement, FB
Ré ponse pour margaritadanièle05/11/2007 à 15: 06
Margarita Merci pour votre réponse, je comprends mieux Merci
image recurantetoto 01/11/2007 à 02: 41
je suis entrain de naitre la genitrice est debout et je reste pendu par un pied au cordon ombilicale pourquoi?
Ré ponse louise01/11/2007 à 12: 55
Cette image m'évoque le mythe d'Achille plongé dans l'eau par sa mère afin de devenir invulnérable, exepté au talon par où elle le tenait.
helloBoogieMen 20/10/2007 à 11: 45
Ne vous génez surtout pas, les spammeurs ! Signé Margarita masquée
Ré ponse besoin de claivoyancelaura19/10/2007 à 21: 54
Bonjour à tous J'ai fais un transfert intense sur mon psy pendant 3 ans, j'étais bien amoureuse virtuellement,presque euphorique je pensais à lui tout le temps,et puis le voyage a pris fin, mon transfert est presque éteint et maintenant je suis trés mal, j'ai repris rdv avec lui . Je voulai que ce voyage continue pourquoi suis je si mal ? pourtant je continue à le voir pour ce mal etre Que faire ?
Ré ponse Margarita20/10/2007 à 13: 11
Ce transfert amoureux que vous décrivez ne me semble pas très différent d'un amour tout court. Vous vous êtes laissée obséder par quelqu'un, au point d'y penser sans arrêt et de remplir votre vie avec. C'est normal de ressentir du vide lorsque cette situation cesse. Maintenant vous avez le choix de chercher à retrouver cet état, ou bien d'ouvrir les yeux et de regarder autour de vous où sont les petits bonheurs, de rencontrer d'autres personnes, de lier des amitiés avec des hommes et des femmes, de cultiver de petits riens qui vont vous permettre d'aller mieux : un bon petit plat, manger des carottes, voir un film amusant, prendre le thé avec une amie, regarder le soleil se lever et se coucher. Vous pouvez cultiver vos capacités artistiques, musique, peinture, photo, écriture, écoute, action, engagement. Il y a une vie après le transfert-amoureux !!!
en detressediot nolita1 06/10/2007 à 20: 05
pourquoi vous ne repondez pas c'est vrai que je ne suis rien pour personne je n'existe pas j'en suis reduit a quoi de cette vie franchement elle ne vaut pas le coup d'etre vecue
Ré ponse Margarita07/10/2007 à 08: 30
Vous êtes sur un forum et donc il ne faut pas s'attendre à recevoir des réponses immédiates.
Je vous conseille la lecture du livre : Ces femmes qui aiment trop de Robin Norwood, compte tenu de ce que vous dites sur votre enfance, cela peut vous éclairer sur la situation actuelle, et vous montrer que vous n'êtes pas seule, et aussi vous donner de l'espoir pour changer de vie.
Personnellement, je vous donne déjà un conseil : changez de pseudonyme ! Comment pouvez-vous espérer aller bien avec un pseudo pareil qui a autant de connotations négatives (j'y lis les mots nul et idiot) ? Vous pourriez choisir un pseudonyme qui fait ressortir vos qualités. A force d'entendre des paroles négatives on finit par s'en imprégner, la pensée positive au contraire, ça marche ! Il est préférable de choisir de se concentrer sur ce qui est bien, sur les personnes qui sont bonnes pour vous. Si je comprends bien, votre grand-mère est décédée ?
Ré ponse pour margaritalaura20/10/2007 à 21: 23
Margarita merci de m'avoir répondu, c'est vrai que la vie ne s'arrete pas aprés un transfert amoureux,en ce moment je n'ai plus envi de partager des moments avec ma meilleure amie, nous avions des fous rires les petits restaus, j'écoutais de la musique ect ... il est vrai qu'un seul etre vous manque est tout est dépeuplé en fait pas un etre mais mon transfert, je pense qu'il va me falloir un certain temps pour retrouver ma joie de vivvre
mal dans ma peau cause solitudediot nolita1 06/10/2007 à 19: 03
je me sens vraiment je me suis refugie dans l'alcool avec des medicaments je ne supporte pas la solitude et ma vie n'a etait que echec mauvaise enfance mais je suis avec un enfant de 4 ans que le pere m'a laisse tomber pour une autre mais je l'aime toujours dans la tete en ce moment je n'ai qu'une idee rejoindre ma grand mere qui elle m'aimait car mon pere est decede et ma mere m'a laisse a l'age de 15 ans pour moi la vie n'a plus lieu d'exister pour moi et c'est dans ma tete de plus en plus
Ré ponse pour diot nolitacoquelicot10/10/2007 à 12: 13
Je viens de lire votre message,je comprends votre detresse, mais n'oubliez pas que votre enfant a besoin de vous . N'oubliez pas que la roue tourne, et vous rencontrerez surement une personne avec qui vous ferait votre vie, je vous le souhaite vous le méritez Ressaisissez vous pour votre petit garçon, il a besoin de vous courage
aidez moiamina 01/10/2007 à 23: 01
bonjour .j'ai une maladie qui me pourrit la vie .au début cétais des angoisse apres ça s'est transformé en idées obsédantes je me controle tout le temps. toujours peur de perdre ma verginité .je suis une arabe et dans nos coutumes vous s'avez qu'on doit rester vierge jusqu'a notre mariage mais le probleme c'est que si je n'ai pas de relaion sexuelle jeresterai vierge c'est ce quemon psy ma dit mais ce qui me rend malade c'est que j'ai une idées que je vais me faire perdre ma verginité toute seul .je controle mes mains ou je les poses j'ai tout le temps le doute que qqch ma touché un objet c'est trop fatiguant je n'arrive pas a vivre je suis un traitement zoloft et lexomil mais ça na rien donné je suis parti chez le gynicologue plusieur fois il me dit t'es vierge mais apres l'angoisse revient que faire please je sais que c'est absurde mais c'est les toc que j'ai
Ré ponse Margarita02/10/2007 à 07: 53
Bonjour, cela semble bien être un TOC effectivement. Essayez de vous renseigner sur les thérapies comportementales et cognitives, il semblerait que ce genre de thérapie soit bien plus efficace sur les TOC que les psychothérapies et les prises médicamenteuses. Voici un lien décrivant ces thérapies :
http://www.psychologies.com/cfml/toutsurlestherapies/c_toutsurlesth erapies.cfm?id=52
GUERRIER Michelange 30/09/2007 à 16: 09
Penssez-vous qu'un objet puisse remplacer l'amitié d'une presonne
+ DE 15 ans en psychanalyse ?Crise ........ 26/09/2007 à 19: 04
Bonsoir à tous es toute ; voilà mon probléme , ma campagne depuis 19 ans , suis une psychanalyse depuis + de 15 ans chez le même PSYCHANALYSTE !! et là ..elle me laisse avec nos enfants seul à la maison ( je ne sais pas ou elle dors ) mais prends des nouvelles des enfants par téléphone ou passe à la maison que je ne suis pas là ( au travail ) elle à peur de moi , alors que je ne l'ai jamais frappé , seulement lui avoir fait peur en élevant la voix ...car elle rentrai des fois tard le soir (entre 1h et 2 h du MATIN ) qu'en pensez-vous ? Fait elle une CRISE de la quarantaine ( 39 ans ) que comme me l'a dit un PSYCHIATRE , elle fait cette CRISE qui montre qu'elle souhaite arrêter sa ..PSYCHANALYSE es demande de l'AIDE en se comportant de la sorte ? Que dois-faire ??? A A .
Ré ponse Margarita27/09/2007 à 13: 12
C'est difficile de donner des conseils. Qu'avez-vous envie pour vous même ? Voulez-vous continuer à mener cette vie ou lui poser des limites ?
helpjulie 22/09/2007 à 05: 03
g eu un probleme il y quelque semaine avec un soi disant ami , le mec de ma meilleur amie. il a essayé de me forcé a faire des choses que je ne voulais pas et m'as accusé apres de l'allumer. mon amie l'a escusé mais est gené de la situation et moi aussi. maintenent j'ai peur avec les hommes qui m'aborne; je fuis ;je fais des caucheamars, je suis angoissé et avec mon amie c'est tendu/ que dois-je faire
partir de la seancecorneile 14/09/2007 à 07: 29
je suis suivi par un psychanalyste depuis plus d'un ans. les seances sont tres courts du a mon silence (10 minutes) A ma derniere seance, au bout de quelques minutes ma seule idee etait de parti marcher. impossible de penser a autre chose que de quitter cette piece. une fois sorti de chez lui, il m'a fallu un certains temps de marche pour me calmer. j'ai deja eut cette pensee de fuite lors de precedente seances , mais je ne l'avais jamais mis en application c'est pas avec ces reactions que je vais allonger mon temps de parole et sortir de ma coquille. et encore une fois cette reaction me fais peur.
Ré ponse je déteste mon psycharlotte15/09/2007 à 22: 53
Bonsoir à tous Je suis une therapie depuis 2 ans , il y eut transfert amoureux de ma part et contre transfert,j'ai arreté ma therapie 6 mois et j'y suis retournée pour qu'il me prescrive mes médicaments, car j'avais du mal à me les faire prescrire . La deppendance affective à disparu, aussi bien de son coté comme du miens je suis choquée par son attitude: j'ai perdu mon ordonnance le pharmacien , ne voulait pas me dépanner il lui a donc passer un coup de fil , à ma grande surprise il lui a dit : ne lui donner pas dites lui qu'elle vienne me voir je n'avais plus un seul médicamment, j'ai passé une nuit horrible je suis choquée par sa réaction , jai appelé sa secrétaire et j'ai annulé tous mes rendez vous J'avais confiance en lui, je pensais à lui, de savoir que je pouvai compter sur lui cela me rassurer ,maintenant qu'il aille au diable c'est dommage que ça s'est mal terminer, j'aurai souhaiter terminer sur une bonne note
Ré ponse Pour CorneileMargarita17/09/2007 à 21: 12
Je vous ai répondu plus bas.
Ré ponse pour CharlotteMargarita17/09/2007 à 21: 13
Je ne suis pas sûre d'avoir bien compris quel est le problème ?
Ré ponse PsychiatreMargarita18/09/2007 à 07: 12
Je crois qu'il est tout à fait normal pour un médecin (psychiatre), de voir le patient avant de renouveler l'ordonnance. Le risque principal avec les médicaments prescrits par les psychiatres est le suicide médicamenteux, il faut donc éviter à tout prix que les patients stockent ce genre de médicament.
partir de la seancecorneile 14/09/2007 à 07: 29
je suis suivi par un psychanalyste depuis plus d'un ans. les seances sont tres courts du a mon silence (10 minutes) A ma derniere seance, au bout de quelques minutes ma seule idee etait de parti marcher. impossible de penser a autre chose que de quitter cette piece. une fois sorti de chez lui, il m'a fallu un certain de marche pour me calmer. j'ai deja eut cette pensee de fuite lors de precedente seances , mais je ne l'avais jamais mis en application c'est pas avec ces reactions que je vais allonger mon temps de parole et sortir de ma coquille. et encore une fois cette reaction me fais peur.
Ré ponse Margarita17/09/2007 à 21: 06
Peut-être avez-vous mis en acte la solution à vos problèmes d'analyste, quitter cette situation.
Je ne crois pas que les séances courtes soient dues à votre silence, soit votre analyste fait des séances courtes, soit plus longues, mais il n'a pas à vous mettre à la porte parce que vous ne parlez pas. Le temps de la séance vous appartient. Si c'était le cas, ce serait un comportement d'une rare brutalité. Donc votre psy fait des séances courtes, mais vous vous avez besoin de temps et d'une situation non stressante pour vous détendre et envisager de parler. Alors, la solution, vous l'avez trouvée enfin, dire non au masochisme de vous laisser martyriser à vos frais...
Vous pouvez sûrement trouver un ou une psy qui vous conviendra mieux...
Ré ponse je deteste mon psycharlotte18/09/2007 à 00: 48
Margarita Je vais etre plus claire : un psy digne de ce nom a t il le droit de refuser de me donner mes médicaments,par un simple coup de fil du pharmacien, précisant que j'avais égaré mon ordonnance ? La haine que je ressends pour lui est elle normale ? merci
Ré ponse psychiatrecharlotte18/09/2007 à 15: 41
Margarita Merci de m'avoir répondu , aprés reflexion j'ai pensé la meme chose que vous, car la dernière fois qu'il m'a vu j'étais pas au mieux .
voie sans issueAlmodysse 13/09/2007 à 23: 16
à 27 ans je vis une situation cauchemardesque , cela fait plusieurs années que je ne vis pas , je me suis longtemps isolée j'ai poursuivis des années entières dans la mauvaise direction et je suis aujourd'hui au bout du temps où je pouvais prendre ma chance. ma vie n'a aucun sens et rien n'est cohérent depuis tellemtn longtemps que je ne sais comment m'en sortir.
Ré ponse Margarita17/09/2007 à 20: 58
Bonjour, votre message est bien énigmatique et il est difficile d'y apporter une réponse. Pourtant il y a sûrement une explication à ce que vous exprimez dans votre vécu de l'enfance. Un de vos parents était-il malade ou alcoolique ? Votre famille était-elle bouleversée par des problèmes insolubles ?
Ré ponse Pour Almodyseejust_a... 18/09/2007 à 19: 53
bonjour, tu dis que tu es arrivé au bout du temps... quel temps ? t'etais tu fixé une limite ou y en a-t-il une qui t'est imposée ? Je ne sais si cela va pouvoir t'aider mais j'ai connu ça moi aussi, ces longues années dans la mauvaise direction. "Cauchemardesque"... tu as trouvé le mot. Le changement a été rude, le virage difficile. Il ne me restait à mon sens qu'une solution et je me sentais prete à affronter la tempête. Je n'avais pas atteint le bout du temps mais la limite du supportable. J'ai tout plaqué : thérapie, boulot, compagne, certains amis aussi. Et tout reconstruit, petit à petit, plus en accord avec moi-même et en prenant soin de ne pas faire les mêmes erreurs. Solution radicale s'il en est, pas forcement à conseiller. Ca a été la mienne et elle m'etait adaptée. Je dois reconnaitre que ma therapie m'a été très utile, contrairement à ce que j'en attendais, c'est à dire rien. Une année de calme avant la tempête, et un lien qui, bien que rompu, m'a donné la force d'affronter la suite, mes décisions, et qui m'a permis de trouver (ou retrouver) MON chemin , celui qui me convient et sur lequel je suis heureuse et fiere d'avancer. Peut etre ce chemin pourra-t-il t'éclairer. En tout cas je te le souhaite. Courage.
Ré ponse SORTIR DE L IMPASSETOTO02/11/2007 à 02: 20
Salut à toi ami solitaire et desociabilisé.Comme tu peut le constater tu n'est pas seul dans cette situation.Il est evident qu'une phrase de ma part ne resoudra pas ton probleme,peut etre pourrait tu te faire aider.Pour info je paie 25 Euros une seance chez mon psychanaliste de 3 quard heure par seance.Si tu à une meilleur solution je la prend.
pour romane: prise de sangmia 30/08/2007 à 20: 29
bonsoir romane. je comprends votre angoisse concernant les prises de sang, même si je ne la partage pas. personnellement, chaque fois que j'ai bloqué sur qqchose de ce genre dans mon analyse pendant plusieurs séances, la solution n'est venue (lorsqu'elle est venue! mon analyse n'est pas terminée et j'ai encore plein de questions de ce genre en suspens!) que bien plus tard, une fois ce problème mis de côté et oublié momentanément... alors gardez ça dans un coin de votre tête et ça risque de resurgir en lien avec autre chose un jour où vous ne vous y attendez pas... d'autre part, je pense que ce n'est pas parce que quelqu'un a le même symptome que vous que la cause en est la même! alors patience et courage...
Ré ponse prise de sangromane02/09/2007 à 22: 14
Bonsoir et merci Mia de m'avoir répondu Je vais garder ma phobie des prises de sang dans un coin j'espère bien avancer dans mon analyse amicalement
réponse à RomaneLou 19/08/2007 à 17: 45
Je ne sais si cette réaction est normale mais je peux juste vous dire qu'elle est partagée.J'ai bien tenté de de la raisonner mais je pense que la raison n'a rien à faire à cela.Pour ma part j'y vois plus par cette angoisse une manifestation inconsciente de ma résistance à l'analyse.
Ré ponse pour romane et loumia19/08/2007 à 18: 46
votre angoisse en arrivant au début de séance d'analyse est très largement partagée! pour ma part, après quelques années, j'en arrive à ne plus mettre ça sur le compte d'une résistance mais bien d'un transfert (après coup, bien sûr, car sur le moment je suis parfois jusqu'à terrorisée -dans ce cas j'en fais souvent part à l'analyste tellement c'est fort- et je n'y comprends rien!). après quelques semaines ou mois de cette angoisse, je peux parfois la nommer et la voici qui disparaît... jusqu'à la prochaine? et entre ces périodes, reste toujours une appréhension en arrivant, mais du genre: que va-t-il bien pouvoir se passer aujourd'hui???...
Ré ponse angoisséeromane20/08/2007 à 18: 16
Merci à Lou et Mia de m'avoir répondu je comprends mieux ,je vois que ce phénomène est connu, c'est inconscient et surement du à mon transfert, et un jour j'ai vu mon psy dans le meme état que moi, il n'arrivai plus à me parler, il avait la tete baissée ect . A ce moment là je ne comprener plus rien, c'etait tout simplement transfert et contre transfert
Ré ponse Lou21/08/2007 à 06: 59
Merci Mia.A te lire j'en comprends que cette angoisse est une résistance au transfert puisqu'elle se manifeste principalement en début de séance ou juste avant.Sinon le transfert n'a rien d'angoissant au moment où il est vécu, en partiulier le transfert amoureux(pour Romane).
Ré ponse angoisséeromane29/08/2007 à 16: 31
bonsoir à tous Comme je disais je suis trés angoissée lorsque je vais voir mon psy( c'est du au transfert et aussi de quoi allons nous parler ? ) j'ai aussi peur des prises de sang, je n'arrive pas à me maitrisée j'ai choisi de me faire piquer le dessus de la main c'est plus supportable que le bras,et lorsque je vois une personne qui subit une prise de sang à la télé , je détourne vite le regard. Cette phobie à l'air enfantine, et croyez moi c'est genant! mon psy a noté cette phobie, nous en avons parlé mais sur ce sujet , nous avançons pas. Si quelqu'un est dans mon cas merci de me répondre
conseil : un autre psy temporairement ?thierry 17/08/2007 à 23: 41
Bonjour, mon premier message sur ce forum. Mon psychanalyste ne repend pas ses consultations avant 3 semaines (après 8 semaines de pause). Cela fait déjà une semaine que suite à un avatar précis de ma vie (reproduction d'évènements déjà eu lieu depuis qlqs temps) je suis en lutte contre une bonne dépression; j'ai réussi seul à gérer des grosses angoisses mais je n'arrive pas seul à (re)trouver le chemin alors qu'à des évènements similaires en 2/3 séances on gérait le prob et je retrouvais le sourire et l'énergie. De plus je suis actuellement en phase majeure de ma vie professionnelle, grosse pression avec un long projet qui se finalise. bref très très dur ! je me ressasse la question : dois je aller voir un autre psy temporairement? Est-ce viable alors que je suis en analyse avec mon psy depuis de nombreuses années, c.à.d est ce que cela peut m'aider réellement (est-ce que cela peut fonctionner)? Est- ce trahir son psy ou bien ne pas avoir assez confiance (en soi) ? Qui peut me conseiller sur de point? expérience similaire etc..? merci d'avance
Ré ponse angoisseromane18/08/2007 à 01: 22
Bonsoir à tous Je suis en psychanalyse depuis 4 ans, j'ai fais un transfert amoureux sur mon psy ,et je me suis rendue compte de son contre transfert le courant forcement passe bien, inconsciemment il est mon ami. Ce qui me gène c'est cette angoisse que j'ai, au moment ou je rentre dans son cabinet, je tremble ect... Je suis contente d'aller le voir, et ensuite je suis soulagée lorsque je sors de son cabinet( plus angoissée) Je comprends pas , cette réaction est elle normale ? merci pour vos réponses .
demandeexplicationkhamoudjmaamer 14/08/2007 à 21: 08
sallut/ coment je peux savoir quema psycologue est amoureuse de moi comment je peux sa voir que ma psycologue est amoureuse de moi merci de me rependre
marie.s 11/08/2007 à 19: 29
bonjour, c'est la premiere fois que j'ecris sur ce forum et j'espere que vous allez pouvoir m'aider. la semaine derniere, je suis allée voir une psychiatre pour la 1ere fois, or d'abord je suis arrivée en retard, pour m'apercevoir a la porte que j'avais oublié chez moi le papier ou j'avis noté le code d'entrée, et pour finir quand elle m'a interrogé pour des renseignement administratifs, elle m'a demandé mon numero de tel et là, je ne sais pas pourquoi je lui est donné celui de mes parents ( chez qui je ne vis plus depuis 10 ans!!!). elle m'a eu l'air de dire que je devais comprendre quelques chose de tout ces faux pas, je veux bien essayé de leur donner une signification, mais comment savoir si c'est la bonne?? si elle ne me donne pas par la suite son interpretation??
Ré ponse touz'azimuts13/08/2007 à 17: 31
Et comment voulez-vous qu'elle sache si son interprétation est la bonne?En admettant qu'elle interprète tout ceci. Ah, le psy supposé savoir...Elle n'est pas vous!Au boulot!
Ré ponse marie s13/08/2007 à 18: 35
suivre un psychotherapie consiste alors a avancer dans le noir et les incertitudes??? parce que si c'est ça, seule dans ma chambre c'etait exactement le même resultat
Ré ponse touz'azimuts13/08/2007 à 22: 11
La différence vient du fait que vous n'êtes pas seule .Je compare cela à un périple en montagne, sans guide vous errez dans les sentiers escarpés au risque de chuter dans une crevasse, le guide évite que vous chutiez et essaye de vous montrer votre chemin à travers les propos que vous lui dites.
leila 11/08/2007 à 14: 24
Merci beaucoup Lou de votre réponse. Je m'apercois ce matin qu'au lieu d'envoyer mon sujet sur le "forum divan" ce qui était intialement prévu , je l'ai envoyé sur le " forum Aide-psy" ... No comment :D
Ré ponse choupette13/08/2007 à 11: 02
bonjour, la "voix" que vous avez prise devrait vous aider à trouver votre "voie"...! en tous cas c'est ce que je vous souhaite!
je veux devenir psychanalysteleila 10/08/2007 à 22: 26
... sauf que j'ai 26 ans, que j'ose imaginer la difficulté de la tâche, que je pense faire un joli transfert vu que mon psy est en vacance, que tout devrait me faire persévérer dans la voix que j'ai prise - je gagne bien ma vie, j'ai un emploi stable ... - Sauf que, je n'arrive pas à me défaire de cette idée, qu'en plus je suis presque certaine de faire une bonne psychanalyste, et que j'en suis sure, je serai beaucoup plus épanouie qu'aujourd'hui. Quelqu'un pour me décourager complètement ?
Ré ponse Lou11/08/2007 à 08: 29
Non.Le psychanalyste ne s'autorise que de lui-même alors pourquoi pas vous?Parlez-en en séance quand votre psy sera revenu de vacances et analysez ce symptôme ou ce désir s'il en est un.
Ré ponse choupette12/08/2007 à 23: 21
bonjour, la "voix" que vous avez prise devrait vous aider à trouver votre "voie"...! en tous cas c'est ce que je vous souhaite!
Ré ponse Leila13/08/2007 à 15: 13
merci choupette ! encore un indice :)
bonjourseverine.tess 29/07/2007 à 19: 12
je m'appelle severine et j'ai déjà écrit sur ce site. J'avais certains soucis de solitude. Malheureusement à l'heure actuelle, je me suis découragée. J'ai eu récemment un accident de voiture qui ne m'a pas blessée mais m'a secouée mentalement. De plus, personne ne s'est inquiété pour moi. Cette solitude que je ressentais s'est renforcée avec l'accident et j'ai peur de ne pas pouvoir être patiente et de ne pas trouver le courage d'aller vers les autres. Je n'ai pas le moral et je sens que cela ne s'améliore pas. Je ne sais pas ce que je dois faire et surtout j'ai peur de mes idées.
Ré ponse CourageMargarita30/07/2007 à 07: 58
Ce n'est pas parce qu'on a eu un accident qu'il faut se focaliser sur des idées morbides. Vous êtes jeune et tout est possible. Peut-être pouvez-vous dresser un bilan par écrit (ou une simple liste) de tout ce qui vous empêche d'être (heureuse, entourée). Ensuite, il faudra bien introduire un changement quelconque dans votre vie. Changer de métier, de ville, de nom, de coiffure ? Vous pouvez essayer de vous visualiser entourée de personnes aimantes, et de reconstituer mentalement le chemin qui vous y mènera avec tous les détails. Sachez que pour obtenir ce que vous souhaitez, il suffit bien souvent de le demander et de le redemander, sans se décourager des rebuffades ou des échecs. Vous pouvez aussi dresser une liste de vos qualités et les cultiver... Enfin, il peut être utile d'examiner avec un psy les raisons de ce mal-être. Vos parents étaient-ils alcooliques, malades, absents ?
blessuresmarie lea 27/07/2007 à 12: 24
il y a t-il une echelle dans la douleur, morale? les blessures narcissiques sont elles moins graves que les blessures de l'amour?
Ré ponse pour marie leacoquelicot27/07/2007 à 21: 06
Bonsoir marie lea bonsoir à tous Pour moi , les blessures de d'amour sont les pires . Aimer fait souuffrir C'est mon avis
Ré ponse touchéeeleonore27/07/2007 à 21: 22
marie léa, j'ai été touchée par votre seule phrase, elle porte en elle un grand chagrin, dissimulé, j'ai trouvé emouvant cet absence de discours, cette phrase, presque enfantine... et pour y repondre, je pense moi aussi que les blessures d'amour font trés mal même si les blessures narcissiques ont l'effet plus pervers de faire perdre confiance en soi...
oublierFredo 27/07/2007 à 04: 47
j'essaie de me conformer au dernier SMS de jeudi passé qui me demandait de vous oublier...J'ai fait une petite recherche infructueuse sur Sainte Thérèse et ses motivations. Je connaissais Saint Antoine, le patron des objets égarés ou encore Sainte Rita, la patronne des causes perdues, mais Sainte Thérèse, je suis collé. A bientôt
Ré ponse lise.,,08/08/2007 à 03: 16
ste-thérese protege les enfants,bye
tristesse, jamais d'amourKaro 25/07/2007 à 02: 29
Triste que mes parents m'aient forçée a sortir avec quelqu'un que j'aimais pas, mais a l'époque j'étais contrölée et manipulée j'ai bien tenté de me suiçider dans ma campagne profonde, sauf que mes parents n'ont jamais réagi.. Ils disaient rien et j'avais avalé un tas de pillules, ils auraient pü m'envoyer a l'hopital.. Contrölée manipulée, empechée d'avoir des amies pour parler, mise et remise (fourrée) a 14 ans parceque mon pere voulait me trouver un mari, jamais aimée et empechée de vivre je vis pourquoi Forçée de marier cet homme ce (fourreur) un homme physique malade et névrosé, j'ai eu deux enfants, ma fille est normale mais mon fils est névrosé. J'attends Jésus, enfin j'ai pas divorçé pour ne pas thraumatiser mes enfants mais je vis tellement d'agressivité que des fois j'aimerais que mon mari meure.
Ré ponse Margarita26/07/2007 à 20: 44
Bonjour, votre message est très triste. Vous avez le pouvoir de mettre fin à la souffrance, de mettre fin à des situations qui vous ont été imposées. Ce n'est pas protéger les enfants que de leur cacher les situations, de faire semblant que tout va bien, ils se rendent compte de ce qui se passe, ou doutent de leurs propres sensations. Mieux vaut des parents divorcés et des enfants heureux qu'une situation où tout le monde est malheureux. Vous avez en vous les ressources pour sortir de cette situation, en parler est déjà un premier pas, courage !
etre a l'heurmira bounjoua 22/07/2007 à 23: 19
voila je ss une j de23 je me ss marier avec un mec a 2 enfant la ptite a 5 et elle est diabetique depuis l'age de3mois et meme lui il soufre du diabet de puis un ans voila j'arrive bien a gerer la setuation parce qu'elle faut tjr etre a l'heur de surviance
Ré ponse detressecelia23/07/2007 à 00: 36
Bonsoir J'aime mon psy depuis 3 ans,transfert oblige , l'attirance que nous avions l'un vers l'autre était intense, ma therapie à avancer grace a cet amour; plutot à ce transfert; maintenant je me sens toujours bien sauf son absence me pèse je le vois plus depuis 5 mois , nous avons décidé d'arreter de se voir j'ai envi de lui telephoné je le fais pas et lui non plus,j'aimerai que ce transfert cesse pour moi, je le cherche sur le net ect ... Je pense que nous avons été raisonnable, il a peut voulu éviter uune souffrance, qui aurait été pire qu'un transfert et d'un contre transfert, car , j'ai lu de nombreux témoignages ou les personnes qui ont eut une liaison sexuelle avec le psy , elles en sortent meurtris ( en étant coupable , d'avoir eu une liaison incestueuse) et pourtant j'espère qu'il m'appelle, moi j'hesite son regard posé sur moi me manque , ses mots réconfortants ect ... Et pourtant , il me semble que si j'avais eu une liaison avec lui j'en aurait pas souffert au contraire, j'aurai été heureuse Mais en lisant les témoignages , j'ai compris que non je crois que nous avons pris la bonne décision ,et croyez moi c'est difficile, mais je tiendrai ! je ne sais pas combien de temps ? merci pour vos témoignages j'ai poutant lu , que l'amour en therapie sauve les gens, a condition de s'en tenir à du platonique a bientot Je ne peux pas l'oublier
Loin (suite)Marie 22/07/2007 à 20: 32
Je dois aussi dire que là-bas je suis tombé amoureuse d'un garçon. Qu'a mon retour mes parents ont été complétement furieux car pour eux il était avec moi pour venir en europe et qu'en plus tout le monde a le sida en afrique. Mais je l'aime, je ne pense qu'à lui et des amis l'on connu et eux me rassurent. Je trouve ça injuste de ne plus aimer par peur. J'ai confiance en ses sentiments mais mes parents m'ont donné leurs peurs. Peut-être que j'aime trop?
Loin (suite)Marie 22/07/2007 à 20: 32
Je dois aussi dire que là-bas je suis tombé amoureuse d'un garçon. Qu'a mon retour mes parents ont été complétement furieux car pour eux il était avec moi pour venir en europe et qu'en plus tout le monde a le sida en afrique. Mais je l'aime, je ne pense qu'à lui et des amis l'on connu et eux me rassurent. Je trouve ça injuste de ne plus aimer par peur. J'ai confiance en ses sentiments mais mes parents m'ont donné leurs peurs. Peut-être que j'aime trop?
LoinMarie 22/07/2007 à 20: 16
Bonjour, Je reviens d'un voyage humanitaire en Afrique qui m'a bousculé. Depuis que je suis revenue je me demande ce que j'ai vraiment envie de faire de ma vie. Je veux dire que j'ai du choix alors pourquoi rester sur un chemin imposé... je pourrrai le retrouver plus tard. Pour le moment pourquoi ne pas voir le monde et rencontrer des gens? Dans la ville ou je fais mes études depuis un ans il n'y a rien qui m'attache. J'y suis car c'est une bonne école d'art et que l'art me passionne. Mais après tout c'est une filière dans laquelle on peut aussi naviguer seule... J'ai l'impression de vivre trop mes sentiments et mes passions, j'ai envie de suivre mon coeur et de vivre des choses. Là j'ai l'impression de m'ennuier, de ne pas savoir et de ne pas pouvoir vivre. Et puis je me demande aussi pourquoi j'ai eu tant d'intérêt à me battre a vouloir faire des choses exceptionnelles alors que le monde est bien grand et n'en a pas besoin. J'ai aussi envie de pouvoir arrêter de penser à moi et penser à ce que je peux donner et aux autres (mes questions s'arrêteront ainsi,non?)
bonjourseverine.tess 21/07/2007 à 13: 44
j'ai reçu une réponse de mon dernier mess. Cette réponse me fait réagir dans le sens où je ne dénigre pas ce que je ressens. Au contraire, j'y pense régulièrement. Et je conçois que je suis malheureuse d'être seule. Je ne crains pas de ne pas être comprise , simplement je ne veux pas embêter les gens avec mes problèmes. Il est vrai que j'ai peur de rester seule et à chaque fois que j'essaie de fréquenter qq'un, je me rends compte que c'est plus pour obtenir de l'affection et je laisse tomber la personne rapidement pour ne pas la faire souffrir. Comme je l'ai dit avant, j'ai vu un psy qui m'a juste conseillé de voir des gens. L'idée des acitivités même individuelles est très bonne et j'ai commencé à faire certaines activités. En revanche, je ne pense pas qu'un suivi psy me sera utile. J'ai simplement besoin de ne pas me sentir seule et de me sentir entourée, soutenue. Merci de vos conseils.
pour mariemarie lea 20/07/2007 à 17: 17
effectivement nous avons eu une relation (sexuelle) pendant 6 mois, mais ce n'est qu'au bout d'1 an de therapie qu'il m'a fait cette proposition (donc en tout je le vois depuis 1 an et demi. je presume que cela ne change rien mais il est psychiatre, de plus le probleme dés le depart a été l'age, j'ai commencé ma therapie a 32ans, et il en avais 39, je pense qu'il y avait trop d'ecart et cela a peut être jouer en ma defaveur...
Ré ponse sauve qui peut !!Mirgz21/07/2007 à 00: 34
Marie léa, ton histoire m'a fait frémir...qu'un psy se permette d'avoir une liaison avec une patiente est une faute professionnelle très grave. Je te conseillerais de poser la question à un autre psy, le problème étant de trouver un bon pro. le mien m'a été recommandé par une psychologue psychanalyste faisant partie d'une société psychanalytique, ce qui pouvait me garantir qu'il était sérieux, c'est à dire qu'il avait lui même fait une psychanalyse et qu'il était supervisé par un psychanalyste. en tout cas je suis absoument certaine que ce genre de liaison est très grave : imagine-tu tous ce que tu lui a confié ? ton intimité, tes phantasmes, tes peurs, tes émotions...ça peut être un pouvoir énorme et c'est pour ça je pense que la profession de "thérapeute" attire bcp de manipulateurs pervers qui vont utiliser ce pouvoir pour se servir de leurs patients...et personellement je trouve ça extrèmement grave. un psychanalyste sérieux pourrait t'aider à y voir clair, comprendre ce qui s'est joué dans cette relation et surtout que tu as été victime d'une personne vraiment dangereuse. voilà mon point de vue. je te souhaite bon courage.
Ré ponse Pour marie léa (sauve qui peut...suite)Mirgz21/07/2007 à 01: 00
pour compléter ma réponse à marie léa voilà un lien vers un site (mais il en existe d'autres) qui indique clairement les règles déontologiques auxquelles un psy doit se conformer... http://www.cgjungfrance.com/article3.html
Ré ponse Je ne pense pasmarie21/07/2007 à 05: 02
que l'âge soit un facteur, je pense simplement que vous avez été victime d'un faux jeton. Malheureusement le mal est fait et je ne sais pas quoi vous dire de plus que ce que je vous ai dit précédemment. Ce type n'est pas digne de confiance. Je vous souhaite sincèrement un heureux dénouement.
bonjourseverinetess 20/07/2007 à 10: 35
Il y a qq jours, j'ai envoyé un mess en vous disant que je me sentais seule. J'ai reçu qq réponses de votre part et je vous en remercie. Je sais que pour rencontrer du monde il faut beaucoup de patience mais comment faire pour acquérir cette patience? Vous m'avez conseillé de sortir entre amies, je trouve que c'est une bonne idée et je l'ai déjà appliqué. Mais mon plus gros problème c'est que je me sens seule et que la solitude me pèse. Je sais aussi qu'internet, la lecture, le travail (je m'y suis d'ailleurs plongé plusieurs jours sans interruption pour ne pas craquer)aident à faire passer le temps. Mais comment faire quand toutes les amies qui nous entourent ont des enfants, ou sont enceintes, sont heureuses ? Moi je ne me sens pas le courage de leur dire que je me sens seule et je ne veux pas embêter mes collègues de travail avec mes problèmes. Alors, je fais comme si de rien n'était et c'est le soir quand je rentre chez moi que je réalise que je mens à beaucoup de monde. Mais comme j'avais dit dans mon premier mess, je culpabilise car il y a des choses plus graves et je ne veux pas être un poids pour les gens. Je vous remercie encore une fois pour vos conseils et je vais essayer d'être patiente
Ré ponse rep à séverineMirgz21/07/2007 à 00: 43
Séverine, d'abord je pense que tu dénigres bcp ce que tu ressens : si tu es malheureuse d'être seule tu as le droit et ce n'est pas parce que d'autres personnes souffrent "plus" que ça efface ou diminue ta souffrance...tout le monde est légitime à trouver le bonheur, chacun avec les problèmes qu'il a. tu dis que tu te sens seule mais en même temps tu as l'air d'avoir des amies, elles doivent bien te parler de leurs problèmes ? leurs enfants, leur couple...pourquoi ne t'autorise-tu pas à leurs parler des tiens ? crains-tu de ne pas être comprise ? as-tu essayé ?...et tu n'as pas relevé l'idée de pratiquer une activé seule..je sais que c'est difficile, je suis passée par là...mais faire du théâtre, des ateliers d'écriture, prendre des cours de danse de couple, faire de la poterie, faire partie d'un club de lecture...sont autant de façon de rencontrer d'autres personnes...peut-être que cela te fait peur ? ou tu ne t'en sens pas capable ? si c'est le cas, je te conseillerais de ne pas minimiser ce que tu ressens, même un problème comme ça qui te parait, à toi, dérisoire, (ce qui est loin de l'être puisqu'il s'agit de ton bien-être) peut-être évoqué avec un psy, ce qui pourrait t'aider à sortir de ta coquille ? bon courage
pour mariemarie lea 20/07/2007 à 08: 33
en fait je n'ai pas attendu 6 mois pour le relancer, j'etais en therapie avec lui depuis 1 an quand notre relation a commencé, et celle ci a duré 6 mois durant lesquels j'esperait une evolution de la situation et ne voyant rien arriver j'en ai eu marre la semaine derniere et je l'ai quitté par lettre; en esperant je l'avoue qu'il m'appelle pour parler, voir arranger la situation, il ne l'a pas fait, voila 1 semaine que j'attends....
Ré ponse Je suis désoléemarie20/07/2007 à 16: 09
Je ne suis pas sûre de comprendre, Je ne voudrais pas être trop curieuse et je ne sais pas si vous avez eu des relations plus qu'affectives avec lui en plus de votre psychothérapie mais si c'est le cas, je vous avoue que c'est immoral et c'est dommage pour vous et uniquement pour vous. Ce psy n'est pas un soignant et je vous le dit, c'est vous qui en sortirai avec des plumes en moins, c'est vous qui allez souffrir de la situation pas lui. Il y a tellement d'articles sur le sujet, et ce sont toujours les patientes qui en payent le prix. Cependant je me mets à votre place et je peux comprendre la situation. Je la comprends parce que j'ai eu, moi aussi un psy qui était dans la séduction et très ambigu. Mais je suppose que je n'avais pas la même histoire que vous et j'ai pu faire la part des choses avec lui. C'est pourquoi je vous le dis, même si c'est difficile, oubliez le sinon, vous aurez des bleus au coeur. Si ce type n'a pas été honnête dès le départ, imaginez la suite... On ne peut pas exercer le métier de psychothérapeute et entretenir une relation affective et sexuelle avec sa patiente c'est un non-sens (et tous les "vrais" professionnels le clament haut et fort) et s'il le fait c'est qu'il est forcément tordu et à votre place, je me méfierais, qui sait, peut-être entretient-il d'autres relations affectives avec d'autres clientes, ne vous laissez pas berner, soyez plus fine que lui. Bien à vous.
pour coquelicotmarie lea 18/07/2007 à 18: 49
merci de m'avoir si gentiment repondu, je vais prendre sur moi pour ne pas le relancer, mais j'avoue que je payerais cher pour savoir ce qu'il pense,en même temps je trouve qu'il a une confiance aveugle en moi, car comment peut il être a ce point sûr de lui que je ne vienne pas faire un scandale ou le denoncer, c'est vrai que moi je sais que je ne le ferais jamais, mais lui comment peut il en être aussi certain....mystere
Ré ponse pour Marie Leacoquelicot18/07/2007 à 23: 33
Marie lea Votre psychiatre a une confiance aveugle en vous ,parce qu'il vous connait trés bien, depuis tant d'années , le mien me connaissait bien aussi, il me l'avait dit , il connaissait mes réactions ect .. Tournez la page ,entourez vous d'amis, profitez de la vie, ne vous découragez pas , il,y a d'autres psychiatres compétent, qu'il vous aideront à oublier ce psy peu scupuleux.Pour moi aussi c'est difficile j'ai envi d'aller le voir, uniquement pour l'entendre le voir,et je le remercie d'avoir été professionnel, car je sais que pour lui , ce n'étais pas facile,il a été le maitre du jeu Je pense encore à lui, je fais patience et cet attachement s'envolera comme pour vous, vous verrez patience , tenez bon bon courage
Ré ponse les psys...Marie19/07/2007 à 21: 50
Ils sont forts, ne sont pas psy pour rien surtout s'ils sont psychanalystes. Ils ont un savoir d'attitude qu'ils "maitrise" avec art. Ils sont très forts et à part la fuite, je ne sais pas quel autre conseil vous donner. Malheureusement, le mal est fait, vous êtes amoureuse, et il est tout là le problème, mon avis, c'est qu'il faudrait aprendre à désaimer ce psy. Pourquoi ne pas le faire auprès d'un autre psy? Une autre chose m'intrigue (je n'ai pas lu vos anciens posts, désolée) mais vous dites avoir attendu 6 mois avant de le relancer. Comment se fait il qu'il ne l'est fait, lui (aussi)? Vous avez attendu 6 mois et il n'a rien fait pour vous relancer, à mon avis, ce type, ne vous aime pas plus qu'il n'en faut ou alors, il joue le même jeu que vous mais je vous le dis, des deux, c'est lui le plus fort. Soit vous renoncez ou alors vous l'accusez, ou sinon, oubliez le, ce type est malin dans tous les sens du mot. ou il se joue de vous ou alors les messages qu'il envoie ne sont pas clairs, quoi qu'il en soit cette histoire est trop compliquée, la vie l'est déjà pourquoi en rajouter. Bonne chance.
marie lea 18/07/2007 à 12: 37
il y a quelques temps j'ai ecrit sur ce forum pour expliquer mon semaine et avec qui, aprés les seances nous avions une histoire beaucoup pklus personnelle.j'ai attendu 6 mois que les choses evoluent: qu'il me propose de me voir en dehors des seances, qu'il m'appelle, mais rien.alors il y a quelques jours je lui est envoyé une lettre pour lui dire que la façon dont il se comportait avec moi ne me convenais pas et que je n'eatis pas une p...il ne m'a jamais repondu, pas un coup de fil, pas une lettre, rien..c'est horrible mais je commence a regretter de l'avoir quitté, j'aurais aimé qu'il reagisse...alors amour propre ou amour tout court je ne sais pas ...mais c'est douloureux..je ne sais pas si je dois le recontacter pour lui arracher une explication ou si je dois laisser couler???
Ré ponse pour Marie Léacoquelicot18/07/2007 à 16: 40
Bonjour Marie Léa j'avais lu votre histoire sur ce forum, vous avez pris la bonne décision, vous lui avait dit par lettre ce que vous penser de lui, au moins il le sait,il mérite pas votre attention , c'est une horreur ce psy! Vous pourriez le dénoncer , le seul coupable c'est lui . moi, aussi j'ai ecris à mon psy pour tout arreter(il ne s'est rien passer entre nous) et j'en souffre moi aussi, car j'ai fais un transfert et mon psy un contre transfert cela fais quelques mois que j'ai arreté de le voir, il n'a pas répondu à ma lettre, j'en souffre mais , je me dis il vaut mieux ainsi marie léa , je sais que c'est dur ,pour vous mais vous etes sur la bonne voie Continuez ! Courage mes amitiés
marie lea 18/07/2007 à 12: 37
il y a quelques mois de cela j'ai ecrit sur ce forum pour raconter mon histoire avec mon psychiatre, que je voyais pour des seances 2 fois par semaines et aprés la seance nous avions une relation beaucoup plus personnelle.j'ai attendu 6 mois que les choses evoluent , qu'on se voyent en dehors des seances, qu'il m'appelle, mais rien, alors il y a quelques jours je lui est envoyé une lettre(je n'arrivait pas
que dois je fairegergnac 16/07/2007 à 19: 31
je me nomme gerard 53a j'ai surpris par hasard que ma compagne est sur meeting, je ne lui ai rien dit, elle fait comme ci de rien n'était communique avec un type en terminant par à+++++++++++++ et bises nous avons une fille d e11 mois, je ne sui slà que le WE (boulot). tout ce passe bien, nous nous parlons, mais au fond de moi je sais.... je ne sais que faire, contacter ce type, faire comprendre à ma compagne par mots couverts elle va croire que je l'ai espionné alors que ce n'est pas le cas...
dois je le lui diregergnac 16/07/2007 à 19: 21
j'ai 53a ma compagne 38a je me nomme gérard, j'adore ma compagne voilà mon soucis, ma compagne c'est mise sur meeting elle correspond avec un mec de 54a fini ses messages par à +++++++ bises etc je suis tombé sur cela par hasard en regardant son cahier de code car je m'occupe de la maintenance de son ordinateur elle a écrit meeting plus son code depuis je suis au courant, ^pour sa part elle ne me dit rien et fait comme ci de rien....parle de projet de notre fille elle a 11 mois.. je ne sais que faire, contacter ce type lui dire, lui faire comprendre...
besoin de conseilseverine.tess 10/07/2007 à 18: 18
Bonjour je m'appelle séverine. J'ai 27 ans, je suis militaire et célibataire. En ce moment, je me pose pas mal de questions car je me sens seule. J'ai bien essayé de m'inscrire dans une salle de sport ou de mettre internet chez moi mais je n'arrive pas à me faire des amis en raison de mon travail. Je sens que mon moral baisse et je pense de plus en plus que je ne sers plus à grand monde ici. Toute ma famille habite loin et je ressens de moins en moins le besoin de les voir. J'aimerais tellement me faire des amis voir rencontrer l'ame soeur. Je ne sais pas comment font les gens pour rester seul. Pouvez-vous me donner quelques conseils ? Je suis allée voir un psy. C'est lui qui m'a conseillé de faire plus d'activités mais ca ne change rien à mon problème. PS je sais qu'il y a des problèmes plus graves dans le monde mais j'ai besoin de savoir que je compte pour quelqu'un. Séverine
Ré ponse PatienceMargarita 10/07/2007 à 19: 44
Bonjour Séverine, Nous sommes dans une société très individualiste et je pense que beaucoup de gens se sentent seuls. Internet, en dehors de quelques rencontres et de tchat endiablés, laisse beaucoup de moments de silence. Les relations professionnelles se bornent trop souvent à s'inviter pour des repas ennuyeux et gargantuesques. Je ressens moi aussi que je pourrais très bien me passer de ma famille, mais je maintiens le contact. Au fil des années, pratiquement toutes mes relations professionnelles se sont terminées, les rares couples d'amis qui restaient espacent leurs relations. Il faut chercher ailleurs pour reconstituer un réseau. Les chorales et les associations peuvent être des lieux de rencontre, internet aussi. J'aurais tendance à vous recommander la patience, et des chemins détournés. Par exemple, vous aurez du mal à rencontrer l'âme soeur tant que vous êtes seule, mais ce serait peut-être plus facile si vous sortiez avec une amie, ou si vous intégriez un groupe de filles avec lesquelles partager vos pensées profondes, des rires, des bêtises, etc... J'ai personnellement du mal à aller vers les autres dans la vraie vie, et par exemple je n'ai réussi à me lier avec personne à mon cours de gym. Par contre, j'ai de nouveaux collègues avec qui je ne désespère pas de lier amitié, un jour, ou simplement d'avoir des relations détendues. Il me semble que sur ce sujet difficile, il y a une part de chance, une part de stratégie, et une part de changement personnel à réaliser. Peut-être que la PNL pourrait vous aider à améliorer vos relations avec les autres en étudiant leurs modes de fonctionnement (j'ai découvert cela très récemment et pas encore mis en pratique). Que dire encore ? On peut apprendre à apprécier la solitude et toutes les possibilités qu'elle offre, pour lire, voir des films, écouter de la musique, travailler, apprendre, créer...
Ré ponse Courage !!Mirgz13/07/2007 à 04: 29
Bonjour ! le seul conseil que je pourrais te donner c'est de chercher une activité qui t'intéresserait vraiment et de la pratiquer...il y a des tas de choses que tu pourrais faire et je pense que c'est une bonne façon de rencontrer des personnes qui partagent un centre d'intérêt avec toi...personnellement j'ai changé de ville il y a quelque temps et je fais du théâtre et de la salsa et ça m'a permis de rencontrer des gens très chouettes...après il faut aussi se sentir disponible pour faire des rencontres et ne pas se décourager parce que ce n'est pas évident, je trouve, de trouver des gens avec qui on s'entends bien...lance toi et bon courage !
Ré ponse complément..mirgz13/07/2007 à 04: 35
je complète mon message après avoir relu le tien...moi aussi j'ai pratiqué la salle de sport...ça me semble un lieu où les gens viennent plus pour se faire voir et où il est très difficile d'établir des contacts puisque l'activité est individuelle...il vaut peut-être mieux préférer ou des sports co ou des activités interactives...voilà !
L'analyse et le couple...Mirgz 01/07/2007 à 19: 34
Bonjour à tous, voilà, je suis en analyse depuis un peu plus de 2 ans et je me pose une question : peut-on être en couple avec quelqu'un qui n'a pas fait ou ne fait pas d'analyse quand on a soit même fait ce choix ? mais alors l'uate peut-il comprendre ce qu'est l'analyse ? peut-on soi-même vivre avec le refoulement de l'autre quand a décidé de ne pas accepter le sien ? avez vous vécu cette situation ? ou non ? qu'en pensez vous ? merci beaucoup pour vos témoignages... Mirgz
Ré ponse unpsy02/07/2007 à 13: 28
Bonjour, Bien sûr que l’on peut vivre avec quelqu’un qui ne fait pas d’analyse, lorsque l’on est soi-même sur le divan. De même que l’on peut ne pas le supporter. Est-il important qu’il ou elle "comprenne" ce qu’est une analyse, une analyse pour vous ? Et que voulez-vous dire avec "vivre avec le refoulement de l’autre" ? De quel(le)(s) autres parlez-vous ? Des autres vous ? J’ai effectivement connu nombre de situations où l’une ou l’un était en analyse et pas l’autre. Des situations aussi où les deux étaient en analyse ; ces dernières situations n’étaient pas nécessairement plus simples que les premières, loin s'en faut : lorsque les affects dans un couple se mettent à se théoriser, c'est parfois terrorisant. Cordialement, FB, psychanalyste et ancien analysant.
Ré ponse Lou03/07/2007 à 06: 39
Bonjour.Ma question qui reformule la votre est: peut-on vivre avec les névroses de l'autre lorsque l'on est en analyse donc dans une dynamique de changement par les questionnements que nous nous faisons?Pas facile pour l'un et l'autre, un choix à faire.
Ré ponse Rep à LouMirgz04/07/2007 à 17: 18
c'est exactement ce que je voulais dire...il me semble évident que l'on n'appréhende pas la vie de la même façon lorsqu'on est en analyse ou lorsque l'on ne l'est pas...alors je trouve la première réponse un peu rapide "bien sûr"...???...pour moi ça revient à se demander si l'on peut vivre avec quelqu'un qui a des convictions radicalement différentes des siennes : quand on est écolo, peut-on vivre avec quelqu'un qui ne s'en préoccupe pas du tout ? quand on est pas raciste peut-on vivre avec quelqu'un qui l'est ?...l'analyse m'a fait envisager la vie complètement différemment d'avant, janalyse ce qui m'arrive, pourquoi je fais les choses, pourquoi j'ai du mal à les faire...quelqu'un qui n'estpas dans cette démarche se dit plutôt que "c'est son caractère", qu'il a fait ça par hasard, ou sans raison précise, ou sans réfléchir...personnellement je trouve que ce sont deux façon fondamentalement opposé d'affronter la vie et ses épreuves ou ses joies...
Ré ponse Lou04/07/2007 à 19: 58
Aimer l'autre c'est aussi l'aimer parce qu'il est différent de soi, quand pensez-vous?
Ré ponse Pourquoi ?dalhia05/07/2007 à 15: 04
Bonjour à tous J'étais en analyse depuis 5 ans , j'avais un transfert amoureux intense sur mon psy ,et j'avais vu des manifestations de son contre transfert, mais nous arrivions à gérer la situation, meme si c'était parfois difficile pour moi, pour lui je pense aussi . Il y a quelques mois , il m'a fais comprendre d'arreter, la séance suivante , je lui ai dit que j'arreter, il était d'accord avec moi. maintenant j'en souffre, mais je l'appelerai pas,et j'y retournerai plus . Parfois j'espère qu'il m'apelle pour avoir de mes nouvelles mais en vain Je sais que la décision m'appartenait, mais pourquoi m'a t il poussée à arreter ? Merci pour vos réponses
Ré ponse blue sky05/07/2007 à 16: 35
Bonjour.Avez-vous écouté votre désir ou le sien?Vous auriez très bien pu continuer , alors pourquoi avez-vous arrêté?
Ré ponse sa femmececile05/07/2007 à 22: 42
Bonjour je suis en thérapie depuis 4 ans, cequi m'intrigue c'est que lepsy me parle toujours de sa femme, du style vous avez dit une phrase qui me fait penser à ma femme ect ... il se trompe de nom de rendez vous, il me donne deux fois la meme ordonnance ect.. Tout cela est il courant? ou bien il me fixe sans rien dire merci de me répondre
Ré ponse Pour CécileMargarita08/07/2007 à 14: 22
Votre psy se prend peut-être pour l'inspecteur Colombo ?
A moins que sa femme ne soit la seule référence qu'il ait de la psychologie féminine...
Est-ce que ça vous ennuie qu'il parle trop ? Est-il de bon conseil par ailleurs ? Retirez-vous un bénéfice de votre psychothérapie ? Etes-vous jalouse de sa femme ?
abandonniste !etincelle 29/06/2007 à 14: 10
Agée de 38 ans, en thérapie analytique ,je viens de prendre conscience de mon mal être : je souffre d'abandonnisme et cela se répercute dans tous les dommaines de ma vie, je ne trouve ma place nul part, je lâche un amour par peur d'être lâchée.... Comment guérir de cette névrose ? Merci de me donner des renseignements sur cette structure psychologique.
Ré ponse pour blue skydalhia05/07/2007 à 18: 51
Bonjour Merci de m'avoir répondu,j'ai écouté son désir, je pensais qu'il avait raison j'attends dédesperément qu'il me téléphone, pour clarifier tout cela, si il le fait pas , je prendrai mon courage à deux mains, et j'appelerai , pour continuer à aller de l'avant je veux savoir. Merci
Ré ponse pour Margaritacecile09/07/2007 à 13: 38
bonjour Merci de m'avoir répondu, oui j'en retire un bénéfice de ma thérapie , j'ai moins de phobies, j'ai plus confiance en moi ect.. Mais je ne supporte plus qu'il me parlede sa femme, ma femme est si ma femme est là ect.. J'en suis jalouse
mercipassion 17/06/2007 à 04: 24
merci Lou pour votre reponse même si en effet je trouve votre analyse bien sauvage! vous avez malgre tout sans doute raison un me conseillant d'essayer de l'oublier, même si je ne crois pas au coté oedipien de la chose. merci encore
transfertrose 15/06/2007 à 21: 30
merci Margarita de m'avoir répondu j'y vois plus clair
coup de foudrepassion 15/06/2007 à 02: 11
boujour Lou, un coup de foudre pour moi veut dire tomber en amour avec la personne dès l'instant où on la rencontre, comme s'il y avait une force qui t'attire vers l'autre. je n'avait jamais ressentie cela a ce point avant de rencontrer ce docteur. je trouve evidemment agreable toutes ses sensations mais en même temps ça me depasse de toujours les ressentir apres un an sans l'avoir revu . Ca me fait un peu peur aussi d ,avoir un gout si fort de lui telephoner ou de le contacter, je me demande si je suis normale??je n,arrive pas à accepter qu,il n se passera rien entre moi et lui. De plus, je me trouve ridicule de même l,imaginer puisqu'il a 30 ans de plus et une longue vie derrière lui. merciSuis-je en train de perdre l'équilibre, de devenir dingue??
Ré ponse Lou15/06/2007 à 12: 59
Le coup de foudre se termine exactement comme il a commencé...Vivez votre amour avec votre époux et n'essayez pas de vivre vos fantasmes empreints d'une connotation névrotique oedipienne.Analyse sauvage de ma part, j'en conviens.
amoureusepassion 14/06/2007 à 02: 55
Boujour,il y a un an, j'ai du prendre rendez-vous avec un nouveau generaliste car le miens avait demenagé. Apres 10 minutes dans son cabinet, je ne pouvais plus poser mes yeux ailleur que sur lui. Je l'ai immediatemmenttrouve tres attirant, masculin et intelligent. a la fin de la premiere visite il s,est apercu que je le fixait alors il m'a regarder dans les yeux a son tours et a glisser legeremenT sa main le long de mon bras. ce simple geste m'a donne plus de frissons et m'en donne encore plus que n'importe quoi d'autre.A la suite de ce rendez-vous j'ai recu un questionnaire sur ce medecin et j'ai ecrit qu'il etait le meilleur generaliste que j'avais eu. Je suis bien evidemment retourné le voir, à la deuxieme rencontre il était bien souriant et il m'a dit que c,était toujours un plaisir de me voir, il a specifé qu,il se rappelait du premier rendez-vous que j,avais eu avec lui quelques semaines plus tot. Apres ce commentaire qui m'avait fait bien plaisir je suis restee debout devant lui a le regarder car j,avais l,impression d'etre clouée au sol, je ne controlais plus mes reactions lui a seulement regarder le sol et rougit sans rien dire. je l,ai seulement rencontre 2 fois il y a un an de cela et voila je suis toujours obsedé par lui. le matin et le soir je m,invente des scenarios, je pense a lui constemment. j,ai trouvé son e-mail et je lui ai ecrit 2 fois il ne m,a pas repondu. J'ai tellement envie de lui réecrire, de lui parler mais je ne veux pas passer pour une folle-obsseder.En plus il a 30 ans de plus que moi alors realistemment rien n est possible surtout que je suis marie. J'aimerais savoir si ca aussi c'est un transfert ou seulement un coup de foudre, je n'en peu plus de penser a lui sans pouvoir lui parler, le voir. Quedevrais-je faire? devrais-je lui reecrire ou cela serait ridicule? merci
Ré ponse Lou14/06/2007 à 19: 54
Bonjour.C'est quoi un coup de foudre d'après vous?
transfertrose 13/06/2007 à 20: 07
Bonjour Je suis en analyse depuis cinq ans , j'ai fais un transfert intense sur mon psy, d'aprés ce que j'ai pu lire c'est donc la fin de mon analyse . Alors que par ailleurs je lis que le transfert est nécéssaire est ineluctable , et qu'il faut continuer , si j'arrete j'ai peur de souffrir merci de me répondre
Ré ponse Margarita13/06/2007 à 22: 35
Le transfert ne devrait pas en principe être la fin de l'analyse. Il sert au contraire à attacher le patient à son analyste, et lorsqu'il est analysé, et dépassé, l'analyse avance.
C'est normal de faire un transfert amoureux intense vis à vis d'une personne qui est toujours présente et disponible pour soi. J'aime à dire que j'ai fait un transfert amoureux envers mon professeur d'auto-école.
Pour pouvoir dépasser ce stade, il faut que le psy soit ferme sur le cadre et la règle d'abstinence dans la thérapie, qu'il n'encourage pas par son comportement les sentiments envers lui, mais au contraire qu'il les maintienne dans le domaine du rêve (un beau rêve, être aimé de son thérapeute !).
On finit alors par renoncer à cet amour impossible, et à passer à autre chose, même si de nouveaux épisodes peuvent se produire. Il faudrait être en mesure d'évoquer ce transfert avec son psy pour pouvoir l'analyser. Et pouvoir pouvoir se tourner vers la vie, c'est à dire d'autres centres d'intérêt en dehors de son analyste et son analyse.
celia 06/06/2007 à 23: 27
est il possible que certaines personnes n'aiment jamais, que rien de sentimental ne les relient aux autres? est il possible de ne jamais s'attacher a personne et de ne jamais aimer personne (du sexe opposé) en résumé de ne jamais rencontrer l'amour car incompatible avec lui?? rien ressentir au niveau des sentiments si ce n'est un chaos interieur au moment de la ruture car on est alors mit en face de sa propre incapacité a aimer .
Ré ponse Margarita12/06/2007 à 20: 49
Tout ce que je peux dire c'est que certains refoulent leurs sentiments au point de ne pas en éprouver...
boulémieelowinnie 06/06/2007 à 00: 16
je mapel elodie j'ai 16 ans je suis diabétquie depui la ges de 5 ans et je vin daprendre ke jsui boulémiques et jen et marre je c pa koment manpecher de manger mais je pése 57 kilo je mange quand jai peur quand je sort jai tjr linpression con se moque de moi je me sent grosse mai fo que je mange quand meme jen pleure tout les jour et je narrive po a vivre avec mon diabete j'ai peur je déprime souvent et quand sa marrive jai linpression que personne maime jose plus faire voire mon corp binmhabiller jai besoin daide
Ré ponse Margarita 06/06/2007 à 20: 20
Bonjour Elodie,
C'est normal d'avoir des difficultés à vivre avec son diabète, et de souffrir de problèmes de poids à l'âge de 16 ans. C'est peut-être le moment de revoir avec ton médecin diabétologue la prise en charge de ton diabète, et d'en profiter pour rejoindre des groupes de paroles autour de cette maladie. Discuter avec des gens qui ont les mêmes problèmes, et les mêmes angoisses, car cette maladie est on ne peut plus angoissante avec les risques d'hypoglycémie, et les risques de complications.
Je pense que cela t'aiderait de parler de ton angoisse, dans ces groupes ou avec un psy. Je suis certaine que tu peux trouver des groupes de parole aussi sur internet à ce sujet.
Concernant la boulimie, comme tu le dis si bien, tu manges parce que tu es angoissée. Exprimer ce que tu ressens ne peut que t'aider. Il existe aussi des groupes de parole "outremangeurs anonymes".
Il s'agit de briser ce cercle qui est en train de t'enfermer, manger parce que tu es mal dans ta peau.
J'ai mis mon email en lien sur mon pseudonyme, si tu veux m'écrire... C'est une très bonne idée de demander de l'aide. Courage, tu n'es pas seule, Margarita
j'ai un problemesamy 03/06/2007 à 18: 46
merci,margarita donc pour sauver mon couple je doit faire du sport pour evacuer sa et pensee a autre chose merci mille fois de m'avoir repondue et je rajouterais une chose je dois parler avec ma femme quand j'ai d'autre soucis dans un couple quand ont ne parle pas ses vouaies a l'echec a plus tard merci
j'ai un probleme qui dure depuis 22 anssamy 01/06/2007 à 08: 56
bonjours je suis pere de trois enfants 2 garçons et une fille j'ai 32 ans j'aime ma femme sa fais 13ans que je suis avec elle nous allions nous mariez en aout . a l'age de 10 ans j'ai commençait a me masturber sans jamais pouvoir arreter.je n'epprouve aucunplaisir a sa ses comme une mauvaise drogue sa me degoute de plus en plus et je me degoute aussi j'ai des problemes qui sont toujours lier au sex je ne suis pas pedopbonjours je suis pere de trois enfants 2 garçons et une fille j'ai 32 ans j'aime ma femme sa fais 13ans que je suis avec elle nous allions nous mariez en aout . a l'age de 10 ans j'ai commençait a me masturber sans jamais pouvoir arreter.je n'epprouve aucunplaisir a sa ses comme une mauvaise drogue sa me degoute de plus en plus et je me degoute aussi j'ai des problemes qui sont toujours lier au sex je ne suis pas pedophile je n'aime que ma femme et rien d'autre avant hier j'ai etait pris d'une envie soudaine d'allez parle a une femme qui vennait de divorcer (je ne desire pas consciament cela )se qui me deplaie le plus ses que dans ses cas la j'agit sa avoir le temp de reflechir je suis impulsion ses maladif j'aimerais m'aides resoudre sa ma femme es au courant de tous sa cars elle a vue sa sur msn ses deja la troisieme fois que cela se produit sa me saoul je ne suis plus responssable de ma vie a cause de sahile je n'aime que ma femme et rien d'autre avant hier j'ai etait pris d'une envie soudaine d'allez parle a une femme qui vennait de divorcer (je ne desire pas consciament cela )se qui me deplaie le plus ses que dans ses cas la j'agit sa avoir le temp de reflechir je suis impulsion ses maladif j'aimerais m'aides resoudre sa ma femme es au courant de tous sa cars elle a vue sa sur msn ses deja la troisieme fois que cela se produit sa me saoul je ne suis plus responssable de ma vie a cause de sa
Ré ponse Margarita03/06/2007 à 13: 22
Bonjour, on sent beaucoup d'agitation dans votre message, vous pourriez peut-être commencer par vous détendre. La masturbation est extrèmement fréquente, elle est pratiquée par la plupart des hommes et des femmes. Certaines éducations sont extrèmement culpabilisantes, ce qui augmente peut-être le "plaisir de l'interdit". De même les rencontres sexuelles par l'intermédiaire d'internet, sont très recherchées. Et les jeunes de votre age ont été quasiment élevés avec un accès illimité à la pornographie.
Je dirais que pour l'instant, vous êtes plutôt comme les autres. Si ces comportements vous déplaisent, vous pouvez soit décider d'arrêter définitivement (comme les alcooliques qui arrêtent de boire). Il existe des groupes de parole pour les personnes ayant des addictions sexuelles. Une autre solution est de changer progressivement de comportement, en remplaçant certaines pensées par d'autres plus acceptables, et vous verrez qu'avec le temps, les anciennes pensées peuvent perdre de leur pouvoir.
La pratique du sport, de la relaxation, d'activités sociales peuvent aider dans ce chemin, pour rediriger l'énergie vers d'autres centres d'intérêt. Bon courage. Je recommande surtout le sport !
pour choupette, margarita et Justinegechamane 20/05/2007 à 21: 13
Merci à toutes trois pour vos encouragements... je suis en effet heureuse d'avoir franchit le cap de cesser avec cette psychiatre qui me faisait plus de mal que de bien... je commence seulement à me dire et admettre que le psychothérapeute pour lequel j'ai fait ce transfert ait pu être incompétent concernant ce point là en tout cas, si couteux et douloureux pour moi. je le mettais tellement sur un piedestal que j'étais convaincue que son analyse et sa méthode était la bonne sur ce sujet. Vendredi, j'ai commencé des séances de Shiatzu pour la grossesse, avec une femme que je connais depuis 1 an environ, et qui est beaucoup à l'écoute... elle a eu une analyse tout à fait intéressante de ce qui m'est arrivé, et m'a accordé ma souffrance (contrairement à la psychiatre qui, à mon sens, commençait à la dénigrer) , m'a dit que certainement que le psychothérapeute, qui est aussi un homme, est allé un peu loin dans le "don de soi" (il est allé jusqu'à me prendre dans les bras une fois, ce qui m'a profondément touché sur le coup puis déboussolé ensuite...c'était le point de départ de mes pensées obsessionnelles sur lui) , et n'a pas su rattrapé son erreur... elle m'a elle aussi dit qu'il fallait que j'accepte qu'il ne veuille pas m'aider, même s'il me déçoit et me "trahi", à mon sens, ; et que je ne reste pas sur mes fins avec cette souffrance, car elle donne beaucoup à explorer et travailler...Elle m'a conseillé de travailler dessus avec quelqu'un d'autre (mais elle, elle m'a donné les coordonnées d'une autre psychothérapeute, et à vous lire, il semblerait que je devrais aller voir une psychanaliste)... je vais me laisser quelques temps pour réfléchir... enfin, en revenant de mon shiatzu, j'en ai parlé à mon mari...je lui ai tout dit, même en employant les termes de transfert amoureux, (tout dit, sauf le fait qu'il m'ait pris une fois dans les bras...) et cela m'a rapproché de lui et soulagée... Cela faisait 4 mois que ce non-dit me bouffait de l'intérieur, et m'éloignait de lui car ne pouvant pas avoir d'aide de sa part, j'avais tendance à être agressive avec lui et le rejeter... il l'a bien compris,compte tenu de mon passé du décès de mon père etc..., il a été très réconfortant et je pense que cela marque un tournant pour moi, dans la façon de gérer ce problème... Cela ne m'a pas empeché d'avoir des accès de larmes aujourd'hui en repensant au psychothérapeute, mais ça ne passera pas en 24 h00... Merci encore de vos messages, qui m'apportent un profond soutien... Bonne soirée à toutes gechamane
Ré ponse pour gechamanechoupette24/05/2007 à 13: 30
bonjour gechamane, je suis très heureuse que tu aies pu parler de ton problème avec quelqu'un en qui tu as confiance, et aussi -surtout?- avec ton mari: je t'imagine beaucoup plus sereine et je te souhaite beaucoup de bonheur à attendre puis accueillir votre bébé. je voulais également donner une précision par rapport à mon dernier message: il ne s'agit pas de te dire d'aller voir un psychanalyste plutôt qu'un psychothérapeute, c'est un choix qui n'appartient qu'à toi seule! je sais qu'un analyste travaillera sur ce transfert qui t'empoisonne, mais un thérapeute peut aussi bien le gérer; après tout, la plus important n'est-il pas la confiance? si tu as confiance en cette femme qui a suffisamment confiance en quelqu'un pour te le conseiller, ça peut être un très bon début... bon courage!
pour gechamanejustine 18/05/2007 à 17: 07
Je pense que tu as tout à fait raison d'arrêter ce travail avec ce psychiatre qui connait ce psychothérapeute très mal formé. Si la confiance n'est plus là pour ton psychiatre à quoi bon. Je pense aussi qu'un psychanalyste très bien formé (cette fois-ci) pourra t'aider à travailler avec ces difficultés que tu as de te défaire de relations affectives. Si je prends la peine de te dire ça avec un peu de conviction c'est que je suis en plein travail de deuil avec mon psy et je peux affirmer que c'est possible de faire un travail de détachement avec un psy compétent, j'en suis là, c'est un travail difficile il est vrai mais le psy m'encourage a persévérer, il dit que après avoir pleuré, je vais rire autrement dit, il faut accepter le difficile passage de la peine pour accéder à un autre palier qui nous conduira sur un tout autre chemin plus heureux, libre... courage à toi et concentre toi sur ce bidon tout rond emplie de vie, ce bébé à besoin d'une maman heureuse et épanouie. au plaisir.
?gechamane 18/05/2007 à 08: 33
bonjour à tous, j'ai posté un message le 16 pour donner la suite des évènements, mais il est stocké en dessous des autres, et je ne suispas sure qu'il se soit vu... Si vous le pouvez, je vous remercie d'y réagir... en attendant, bon WE à tous... Gechamane
Ré ponse Margarita18/05/2007 à 14: 52
Je n'avais pas vu le message du 16. Il me semble que vous êtes dans une bonne dynamique, capable de vous détacher de ces deux thérapeutes et de concentrer votre attention sur votre enfant à venir et plein de choses positives. Refuser ce qui fait souffrir est une super-attitude. Merci pour ces bonnes nouvelles et à bientôt.
Ré ponse pour gechamanechoupette19/05/2007 à 22: 49
courage gechamane, je suis moi aussi mariée et avec des enfants, et il est vrai qu'il est parfois très difficile de gérer ses transferts. mais je pense moi aussi que ce problème peut être géré avec un psychanalyste; contrairement à la psychothérapie, la psychanalyse se sert de ce transfert pour l'analyser et le résoudre; après tu seras plus sereine... ne reste pas seule avec ton problème, ou à essayer de le refouler, il ressortira. je te souhaite du courage, un jour tu seras heureuse de te dire que tu as franchi ce cap...
besoin de savoirfleur 15/05/2007 à 19: 55
Merci un psy de m'avoir répondu,j'ai demandé à mon généraliste mais , elle est inconnue,finalement peu importe le décor, je veux que ma fille progresse , pour la cigarette cela ne me dérange pas , je fume moi aussi à l'occasion, ce qui m'a surprise c'est surtout de voir les patients fumer dans la salle d'attente . Cordialement
besoin de savoirfleur 15/05/2007 à 13: 36
Bonjour à tous je conduis ma fille chez un pédopsychiatre, car elle est inhibée ,cette pédopsy m'a été recommandée par des amis, a ma grande surprise j'arrive dans une rue au numéro indiqué, il y a pas de plaque à son nom, et la salle d'attente insalubre,et les gens fument presque dans la salle d'attente,il y a une odeur de cigarette dans son cabinet, elle est trés acceillante, elles tutoient ses patients, bref c'est surprenant, comment faire' ou me renseigner je voudrai avoir des renseignements sur elle Merci
Ré ponse unpsy15/05/2007 à 19: 45
Bonjour, Psychologue et psychanalyste, je fume en présence des personnes que cela n'incommode pas. Je le demande systématiquement avant de sortir mon paquet de cigarettes. Certaines arrivent avec des voitures qui polluent plus que mes cigarettes. Je mets de l'encens parfois et j'aère beaucoup. Personne ne se plaint. Une personne m'a dit voici 2 semaines - "ça pue" - mais cela fait partie de notre relation transférencielle et il y a une ventilation mécanique. Pour des renseignements sur ce pédopsychiatre , j'imagine que vous avez tapé son nom sur un moteur de recherche ? Vous pouvez aussi passer un coup de fil à votre médecin généraliste et lui demander s'il connait la personne, et ce qu'il en pense ? Cela se fait couramment. Cordialement, FB
toute ma viemanu 14/05/2007 à 09: 09
bonjour, je vous ecrit pour vous dire que je vais pa bien. je suis en pleine déprime depuis tres longtemps mais c que maintenant que je le remarque. j'ai perdu mon pere a l'age de 3 ans mes deux grd pere mon oncle et mon grd frere a l'age de 15 ans tous par suicides. Donc g beaucoup de mal a vivre avec tous ça... Des fois g d penser noir... en plus depuis deux ans j'ai perdu mon travail a cause d'une tendinite a l'épaule j'étais platrier et donc j'ai beaucoup de mal a me dire que je ne pourais plus faire ce métier
Ré ponse Margarita15/05/2007 à 08: 00
Bonjour Manu, Parfois il faut aller mal pour le reconnaître et prendre un nouveau départ. Une tendinite, ça peut se soigner, il faut consulter des spécialistes. Rien ne dit que vous n'aurez plus la possibilité de faire votre métier. Il se peut aussi que vous trouviez un autre métier qui vous plaira tout autant sinon plus.
Est-ce l'arrêt de travail qui vous donne trop de temps pour penser et qui fait surgir des idées noires ? Quels sont les petits bonheurs auxquels vous pouvez vous raccrocher : l'amitié, la nature, une balade, un film comique ?
Parfois cela peut aider de se dire qu'on ne va pas aller tout le temps aussi mal, qu'un mieux se fera sentir !
Avez-vous envisagé d'aller parler à un psy de vos souvenirs et de ce qui ne va pas ?
Bon courage.
gechamane 13/05/2007 à 09: 18
Merci pour vos réactions... j'arrive depuis hier à activer ma volonté que ce C-----D ne me gache plus la vie... vos conseils me motivent, et vu les dégats que cela occasionne dans ma vie perso à cause de l'humeur triste et agressive dans laquelle il me plonge, je refuse qu'il fasse plus de dégats... je vais tout faire pour, entre chaque séance avec ma psychiatre, chasser la moindre pensée le concernant... J'ai bien sur hâte de "régler" mes comptes mardi quand je reverrais ma psy, car je crois qu'elle n'est pas franche avec moi, et comme elle le connait, je veux être sure que rien ne l'influence, et de ça j'ai un doute...si je ne la sens pas authentique dans ses réponses, je crois que je vais arrêter et tout reprendre dans un environnement sain, neutre, nouveau... Alors je vais me battre, chasser dès que je les sens ces crises de larmes et les pensées qui vont avec...je les concentrerais pour les séances !!! Merci encore, c'est important d'avoir un regard extérieur car on finit par devenir dingue, dans son propre univers... je vous dirais quand même mardi soir ou mercredi ce qu'à donner l
Pour GechamaneAnna92 10/05/2007 à 09: 28
Difficile de donner des conseils car chaque situation est vraiment spécifique. Je ne suis pas sûre que mon comportement "raisonnable" ait été vraiment positif. Il me semble que, pour ma part, j'aurais mieux fait -sans explosions inutiles!- d'explorer à fond mon transfert durant les séances que de le contenir ainsi pour des motifs de convenance, de maîtrise, de volonté...peut être estimables mais peu efficaces....au point qu'aujourd'hui je suis encore engluée dans ce transfert stérile. Oui, j'étais en couple (avec moins de bonheur que vous semble-t-il) et j'en éprouvais une intense honte. Je n'ai pas vraiment "géré" cette situation mais je n'ai rien laissé transparaître, en tous cas rien n'a filtré malgré le désespoir dans lequel je me trouvais parfois...très difficile et très culpabilisant. Voilà, je ne sais pas si ces propos pourront vous aider ; je vous souhaite bonne chance dans votre demande de reprise du travail avec votre analyste,laquelle ne pourra être que positive si vous le voulez réellement.
Ré ponse Pour Gechamane aussiMargarita10/05/2007 à 10: 08
Bonjour, moi aussi j'étais en couple. Je ne racontais pas mon analyse à mon mari, juste quelques grandes lignes et quelques découvertes importantes. Il était au courant du phénomène de transfert et nous en riions ensemble. Il se tenait à distance, et respectait mes silences ou mes crises de larmes. Souvent après mes séances, j'avais le visage ravagé par les larmes et nous nous moquions ensemble du "salaud" (c'était le surnom de mon psy) qui me faisait tant souffrir. Par contre à un moment sa soeur a évoqué le phénomène de transfert amoureux à un moment où il était très présent et cette intrusion dans mon vécu a été très douloureux.
Ré ponse rien ne va plus...gechamane11/05/2007 à 18: 16
anna92 et margarita : merci pour vos éclairages sur la problématique de vivre un transfert amoureux alors qu'on est en couple... la situation s'est dégradée hier pour moi car j'ai découvert une réponse négative de mon psychothérapeute concernant ma demande de reprise du travail... réponse d'autant plus décevante qu'il ne la motive pas du tout alors que j'aurais droit à des explications je pense, si ce n'est une allusion pire que tout, qu'il ne s'agirait pas que d'un problème de transfert, qu'il en a parlé avec ma psychiatre et qu'ils sont en phase ... Là, j'ai cru que j'allais m'écrouler devant l'ordi...j'ai donc répondu que je ne comprenais pas du tout de quoi il parlait, et que le minimum serait d'être clair : que soit il pensait que j'étais amoureuse vraiment de lui, ce qui me parait faux vu que le ressenti que j'ai, est certes un attachement presque obsessionnel, se rapporte à une image de ce qu'il est, car je ne le connais pas du tout, et dans ce cas, sauf si je fais fausse route, il s'agit donc bien d'un transfert, SOIT il décrète que j'ai un problème comportemental, affectif, obsessionnel ou autres, mais dans ce cas, que la psy ou lui me le dise, qu'on puisse avancer... Dans ma réponse, je lui ai demandé au nom du travail que l'on avait fait ensemble de bien vouloir me donner des réponses, ce à quoi il a répondu (2ème coup de massue) : "ah la la tu devient douée pour manipuler par les sentiments, tu dois gérer tes frustrations affectives, beau sujet de travail avec la psy". Comment supporter ce qu'il me dit ? j'ai toujours été sincère, c'est surement là d'ailleurs ma grande erreur...comment peut t'il etre aussi décevant... ? comment peut t'il avoir cette image fausse de moi ? pour finir, je lui ai répondu qu'il avait perdu beaucoup d'empathie avec le temps, que c'était surement le propre d'un thérapeute, que c'était prendre avec beaucoup de mépris ma souffrance et les troubles ocassionnés dans ma vie personnelle...". Autant vous dire que j'ai beaucoup pleuré avant de rentrer chez moi, car après, je dois faire "bonne figure"... Je me sens trahie, en colère, salie, déçue, triste...et je crois que la psychiatre aura face à elle tout cela à gérer car elle aussi je lui en veux énorméménent de m'avoir toujours dit que c'était pas grave, juste un transfert pour entendre maintenant que ce serait autre chose...si elle ne veut pas jouer franc jeu, je crois que je vais changer car j'ai l'impression qu'on se fout de moi dans toute cette histoire... je crois que personne ne m'avait jamais rendu aussi malheureuse que lui ... je le déteste profondément au moment où je vous écris ces lignes... qu'est ce qui explique sa réaction d'après vous ??? merci de votre aide...
Ré ponse Margarita12/05/2007 à 08: 07
Gechamane, je ne sais pas votre âge, mais le fait que votre psy vous tutoie est bien le signe d'un manque de cadre. Sa réponse m'a tout l'air de celle d'un gamin qui veut se débarrasser d'une intruse. C'est un débutant ?
Il me semble que la colère est saine et qu'il est temps de casser le lien qui vous relie à lui. C'est un incapable et un salaud. Point. La phrase que vous citez me fait l'effet d'un serpent sifflant. C'est vrai, cet homme n'a aucune empathie, qu'il aille au diable !
Maintenant vous avez le choix de continuer à vous laisser obséder par la situation, de traquer le moindre détail pour essayer de comprendre ce qu'il a voulu dire, pourquoi, comment ? Il n'y a rien à comprendre, c'est un lâche qui n'assume pas les situations dans lesquelles il s'est embourbé. Point. Ou bien vous pouvez passer à autre chose. Il y a de nombreux moyens de chasser les pensées obsédantes. Vous pouvez décider de ne pas vous y abandonner, les chasser systématiquement. Aller nager, c'est radical. Faire du sport, voir un film comique, lire quelques pensées positives. Vous faire belle pour vous même. Déverser encore une bonne fois toute votre frustration sur ce forum puis passer à autre chose. Je vous assure, il ne vaut pas la peine qu'on pense simplement à lui. Bon courage.
Ré ponse Psy incompétentAnna9212/05/2007 à 22: 09
Gechamane, je partage le point de vue de Margarita. Je suis vraiment interloquée par la réaction de votre psy : sur le fond, il vous tient un discours qui me parait complétement excéder son rôle et le tutoiement me surprend aussi. Dans votre cas, de surcroît rien ne me semble justifier ce "lachage"complètement irresponsable , qu'il pense avoir à faire à un transfert, à un sentiment authentique (??) ou à autre chose! Il parait complétement dépassé et, ce qui est plus grave, sortir (c'est le moins qu'on puisse dire) tout à fait du cadre déontologique qui devrait être le sien. Cela me renvoit à ma propre expérience : psy dépassé par un transfert et un contre-transfert qu'il ne parvenait plus à maîtriser et insoucieux des dégâts collatéraux majeurs occasionnés à sa patiente...Ces situations me mettent aujourd'hui en colère et devant un tel pouvoir de nuisance je me surprend à presque approuver ceux qui préconisent un contrôle accru de l'exercice du métier de psychothérapeute ! Je sais qu'il est difficile de surmonter la souffrance et la déception ; moi même malgré ma lucidité affichée, j'ai encore, et de façon incompréhensible, le plus grand mal à me détacher de cette histoire mais je crois que cela est (sera un jour...)possible. Alors courage.
Ré ponse suite et...fin ?gechamane16/05/2007 à 07: 49
Bonjour, Je vous écris, d'une part pour souligner la qualité de ce forum, et remercier les personnes qui prennent soin de répondre à nos angoisses... Juste des nouvelles en ce qui me concerne... je crois que le coup de massue de la semaine dernière a enclenché quelquechose, et je sens que je pars dans une autre direction, même si cela va être long de l'oublier... J'ai vu hier soir la psychiatre qui me suit...elle était déjà au courant que j'avais essayé de reprendre contact avec mon psychothérapeute... déjà, ça, je ne supporte plus vraiment cette proximité qu'ils ont et qui m'interroge sur la neutralité de son point de vue en ce qui me concerne... Enfin, j'ai eu les explications que j'attendais...il s'agit bien selon elle d'un transfert, mais particulier puisque c'est un transfert amoureux... elle m'a expliqué que mon psychothérapeute n'étant pas psychanaliste, il n'est ni formé ni en capacité de traiter ce transfert et à ce moment là, il était nécessaire de s'arrêter. Elle m'a accordé que les techniques qu'il emploie nécessitent un investissement de sa personne en tant que telle, contrairement à la psychanalyse ou cela est interdit, et que parfois (c'est moi, le parfois,c'est con , non?) cela pouvait créer des problèmes de ce type (c'est comme à l'armée, ils ont droit à un pourcentage de perte...) ... Que le transfert que j'ai vécu est une chose, mais que je n'arrive pas au bout de 3 mois d'arrêt à me détacher de lui, ça, c'est pathologique (ça fait toujours plaisir d'entendre ça...). je lui accorde que j'ai un pbl avec mes attachements affectifs, le détachement de manière générale et un gros problème à gérer mes frustrations affectives...mais bêtement, je croyais que c'était leur métier de m'aider... je dois faire fausse route !!!! Bref, enfin, elle m'a dit, et même si c'est vrai en principe, je trouve cela un peu dur, que je devais respecter que le psychothérapeute me dise non, ne veuille plus me voir, et que je devais vivre "dignement" et "avec grace" cette séparation (en clair : foutre la paix à son ami psychothérapeute...). Bref, autant dire que c'est avec beaucoup de philosophie que j'ai encaissé tout cela, lui ai dit à la semaine prochaine... Sauf que j'ai décidé en sortant qu'il fallait que j'arrête avec elle...elle me rattache en quelque sorte avec lui car elle le connait, et si je veux profiter de cet élan de "dignité" et de "grace" qui me pousse à vouloir dépasser cette souffrance, il faut que j'arrête tout ce qui m'attache à lui... Je pense que j'en suis capable, d'autant qu'étant enceinte, j'ai envie de consacrer toute mon énergie, mon amour et mes pensées pour ce bébé et pas pour toutes ces conneries de thérapie qui à mon sens respectent que dans une certaine limite notre souffrance... Je reviendrais plus tard à tout cela, je crois que j'ai du chemin à faire pour être bien dans mes baskets... une psychanalyse sera certainement plus adaptée pour moi... voilà, merci encore pour tout et bonne continuation à tous...
Pour Gechamane, Top, Justine, Margarita et les autres...Anna92 09/05/2007 à 15: 31
Tous ces derniers témoignages, ces interrogations, ces doutes me replongent dans les affres de mon propre transfert qui est, j'en ai l'impression, la chose du monde la mieux partagée en analyse alors que je croyais vivre quelque chose d'unique...Comme celles qui témoignent j'ai aussi vécu une thérapie plus que passionnelle pendant les près de cinq ans passés sur le divan. Comme Margarita je n'ai jamais (osé) transgressé(r) le cadre...Je ne me suis jamais permis d'appel téléphonique intempestif, ni SMS, ni mél (d'ailleurs mon psy aurait vite refroidi mes élans tant il refusait . Plutôt que le résultat de ma volonté inébranlable , ce comportement m'était dicté par une inhibition véritablement pathologique et persistante, exacerbée de surcroît face à ce psy envers lequel j'éprouvais des sentiments aussi puissants ! De ce fait, je n'ai jamais évoqué directement ce transfert si ce n'est par des sous entendus, des métaphores, enfin de façon très intellectualisée...Je crois que je le regrette aujourd'hui car depuis que ma thérapie a cessé (et cela fait près d'un an et demi) je demeure dans la même douleur (à peine atténuée par le temps) et la même incompréhension malgré mes efforts pour en sortir...J'envie un peu TOP qui a parvenu à se dégager de son transfert avec tant d'élégance et de sérénité. A bien réfléchir, je me dis que j'aurais préféré un thérapeute "trop" empathique comme celui de Gechamane malgré tous les risques induits...Certes la frustration fait partie de la cure et permet au patient d'intégrer le sacro-saint principe de réalité (sic) mais quant à moi j'ai eu affaire à un analyste extrêmement frustrant, muré dans un silence intégriste, ne laissant transparaitre aucune "once" d'humanité lors de nos séances (en particulier à la fin de nos rencontres); cette situation m'a semblé tellement intolérable que j'ai décidé de mettre fin à la thérapie malgré l'insupportable souffrance que cela m'occasionnait (et qui perdure à peine atténuée après tout ce temps); mon psy a persité dans sa logique de frustration intense et systématique (doublée probablement d'un puissant contre-transfert négatif...)au point de ne pas me retenir car probablement ressentait-il au final un soulagement d'être débarassé d'une patiente rendue insupportable par un transfert aussi intensément passionnel que respectueux du cadre.. Comme quoi, la bonne mesure de distance en analyse est difficile à trouver mais aujourd'hui j'aurais tendance à être plus indulgente envers ceux qui se laissent dépasser (jusqu'à un certain point- par leur dynamique d'empathie et à les préférer aux murs absolus !
Ré ponse Margarita09/05/2007 à 20: 25
Je crois en effet que les signes d'humanité de mon psy, associés à un cadre assez strict, ont contribué au bon déroulement de ma thérapie.
Ré ponse gestion transfert / conjoint ?gechamane09/05/2007 à 22: 02
Bonjour à toutes, Efectivement, Anna92, c'est impressionnant comme nous ne sommes pas seules dans le vécu de ce souvent douloureux transfert, même si on ne le vit ni le gère de la même manière... une petite réflexion, avant l'objet même de mon message, c'est d'une part que j'ai fait beaucoup de démarche "offensive" auprès de mon psy, et même si je me dis que je ne suis pas entièrement coupable, je m'en veux beaucoup et n'en suis pas très fière...vous avez apparemment été beaucoup raisonnable que moi, plus réaliste...A moi de l'analyser... Ma question est celle-ci : vivez-vous (ou viviez-vous) en couple au moment de ce transfert...si oui, comment l'avez-vous gérer ??? En ce qui me concerne, comme je le disais dans mon premier message, je suis marié à un homme génial, et j'ai deux beaux enfants...et pourtant, j'ai tellement de passages à vide à cause de cette histoire : d'une part je culpabilise, d'autre part, je me demande si c'est totalement indépendant de ma vie sentimentale actuelle, ou si au contraire cela devrait m'amener à me questionner... Merci de me faire part de vos expériences... Demain, je devrais avoir la réponse de mon psy concernant ma demande, dont la forme est tout à fait "normale" cette fois-ci, de reprendre notre travail après trois mois d'arrêt...je n'y crois pas du tout, mais on verra..., et surtout, j'attend de voir sur quel ton il va me répondre, même si j'appréhende...je vous tiendrais au courant... bonne soirée...
quoi faire?michael 09/05/2007 à 09: 54
Je me suis marié avec ma femme par arrangement mutuel, nous ne nous somme jamis aimé. Au début c' était calme, la routine mais depuis quelques années rien ne va plus, je la trompe, elle me déteste, je la déteste, nous nous disputons tous les jours, notre couple ne pourra jamais aller mieux car il n' a jamais vraiment existé... Nous restons ensemble uniquement pour les enfants (christine 6 ans et max 3 ans). Mais est-ce vraiment bon pour nos enfants? Ne vaut-il pas mieux divorcer pendant qu' il ne se rendent pas comptent de la situation? Ou devons nous attendre qu' ils aient 14-15 ans afin de préserver leur enfance? A l' heure actuelle c' est la seule chose qui me préoccupe je lui ai proposé des dizaines de fois le divorce (pour refaire ma vie avec ma compagne)mais elle me menace de partir loin avec les enfants.
Ré ponse Margarita09/05/2007 à 11: 25
Je suis mal placée pour vous répondre, mais je voudrais vous dire que, quel que soit leur âge, les enfants se rendent compte des conflits et des problèmes.
En effet, pourquoi maintenir un couple qui va mal ? Vous pourriez faire le point avec votre épouse, analyser les circonstances qui vous ont conduit au mariage, afin de négocier une séparation à l'amiable... Dans ce type de négociation, le respect de l'autre et le dialogue sont importants, tout ce qui est signe de mépris engendrant la haine et des difficultés en perspective.
Ré ponse j' ai déjà esseyé tellement de fois, elle reste inflexiblemichael09/05/2007 à 14: 19
j' ai déjà esseyé plusieurs fois et sans résultats, elle reste inflexible je veux bien rester avec elle quite à être malheureux pour le bonheur de mes enfants, ce que je voudrais car c' est sûr ça se passera mal (elle m' a répété qu' elle se vengerait) c' est que mes enfants souffrent le moins possible. Je me suis marié pour faire plaisir à ma famille (ça fesait plaisir à mon père) et pour des raisons économiques, nous ne nous sommes jamais aimé, d' ailleur c' est à peine si nou nous connaîssions (depuis 1 mois)lorsque nous nous sommes marié, il n' y a rien à sauver car rien n' a jamais existé, c' est triste à dire.
Ré ponse J'ai bien une idée à proposerMargarita09/05/2007 à 16: 23
... celle de la surprendre. D'essayer de l'aimer au lieu de la détester. De lui témoigner des attentions affectueuses. D'être à l'écoute de sa souffrance à elle devant cette situation. J'ai lu récemment que les mariages arrangés n'étaient pas forcément les pires, et surtout que les conjoints culpabilisaient moins de s'être trompés. Y a-t-il en plus des différences culturelles entre vous ?
Ré ponse archos09/05/2007 à 17: 21
Je me demande si votre femme ne vous aime pas, elle veut pas que vous la quittiez, elle dit qu'elle veut se venger, elle fait pression avec les enfants pour que vous restiez...Vous, vous l'aimez pas, c'est différent.
Ré ponse hélas, rien à fairemichael11/05/2007 à 11: 28
j' ai bien esseyé de lui pourter de l' attention mais rien n' y fait, elle est très attaché à sa petite vie, ses enfants, son travail, et son mari.... Je crois en fait qu' elle se voile la face parce qu' elle a peur de se retrouver seule. Je l' ai épousé alors qu' elle avait 19 ans, elle a peur de ne trouver personne lorsque nous serons séparé je pense... Mais en attendant elle me rend la vie impossible, alors que de mon côté je fais de mon mieux afin d' éviter les disputes et ainsi ne pas perturber les enfants. Quand je téléphone, elle m' arrache le combiné, quand je suis sur internet elle coupe le compteur, en public elle me renverse une carafe d' eau sur mon pantalon et dernièrement elle a gifflé très fort ma fille, et lorsque je lui ai demandé une explication elle n' a pas su quoi répondre, elle était mal à l' aise. Je crois que nous avons tous deux droit au bonheur, elle me répète sans cesse qu' elle me déteste, si avant nous nous tolérions aujourd' hui nous ne nous supportons plus, de plus ma fille commence à me poser des questions. Que faire?
Ré ponse archos12/05/2007 à 18: 19
Quand le dialogue n'est plus possible il y a des conseillers conjugaux ou des psys qui recoivent en couple et/ou individuellement.
Ré ponse DoutesMirza13/05/2007 à 14: 17
Connait-elle l'existence de ta liaison avec cette autre femme? Je rejoins aussi la proposition d'une thérapie familiale. Bon, courage à tous.
transfert amoureuxtop 05/05/2007 à 22: 29
Bonjour à tous J'ai été en analyse depuis 5 ans,j'ai connu des moments trés intenses en émotions avec mon psy, de ma part transfert amoureux, et de son coté je voyai son contre transfert , il tombait le masque si j'ose dire mon analyse a fonctionné, il s'est peut etre sevi de l'amour pour me sortir de l'impasse, les résultats sont remarquables. Le transfert m'a fais souffrir , comme Margarita il occupait mon espris mais je n'ai jamais osé lui telephoner pour lui dire que je l'aimer il le savait . Quand j'allais le voir j'essayer de le séduire timidement je dois dire Il y a un mois j'ai arreté mon analyse car , je me sens trés bien Je pense à lui moins souvent, je pense que le voyage est terminé nous avions une relation forte , je ne l'oublirai pas .
transfert amoureuxgechamane 04/05/2007 à 14: 25
Bonjour à tous, Je suis nouvelle sur le site et sur le forum, et vient vers vous pour rechercher un peu d'aide et d'éclairage sur mon problème... Je souffre d'un transfert amoureux très fort sur mon psy, qui ne passe pas du tout malgré l'arrêt de la thérapie (consécutive à mon aveu de ce transfert, plutot obsessionnel). Pour résumer, et que cela soit plus clair : J'ai été 10 mois en thérapie avec ce psychothérapeute grâce auquel j'ai énormément avancé... j'ai assez rapidement ressenti (au bout de 3 mois) un attachement fort, mais largement gérable... Cet attachement s'est amplifié assez brutalement en février de cette année, au point où cela me paraissait plus "juste et franc" de l'avouer : je lui ai donc écris une lettre en l'expliquant et en essayant de l'analyser (transfert de mon père, décédé il y a 7 ans) même si je notais mon interrogation et mon inquiétude sur le caractère amoureux que cela semblait avoir...La séance où je lui ai fait lire cette lettre s'est "bien passé" , il m'a expliqué que c'était normal, que c'était un transfert effectivement, que je ne l'aimais pas lui, mais certainement l'image qu'il me renvoyait, etc, etc... Mais dès le lendemain, j'ai ressenti un besoin incontrôlable de le voir, de savoir ce qu'il ressentait...et lui ai écris quelques Sms pour lui dire... La séance d'après, je lui ai décris mes sentiments et que j'avais peur et lui demandait s'il fallait arrêter ? Il m'a dt qu'il préférait aussi qu'on arrête, que je vois quelqu'un d'autres..ce que j'ai fait : je vois une psychiatre qu'il connaissait et que je voyais déjà en parallèle depuis 3 mois car elle me prescrivait un traitement à l'époque... Elle m'aide beaucoup mais il n'y a rien à faire, je reste bloquée...cela me pourrit la tete, me crée des angoisses...je culpabilise énormément d'être dans cet état car je suis mariée, j'ai des enfants en bas ages et suis enceinte de surcroit ... ma situation perso devrait me permettre de sortir de là, de prendre du recul, mais ce n'est pas le cas... Pour finir,car je crois que je suis trop longue, depuis la "séparation" avec ce psy, je lui ai envoyé plusieurs mails, sms, auxquels il a essayé de répondre , très sobrement, mais au bout d'un moment il a pété les plombs, m'a rejetté assez violemment et depuis (cela fait un mois), j'ai cessé avec beaucoup de douleur tous ces contacts ... Moi, je pense que cela m'aiderait de le revoir et de travailler avec lui ce transfert, mais ma psychiatre n'est pas d'accord et je sais que le psy concerné dira non...pourtant, je ne sais pas comment faire autrement... Qu'en pensez-vous ? cela sera t'il pire (je ne vois pas comment, mais bon...) ou au contraire cela serait t'il la solution ? Ne doit t'il pas m'aider maintenant que mon transfert me fait souffrir, plutot que de m'envoyer me démerder ailleurs... ? J'ai vraiment besoin d'aide, je souffre beaucoup de cette situation ... Merci d'avance
Ré ponse Obsession du psyMargarita05/05/2007 à 14: 32
Je pense que mon psy était un bon psy et que pour ma part j'étais très respectueuse du cadre de la thérapie. Je n'aurais jamais osé téléphoner à mon psy (j'ai un problème avec le téléphone), ni lui envoyer des emails. Par contre très rapidement, j'ai saisi toutes les occasions "honorables" de passer devant chez lui, j'étais toute contente quand mon trajet justifiait de passer vers chez lui, même si je m'interdisais de l'espionner. C'était ma façon à moi d'être obsédée par mon psy. Il était d'ailleurs présent dans ma tête tout le temps, je lui parlais sans arrêt, il était présent quand j'achetais des vêtements et commentait toutes les actions de ma vie.
Je suis toujours surprise de lire que d'autres psy ont été disponibles, au point de répondre au téléphone, de répondre à des emails, ou de recevoir des sms. La question ne se posait pas dans ma thérapie, parce que cela aurait été briser le "cadre". Il me semble que ce genre d'attitude, non stricte, du psy (qui peut être nécessaire avec certains patients) est propice à l'installation d'un transfert intense et difficile à dépasser, puisque le psy n'est pas assez frustrant.
Dans votre cas, il a fini par devenir frustrant puisqu'à un moment il n'a plus été capable de répondre à vos attentes et de répondre à vos messages.
Il me semble qu'il est important d'avoir un psy qui soit cohérent dans son attitude, qui n'ait pas peur et qui ne soit pas balloté au gré des demandes du patient jusqu'à ne plus pouvoir y faire face et fuir devant le transfert. Un psy doit être exigeant (comme dirait mon psy). Dans le choix d'un psychothérapeute, même si on ne s'engage pas dans une psychanalyse, il est important de s'assurer que le thérapeute a lui-même suivi une psychanalyse personnelle longue et poussée, qui lui aura appris à éviter les écueuils et à gérer le problème du transfert (en apprenant de la façon dont son propre psy l'a géré).
Ces critères peuvent peut-être vous aider dans le choix d'un autre psy qui vous aidera à traverser cette période.
Ré ponse fin de l'obsession ?gechamane05/05/2007 à 22: 15
Bonjour Marguarita, merci pour votre réponse, ... je crois effectivement que mon psy est très (trop) empathique et proche de ses patiens...ma psychiatre, qui le connait bien pourtant en tant qu'amis apparemment,m'a effectivement dit que ces méthodes pouvaient "empirer" le phénomène et elle n'a pas l'air d'adhérer à cela... Cependant, il a d'excellents résultats (je connais beaucoup de monde qui y vont ou y sont allés, et tous sont unanimes...). Il a un genre de "don" au niveau de la relation humaine, mais du coup, il doit parfois, comme pour moi, avoir des problèmes pour gérer ce que cela engendre... bref, si je lis entre vos lignes, vous penserez surement que le revoir pour travailler ce transfert n'est pas une bonne idée ??? j'ai quand même repris contact avec lui hier par mail pour lui faire ma demande de reprendre les séances avec lui...on verra sa réaction...et ce que je déciderais, si tant est qu'il accepte.. J'avais une question, puisque vous avez vécu la "même" chose intérieurement : comment cela s'est t'il terminé? cela s'est il fait avec lui, après la thérapie... ??? cela a t'il été long ? Merci pour tout et à bientot
Ré ponse Margarita07/05/2007 à 12: 42
Tout dépend de ce que l'on cherche. Si l'on consulte un psychothérapeute pour un problème ponctuel, il est normal qu'on soit content des résultats. Aussi, le début d'une thérapie apporte parfois des améliorations très nettes qui font croire que c'est fini, que le résultat est atteint. Si l'on veut aller en profondeur, grâce à la psychanalyse ou la psychologie analytique, on passera forcément par des hauts et des bas, des moments de grâce et des moments de stagnation. Il me semble qu'avec ce thérapeute, vous avez mis à jour dans ce transfert des choses très profondes qu'il conviendrait d'analyser, et faire cela sur le long terme avec un autre thérapeute, me semble la bonne solution. En ce qui concerne ce premier épisode de transfert amoureux, mon psy était suffisamment distant pour que je n'y croie pas vraiment. Une caractéristique de mon analyse, c'est que je suis revenue dans la réalité au lieu d'être dans le rêve (et c'était très dur à supporter au début de mon analyse). Une fois l'épisode passé, j'ai pu en parler à mon psy. Par la suite j'ai vécu d'autres moments d'attachement intense, ou de rêveries amoureuses, mais qui ne se sont jamais enlisés. Maintenant, je passe devant chez mon psy sans même m'en rendre compte.
Ré ponse obsession du psyjustine07/05/2007 à 14: 34
Plus je lis sur le transfert plus ça me laisse songeuse, non pas que je comprenne, je suis passée par là aussi. J'ai connu un transfert amoureux intense et Dieu merci! mon psy à su gérér la "chose". Je ne comprends pas pourquoi ton psy a accepté d'arrêter le traitement à ta demande, sans doute avait il raison de le faire. comment travailler avec une cliente qui en fait une obsession?? oui mais il devait pourtant savoir que ce genre de "chose" risque d'arriver de par son métier impossible... Mais le fait est qu'il refuse de te revoir et ta psychiatre s'oppose à l'idée que tu croies qu'en le voyant une autre fois, ou une dernière fois, tu finiras bien par régler ton transfert amoureux. Une fois encore, elle a sûrement raison. Que reste t'il, que te restes t'il comme alternative? Le "forcer"?? pourquoi pas. Mais est-ce vraiment la solution?? Je comprends la situation mais peut-être que cette fois-ci vaut il mieux baisser les bras et accepter ce fait en commencant par faire le deuil de ce psy. Moments difficiles, c'est vrai, mais, et pour l'avoir vécu, en regardant avec courage, la peine, et toutes ces frustrations laissées par cet abandon, tu risques de te libérer de cet homme une bonne fois pour toute. Tu as la chance d'avoir une psy pour faire ce travail de deuil, pourquoi ne pas en profiter avec elle et exprimer tout ce dont tu ressens pour cet homme plutôt que de continuer à te prendre la tête pour lui. En acceptant de regarder avec courage cette peine, tu risques de faire de belles découvertes, avoir de la peine est humain, le secret je pense, est de ne pas la nier au contraire, fais lui face, laisses couler les larmes quand elles viennent, pleure, pleure et pleure encore tant que les larmes couleront, exprime ta colère à ta psy actuel ou exprime la via l'écriture mais EXPRIME ta peine et ta colère pour ce psy ingrat et tu verras oû elle te mènera. À mon avis, elle va t'apporter une paix intérieur et un bon matin (pas si loin) tu te réveilleras libérée une bonne fois pour toute de ce psy pas très gentil qui t'a fait trop longtemps souffrir. courage à toi durant cette période, fais confiance à la force qui réside à l'intérieur de toi et n'aies pas peur de faire face à ta peine, elle va te servir pour peu que tu l'as regarde avec courage, ne la nie surtout pas.
Ré ponse ...vivi14/05/2007 à 09: 22
Je n' ai jamais suivi de psychanalyse mais j' ai été vraiment très amoureuse et tout ce que vous avez fait je l' ai fait aussi... Lorsque l'on est obsédé par quelqu' un ce ne serait que prolonger la douleur que de chercher à revoir cette personne, il faut tourner la page, il n' y a pas d' autre solution. J' ai réussi à l' oublier avec un autre homme et j' en finis par me demander ce que j' ai trouvé à ce type. Mais le jour ou j' ai vraiment tourné la page c' est lorsque' au bout de 2 ans il est venu me voir et ou je l' ai envoyé promené, j' ai été très fier de moi car je ne pensais pas en être capable. Il faut s' occuper l' esprit, sortir avec ses amis, trouver des activité ou quelqu' un et il n' y a rien d' autre à faire qu' attendre vous allez l' oublier un peu plus de jour en jour...
mimigoth 02/05/2007 à 17: 44
bonjour, moi et mon meilleur ami sommes fachés il a fait des efforts mais je l'ai repoussé j'ai trop souffert à cause de lui mais il ma manques, que dois je faire???
je suis mêléeéclats de verre 26/04/2007 à 18: 40
Ça y'est, le temps est venue de dire adieu à ce psy avec lequel je me suis tant investie! C'est une fin qui tourne mal. Je ne suis pas d'accord avec le déroulement, il s'en va, il part pour une année. (le temps de se débarasser de ses clients ennuyeux pour ouvrir un autre bureau ailleurs???) Je me sens abandonnée, larguée, trahie et dupée! et quoi encore! Après les fêtes, je n'étais plus motivée c'est vrai, j'ai senti que mes intérets étaient ailleurs. Je savais clairement que je n'avais plus envie de travailler avec lui. particulièrement avec un truc qui me pèse à cette période de ma vie et j'aimerais le travailler via une autre approche et avec une thérapeute féminine, j'en ai vraiment envie. Il m'a dit qu'il pouvait sûrement m'aidé encore pour cette difficulté mais je me suis entêtée, j'ai refusé, j'ai envie d'aller voir ailleurs que je lui ai dit. Ce jour là il m'avait proposé d'augmenter les rencontres, chose que j'avais espéré jadis et qu'étrangement, il m'avait toujours refusé à ce moment là. Je suis restée indifférente, le coeur n'y était plus, c'était trop tard. et puis la décision fut prise, il accepte le verdict et me propose une date de fin. ça m'a donné un coup mais j'ai accepté, il faut dire qu'il m'avait présenté la chose avec l'idée que peut-être, me sentant poussée par le facteur temps, je finirai bien par me lâcher une bonne fois pour toute, je trouvais l'idée géniale. Pendant cette période, un bon mois tout au plus, il insistait fortement sur le fait que l'on pouvait encore changer d'idée, que ce n'était pas coulé dans le béton, continuer la thérapie comme avant, mais j'ai préféré poursuivre le "plan" qu'il m'avait proposé à savoir, une date d'échéance. Une idée m'avait traversée l'esprit à ce moment là, "il va me le faire payer cher d'avoir accepté cette date de fin" ais-je pensé. Ce jour là, j'entre dans son cabinet, je m'allonge et j'ai eu l'impression que le psy semblait ailleurs. Vers la fin de la séance il m'annonce qu'il se peut qu'il aille travailler dans un autre cabinet. (à quelques coins de rues tout au plus, pensais-je) le temps sonne je dois partir. La semaine suivante il me confie que je suis la première cliente à le savoir, il part travailler à l'extérieur, très loin d'ici. Je suis partagée entre l'étonnement et la peur de le perdre pour vrai et une grande tristesse m'envahie. C'est trop tard que je lui dit, cette fois-ci pas de retour possible, pas de changement d'idée, tout est joué. Il m'invite à travailler jusqu'à son départ prévu pour le milieu de l'été. C'est long et si court, 5 mois!!! Je suis triste. J'ai pleuré une partie de la soirée, incapable d'accompagner mon mari pour une soirée, ce dernier s'inquiète, il en a marre de cette thérapie et de me voir dans cet état, il se sent démuni me répète t'il chaque fois. Deux semaines plus tard, le psy ne peut pas me recevoir, mais il insiste pour m'offrir un autre rdv ( il n'a jamais remplacé les rdv annulés fait par lui) j'accepte mais, le jour du rdv j'annule à la dernière minute, je me sens incapable de le revoir, et je n'arrive pas à comprendre le sens de ce recul. Sa secrétaire me relance et me dit que la semaine prochaine il part en vacances alors je devrai patienter et pourrai le revoir que dans deux semaine, sauf que dans deux semaines, c'était prévu, je partais aussi en vacances avec mon mari (j'avais prévenu le psy quelques semaines plus tôt) autrement dit à son retour c'est moi qui suis en vacances, je devais donc le revoir que dans trois semaines. Je n'ai pas choisi cette semaine de vacances au hasard, j'avais prévu le coup, deux semaine d'interruption, et donc à la troisième semaine j'avais pensé que j'aurais emmagasiné suffisament de forces pour pouvoir lui dire que je ne reviendrai plus... Mais la secrétaire du psy me rappelle au courant de la même journée elle s'est trompée, se défend t'elle Elle me dit que le psy lui a confirmé son départ en vacances comme prévu mais qu'il partait que le lendemain de mon rdv autrement dit, mon rdv n'est pas touché, le psy peut donc me recevoir insiste t'elle, le psy dit qu'il vous attend cette semaine comme prévu. Il faut dire qu'à chaque année, à pareille date et ce depuis 7 ans, il prend cette semaine de vacances et je n'ai jamais eu de rdv à cette période... Je me suis sentie incapable de refuser devant tous ses (ces) efforts. Durant cette séance, ne sachant trop quoi lui dire, je demande des nouvelles au sujet de ses projets de déménagement il m'avoue que ce n'est pas encore sûr, ça brasse "ici" (dans son cabinet, ils sont plusieurs psys) s'il quitte, il risque de mettre "en puéril" le bon déroulement avec le reste du personnel, il hésite...) mais, poursuit il, en ce qui "nous" concèrne, ça ne change en rien à notre plan de match... Sur le coup, je ne réagis pas, mais dès que je me retrouve seule, je ne vous dit pas... je suis "agacée" Ce qui me choque c'est la phrase, "mais en ce qui nous concèrne on poursuis le travail de la fin" Non, mais qu'est-ce qu'il croit, que je vais le supplier de me reprendre? D'accord, c'est fini mais est il utile de me le répéter cent fois? ça va j'ai parfaitement compris, dès le départ. Je me sens frustrée, triste et blessée. Il ne tient plus à moi, c'est évident! et ça fait mal, d'être rejetée ainsi par mon psy que j'ai tant aimé. Je me sens dupée, roulée et amenée bien malgré moi à l'intérieur d'un plan bien rôdé pour se débarrasser de moi. il me dit qu'il part, donc pas le choix de partir et puis non, ce n'est pas sûr mais ça ne change pas notre plan d'en finir...je suis blessée, ça me fait mal, il m'a menti, il m'a manipulé! Je lui en parle il me dit que c'est vrai qu'il a pris au vol la perche que je lui tendais lorsque j'ai dit que cette fois-ci je souhaitais mettre fin à la thérapie. Illico, il m'avait proposé une date (de mariage) je rigole, une date de fin. Il se défend, il dit que de toute façon, j'étais rendu à la fin de mon parcours, je n'en reviens pas!! lui qui, quelques semaines plus tôt me disait que "l'on en était pas encore rendu là"!!!! j'avais éclaté de rire, j'avais souligné le "on" et le "encore" il n'avait rien ajouté pour sa défense. C'est complètement idiot mais je me sens, d'une certaine façon, manipulée mais sans trop comprendre comment. Il me semblait évident, cette idée que j'avais d'aller consulter ailleurs et du coup, je ne me sens plus aussi sûr (de mon coup)... Et au final, si c'est lui qui a tout fait pour que j'en arrive là(???) Je me sens flouée. Il insiste pour venir en découdre avec lui, de profiter de ces dernières semaines pour lui crier les émotions qui me traverssent l'esprit. Le payer pour le traiter de salaud... le comble! qui plus est, ça lui fait une belle jambe, ça le déculpabilise de se faire insulter toute façon, il s'en va dans peu de temps, aussi bien se taire et laisser passer la tempête que je me suis dit. Et puis non, quelle nouille que je suis, la culpabilité mon oeil!! il n'en a rien à ciré de ma petite personne. Lors de notre dernière entrevue, je l'ai prévenu, je ne reviens plus! j'en ai profité pour lui dire un peu ce que j'avais sur le coeur, mais la colère était si présente que j'ai plutôt cherché à le piquer, j'lui ai quand même dit que ce qui me semblait injuste était le fait que je l'aimais malgré tout, quel paradoxe! j'ai mal de savoir que vous ne m'aimez pas comme je pensais que vous m'aimiez il n'a rien dit. Je ne reviendrai pas, cette fois-ci je suis sérieuse. En quittant il m'a invité comme si je n'avais rien dit. Il dit qu'il faut aller jusqu'au bout sinon, ce n'est que de la répétition, compte tenu de mon histoire comme il se plait si bien à me dire. Et j'en retiens qu'il n'a pas de leçon à me faire, comment osé m'encourager à "bien conclure une thérapie quand il n'est même pas foutu d'en faire autant? . Pour une fois, je vais faire comme j'en ai envie, qu'il aille au diable! j'avais besoin de me défouler, j'espère margarita que tu ne m'en voudras pas? En me lisant je vois bien toutes les contradictions. Malgré tout, je poste. quiconque veut émettre un commentaire, une impression, ne vous gênez pas, je suis preneuse.
Ré ponse Long messagesMargarita30/04/2007 à 15: 26
Il n'y a pas de problème, c'est fait exprès si la taille des messages est quasi-illimitée. Ce message me touche beaucoup puisque j'ai moi aussi mis fin à mon analyse sur des sentiments de colère.
Ce qui me frappe, c'est cette question de confiance : croire que le psy est manipulateur, qu'il teste des choses, qu'il en tente d'autres. Un psy ne devrait pas l'être. Daco dit que tout comportement inauthentique est perçu par le patient. Aussi le psy n'a pas d'autre but que de montrer à son patient les choses dures que le patient essaie de ne pas voir.
Le départ du psy et le sentiment d'abandon ne sont que rarement abordés. Pourtant il arrive que le psy meure, qu'il soit malade, qu'il déménage ou parte à l'autre bout du monde. Tout cela doit forcément renvoyer à d'autres abandons, dans le transfert...
pour lilas le 23/4 à 16h50 02/05/2007 à 12: 54
Message effacé à la demande de son auteur qui déplore le fait que ceux qui postent des messages ne se soucient pas de venir lire la réponse ni de dire merci à ceux qui ont pris la peine de leur répondre.
Ré ponse mère et fillelilas02/05/2007 à 13: 50
Bonjour je me me suis plus connectée depuis le 23 avril date à laquelle , j'ai envoyé mon message,j'ai pour habitude de remercier les personnes qui me répondent, je n'ai pas pu lire la réponse mais merci d'avoir pris la peine d'y avoir répondu . je ne pourrai plus me connecter, pendant un long moment, je le crains! Cordialement Lilas
Ré ponse à votre prochaine connection LilasMargarita05/05/2007 à 15: 10
Le temps n'est pas le même pour tous sur internet, d'où des petits malentendus parfois. La personne qui vous répondait vous suggérait de dire tout simplement merci pour le travail accompli, et que vous n'aviez pas de compte à lui rendre pour la suite (si j'ai bien retenu). Cordialement
MiroirMirza 17/04/2007 à 12: 54
Bizarre, bizarre?... Comme c'est bizarre (Lacan)? Faut croire que j'adore les trucs bizarres, rien n'est simple, avec moi tout se complique! je me complais dans la difficulté, le hors norme, suis marginale, excentrique, perfectionniste, solitaire, un tantinet narcissique, folle à souhait!... Mais j'me soigne!! Cependant, je n'ai toujours pas pris ma décision, j'évite le téléphone, j'me sens très seule... Bonne journée à tous! ;-)
Ré ponse Nocturne18/04/2007 à 23: 41
Merci, bonne journée à toi aussi (avec un peu de retard) en espérant que ton psy te comprenne !
Ré ponse mère et fillelilas23/04/2007 à 16: 50
Bonjour Ma fille de 13 ans , et moi meme nous sommes en thérapie avec le meme psychiatre,pour moi les résultats ont été trés bon et au bout de 4 ans j'ai arreté . Ma fille est toujours en therapie cela fais 6 ans,elle ne progresse plus , je ne sais comment dire au psy , que nous allons en voir un autre. Quand à ma fille , elle me répète , il m'aide pas,c'est toi sui me force a y aller. ma question : Deux personnes de la meme famille doivent elles avoir le meme psy ? merci pour vos réponses
Pourquoi mon psy ne fait il pas isoler la porte de sa salle de consult ?Nocturne 14/04/2007 à 19: 51
Bonjour, La porte laisse passer tous les "bruits" et les "paroles", on peut comprendre ce qu'il se dit en tendant l'oreille depuis la salle d'attente et c'est pire en rentrant dans le cabinet, car la porte d'entrée est en face de la porte de la salle de consult. je trouve cela très génant. J'en ai déjà parlé à mon psy mais il n'a rien dit, et 3 mois plus tard rien n'a changé. Cela fait plusieurs années que j'y vais ... c'est pas la première fois que je lui en parle Par ailleurs j'ai trouvé une fois une personne qui était restée derrière la porte, en sortant de ma séance. Cette situation est difficile à supporter et me bloque quand je souhaite parler, car je n'ai pas envie que d'autres personnes que lui écoutent mes problèmes. Que faire ? J'en arrive au point de souhaiter qu'une personne reste derrière la porte, je la trouve, je lui mets mon poing dans la gueule, je fais un esclandre et peut être que là il se décidera enfin à faire isoler sa porte ? Je ne veux pas changer de psy pour cette raison ! Merci
Ré ponse Indien14/04/2007 à 22: 58
Au lieu de désirer frapper la personne qui écoute malgré elle vos dires, frapper votre psy qui lui n'entend rien!
Ré ponse IndienNocturne15/04/2007 à 00: 07
Pas bête, mais je ne veux pas le perdre. De toute façon, c'est évident je ne vais frapper personne pour cette raison, j'avais juste envie de le dire.
Ré ponse Une porte génante...Mirza15/04/2007 à 08: 28
Bonjour Nocture, quand je lis votre message un mot résonne, j'ai envie de vous dire "c o n f i a n c e"... Libre à vous de faire vos associations... ;-)
Ré ponse MirzaNocturne15/04/2007 à 09: 53
Confiance .. ? En qui ? Je n'ai juste pas envie de parler si tout le monde dans la salle d'attente peut entendre ... je sais pas il me semble que c'est comprénsible. Il me semble aussi que la confidentialité devrait intéresser davantage mon psy. Je vais lui reposer la question pour la ixième fois, ou alors lui prouver qu'on peut entendre toutes ses conversations téléphoniques depuis la salle d'attendre. Merci pour ta réponse.
Ré ponse REMirza15/04/2007 à 11: 33
Nocturne, quand j’ai lu ton message, j’ai cru une seconde que nous avions le même psy, j’ai eu aussi cette réflexion pourquoi la porte n’est pas capitonnée comme chez le généraliste (genre secret professionnel)? Et comme tu dis si bien, quand on tend l’oreille on entend tout! Et bien, je me suis questionnée à savoir quel intérêt à écouter… pour qui est-ce gênant à être entendu… Où sont les limites ? Et là-dessus, je ne lui ai pas fait de remarque, ça ne me prend pas la tête. Cependant, j’ai une question, est ce que vous êtes visible ? Est-ce une salle d’attente commune ou une antichambre ? Hormis son côté rationnel, ton message m’évoque de façon abstraite « dehors », « dedans », et pour cela je réagi avec les mots : confiance, confiné, sécurité. Bonne journée, fait bôooooo ! ;-)
Ré ponse Indien15/04/2007 à 12: 01
Le respect tout simplement, respect pour le patient qui se dit , respect aussi pour celui d'après qui attend.
Ré ponse Mirza et IndienNocturne15/04/2007 à 12: 19
Mon psy est à Strasbourg. Oui la salle d'attente est commune et je suis très génée car il y a souvent du monde dedans que je croise. Je dois dire que ça me gene aussi d'entendre un peu ce que disent les autres patients même si je me suis toujours refusée d'écouter au point de comprendre ce qu'ils disaient ... Pour moi mon psy me nargue .. une fois j'ai entendu qu'il réservait un restaurant. J'ai l'impression qu'il veut me pousser à bout au point qu'à un moment je vais dépasser les limites parce qu'il me tente trop. lolol Pour moi c'est quand même un manque de respect que de ne pas faire isoler la porte... à moins qu'il ne le fasse pour surveiller ce qu'il se passe dans la salle d'attente. Une fois il est arrivé un peu rapidement dans la salle d'attente pour rentrer en consultation, il s'était inquiété parce que je faisais du bruit .. en fait j'étais juste allée aux toilettes et me laver les mains et il avait entendu le bruit des portes ... En fait j'ai le sentiment qu'il avait peur que je fasse quelque chose, mais quoi ? Il s'imagine des choses on dirait hihihi... J'en ai profité pour essayer de le manipuler comme d'hab en lui disant "vous aviez peur que je me suicide dans la salle d'attente ?" ahhaha ... bref bref
Ré ponse Nocturne15/04/2007 à 12: 28
En fait s'il ne résoud pas ce problème je ne pourrais pas parler de mes fantasmes et un jour où l'autre je vais disjoncter en passant à l'acte parce que je suis comme une cocotte minute et si je ne parle pas je vais le faire ;) C'est bien connu. Bon c'est pitoyable comme petite menace hein ? ;-) genre "si vous n'isolez pas la porte je vais vous sauter dessus un jour ou l'autre !".
Ré ponse juste en passantMirza15/04/2007 à 13: 30
C’est terrible comme ce site captive, je suis scotchée malgré le beau temps… Nocturne, je sens que tu as beaucoup d’énergie en toi et un besoin de l’extérioriser. Utilises cette motion si tu n’es pas à l’aise avec ton psy, dis lui sinon change, même si tu y es attaché. Après tout, le respect c’est mutuel !!
Ré ponse MirzaNocturne15/04/2007 à 13: 52
Je pense que je vais continuer, je vais l'emmerder avec cette histoire, comme d'habitude c'est vrai que je suis chiante et j'aime beaucoup l'ennuyer (désolée pour le langage ;) ). J'ai décidé que j'allais le pousser à bout un petit peu. Je vais lui mettre des fraises dans sa boîte au lettre comme cadeau (dans un joli paquet). Gniark Gniark (comme ça il pourra pas refuser le cadeau et me le refiler à la prochaine séance sinon il sera obligé de les jeter et on ne jette pas des bonnes fraises on les mange n'est ce pas ?) Huhuhu
Ré ponse NocturneMirza16/04/2007 à 20: 28
Il m'arrive aussi de faire de petits cadeaux à mon psy, histoire de le remercier, il approuve.
ConvenanceMirza 14/04/2007 à 15: 35
Voilà, j'ai une question: Que cache le fait d'avoir une liaison avec un homme agé de 22 ans de plus que moi (j'en ai 35), d'être très amoureux tous les deux, depuis plus d'un an? Est-ce une relation érronée? Il vit dejà avec quelqu'un depuis 8 ans et vont se séparés... Pas simple! PS: En fait c'est pas une question mais des questions!
Ré ponse 22 ansNocturne15/04/2007 à 10: 58
J'ai une relation avec un homme qui a 27 ans de plus que moi. Pour moi c'est évident qu'il y a en dessous de tout cela un complexe d'Oedipe non résolu, avec le besoin d'avoir quelqu'un de plus âgé, que je trouve rassurant et mature. Cela ne me pose pas de problème moral, car après tout ce n'est pas mon père donc ce n'est pas incestuel. Le mieux est de prendre conscience de ce que cette différence d'âge signifie, après se conformer aux normes sociales en refusant cette relation n'est pas nécessaire, on peut tout à faire garder ce genre de relations. Voilà ce n'est que mon avis.
Ré ponse Presque synchro..Mirza15/04/2007 à 11: 41
Merci pour ta réponse, Nocturne, elle me convient tout à fait !! . Le hic c’est que mon psy n’est pas d’accord avec ça, il veut que je laisse tomber. Maintenant, quand je lui parle de B. il me réponds PFFFFFFFFFF ! Je ne sais pas pourquoi, il réagit comme ça. J’ai voulu rompre, sans succès… B. n’est pas d’accord! Je suis triste. C’est peut être une mauvaise interprétation de ma part, je ne veux plus aborder le sujet avec le psy, ça m’angoisse. bye
Ré ponse MirzaNocturne15/04/2007 à 13: 26
Est-ce qu'il t'a dit explicitement "je ne veux pas que vous continuiez cette relation avec cette personne" ? Personnellement je pense que cela ne plait pas à mon psy,mais à vrai dire je ne lui demande pas son avis et je suis majeure, je ne nuit à personne donc si j'ai envie de satisfaire mon complexe d'Oedipe (ahahaha) avec quelqu'un et bien je ne vois pas où est le problème. J'ai dépassé le besoin d'être "normale", je crois .. enfin il me semble. Je ne supporte pas le principe de normalisation des personnes.
Ré ponse DécisionMirza16/04/2007 à 18: 51
Il a acquiescé lors de mes remarques sur la composition de notre relation, parfois même se moquer ou faire la grimace... Je réfléchis encore...
Ré ponse MirzaNocturne17/04/2007 à 11: 02
C'est bizarre comme comportement je psy je trouve
Ré ponse NocturneMirza17/04/2007 à 13: 45
Oups!! ma réponse est plus haut. Me suis plantée! @+
Ré ponse Marie04/05/2007 à 10: 13
moi aussi je sors avec un homme plus agé que moi (je pense à cause d' un père absent),on dit que certains hommes aiment les femmes rondes car ça les rassures, d' autres aiment les femmes jeunes par peur de se voir veillir (ou pour d' autres raisons) Je pense qu' il n' y a pas de normes, l' essentiel c' est d' être heureux...
ConvenanceMirza 14/04/2007 à 15: 35
Voilà, j'ai une question: Que cache le fait d'avoir une liaison avec un homme agé de 22 ans de plus que moi (j'en ai 35), d'être très amoureux tous les deux, depuis plus d'un an? Est-ce une relation érronée? Il vit dejà avec quelqu'un depuis 8 ans et vont se séparés... Pas simple! PS: En fait c'est pas une question mais des questions!
besoin d'aidecactus 13/04/2007 à 18: 26
hello . jai besoin d'aide en ce qui concerne mon père. d'après mes recherches, il a des symptômes de delires mustiques. dans un forum on m'a parlé d Alzeighmer. besoin d'un avis objectif et des conseils... merci
lila 10/04/2007 à 19: 16
Merci de répondre à ma demande de conseil ainsi que pour la référence sur l'ouvrage de P. Rey En effet, parce que je trouvais que quelque chose "clochais", et que je suis moi même en "passe" de devenir psychanalyste, je me pose donc des questions et notamment sur le fait de prendre des amies en cure, je poserais clairement la question en "contre rôle" Je pense que mon mail ne comporte pas de jugement
lila 10/04/2007 à 19: 16
merci de répondre à ma demande de conseil ainsi que pour la référence sur l'ouvrage de P.Rey en effet, parce que je trouvais que quelque chose "clochais", et que je suis moi même en "passe" de devenir psychanalyste, je me pose donc des questions et notement sur le fait de prendre des amies en cure, je poserais clairement la question en "contre rôle" je pense que mon mail ne comporte pas de jugement
attention!!anne-marie 07/04/2007 à 12: 03
je trouve les jugements trop hatifs sur ce forum, on a des gens qui n'y entendent rien en matiere de therapie, quelle qu'elle soit, et qui se permettent de remettre en cause la deontologie, le professionalisme, de therapeutes dont ils n'ont jamais entendu parlé!! ce n'est pas parce que l'on est entré un jour dans le cabinet d'un psy, que l'on devient expert en la matiere!! il ne faut pas non plus oublier que nous n'avons ici qu'un son de cloche, celui de l'analysé et que temps qu'il n'y a pas un droit de reponse ou du moins la version de la "partie adverse" il faut prendre les recits avec des pincettes!!!
Ré ponse Sylvain07/04/2007 à 14: 49
C'est ben vrai. Mais c'est pas gentil de traiter l'analysant de "cloche".
etre amie avec son psylila 06/04/2007 à 20: 43
Bonjour, J’aimerais avoir un conseil Mon amie est en psychanalyse avec une femme, elle l'a connue dans un cadre associatif ou elles sont amener à œuvrer ensemble, en effet elles travaillent sur des projets communs, et sont membres du bureau, hormis ceci elles partagent aussi des activités, des sorties et repas entre ami(es)... Il est arrivé au moins deux fois, que cette psychanalyste ne se présente pas au rdv qu'elle lui avait fixé pour la cure, ne la prévienne pas malgré les trois quart d’heures de route à effectuer pour aller au rdv, notamment le lendemain d'un repas partagé la veille Je suis moi même sortie d'une cure psychanalytique et je lui ai donc fait part du fait que cela me semblait manquer de déontologie, ce qu'elle s'est empresser de raconter à son analyste qui l'a convaincu du contraire et qui lui signifiait qu’elle nous avait mises en rivalité, peut être que cela correspond à sa névrose, cela ne me concerne pas mais me met mal à l’aise Ma question réside quant au fait de savoir se qu’en pensent Freud ou Lacan et bien sûr la nouvelle génération de psychanalystes des divers courants psychanalytiques, est-il possible de psychanalyser quelqu’un que l’on côtoie de façon intime ? Merci Lila
Ré ponse aïe aïe aïeValérie07/04/2007 à 11: 52
Bonjour Lila, Je viens de lire ton message et je suis consternée. Je n'ai malheureusement aucune référence de qui que ce soit à te donner en la matière et je n'en ai pas besoin pour te dire qu'effectivement l'attitude de cette psy (qui ne doit pas en être une) n'est pas déontologique. Qu'il y ait une rivalité entre vous, dont joue peut-être ton amie, est une chose, entretenir une relation "amicale" avec une analysante en est une autre ! Mais cette situation à mon avis est révélatrice... de la névrose de cette prétendue psy qui manipule ton amie.
Ré ponse archos07/04/2007 à 13: 16
Pour répondre "avec des pincettes" à votre question, je crois que Freud était opposé à ce genre de pratique (quoiqu'il a analysé sa fille...)et d'après le livre "Une saison chez Lacan" de P.Rey, celui-ci voyait des patients hors cadre analytique ou après leur analyse.Maintenant si cela ne gêne pas, et votre amie ,et son analyste dans le travail qui se fait en analyse, c'est quand même elles les premières concernées ,mais seulement vous posez-vous les bonnes questions.
dujul 05/04/2007 à 11: 24
Bonjour à tous, Il y a un ans et demi j'ai suivi une thérapie au cours de laquelle j'ai fait un transfert "amoureux" assez puissant. Mon psychothérapeute est parfois rentré dans mon jeu de façon insidieuse. Un jour, il y a un an, celui-ci a stoppé la thérapie en m'interdisant tout contact avec lui car je faisais un trop gros transfert ! Cette rupture me fait encore souffrir aujourd'hui! Est-ce normal d'arrêter une thérapie de cette façon pour cette raison ? Aujourd'hui, j'ai un nouveau psychiatre avec lequel je n'ai fait aucun transfert et je suis incapable d'oublier mon premier thérapeute que je croise même à l'occasion! pourquoi ne l'ai-je pas oublié ? comment faire ? Merci d'avance
Ré ponse pour dujulromane05/04/2007 à 23: 53
Bonsoir à tous Votre psy ne doit pas vous arreter la thérapie, aussi brutalement sous prétexte, que vous avez fais un gros transfert. Il doit vous accompagné dans cette période difficile pour vous,et puis ce transfert il faut l'analysé pour y voir plus clair,la thérapie c'est vous qui devait l'interrompre quand bon vous semble.un psy doit savoir gérer le transfert du patient, peut etre qu'il n'arrive pas à gérer son contre transfert si c'est le cas il devrait vous orienter vers un autre psy, et non vous lachez comme ça . Vous ne l'avez pas oublié, car le transfert amoureuxest un sentiment que vous avez ressenti par le passé et vous avez projetté ce sentiment sur le psy en gros vous lui avez fait joué un role . C'est un sentiment trés intense , je passe par là moi aussi . Pourquoi n'allez vous pas le voir , et lui dire que vous avez besoin d'explications, aprés tout il est là pour ça . bon courage
Ré ponse Sylvain06/04/2007 à 05: 32
Bonjour, Qu'entendez-vous par gros transfert ? Comment avez-vous manifesté votre amour à votre psy ? Lui avez-vous écrit des lettres enflammées ? L"avez-vous appelé au téléphone en dehors de vos rendez-vous ?
Ré ponse pour Romanedujul06/04/2007 à 09: 47
Merci de répondre si vite. il est vrai que je devrais le voir lui mais malheureusement g déjà essayé de le rencontrer et il refuse de répondre à mes questions. il évite ...
Ré ponse pour sylvaindujul06/04/2007 à 09: 49
Et bien non je n'ai pas fait grand chose à vrai dire. Il m'avait déjà cuisiné pour que je lui avoue que je pensais parfois à lui en dehors de la thérapie. - J'ai parlé de mes fatasmes suite à ses questions, Je prenais soin de ma tenue. Un jour je lui ai donné un cd sur lequel j'avais gravé des chansons que je compose (chansons qui n 'étaient pas composées pour lui...). - C'est lui qui a estimé que c'était un "gros transfert", c'était ma première thérapie donc je ne savais pas vraiment de quoi il s'agissait. je lui ai fait confiance.
Ré ponse peur ou inexpériencejustine06/04/2007 à 17: 09
Beaucoup de facteurs peuvent être en cause. D'abord, était il psychanalyste? si oui, peur et inexpérience pourraient expliquer (peut-être) cette fuite faites par votre psy mais aucune excuse, disons qu'il aurait pu vous dire au moins qu'il se sentait impuissant à gérer ce transfert amoureux, de cette manière vous auriez eu un élément de réponse et donc, moins encline à vous torturer les méninges comme vous le faites, à juste titre d'ailleurs. Pour avoir refusé de vous revoir afin d'en discuter avec vous incite à penser qu'il était vraiment dépassé par la situation. j'espère que vous avez pu trouver un autre psy depuis (?)
Ré ponse Sylvain06/04/2007 à 17: 59
Pourquoi avoir mis "amoureux" entre guillemets ? Dans quelles circonstances croisez-vous votre ancien psy ? Quel sont vos réactions à tous les deux quand vous vous croisés ? Pourquoi lui avoir offert votre Cd ? Pour qui était les chansons du cd ? Vous lui avez fait confiance en quoi ?
Ré ponse pour justineDujul06/04/2007 à 19: 44
Merci, je comprends un peu mieux grâce à vos explications. Malheureusement, j'ai un psychiatre aujourd'hui avec lequel j'accroche beaucoup moins et que je compare sans cesse avec le précédent...
Ré ponse pour sylvainDujul06/04/2007 à 19: 44
-Mon médecin travaille dans le même cabinet que mon ancien psy et quand nous nous croisons, nous faisons comme si nous ne nous connaissions pas! -Je lui ai gravé mon cd pcq il était lui-même intéressé par ce que je faisais et ces chansons ne sont écrites à personnes en particulier; elles parlent de tout. -Je lui ai fait confiance lorsqu'il m'a dit que je faisais un gros transfert, j'étais très triste et en colère d'être obligée d'arrêter cette thérapie mais j'ai pensé que j'étais en tort, donc je ne me suis pas posée de questions. Hors, peut-être que la raison invoquée n'était pas si logique ...
dujul 05/04/2007 à 11: 24
Bonjour à tous, Il y a un ans et demi j'ai suivi une thérapie au cours de laquelle j'ai fait un transfert "amoureux" assez puissant. Mon psychothérapeute est parfois rentré dans mon jeu de façon insidieuse. Un jour, il y a un an, celui-ci a stoppé la thérapie en m'interdisant tout contact avec lui car je faisais un trop gros transfert ! Cette rupture me fait encore souffrir aujourd'hui! Est-ce normal d'arrêter une thérapie de cette façon pour cette raison ? Aujourd'hui, j'ai un nouveau psychiatre avec lequel je n'ai fait aucun transfert et je suis incapable d'oublier mon premier thérapeute que je croise même à l'occasion! pourquoi ne l'ai-je pas oublié ? comment faire ? Merci d'avance
margaritamarie léa 03/04/2007 à 21: 29
margarita, j'ai besoin de comprendre: comme je l'ai expliqué dans mes précédents messages, je vois mon psy depuis 1 an et depuis 2 mois nous avons une histoire (sexuelle), je ne suis pas amoureuse de lui, je ne prends pas tellement de plaisir avec lui, mais je ressens un attachement trés profond qui n'ai pas de l'ordre de l'amour mais je ne saurais le qualifier? comment puis je expliquer ce lien qui me retiens a lui??
Ré ponse mon avisjustine03/04/2007 à 23: 56
Je tenais à te glisser un mot, j'espère que ça ne te dérange pas? j'espère que tu auras le courage de sortir de cette relation malsaine et trouver ailleurs la question que tu te poses ici. bon courage à toi.
Ré ponse pour romanejustine04/04/2007 à 04: 29
Encore une fois, Je suis interpellée par ce que tu me dis. Tu sais qu'il invitait d'autres femmes mais tu ne précises pas si elles étaient aussi des clientes comme toi, si c'est le cas, je dis "attention" ce psy ne mérite pas ce titre c'est un charlatan, c'est un type comme un autre je veux dire qu'il ne mérite pas que tu lui accordes de l'importance ou que tu l'idéalises, il se joue de toi, ne te laisses pas berner par le fait qu'il soit ton psy, sois plus fine que lui, tu mérites mieux. et dis toi bien que s'il manque son coup (désolée pour le jeu de mot) avec toi, il va se reprendre avec la prochaine jolie cliente. trite, mais bien réel.
Ré ponse Margarita04/04/2007 à 07: 57
Quel que soient ses défauts, votre psy est quelqu'un qui vous a accordé son attention (payante), régulièrement depuis plus d'un an. On peut dire qu'il a été présent et constant pour vous, peut-être que vous en aviez besoin et que cela vous a rassurée. Je crois que beaucoup de femmes, (et d'hommes sans doute) recherchent dans une relation amoureuse le fait d'être important pour quelqu'un. C'est peut-être ce que vous fait ressentir cet homme. Mais vous avez le choix de continuer dans une relation insatisfaisante, ou bien de vous tourner vers des relations plus saines, qui vous conviennent mieux, où vous vous sentez respectée, et où vous vous respectez.
Avez-vous lu mon livre fétiche : "Ces femmes qui aiment trop ?"
Ré ponse Sylvain06/04/2007 à 05: 41
La solitude - physique et/ou psychologique - est aussi une raison de s'attacher au premier venu qui vous porte un tant soit peu d'attention. Mais la relation devient vite pesante, car elle ne satisfait pas réellement aux désirs que l'on peut espérer d'une vie à deux ou de l'idéal que l'on se fait de l'amour
à la demande de son auteurMessage effacé 06/04/2007 à 07: 52
Vous pouvez à tout moment demander la modification d'un message dont vous êtes l'auteur en envoyant un email à la webmastrice du site.
Ré ponse pour justineromane04/04/2007 à 13: 38
Je crois que j'ai les idées bien claires à présent , ma meilleure amie , me dis la meme chose que toi, j'ai donc appris qu'il a déjà invité des femmes ( des clientes), j'en croyait pas mes oreilles. Je suis bien informée, effectivement je ne veux pas tombée dans une histoire rocambolesque , mais j'avoue que cela est trés difficile à gérer . Merci Justine
encore pour romanejustine 02/04/2007 à 22: 35
Et puis je voulais rajouter, qu'un psy reste notre psy, Le "ex" psy ça laisse songeur, ça donne l'impression que l'on peut se permettre ce que l'on ne se permettait de faire en analyse or, c'est faux, archi faux, et il est tout là le danger. Je connais une copine qui a mis fin à son analyse pensant bien qu'une fois devenue "ex patiente" le psy accepterait son invitation, heureusement, son psy était sérieux, il a refusé. Le psy, que tu le vois ou non, restera ton psy, ex ou pas, il y aura des répercussions, ce que j'en pense. Oui, il commettrait une faute grave. Il y a un livre, "du côté de chez l'analyste" je crois que Margarita en parle dans ses nombreux messages. Il y est question du transfert négatif, tu pourrais y jeter un coup d'oeil, ça pourrait (p-ê) t'aider. bon courage quoi qu'il en soit.
Ré ponse pour justineromane03/04/2007 à 12: 54
Merci de me donner , un avis sur le sujet, je constate que tu es dans le meme cas que moi, tu es trés lucide et raisonnable . Moi , j'en souffre, car je sais qu'il ressends des sentiments trés fort à mon égard ,je m'en suis aperçue . je sais qu'il a déjà invité des femmes à l'exterieur, j'étais folle de jalousie . Cette situation n'es pas nette,je vais sortir des reveries, pour entrevoir le réel, pas facile ! je vais jeter , un oeil sur le livre "du coté de l'analyste" ça peut m'aider merci Justine .
Ré ponse peurpetra03/04/2007 à 13: 15
Bonjour Je suis en france depuis peu de temps, j'ai besoin de faire une psychanalyse , mais avec tous ses témoignages j'ai peur ! pour trouver un psy digne de confiance ou faut il aller ? chez un psychiatre ? chez un psychologue ? ou chez un psychanalyste? Merci
invitation du psynelly 29/03/2007 à 14: 27
Bonjour Je suis trés désorientée,je suis suivi par un psychologue, le courant passer bien, j'arriver à me confier facilement, mais je n'ai pas fais de transfert ,comme certaines personnes . L'autre jour il m'a invitée au restaurant,je lui ai dis qu'il annule mes rendez vous, et je suis partie . J'ai peur d'en voir un autre , je suis déçue . Qu'en pensez vous ?
Ré ponse bravomarie léa29/03/2007 à 14: 51
on sait depuis des siecles que les plus mal placés sont les premiers a donner des conseils, alors, moi, marie léa, je vais oser vous dire que vous avez fait ce qu'il fallait, et qu'il n'y avait rien d'autre a faire!!! et que vous tomberez probablement la prochaine fois sur un psy plus serieux et plus respectueux de la deontologie!!! rien de pire, et j'en sais quelque chose que de se laisser embarquer dans une histoire qui n'en n'est pas une, ou tout est faussé dés le depart, et surtout qui risque de mettre en peril votre demarche thérapeutique et votre equilibre... moi, je suis dans la situation que je denonce et n'arrive pas du tout a quitter mon psy ni a m'interresser a personne d'autre, ma situation thérapeutique va a reculons puisque j'etais venu pour regler un probleme que je rencontre frequemment avec les hommes et que j'ai a nouveau rencontrer avec mon psy et que, bien entendu j'accentue en couchant avec lui...
Ré ponse invitation du psynelly29/03/2007 à 21: 09
Marie léa merci de m'avoir répondu,oui je pense que j'ai bien fais , en ce moment j'ai la chance de me sentir forte ; mais je sais que dans un état plus fagile , j'aurai accepter et la suite nous la connaissons je vous comprends marie lea ,j'espère que vous trouverez la force et le courage necessaire pour vous reconstruire : le laisser . Vous le savez c'est lui qui est entort et non vous . Je vous souhaite de trouver un psy qui vous apaise et qui vous aide à vous reconstruire . Quand à votre psy actuel ,quand vous aurez la force , je vous conseille de porter plainte . Quand à moi , j'ai des blessures à panser ,je pense qu'avec les psys , je vais arreter là . Bon courage
Ré ponse ex patientromane30/03/2007 à 12: 11
Bonjour à tous J'étais en psychanalyse depuis 6 ans,j'avais fais un transfert amoureux sur le psy ,j'en ai souffert ,et j'ai vu que pour lui ce n'étais pas facile, j'ai vu des manisfestation de son contre transfert il a toujours gérer la situation . Je me suis senti mieux, j'ai pris la décision d'arreter l'analyse sans trop de mal pour l'instant. Mais il essai de me contacter,pour que l'ont se voit à l'exterieur . Je l'ai toujours estimé, parce que pendant l'analyse il a géré du mieux qu'il pouvait ; mon transfert et son contre transfert . Si mon ex psy engageait une liaison amicale avec moi , je dis amicale car je souhaiterai qu'il en soit ainsi . Ma question : Si mon ex psy entretenait une liaison amicale avec moi serait il nefaste pour moi ? Commettrai til une faute grave dans ce cas, puis que je suis son ex patiente , et lui mon ex psy . Merci de me répondre
Ré ponse Pour RomaneJustine02/04/2007 à 22: 00
Ouf! Moi je dis "attention" c'est jouer avec le feu. Je suis dans la même situation que toi et je peux comprendre la tentation très tentante de la part de ton psy. J'ai aussi décidé d'arrêter et depuis, le psy ne cesse de me relancer, il m'implore de revenir jusqu'à une date ensuite, "nous" verrons à t'il dit sans compter qu'il est très ambigü, me laisse m'imaginer des choses, est dans la séduction et j'en passe. Je me sens incapable de terminer sec comme j'en ai envie, je me sens coupable et puis il me rappelle, et lorsque je le fais, lui téléphoner pour lui dire que je ne reviendrai plus, il me rappelle il ne me lâche pas tant que je n'ai pas changé d'idée. Dans ces conditions, c'est difficile de lui refuser, de lui dire non, que je ne veux plus y aller mais il est persévérant, je ne sais pas si c'est le bon mot pour décrire ma situation ou disons plutôt, entêté, il insiste en prétextant de judicieuses raisons, ce qui fait que je suis constamment dans le doute, et s'il avait raison?? je me sens prise m'enfin. Je suis mariée et j'ai un mari qui m'aime beaucoup et jamais je ne voudrais briser cette union. Bien sûr, le psy c'est tentant, La passion à l'état pure pendant quelque temps et après... Moi, je veux plus, et je doute que mon psy puisse me donner ce plus et de toute façon, je n'aurais pas confiance en lui, je me demanderais constamment s'il ne va pas le faire avec une autre et ça me rendrait folle de jalousie et je n'ai pas envie d'avoir une relation dans le genre. Je recherche la stabilité, la paix c'est comme ça point barre, et avec le psy ça non, j'en doute. l'amitié entre ton psy et toi, je n'y crois pas, c'est impossible. Vous êtes attirés l'un par l'autre, de quoi penses tu qu'il a envie? de prendre un café au bistrot du coin sans rien demander en retour?? remarque que si c'est ce que tu recherches, tu seras servie mais pour combien de temps? Ces types là sont forts, très forts, et s'ils se laissent tenter par une cliente c'est qu'ils ne sont pas digne de confiance, tu vas te faire mal. Certes, il m'arrive de fantasmer, je me vois dans plusieurs scénarios lui et moi ou nous vivons comme deux êtres isolés du reste du monde mais, la réalité me ratrappe, ça ne peut pas fonctionnner. Pour moi c'est clair. quoi qu'il en soit, bonne réflexion.
Aide Urgente à Nice, 06catherine 29/03/2007 à 14: 12
Bonjour, Urgent : je recherche à Nice, 06, quartier du Port où en centre ville, un professionnel qualifié et de de bon niveau, afin de mettre ses coordonnées à la disposition de la malade. Patiente : personne agée qui se trouve dans une grande souffrance : Problématique : psychose névrotique avec crise de violence, traumatismes de non-reconnaissance, crise narcissique, trouble des processus d'individuation, perte de repère mentaux et physique, entretien des blessures très anciennes, négation de la réalité, et manipulation de l'entourage et des médecins. merci de votre aide. Catherine
Aide Urgente à Nice, 06catherine 29/03/2007 à 14: 12
Bonjour, Urgent : je recherche à Nice, 06, quartier du Port où en centre ville, un professionnel qualifié et de de bon niveau, afin de mettre ses coordonnées à la disposition de la malade. Patiente : personne agée qui se trouve dans une grande souffrance : Problématique : psychose névrotique avec crise de violence, traumatismes de non-reconnaissance, crise narcissique, trouble des processus d'individuation, perte de repère mentaux et physique, entretien des blessures très anciennes, négation de la réalité, et manipulation de l'entourage et des médecins. merci de votre aide. Catherine
transfer négatifloula 23/03/2007 à 23: 57
pouvez-vous m'expliquer en quoi consiste un transfer négatif?merci
Ré ponse TransfertMargarita25/03/2007 à 09: 49
Le transfert le plus connu est le transfert amoureux qui fait que le patient devient amoureux de son psy (ou plutôt de ce qu'il représente dans le transfert). Un autre type de transfert positif, c'est lorsque le patient est extrèmement attaché à son psy, ne vit que pour ses séances, pense sans arrêt à sa thérapie... Ce n'est qu'un exemple. A l'inverse, on peut dire que haïr son psy, lui en vouloir, le détester, se sentir mal compris ou abandonné est un transfert négatif.
25/03/2007 à 09: 49
message effacé (spam)
pour sylvainmarie lea 22/03/2007 à 21: 26
sylvain lisez donc la reaction de choc!! vous vous rendrez compte que vous êtes completement a coté de la plaque, et que vous n'avez rien a faire sur ce forum, vous êtes etouffé par la prétention et ne voyez le probleme que d'un côté, en effet aucune reaction sur les agirs de mon psy: je pense que vous faites parti des gens qui pensent que si une fille se fait violer c'est qu'elle l'a bien cherché et que sa jupe etait trop courte, votre reaction est a VOMIR
Ré ponse pour marie léacoquelicot22/03/2007 à 23: 16
Marie Léa J'ai lu votre témoignage, vous etes d'une lucidité remarquable,car vous rendez compte de la situation dans laquelle vous vous trouver.Changez de psy au plus vite,il a profité de vous il est ignoble,un psy ne dois pas avoir des relations sexuelles avec ses patients nous le savons,car les deux souffrent de cette relation qui ressemblent à de l'inceste ( complexe d'oedipe) par contre un psy est un homme avant d'etre un médecin , et je peux concevoir une fois la thérapie terminée , la naissance d'un amour sincère entre les deux pourquoi pas? Mais dans votre cas, il profite de la situation : pas de rencontre à l'exterieur, pas de coup de fil ,et le pire , il accepte le paiement de la séance. Quand à Sylvain , j'ai déjà tchater avec lui sur le forum il m'avait aider à y voir clair . peut etre que ses mots ont été plus vite que sa pensée. Je sais que votre situation est difficile prenez votre courage à deux mains , et changez de psy . Je vous souhaite beaucoup de courage car je connai moi aussi ,un sentiment intense envers mon psy et j'ai arreté les séances, car je voyais des manisfestations de son contre transfert. courage amitiés coquelicot
Ré ponse archos23/03/2007 à 08: 54
Point de jugement trop hâtif concernant les intentions des intervenants de ce forum.Rien de comparable avec ce qui se passe entre ce psy et sa patiente où là c'est CHOC ou choked.Changer de psy Marie lea ,mais vous le savez déjà.
Ré ponse Sylvain23/03/2007 à 17: 31
Pourquoi voulez-vous que je parle de votre psy ? d'autres vous l'on dit, et de plus vous le savez vous-même. Ce n'est pas lui qui va rompre la relation, si je peux appeler ça une "relation". La seule personne qui peut changer ça c'est vous et aucun conseils ne vous feront changer d'avis. Car, il semble que vous en aviez déjà (des conseils) avant de poster sur ce forum.
Prétention ! Est-ce une projection ? sûrement…
Qui réagis sur ce forum ? pas moi. Choc et vous-même réagissaient,, pour vous il vaudrait mieux agir. Il semble que vous avez pris conscience que votre situation psy est à vomir ou du moins vous êtes en passe d'en avoir conscience.
Mais, peut-être suis-je intervenu trop rapidement, ne sachant pas votre âge, ni depuis quand vous voyez votre "psy", j'ai supposé répondre à une adulte, c'est sûrement une erreur de ma part.
Ré ponse Pour Sylvainchoc24/03/2007 à 09: 47
Dans une analyse lacanienne un psychanalyste aurait fait la scassion au même moment que vous. Répétez vos 4 derniers mots Sylvain, ils sont la clé pour que vous avanciez. Quant à la projection dont vous parliez plus haut, il semble que vous êtes le premier à en faire (comme vous l'admettez si bien en fin de message). Et puis, ne vous justifiez pas ("je ne connaissais pas votre age" "vous aviez l'air de savoir que cette situation était nocive" etc), vous avez mal agi en culpabilisant marie lea.
Ré ponse Pour Choc et Marie léaSylvain25/03/2007 à 01: 49
"Bien qu'étant informée sur le sujet…".Il semble que vous n'êtes pas si bien informée que ça. Car, si il existe des cas des "transgressions" , ce n'est pas la généralité.
Donc.. "Ce qui menaçait d'arriver est arrivé" .Cela ne menacer pas à priori d'arriver. Sauf si c'était votre plus grand désir et que vous ayez tout fait pour que cela se produise.
"Et n'ai nulle envie de me défaire de cette situation., elle n'a pourtant rien de romantique".Il semble que vous acceptiez cette situation, qui est en dehors de toute relation amoureuse et qui semble n'être qu'une relation sexuelle pour vous comme pour lui.
"Je lui en veux un peu d'avoir cédé".Vous lui en voulez pour quoi au juste ? parce qu'il a cédé à ses pulsions ? ou à vos avances ? ou peut-être aux deux ? mais peut-être n'est-ce pour cela que vous lui en voulez, mais plutôt que cela ne dépasse pas le cadre thérapeutique ? Alors s'affronte peut-être le désir de le punir en le quittant et le plaisir que vous avez lors de ces séances.
"Je ne sais comment me sortir d'une situation, qui, je sais, va devenir douloureuse...".Pourquoi deviendrait-elle douloureuse ? Elle le deviendra peut-être si vous le quitter. Mais, cette situation n'est-elle pas déjà douloureuse ? Du fait que votre "relation" ne sorte pas de son cadre ?
Ré ponse marie lea25/03/2007 à 10: 41
d'abord je dois vous dire, cher sylvain, que je n'ai jamais fais aucunes avances a mon psy, mais lui n'a jamais cessé de me complimenter sur mon physique ou faire des plaisanterie disons tendancieuse: alors oui c'est un homme seduisant et je me suis laisser seduire, mais je ne gére en rien cette situation, il decide de tout. et lorsque vous dites qi'il a cédé a mes avances: vous savez trés bien que même si je lui avait demandé clairement de "coucher" avec moi son devoir est de ne pas ceder!! j'ai l'impression que vous m'avez deja juger et que quoi que je dise j'aurais tort, mais croyez moi cette situation est assez perturbante pour moi: car oui j'ai envie de le voir, oui ça me fait mal d'être son objet, oui j'ai conscience qu'il profite de moi et de sa position, oui je sais qu'il faut tout arreter, et non je n'y arrive pas!!!
Ré ponse Sylvain25/03/2007 à 12: 04
Non, je ne porte pas de jugement. Mais reprenons depuis le début. Cela fait combien de temps que vous êtes en thérapie ? Quel âge avez-vous ? Etes-vous amoureuse de votre psy ? Qu'est-ce qui vous a poussé à aller voir un psy ? Quelle psychothérapie faite vous ? Comment l'avez-vous choisi ? Que représente votre psy pour vous ? Etes vous une femme soumise en dehors de votre thérapie ? Pourquoi ne pas aller voir un second thérapeute, qui vous aidera à mieux gérer votre situation ? En avez-vous les moyens financiers ?
Ré ponse Jugementchoc25/03/2007 à 18: 11
Bien sûr que vous la jugez! La première impression que vous avez faites était la bonne. Laissez-là tranquille, vous ne voyez pas qu'elle essaie de se racheter à vos yeux et cela seulement par culpabilité...
Marie lea, vous n'êtes pas coupable, votre psy (bien que ce soit une insulte pour tous les vrais psys que j'appelle votre thérapeute ainsi) est coupable d'un acte grave! Votre culpabilité est sa guarantie de pouvoir poursuivre à abuser de vous sans que vous le dénonciez. D'autre part, ce n'est pas lui que vous aimez mais une figure ancienne et idéalisée d'une personne de votre entourage qui s'est réactualisée sous les traits de cet homme par le biai du transfert. Cessez de vous sentir responsable de ce qui se passe dans ce cabinet, prenez vos jambes à votre cou et fuyez cette situation. N'y retournez pas, vous n'imaginez même pas les dégats que cet homme fait sur vous!!!! Cette punition vous ne la méritez pas, alors cessez de vous faire du mal par l'entremise de cet homme. Courage et fuyez!
Ré ponse Sylvain25/03/2007 à 20: 57
Quel est votre problème choc ? il semble que vous êtes noyée dans la culpabilité ou même plusieurs. A vouloir que les autres se sentent coupables, il est probable que vous avez un problème avec ça. Exprimez-vous sur ce sujet. Cela vous soulagera sûrement. Pour l'instant vous êtes la seule à dire à Marie léa qu'elle a de la culpabilité." Marie léa, vous n'êtes pas coupable" et " Votre culpabilité est sa…" Faut être cohérente. Et savoir lire les messages. Et ne vous servez pas de moi pour régler vos problèmes de culpabilités.
Ré ponse Ohchoc26/03/2007 à 12: 08
Oh pauvre chéri vous allez me faire pleurer....
Pour le reste, laissez tomber car vous n'y comprenez rien. Le jour où vous entamerez une analyse tout vous semblera beaucoup plus clair, il ne faut pas désespérer! Cependant, ne comptez pas sur moi pour vous expliquer quoi que ce soit, bien d'autres personnes ont essayé de vous expliquer le b-a ba de la psychologie et n'y sont jamais parvenues. Car avec vous l'expression "il n'a a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre" prend tout son sens....
reponse a sylvainmarie lea 22/03/2007 à 18: 23
voila une reaction bien agressive: tout ça a l'air de vous depasser, mais je vous rassure, je le suis aussi, et je tiens a vous faire remarquer que si j'ai ecris sur ce forum ce n'est pas pour avoir des reactions digne du premier poivrot de comptoir, mais pour entrer en discussion avec des gens qui pensent!! et oui!!! ça existe!!mais je vous parle là de quelque chose qui, visiblement vous est etranger. car figure vous, la terre n'est pas seulement remplit de mecs qui couchent et qui "bavassent" après avec leurs potes de comptoir, il y en a d'autres, hommes ou femmes, qui sont pleins d'ambivalences, de contractions avec eux mêmes et le monde mais qui cherche quand même des reponses!! cela dit, je vais me mettre a votre niveau et repondre a vos questions triviales puisque j'en conclus que cette colére vient surement d'une frustration envers les femmes: 1)pas forcement 5 a 7 2)sexuelles et therapeutiques 3)divan 4)oui 5)oui 6)couchez un jour avec 1 femme et vous verrez de plus ça va vous calmer 7)oui 8)non 9)non 10)aprés 11)non 12)oui car pas imprudente
Ré ponse Sylvain22/03/2007 à 20: 42
Où voyez-vous une agressivité de ma part ? Dans une approche plus argotique ou populaire des faits qui ramène à une banale histoire de sexe. D'ailleurs vous le dite vous-même "- elle n'a pourtant rien de romantique " C'est donc qu'une banale histoire de sexe. Pimenter du fait que cela se passe chez et avec vos psy. Et comme tous les fantasmes qui se réalisent "- d'autant que bien avant que cela n'arrive j'en ai révé ils sont décevants et à rejeter une fois réaliser.
quand on ne sait pas lire une question on n'y répond pas –" Quels genres d'actes faites-vous avec lui ?-" Je ne vais pas vous faire un dessin sur cette question. Ce n'était qu'une prise de conscience sur le respect de vous-même.
quels genres de réactions vouliez-vous avoir ? Que l'on vous approuve et soutienne ? ou que l'on vous dise le contraire de ce vous savez déjà ? Vous êtes donc encore dans le déni de la réalité personne ne peut rien pour vous. Sauf vous.
Ré ponse Lamentablechoc22/03/2007 à 21: 18
C'est incroyable, pour qui vous prenez-vous? Le mot respect ne fait définitivement pas partie de votre vocabulaire. Et maintenant vous essayez de la culpabiliser en lui disant que c'est de sa faute si elle a reçu une réaction aussi nauséabonde. Vous n'avez aucune empathie. Eloignez vous de votre ordinateur, vous êtes dangereux pour les personnes qui viennent sur ce site.
Ré ponse marie leaElisa22/03/2007 à 21: 25
Ne prenez même pas la peine de répondre à Sylvain, il est déséquilibré.
Surtout sachez que si il y a une personne responsable de ce dérapage thérapeutique, c'est votre psy et lui seul. La loi protège les patients qui sont considérés comme étant sous influence. Ce qui veut dire que même si vous cédez à votre thérapeute sans qu’il vous force il est à 100% responsable (et coupable !!!) de ce qui s’est produit. Il se peut que vous veniez ici pour un conseil ou du moins pour un avis. Je vais vous donner le mien : il faut absolument que vous évitiez de retourner chez lui. Ce qui vous arrive est grave et ne doit en aucun cas être minimisé. Votre psy commet un crime au sens de la loi et vous devez vous protéger.
Si vous pouvez déposer plainte !!!!!
transgressionmarie-léa 20/03/2007 à 16: 59
bien qu'etant informée sur le sujet, ce qui menaçait d'arriver est arrivé, mon psychiatre et moi avons entamés une relation trés "particuliere": le seance se deroule normalement durant 20 mns pendant laquelle il me vouvoie,puis il change de place, vient de mon coté et la il me tutoie et nous avons eus des relations sexuelles ensemble, cela fait plusieurs fois que ça arrive, et malgré les mises en gardes et l'inquietude des 2 amies a qui je me suis confiée, je suis incapable, et n'ai nulle envie de me defaire de cette situation. elle n'a pourtant rien de romantique, la situation, car en dehors de ses moments passés avec lui, il ne m'appelle pas, ne me propose rien en dehors du "cadre", et pire que tout je paie avant de partir, je sais que tout ça est absurde, mais rien n'y fait j'attends toujours avec la même impatience mes rendez vous. la semaine derniere, je lui est quand même demandé si le travail therapeutique pouvait quand même se faire dans une telle situation, il m'a repondu que oui, mais j'avoue avoir un gros doute, d'autant que dans mon esprit ce n'est pas a un rdv de nature medical auquel je me rend mais plutot amoureux. seulement, ou trouver la force de me separer de lui, d'autant que bien avant que cela n'arrive j'en ai révé et maintenant j'avoue qu'au fond de moi je lui en veux un peu d'avoir cédé, même si j'ai rêve qu"il le fasse. mes sentiments s'affrontent et sont de nature opposée, et je ne sais comment me sortir d'une situation, qui, je sais, va devenir douloureuse...
Ré ponse Margarita20/03/2007 à 20: 45
Louise de Urtubey évoque ce type de situation dans "Du côté de l'analyste". Je pense qu'il y a un côté pervers chez votre psy et je ne pense pas que la thérapie puisse avancer dans ces conditions vu que la confiance est brisée.
Pour l'instant, vous vivez une relation "amoureuse", où d'ailleurs une personne a profité de son statut pour tenter de résoudre ses propres problèmes. L'euphorie est peut-être dûe à l'interdit, à la transgression justement. Dès que la situation vous paraîtra pénible, je pense qu'il vous sera facile d'y mettre fin. Votre psy commet une faute professionnelle grave qui compromet votre thérapie, il ne devrait pas s'opposer à votre départ pour consulter un ou une confrère. Surtout ne restez pas seule avec ce vécu.
Ré ponse Serge 20/03/2007 à 20: 43
Bonsoir Marie léa, Nous sommes là dans la concrétisation de la théorie oedipiène, ou l'interdit est levé au travers de la figure paternel que représente votre psychiatre. la relation "amoureuse" nourrit par le patient à l'egard de son psy est relativement fréquente, mais dans sa dimension fantasmatique. le passage à l'acte est lui, peu fréquent. Cependant il convient de vous interroger sur ce qui s'est produit, dans votre parcours thérapeutique, pour "consommer" cette transgression !!! Avez vous trouvez de nouvelles réponses ? vous sentez vous mieux qu'au départ ? Comment vivez vous votre thérapie maintenant ? Vous etes vous demandée si ce type de "thérapie" est couramment pratiqué par ce monsieur ? Le respect de la déonthologie dans la profession de psychothérapeute est fondamentale car il préserve à la fois le patient et le thérapeute de tout abus. Je ne donne que très rarement mon avis, mais je pense que dans votre cas, vous devez cesser votre psychothérapie avec ce monsieur, et si vous le souhaitez, continuer ces relations amoureuses !!! Bien ammicalement Serge scp1@tele2.fr www.psyaide.fr
Ré ponse Sylvain22/03/2007 à 17: 08
Magnifique, votre type se tape une fille, sans débourser un sous et même il fait mieux, il palpe la nana et son fric. Voilà qui peut faire rêver plus d'un homme. Quel est l'heure de votre rendrez-vous (5 à 7)? Quels genres de relations avez-vous avec lui ? Où cela se passe, chaise, fauteuil ou divan ? Ferme-t-il la porte pendant vos relations ? Vous parle-t-il pendant l'acte ? Quels genres d'actes faites-vous avec lui ? y a-t-il une pièce d'eau pour la fin de l'acte ? Sortez-vous souillée, de corps et/ou d'âme ? Vous serre-t-il la main au moment du départ ? Payez-vous avant ou après l'acte ? Etes-vous mariée ? J'espère que vous vous protégez dans vos relations. Car le SIDA est toujours à l'affût des imprudents et imprudentes. Car vous n'imaginez pas que vous êtes la seule à qui il fait payer ses "services".
Ré ponse AffligeantChoc!22/03/2007 à 20: 36
Sylvain, c'est à peine croyable vous êtes toujours aussi pathétique. Non en fait vous êtes pire qu'avant!!! Comment pouvez-vous vous supporter? Cassez-vous, votre place est ailleurs, en salle d'attente dans un cabinet de psy. Mais que dis-je? pour cela il faudrait que vous soyez un homme et malheureusement les attributs essentiels vous manquent. Vous êtes un pervers, le saviez-vous?
Ré ponse Sylvain25/03/2007 à 00: 44
Suis MRD Choc, Chocolat ? Petits pains au chocolat ? Cela me rappelle des souvenirs. Il faut se méfier des jugements à l'emporte pièce et des affirmations non vérifiées. Cela pourrait bien être des projections. Il se pourrait bien que vous soyez "Castrer" comment et/ou par qui, voilà une piste à creuser pour votre équilibre.
Ré ponse l'âgechoc25/03/2007 à 18: 05
Sylvain, vous avez veilli mais sans mûrir! Vos arguments sont tellement tristes et votre défense si pauvre que vous me faites de la peine maintenant. Je regrette de vous avoir attaqué, vous me paraissez si inoffensif avec vos petits poings d'enfant. N'oubliez pas de vous faire un goûter avec du chocolat si vous y tenez, petit Sylvain et après hop au lit!
Ré ponse Sylvain25/03/2007 à 20: 36
Pourquoi tant d'agressivité ? Mon message précédant ne vous concerne pas. Bien que vous ayez maladroitement repris le pseudo de Choc, vous n'êtes pas à sa hauteur.
personnalité évitanteastrobole 20/03/2007 à 14: 32
j'ai fait 6 ans de psychothérapie,et je n'ai pas avancé d'un pouce j'ai abandonné. j'ai vu un psy derniérement qui m'a affirmé que cela ne marche pas pour tout le monde.J'ai découvert derniérement que j'ai une personnalité évitante: hypersensibilité au jugement de l'autre ,anxiété sociale généralisée et donc, évitement des autres me voici a 44 ans toujours seul .Je suis bien sûr a présent que je resterai toute ma vie dans la solitude la plus grande avec évidemment des dépressions a répitition d'autant plus que ce genre de trouble ne semble vraiment pas être considére comme quelque chose de grave et je suis complétement découragé,voir même desespéré
Ré ponse Margarita20/03/2007 à 20: 53
Votre vécu semble en effet bien difficile. Pourtant il suffirait de rencontrer une ou quelques personnes capables de vous donner confiance en vous même... Vous n'avez pourtant pas épuisé toutes les ressources thérapeutiques. Si la psy ne marche pas, il reste l'hypnose, la sophrologie, les groupes de paroles (émotifs anonymes par exemple). Peut-être la solution passe-t-elle par le fait de vous accepter tel que vous êtes, et de ne pas chercher à changer rapidement, de vous donner le temps d'acquérir et de développer des comportements plus sociables. Quarante quatre ans, c'est encore jeune, et tout est encore possible !
Ré ponse Serge 20/03/2007 à 21: 12
Bonsoir Astrobol, Que de croyances limitantes !!! La thérapie "fonctionne " pour tout le monde je puis vous l'assurer, à la seule condition d'etre motivé pour changer !!! Vous faites le constat d'un echec avec l'aide "maladroite " d'un psy ... et après, que se passe t il pour vous ? Votre déséspérance vous bloque et vous enferme !!! bien entendu que vous pouvez changer !!! bien entendu que 6 ans de thérapie, ne vous ont pas totalement usé, la preuve vous ecrivez sur ce forum !!! Réagissez, choisisez un psy qui correspond à ce que vous voulez atteindre comme objectif. Ne baissez pas les bras !!! Bien cordialement Serge : scp1@tele2.fr // www.psyaide.fr
C'est si compliquéfatiguée 15/03/2007 à 20: 07
Je suis à la fin de mon parcours analytique qui réveille de vieilles blessures il va s'en dire. Si je viens me confier ici margarita c'est parce que tu connais bien la maladie alcoolique. Mon père en était atteint, il en est d'ailleurs mort. À l'époque, (les années fin 60 début 70) les cures étaient rares et pas très à point. Mon père, a participé à certaines mais il a malheureusement échoué. Il a dépassé la limite ensuite, il est tombé dans les abysses, et n'a pu jamais remonté à la surface. J'étais petite, j'aimais mon père, il ne nous a jamais battu, je n'ai pas connu de violence physique, mon père c'était un grand malheureux avec une sensibilité à fleur de peau. Mais il a fallu nous en séparer, parait qu'il nous "traumatisait" psychologiquement quand il n'était pas sobre. Nous étions, ma fratrie et moi, perturbés. Il était si malade qu'il ne pouvait aller travailler, ma mère tenait ce rôle, il était à la maison et s'assurait de notre bien être pour la nourriture, les déjeuners, les dîners etc. Un jour, je devais avoir 5/6 ans, mon père qui n'avait pas d'argent nous amena, mon frère et moi, au restaurant. Il était heureux de nous voir content, tu veux un dessert? bien sûr papa. et puis le drame. Je venais de terminer la dernière lampée de ma crème glacée, à ce moment là, je le vois convulser, mon frère à peine plus vieux que moi, tout au plus 8 ans me dit "ah non, pas encore" il avait déjà vu papa dans cet état?? mon frère quitte le restaurant, j'étais malheureuse de me voir là à ne pas savoir que faire, je lui demande si tout va bien il me dit qu'il perd la vue, papa, tu es aveugle?? je me mets à pleurer, le propriétaire du resto s'en vient en courrant, "voulez vous que j'appelle les urgences"?? "non, non, ma petite fille va me ramener à la maison si ça ne vous dérange pas. Bien sûr mr. et pour la note, allez, ne vous en faites pas mr. j'entends mon père le remercier puis me demande de le guider. Je prends mon rôle très au sérieux et puis j'angoisse, mon papa qui est devenu aveugle. Je prends sa grande main, elle est chaude, je la serre très fort dans ma petite menotte. Je lui dis de ne pas avancer il y a une voiture qui s'en vient... "tu regardes des deux côtés ma petite hein?" t'en fais pas papa, je vais te reconduire à la maison. Ce que j'ai fait avec brio, sans savoir que du coin de l'oeil, mon père nous guidait... Mon frère était déjà à la maison, il était en colère contre papa il lui disait des méchancetés et je ne comprenais pas, je pleurais. je ne voulais pas que papa soit aveugle. Et puis de sa vois grave, il me dit de m'asseoir à côté de mon frère et il s'installe en face de nous, il a pris nos mains et il nous a demandé de prier le bon Dieu afin que sa vue revienne... Ce soir là j'ai prié très fort, "mon Dieu, faites que mon papa recouvre la vue, si vous lui redonnez la vue, je promets de faire la vaisselle toute la semaine, je promets de faire ma chambre tous les jours, je promets d'être la petite fille la plus gentille du monde entier"...je promets et puis, comme par magie, le bon Dieu a excausé ma prière, au bout de quelques minutes, mon père avait recouvré la vue... Quand j'ai eu 8 ans ma mère en a eu assez, après plusieurs tentatives pour aider mon père, elle a divorcé, elle l'a foutu à la porte, il venait de voler toutes les économies de ma grande soeur pour aller boire. avant, il avait vendu les jolis bijoux de ma mère, pour aller boire. il est partie en pleurant, nous suppliant d'aller habiter avec lui. Nous avons déménagé, dans le quartier voisin, ma mère nous implorait de ne pas dire à papa où nous habitions, mais un jour, mon père m'a suivi, il était ivre. Il m'attendait à la sortie des classes, j'avais honte, j'essayais de lui faire comprendre qu'il ne devait pas me suivre, mais il pleurait, il s'ennuyait de nous, il voulait nous voir, j'étais déchirée mais j'avais ordre de ne pas divulguer mon adresse, j'étais prise entre plusieurs sentiments contraires. La tristesse, le désarrois, la colère, la honte, l'impuissance... Mon père est mort peu de temps après, seul, au fond d'une cours d'école, il a été retrouvé par des passants. Fin de l'histoire. je vois un psy, depuis quelques années, assez longtemps je dois dire. de tous les "humains" que j'ai rencontré, il est le seul en qui j'ai eu "un peu" confiance. Nous avons décidé d'arrêter la thérapie pour des raisons nombreuses mais c'est sûr, j'en souffre, et mon psy le sait bien, nous n'allons pas nous quitter aussi radicalement comme vous l'avez vécu avec votre père. Faites moi confiance m'a t'il dit. Or, je ne lui fait pas confiance, et s'il me jouait la comédie comme cette fois ou mon père est devenu subitement aveugle. j'enrage rien qu'à l'idée de penser à cet événement. Comment se fait il qu'un père de famille ait pu jouer la comédie à ce point? j'étais si malheureuse j'étais tellement inquiète pour mon papa chéri, il s'est joué de moi. et je me disais, et si mon psy se jouait de moi?? à cause de ce père irresponsable, j'ai perdu confiance il a introduit en moi, le doute, la non confiance, je suis toujours perplexe face aux adultes,sont ils digne de confiance ou tous des salauds? tout le travail qu'il me faut faire avant de conclure, c'est épuisant. Je me revois petite, à 6 ans, avec la naïveté propre à cet âge. je suis triste aujourd'hui, et mon psy qui me demande de lui faire confiance... il ne sait pas l'effort qu'il me faut pour ça. merci de m'avoir lu. j'avais besoin d'en parler ce soir parce que ce souvenir m'est revenu spontanément lorsque j'ai repensé aux paroles de mon psy, "faites moi confiance". C'est dur d'accorder ma confiance et pourtant, il le faut. merci margarita pour ce forum. je crois que je vais retourner au rencontres al-anons.
Ré ponse La confiance...Margarita15/03/2007 à 21: 09
C'est peut-être une bonne chose que cette question de la confiance se révèle dans le transfert à un stade avancé de la thérapie !
Al-Anon est vraiment la bonne solution à proposer pour continuer à avancer après l'arrêt de la thérapie, le programme de rétablissement et surtout la rencontre de personnes vraiment accro au programme qui le travaillent avec application et qui en tirent parti au maximum, ont des effets fabuleux.
Les groupes adultes enfants d'alcooliques sont particulièrement utiles.
La confiance : j'aurais tendance à dire que ceux à qui l'on peut faire confiance ne disent jamais :"fais-moi confiance". La confiance cela s'acquiert par l'expérience, ce n'est pas un acte de foi.
Pour LéanneSylvain 15/03/2007 à 16: 32
Bonjour, il semble en effet que vous êtes trop sélective dans le choix de votre "partenaire". Pire vous raisonnez " l'amour ", laissez parler votre instinct. Faites connaissance avant de tomber amoureuse. Dites aux ou à l'homme de rencontre que vous avez besoin de temps avant un contact sans lui expliquer vos traumatismes à la première rencontre, cela viendra plus tard. Peut-être devriez-vous consulter un psy, qui pourra vous aider. L'alcoolisme d'un proche, laisse d'innombrables traumatismes qui ne sont pas ressentis comme tels par l'entourage. Un groupe de parole est une thérapie de groupe qui à fait et qui fait des merveilles pour les personnes isolées dans l'enfermement de l'alcoolisme d'entourage. L'entourage est souvent (toujours) atteint par l'alcoolisme de l'autre. Mais bien souvent(toujours) ce même entourage est dans le dénie de sa propre souffrance et refuse d'en attribuer les causes à l'alcoolisme de l'autre. La peur du contact à peut-être ses racines dans ce problème, mais peut-être sont-elles ailleurs. Seul un psy pourrai vous aider. On a du mal à trouver, seul l'origine des blocages, comme vous les appelez. Car on refuse de voir vraiment les choses qui nous font mal et cela de façon inconsciente. Donc seule vous n'y arriverez pas. Si vous avez souvenance de vos rêves. Postez-les dans le forum rêve.
changement thérapeuteamélie 09/03/2007 à 14: 54
bonjour, à tous et à toutes, je sais bien que le sujet du changement de thérapeute revient souvent, mais il ne me semble pas avoir lu quelque chose de proche de ma situation. J'ai mis fin brutalement à ma thérapie il y a quelques mois de cela après m'être sentie agressée par ma thérapeute. Ce la faisait un moment que je n'arrivais pas à parler, que je tournais en rond... non que je ne savais pas quoi lui dire, juste que je n'y arrivais pas. Elle s'est énervée pour la première fois de mon silence et j'ai explosé en retour. En gros, j'ai eu l'impression de prendre une baffe à un moment où je ne m'y attendais pas du tout. J'ai refusé de reprendre rendez-vous, je suis partie fachée, puis n'y ai plus pensé. Là, le besoin de parler de certaines choses se fait sentir depuis quelques semaines. J'ai envie de l'appeler, de prendre rendez-vous, j'y pense sans cesse. Mais j'ai bien peur de me retrouver à nouveau bloquée en face d'elle. Si je me dis que je serai sans doute plus à l'aise avec quelqu'un d'autre, avec un homme par exemple, j'ai quand même l'impression qu'il serait bon que j'aille l'affronter elle... et puis j'ai malgré tout très envie de la revoir. Alors là, je ne comprends plus et je n'arrive pas à prendre une décision. Auriez vous quelques pistes pour m'aider à y voir plus clair ? merci à vous par avance amélie
Ré ponse Margarita12/03/2007 à 07: 07
Une chose est sûre c'est que vous éprouvez le besoin "d'y retourner". Ensuite,il faut peut-être faire une liste avec les avantages et les inconvénients entre retourner chez la même psy ou changer de thérapeute.
Il est difficile de savoir si votre psy a réellement explosé ou bien si vous avez interprêté sa colère et son énervement. Quoi qu'il en soit, il semble qu'il y ait une manifestation de contre-transfert négatif de sa part, qui peut-être pourrait expliquer que vous n'arrivez pas à exprimer ce que vous auriez besoin d'exprimer.
Parfois, j'ai dû véritablement me jeter à l'eau pour exprimer des choses difficiles que je n'arrivais pas à dire. En acceptant l'idée terrible que je pourrais être méprisée ou jugée pour mes pensées. (alors qu'on principe un psy comprend tout, ne méprise pas et ne juge pas).
J'ai arrêté ma thérapie à un moment où le contre-transfert de mon psy m'a paru injuste et inhumain.
Il se peut que le courant ne passe pas avec cette psy. Il se peut aussi que vous ayiez une trop longue habitude l'une de l'autre après des années de thérapie. Ce serait deux arguments pour changer. Mais vous dites aussi que ce serait peut-être bon de l'affronter...
Et que vous avez envie de la revoir ce qui signifie que le courant passait et que vos relations n'étaient pas mauvaises.
Changer de psy, ce n'est pas reprendre à zéro la thérapie, où on ne fait que répéter, de plus en plus profondément, les mêmes problématiques. Cela permet de trouver un psy qui nous convient, en sachant que le psy n'est pas là pour nous brosser dans le sens du poil, mais pour arracher les croûtes au fur et à mesure que les plaies cicatrisent.
Ré ponse merciamélie14/03/2007 à 11: 32
Merci bien pour ta réponse. Dans le doute, à propos du contre-transfert négatif, je pense qu'il est mieux que j'aille vérifier ça, et d'aviser ensuite. C'est ce que j'ai trouvé de plus raisonnable bien que la demarche soit difficile... Possible qu'il s'agisse de son attitude et aussi de ma réaction face à ce genre d'attitude justement. Ce fut un moment difficile qui m'aura appris des choses... faut d'arriver à "dire des choses" :-) Je me souviens tout de même avoir entendu, avant de partir "je suis là si vous avez besoin de parler." ce qui m'a juste fait penser immediatement "plutot crever que de revenir!" Eh bien je crois que je vais y retourner... Encore merci Amélie
changement thérapeuteamélie 09/03/2007 à 14: 54
bonjour, à tous et à toutes, je sais bien que le sujet du changement de thérapeute revient souvent, mais il ne me semble pas avoir lu quelque chose de proche de ma situation. J'ai mis fin brutalement à ma thérapie il y a quelques mois de cela après m'être sentie agressée par ma thérapeute. Ce la faisait un moment que je n'arrivais pas à parler, que je tournais en rond... non que je ne savais pas quoi lui dire, juste que je n'y arrivais pas. Elle s'est énervée pour la première fois de mon silence et j'ai explosé en retour. En gros, j'ai eu l'impression de prendre une baffe à un moment où je ne m'y attendais pas du tout. J'ai refusé de reprendre rendez-vous, je suis partie fachée, puis n'y ai plus pensé. Là, le besoin de parler de certaines choses se fait sentir depuis quelques semaines. J'ai envie de l'appeler, de prendre rendez-vous, j'y pense sans cesse. Mais j'ai bien peur de me retrouver à nouveau bloquée en face d'elle. Si je me dis que je serai sans doute plus à l'aise avec quelqu'un d'autre, avec un homme par exemple, j'ai quand même l'impression qu'il serait bon que j'aille l'affronter elle... et puis j'ai malgré tout très envie de la revoir. Alors là, je ne comprends plus et je n'arrive pas à prendre une décision. Auriez vous quelques pistes pour m'aider à y voir plus clair ? merci à vous par avance amélie
quand-est-ce?bajul 05/03/2007 à 15: 50
Daus le cours de l'analyse, il y a des étapes?? et l'une d'elle, entre autre, est l'envie pour l'analysant, de mettre fin à son suivi ou encore et surtout, mettre fin à sa relation dépendante et affective au psy. Et comme la plupart des analyses, le psy, va juger si oui ou non il est pertinent d'imposer un terme à la thérapie. La plupart du temps, le thérapeute estime que le travail analytique devrait se poursuivre. Mais quels sont les "signes" auxquels le psy se réfèrent, quelles sont les conditions gagnantes si j'ose dire, qu'est-ce qui fait que cette fois-ci, il conssent à laisser partir son patient?
Ré ponse quand-est-ce?sylabe05/03/2007 à 19: 28
bonsoir à tous la question de bajul est trés interressante, je me la suis posée souvent . La decision nous appartient , mais il y a des psy qui vous incite à arreter pourquoi ?
bibliographieelia 24/02/2007 à 18: 24
je recherche une biblio sur le transfert et le contre tranfert en therapie ainsi que sur les derapages. si quelqu'un a quelque titres a me proposer ou un site sur lequel je pourrais trouver ses renseignements .... merci d'avance
Ré ponse Margarita25/02/2007 à 15: 07
Je vous recommande dans la biblio de ce site : Du côté de chez l'analyste et Un métier impossible, psychanalyste.
je suis perdue !!!!coeurbrisé 23/02/2007 à 18: 33
je suis une jeune femme mariée depuis 7 mois, j'ai 22 ans et mon mari 36 ans, quand je l'ai rencontré le premier jour, et ke je l'ai connu, je me suis dite c'est le bon, maintenant avec les problèmes qu'ont a eu, je ne sais plus quoi faire, je l'ai poursuivi en justice parce qu'il m'a mise hors de notre maison, il me demande de laisser tomber le procès, il me demande de penser avec mon coeur, moi je ne peux pas car mes parents ont été humilié. J'ai peur du divorce, j'ai peur de tomber sur un homme pire que lui, j'ai peur de l'échec, ça serait difficile pour moi de l'accepter. J'ai peur de la solitude, je suis une personne qui a besoin de beaucoup d'affection, je peux pas vivre sans amour. Il était le premier dans ma vie, j'ai goûté à l'amour, et au plaisir qu'il donne, ça m'est difficile de le laisser, et en même temps, j'ai peur de lui pardonnai, je me dis que si on reviens, peut être qu'il recommence un jour à me faire du mal. Que faire, je suis perdue?
receptacleSimplet 21/02/2007 à 14: 07
mon amie est dans une grave dépression ... réceptacle de sa souffrance je ne sais plus comment répondre à ce que je pourrais considérer comme des attitudes hystériques ... j'ai le sentiment de répondre "au mieux" mais les exigences ou contradictions vont de plus en plus loin. Mes avis sont sans cesse contredits ... la souffrance est telle que je crains que mon rapport à la réalité ne soit vécu comme un rejet ... c'est déboussolant de charcher le juste milieu ...
Ré ponse Sylvain21/02/2007 à 18: 38
Ne donnez pas d'avis. Ecoutez-la, Soutenez-la autant que vous pourrez. Car la dépression est contagieuse avec le temps. Mais ne donnez pas d'avis. Proposez-lui de voir un psy. Et peut-être pour vous-même aussi, cela vous aidera sûrement. .
Ré ponse LutteSimplet22/02/2007 à 08: 33
C'est ce qui est déjà en cours ... psy ... clinique psy .... elle va sortir prochainnement avec des idées irréalistes ... (en tout cas dans dans un premier temps). J'ai effectivement décidé de limiter mes avis .... je crains que celà soit pris pour de l'indifférence et donc sujet à conflit ... je m'efforce de suivre cette voie d'écoute et avis minimum et j'ai effectivement fait une démarche de parole avec un psy. J'ai pourtant le sentiment de la voir s'enfoncer de plus en plus. C'est une lutte permanente de non interventionisme. J'ai décidé également de me donner sur un projet personnel pour ne pas me laisser engluer dans une dépression qui effectivement risquerait d'être contagieuse à moyen ou long terme.
Ré ponse Une réalité difficile à voirUne ecoute sur le web 02/03/2007 à 15: 39
je suis une jeune femme mariée depuis 7 mois, j'ai 22 ans et mon mari 36 ans, quand je l'ai rencontré le premier jour, et ke je l'ai connu, je me suis dite c'est le bon, maintenant avec les problèmes qu'ont a eu, je ne sais plus quoi faire, je l'ai poursuivi en justice parce qu'il m'a mise hors de notre maison, il me demande de laisser tomber le procès, il me demande de penser avec mon coeur, moi je ne peux pas car mes parents ont été humilié. J'ai peur du divorce, j'ai peur de tomber sur un homme pire que lui, j'ai peur de l'échec, ça serait difficile pour moi de l'accepter. J'ai peur de la solitude, je suis une personne qui a besoin de beaucoup d'affection, je peux pas vivre sans amour. Il était le premier dans ma vie, j'ai goûté à l'amour, et au plaisir qu'il donne, ça m'est difficile de le laisser, et en même temps, j'ai peur de lui pardonnai, je me dis que si on reviens, peut être qu'il recommence un jour à me faire du mal. Que faire, je suis perdue? Bonjour Vous dire qu'apres vous avoir "mise hors de votre maison", votre mari vous demande "de penser avec votre coeur" et de reprendre la vie en commun. A cette demande, vous expliquez que cela vous est difficile pour trois raisons: 1) Parce que vos parents "ont été humiliés" 2) Parce que vous avez peur de trouver pire ailleurs 3) Parce que vous avez peur qu'il "recommence à vous faire du mal" Vous vous demandez ce que vous devez faire... Il est clair que d'avoir été mise à la porte de chez vous est un acte violent qui merite qu'on s'interroge; il est comprehensible que votre confiance en lui ait été atteinte. D'un autre coté, vous ne dites rien de ce qui a provoqué cette situation, ni comment cela s'est passé. En matiere de conseil conjugal, notre but est essentiellement de verifier dans un premier temps si les deux conjoints sont prets à construire sur de nouvelles bases, s'ils ont pris conscience que pour avoir beaucoup il faut donner beaucoup, que chacun s'inverstisse à 100 %... quelque soit l'issu de la relation. Et ce dernier point est capital: à quel point voulez-vous reparer ce qui a été fait, à quel point desirez vous donner une chance à votre jeune couple de grandir? Je vous invite à mener une reflexion sur les limites de ce que vous voulez bien supporter, de ce que votre mari peut faire avec vous... Enfin, il me semble important d'apprendre quelques techniques pour mieux communiquer entre vous. Lior, Consultant en conseil conjugal de l'equipe ecoute-psy.com
mariagetitinou 20/02/2007 à 11: 57
bonjour, voila mon homme et moi( nous avons 2 petites filles) allons nous mariés le 4 aout de cette année et la preparation nous poses des soucis vis a vis de ses parents enfin surtout de sa mere qui est assez "casse bonbon" (pour ne pas etre vulgaire)bref je ne sais plus quoi faire pour gerer tout se stress! j ai besoin d'aide de pouvoir parler de se qui ne ve pas dans cette situation alors aider moi... merci a vous
Ré ponse suggestionMargarita20/02/2007 à 14: 48
Juste une idée : pourquoi ne pas vous marier avec deux témoins ?
Apparemment vous avez décidé de faire une fête, alors il faut assumer tout ce souci. Pourquoi ne pas vous détendre et... tout se passera bien ?
Ré ponse Sylvain21/02/2007 à 18: 37
Ben rancontez-nous ce qui ne va pas !
J'en ai marre de ma timiditéLeanne 19/02/2007 à 10: 39
Bonjour, je ne sais pas si je suis au bon endroit mais j'en ai marre de ma timidité parfois envahissante,je ne la supporte plus, surtout dans le domaine sentimental . A 22 ans je n'ai jamais eu aucune relation avec un garçon, pas même un vrai baiser, rien. Avant je mettais sa de côté histoire de dédramatiser, sa me pesait plus ou moins j'évitais d'y penser mais je ne ressentais pas vraiment le besoin d'avoir un copain, mais depuis quelques mois sa me pèse vraiment, surtout que je vois mes copines ou connaissances qui paraissent heureuse avec leur copain, qui semble épanouie et moi je suis toute seule. Sa me pèse beaucoup plus maintenant, j'ai l'impression d'user ma vie à rien, je ne sors que très rarement avec mes copines, le reste du temps j'ai rien à faire soit je suis à la fac soit je suis chez moi à broyer du noir ... Pourtant j'attire des garçons, régulièrement ils viennent me voir, me draguer ou quoi, mais déjà la majorité de ceux qui viennent ne me plaisent pas vraiment, et ceux qui ont pu me plaire avant je les repoussais gentiment en disant que j'étais déjà prise alors qu'en fait je ne sais même pas pourquoi je sortais cette excuse ... Bref il n'y à pas que dans le domaine amoureux je suis très mal à l'aise face à des gens que je ne connais pas, et le pire c'est que du coup on me juge négativement sans me connaitre, en pensant que je suis fier ou je ne sait quoi d'autres, mais bon sa à la limite tampis pour ceux qui ne font pas l'effort de me connaitre mieux ... mais sa j'y travaille. Mais aussi au fond je pense que je me méfie beaucoup des garçons, j'en ai rencontré un qui me parait plus intéressant que les autres mais c'est pareil j'ai les doutes et les questions qui m'assaillent à savoir ce qu'il va penser de moi, à savoir qu'à notre premier rdv encore une fois je n'aurais pas de conversation, de même que je n'ai rien à dire au téléphone, et donc qu'il va être déçu surtout qu'il à l'air lui très ouvert aux autres, avenant et extraverti , il à le contact facile alors que moi c'est tout l'inverse ... Et toujours ce truc latent de penser qu'on ne m'aime pas, j'ai toujours cette impression d'être jugé négativement sa m'enerve mais c'est toujours la, plus ou moins présent . Et aussi le fait qu'à 22 ans je n'ai jamais eu de copain c'est quand même une certaine honte, je refuse de paraître coincé, je déteste ce mot sachant qu'au fond de moi je sais très bien que je ne suis pas comme sa, mais il faut l'avouer je suis coincé, j'ai peur de tout sa au fond ... Et j'aimerais changé sa mais je ne sait pas comment, j'essaye de me faire violence et de me motivé, jusqu'alors je n'ai fait qu'éviter ce genre de situation mais la j'en ai marre j'ai envie d'être heureuse. Je voulais savoir aussi d'ou sa pouvait me venir, je pense qu'il y à peut être un rapport avec mon père, on dit que la figure paternelle est à prendre en compte pour les rapports futur d'une fille avec les hommes, est ce que c'est vrai ? Dans ce cas je peux dire que j'ai pas eu de chance, mon père était un homme très bizarre qui se plaisait à nous rabaisser, il avait en plus des problèmes d'alcool qui se sont aggravés avec les années, il alterné des phases ou il était tout calme, complétement éffacé, à des phases ou il essayait de maniére ridicule d'imposer une autorité par la violence, il était très méchant avec ma mère, à l'insulté de tous les noms, lui sortir les pires horreurs pour la blesser, à la frapper quand sa dégénéré, bref on à jamais reçu d'affection de sa part. Ma mère elle est une femme de caractère mais qui s'est laissé manipuler par lui . Enfin maintenant je ne le vois plus donc sava je n'ai pas l'impression que ce passé me pèse plus que sa mais au fond je pense qu'il doit y avoir un rapport, pourquoi la majorité des autres filles abordent leur relations amoureuses tout naturellement, alors que moi sa me parait un obstacle affreux , j'appréhende tout avec excès, alors qu'au fond j'ai envie d'avancer et de trouver un garçon avec qui être bien ... mais y'a toujours cet obstacle et cette méfiance, je pense qu'au fond j'ai une sale vision des hommes, et puis je suis tellement sensible aussi que sa n'arrange rien . Enfin voila j'en ai marre de cette timidité trop envahissante et surtout de ce blocage , qu'est ce que vous pensez de ma situation ? Ce blocage viendrait t-il réellement de la ? Vous n'auriez pas un livre à me conseiller, quelquechose qui pourrait m'aider, Merci
Ré ponse Mot-cléMargarita20/02/2007 à 14: 49
Ne cherchez plus, vous avez prononcé le mot-clé : père alcoolique. Sachez que le fait d'avoir un parent alcoolique est une situation très instable qui entrave nettement la construction d'une personnalité solide. La fréquentation de groupes Al-Anon ou AEA (Adultes Enfants d'Alcooliques), vous permettrait de vous sentir moins seule, et d'apprendre à vous affirmer dans un environnement sûr. Cela n'empêche pas bien sûr d'entreprendre une psychanalyse ou une psychothérapie analytique. C'est déjà bien d'avoir conscience de votre comportement, de l'observer, c'est un premier pas vers un mieux-être.
Ré ponse LectureMargarita20/02/2007 à 14: 53
Il me semble que "Vaincre la codépendance" de Mélodie Beattie, pourrait vous aider à y voir plus clair dans vos comportements.
Ré ponse Léanne20/02/2007 à 18: 38
J'habite en Province je ne pense pas qu'il y ai ce genre de groupe dans ma petite ville, et je ne sait pas si j'oserais aborder ça devant des personnes, mais je n'ai pas l'impréssion d'en ressentir le besoin Mais ce qui est étrange c'est que depuis qu'on ne vit plus sous le même toit j'ai vraiment l'impression que la page est tournée, pas l'impression que sa me pése plus que sa, je pense que je vais plutôt me diriger vers des lectures, et me forcer à me bouger et à laisser ma timidité de côté, j'ai encore des gros efforts à faire pour aller vers les autres, mais ce que je souhaite avant tout c'est avoir une vie sentimentale, Merci
Ré ponse Sylvain21/02/2007 à 18: 34
En province, il existe des groupes. A vous de les trouver. C'est une excuse de petite fille que d'invoquer "la province" pour ne pas faire l'effort d'en trouver un.
Vouloir une vie sentimentale à "tout prix" cela peut-être une grave erreur. Qui vous conduira à vous jeter dans les bras du premier venu et surtout "d'un mal venu".
Ne plus vivre sous le toit de vos parents a éloigné de vous les crises familiales, certes. Mais cela n'a pas résolu vos problèmes d'enfant alcoolique. La peur des hommes reste très ancré dans vos émotions et le peu de relations que vous avez avec eux. .
Pour allez vers les autres, il faut d'abord pourvoir les aimer. Pour aimer les autres, il faut d'abord s'aimer soi-même.
Vous voulez aller vers la lecture de livre pour régler vos problèmes, voilà encore une fuite du présent et de la réalité. Aucun livre ne vous aidera vraiment.
Tout les hommes ne sont pas comme votre père, mais il y en a beaucoup. A vous de faire le bon choix. Mais pour faire un choix, il faut pouvoir rentrer en contact avec des gens. Si vous n'avez rien à dire, taisez-vous ! Certains hommes apprécient beaucoup une femme muette et silencieuse.
Ré ponse Léanne08/03/2007 à 19: 11
lol sympa la réponse !! Je n'ai jamais dit que je voulais une vie sentimentale "à tout prix", j'ai juste dit que j'en avais marre d'être seule et de ne jamais avoir eu de vie sentimentale à 22 ans me gêné désormais, que mes blocages m'empêchait d'être épanouie dans le domaine sentimental, surtout la alors que je venais de rencontrer un garçon qui pour une fois m'intéressait. Et si j'aurais voulu me jeter dans les bras du premier venu je l'aurai fait depuis longtemps, c'est justement tout le contraire je suis tellement sélective qu'il est difficile pour moi d'avoir l'envie d'aller plus loin dans une relation avec un garçon, dabord par choix . Je n'ai pas trouver de groupes de paroles sur le net dans ma ville j'ai regarder par curiosité, mais je n'ai pas envie d'un groupe de paroles, je n'en ressent pas le besoin je n'ai pas l'impression de souffrir de mon passé, ma situation actuelle en découle peut être mais je ne voit pas trop ce que je pourrais aller y dire à part raconter mon histoire, j'ai l'impression d'avoir déjà de moi même compris beaucoup de choses et avoir pas mal évoluer depuis quelques années en m'avouant depuis peu mes blocages. Enfin mes blocages sont surtout de l'ordre du physique, j'ai eu il y à quelques jours un rdv avec un garçon qui pour une fois me plaisait beaucoup ce qui est rare, j'ai réussi à dépasser ma peur du tête à tête et de n'avoir rien à dire,et je me suis senti obligé de mentir tout en restant assez vague en disant que j'avais déjà eu un copain puisqu'il m'à posé la question, mais quand est venu le moment du touché, qu'il me prenne la main passe encore mais c'est déja du stress pour moi, ou surtout qu'il tente un baiser rien ne va plus je bloque totalement, des tremblements, de la peur je ne contrôle plus rien alors que 10 minutes avant tout allait bien, je pense que j'aurais du lui dire la vérité sa m'aurait peut être détendu, je pense que c'est surtout le fait de faire confiance et de se dévoiler qui me bloque, j'en ai pourtant envie mais je n'y arrive pas. Enfin je n'ai pas eu de nouvelles de ce garçon depuis, je n'ai rien pu expliquer sa ne voulait pas sortir et lui n'à du rien comprendre... Enfin voila je pense lui parler de mes blocages si je le revois, et s'il y va doucement et avec compréhension je pense pouvoir dépasser sa, mais sur le coup je me suis senti vraiment trés mal et ridicule
Ré ponse Sylvain15/03/2007 à 16: 32
Bonjour, il semble en effet que vous êtes trop sélective dans le choix de votre "partenaire". Pire vous raisonnez " l'amour ", laissez parler votre instinct. Faites connaissance avant de tomber amoureuse. Dites aux ou à l'homme de rencontre que vous avez besoin de temps avant un contact sans lui expliquer vos traumatismes à la première rencontre, cela viendra plus tard. Peut-être devriez-vous consulter un psy, qui pourra vous aider. L'alcoolisme d'un proche, laisse d'innombrables traumatismes qui ne sont pas ressentis comme tels par l'entourage. Un groupe de parole est une thérapie de groupe qui à fait et qui fait des merveilles pour les personnes isolées dans l'enfermement de l'alcoolisme d'entourage. L'entourage est souvent (toujours) atteint par l'alcoolisme de l'autre. Mais bien souvent(toujours) ce même entourage est dans le dénie de sa propre souffrance et refuse d'en attribuer les causes à l'alcoolisme de l'autre. La peur du contact à peut-être ses racines dans ce problème, mais peut-être sont-elles ailleurs. Seul un psy pourrai vous aider. On a du mal à trouver, seul l'origine des blocages, comme vous les appelez. Car on refuse de voir vraiment les choses qui nous font mal et cela de façon inconsciente. Donc seule vous n'y arriverez pas. Si vous avez souvenance de vos rêves. Postez-les dans le forum rêve.
Question importanteJN 17/02/2007 à 09: 21
Quels sont les caractères specifiques du développement physique et psychique de l'enfant de 2ans à 6ans?
Quastion importanteJN 17/02/2007 à 09: 21
Quels sont les caractères specifiques du développement physique et psychique de l'enfant de 2ans à 6ans?
elia 15/02/2007 à 14: 11
encore une question: est il possible que certains patients soient réfractaires au transfert, qu'inconsciemment ils le refusent de façon tellement vehemente qu'ils arrivent a faire en sorte que celui ci n'est pas lieu? quels sont alors les recours pour tetherapeute? merci d'avance
Ré ponse Margarita17/02/2007 à 09: 39
Je pense que c'est possible. Pour ma part, je n'ai pas eu de transfert amoureux très fort, et j'ai arrêté ma thérapie quand un transfert négatif intense s'est présenté. Je me suis toujours protégée contre les sentiments trop forts.
Il faut sans doute un peu de transfert pour que ça marche, et il y en a dans toute relation humaine, le psy devrait pouvoir détecter et encourager tout signe de transfert. Faute de quoi, la thérapie pourrait bien rester dans une rencontre polie et mondaine, qui avancerait peu.
Je dis qui avancerait peu, car une petite amélioration est un préalable à ce que le patient se détende, se sente mieux, et peut-être finisse par se laisser aller quand le moment est venu. Et des améliorations se produisent forcément lorsqu'on consulte un thérapeute, enfin je pense.
ralentir la therapiejacqueline 12/02/2007 à 18: 43
Bonjour, Je suis une thérapie-analytique depuis presque 3 ans. Je ressens le besoin de ralentir, depuis quelques mois, et un peu plus depuis le décès récent de mon père, c'est à dire de passer à une consultation tous les 15 jours au lieu de toutes les semaines, d'une part j'en ressens le besoin intérieurement et d autre part il y a aussi le côté financier. J'en ai parlé à ma psy, et comme je le pensais elle l'a mal pris : elle a émis des objections relatif à l avancement de ma thérapie, exagérer les choses en disant que je claquais la porte, et au niveau financier elle a sous-entendu que j avais de l argent et pouvait me le payer..... Je comprendrais qu'elle me dise ne pas vouloir continuer dans ces nouvelles conditions qui peuvent ne pas lui convenir, c'est son droit, mais que pensez de sa manière de réagir ???? J ai la sensation qu elle veut me forcer la main, je me sens très mal à l'aise..... Merci de me lire et peut-être me donner une autre vision extérieure des choses.
Ré ponse unpsy13/02/2007 à 18: 07
bonjour, en tant que psychologue et psychanalyste, j'aurais beaucoup de mal à claquer la porte à une personne venant une fois par semaine depuis un long temps, et voulant passer à un rythme moindre. Cependant, s'il m'apparaissait inopportun de passer à ce rythme, je le dirais clairement : c'est ce que je fais lorsque la question m'est posée par une ou un "client". A l'inverse, il m'arrive aussi de proposer un espacement des séances. Voila un témoignage parmi d'autres à venir. Cordialement, FB
Ré ponse "elle l'a mal pris"Margarita17/02/2007 à 09: 33
Cette expression dans votre message me fait réagir : vous interprêtez les réactions de votre psy en fonction de votre façon de réagir à vous. Il est normal que le psy ne soit pas d'accord avec l'arrêt ou l'espacement des séances s'il pense que le patient en a besoin, qu'il le fasse savoir, mais cela n'a rien de personnel envers le patient comme vous venez de le suggérer. Par contre, il semblerait que certains psy manquent terriblement de tact, soient très brutals et cassants, notamment quand il s'agit de se faire payer, et cela peut être néfaste à la relation.
Dans votre analyse de cette réponse de votre psy, il faudrait séparer la part objective : ce qu'elle a dit effectivement, et la part subjective : ce que vous avez ressenti de ses paroles.
Ré ponse mercijacqueline19/02/2007 à 04: 13
Un grand merci pour vos réponses. Quand je dis "qu'elle l'a mal pris" je veux dire que sa réaction et ses paroles m'ont semblées disproportionnées jusqu'à laisser poindre une légère agressivité mal contenue, et ce n est pas une projection de mes ressentis j en suis certaine. Mais cela pourrait-il faire partie de la thérapie ???? Devant son argumentation je suis obligée de m'affirmer, ce que j ai toujours eu beaucoup de mal à faire, bref elle m'oblige à me dépasser, elle m aide à grandir. Encore merci !
elia 10/02/2007 à 19: 59
par lien oedipien j'entends :un lien qui representerait un lien ayant deja existé dans l'enfance avec une personne qui ferait forcement partie de le famille. est on forcé dans arriver la: n'est il pas possible que le lien soit de nature amicale par exemple, mais qu'au bout du compte, le psy arrive quand même a denouer certains traumatismes?? sans qu'il soit necessaire de passer par le transfert et le contre transfert?
elia 10/02/2007 à 09: 38
bonjour a tous j'ai besoin d'un renseignement: est il possible que, au cours d'une psychotherapie le lien qui unisse le psy a son patient ne soit pas de nature oedipienne mais d'une toute autre nature, est il egalement possible que l'on n'arrive pas a créé un lien avec son psy? si tel est le cas de qui vient la resistance? merci!!
Ré ponse Margarita10/02/2007 à 18: 58
Bonjour, je trouve votre question très intellectuelle. J'ai fait six ans de psychanalyse et dévoré des livres, mais je ne sais pas ce que veut dire une relation oedipienne (je dois faire une résistance!!!). Ce que je veux dire, c'est que les liens qui existent entre le patient et le psychothérapeute peuvent être de nature multiple (affection, colère, attachement, amour, peur...). Par moment, il arrive que le psy représente le patient du sexe opposé dont l'enfant voulait être aimé. Il peut aussi représenter un grand-père autoritaire et sévère (juste un exemple), et à d'autre moments une mère possessive... etc...
Que signifie ne pas créer de liens ? Cela voudrait dire qu'il n'y a pas de terrain d'entente entre les deux acteurs de la thérapie, qu'ils ne se comprennent pas, qu'ils ne se font pas confiance, qu'ils sont mal à l'aise l'un avec l'autre. Je ne sais pas si ce phénomène peut être qualifié de résistance. Il se peut que le courant ne passe pas tout simplement, ou que le patient refuse de se laisser aller, par exemple si quelque chose lui déplait chez son psy, ou alors que le psy soit gèné par certains aspects de son patient et qu'il n'arrive pas à dépasser ce blocage...
Si ce phénomène persiste, il est probablement utile de chercher un autre thérapeute avec qui le courant passe mieux.
rien de bonsmallpack 08/02/2007 à 20: 27
salut je suis nouveau de ce forum et nouveau aussi dans ce qui est les ordinateurs je sais pas trop ou et a qui m`adresser.Je trouve que je suis assez perdu je sais plus quoi faire.je dors plus,je devient fou et j`ai eu un flash cette nuit dècrire mon histoire a qui veut la voir peut-etre que ca me liberra. tout commence avec un pere alcolo,incompreenssif et une mere absente, le classique. mes parents se sont divorce a mes 3 ans et je n`est plus revu ma mere car elle n`etait pas prete a avoir un enfant.disparu.j`ai ete un enfant turbulant et menteur qui n`a jamais su attirer l`attention de son pere qui lui etait trop sous pour s`apercevoir que son fils s`enfonssait dans la drogue par dessus la tete.hhuuummmm cette bonne drogue!jài essayer de parler avec mon pere mais c`est comme un gros malaise , un homme sa pleure pas , un homme sa se lamente pas pis tu farme ta yeule t`ai un bon a rien p`tit criss.ma jeunesse se resume a ca. a 16 ans je me suis retoune et la strape a tomber dans ma main.je l`ai regarder droit dans les yeux et je lui ai dit que je crissais mon camp.j`ai rencontre une fille super apres et ses parents mon heberge apres que j`aille couche dehors 3 semaines.c`etait merveilleux,j`ai vu une vrai famille et j`adorait cette fille, mon moment heureux.apres ses parents on divorce cet a croire que je porte la poisse.apres je suis aller reste dans un appart ou c`etait le party a chaque soir.vive la drogue.a la fin plus d`argent je mangeais du riz avec de la moutard ne pas essayer a la maison pas mangeable.la blonde a mon pere est arriver un jour ou j`etais en eta d`overdose ,ma ramasse et ramener chez mon pere j`avais 18 ans la.aussitot mon pere ma donner une job dans sa compagnie et j`avais maintenant un avenir.la je saute des trippe de drogue et de chicane et je me retrouve a aujourd`hui.plus rien j`ai perdu l`amour de ma vie ma tendre ma belle mon tout rox.j`ai lacher mon emplois par conflit dìnteret pour la compagnie avec le boss car mon pere n`est plus mon pere mais mon boss.je dois de làrgent a la banque j`ai perdu mon permis de char j`ai maintenant presque plus d`ami parce que je fait toujours de la poudre ceux qui me reste en font avec moi.je me sens seul depressif sur le bord du gouffre j`ai envie d`en finir de toute cette merde j`ai mal commencer ma vie comment me reprendre.ma seule porte sortie c`est de faire une barre.je suis tanner de me battre contre moi meme ou je m`en va quest ce que je fait j`ai mon secondaire 4 meme pas au complet en tout cas le but a ete accomplie ca ma libere un peu mais resolu aucun probleme merci de m`avoir lu et mon message serait... NE MARCHEZ PAS DANS MES PAS CE N`EST PAS LA BONNE ROUTE A 24 ANS!!!!!! P.S.si ya une chose de bonne c`est que j`ai rencontre ma vrai mere a 19 ans et c`est le bonheure avec elle maintenant , au moins quelqu`un qui M`AIME pour ce que je suis ca fait du bien.j`aimerait tant qu`elle me berce.
Ré ponse De l'espoir...Margarita10/02/2007 à 18: 47
Bonjour et désolée de répondre si tard. Votre récit est presque banal pour un enfant d'alcoolique. Sachez que vous n'êtes pas seul dans votre cas et qu'il est possible d'aller mieux, et même d'aller bien. Vous vous êtes débrouillé comme vous avez pu avec ce que vous aviez. Je suis heureuse que vous ayez retrouvé votre mère. Je vous recommande de rejoindre un groupe en douze étapes. Il en existe sur le net, et dans de nombreuses villes. Vous pouvez participer aux réunions ouvertes des Alcooliques Anonymes (une fois par moi, c'est ouvert à tout le monde). Vous pouvez rejoindre Narcotiques Anonymes, Al-Anon pour les proches de malades alcooliques, une branche d'Al-Anon, Adultes Enfants d'Alcooliques (AEA) serait certainement très adaptée à votre vécu. De très nombreuses personnes se sont rétablies grâce à ces groupes de paroles où on partage tout ce vécu difficile avec des personnes qui ont vécu la même chose, où l'on apprend à exprimer ses sentiments, à faire face à la réalité, à payer ses dettes, et à mener une vie heureuse. Le chemin vers le rétablissement prend du temps mais le résultat en vaut la peine.
Ré ponse Groupe AnonymesMargarita10/02/2007 à 18: 54
Vous trouverez une liste des groupes en France (pas très à jour) sur ce site. Sinon, il est très facile de trouver Al-Anon, Narcotiques Anonymes sur un moteur de recherche.
marine 04/02/2007 à 16: 41
Mon ex petit amie a rêvé que je re sortait avec lui est que sa se passé trés bien Pouvait vous me dire se que cela signifie mercie d'avance
elia 30/01/2007 à 17: 33
j'ai suivi le conseil d'archos et j'ai fais une lettre a mon psy..je suis terrorisée a l'idée de le voir la semaine prochaine et de devoir parler de tout ça en direct ... mais ce message etait a la base pour dire combien ce forum m'est utile, chaque fois que j'ai un doute, une hesitation et que j'en parle ici, il y a toujours quelqu'un pour me rebooster et me donner le courage d'avancer, et de depasser certains obstacles, les conseils que j'y ai reçu jusqu'a present ont toujours été avisés et c'est pour moi un trés bon complement a ma psychotherapie. donc merci a tous ceux et celles qui m'ont repondu jusqu'a aujourd'hui et
Ré ponse à eliosdune30/01/2007 à 22: 47
Ne soyez pas terrorisée .Vous avez eu le courage d'ecrire votre mal etre et ce n'est pas rien .Si votre analyste est intelligent et fin il comprendra et votre echange se passera le plus naturellement du monde .Sinon ce n'est pas grave ,s'il n'a pas compris ,tant pis pour lui .C'est vous qui etes dans le vrai .Dans la vie ,il faut pouvoir dire ce qui ne va pas, sinon on finit par en crever .Courage ,vous etes sur la bonne voie .Bonne nuit
Ré ponse eliadune30/01/2007 à 22: 56
pardon pour mon erreur ,c'est bien elia et non elios qu'il fallait lire
elia 29/01/2007 à 20: 43
la decision de changer de psy m'angoisse au plus haut point, je ne sais plus du tout quoi faire, de plus je vis l'idée de me separer de mon psy actuel comme un echec pour moi et pour lui (ça peut paraitre pretentieux mais je lui en veux un peu de ne pas avoir reussi a faire tomber toutes mes barrieres, j'avais beaucoup d'estime pour lui et depuis....),j'ai l'impression qu'il n'a pas fais ce qui fallait comme si les raisons pour lesquelles je suis venue le voir n'etaient pas interessantes ou trop banales pour susciter son interet et lui donner envie de se depasser, bref je lui en veux a mort si je dois aller voir quelqu'un d'autre!!
Ré ponse archos29/01/2007 à 21: 21
Et si vous l'écriviez tout cela?Faire des reproches à son psy ou à l'homme qu'il symbolise c'est un premier pas ...Courage.
elia 29/01/2007 à 19: 03
je suis arrivée au bout de la route avec mon psy, je n'arrive plus du tout a me confier a lui,j'en suis venue a la conclusion qu'il fallait changer, peut etre pour une femme avec il me serais plus facile de parler de choses intimes, car son regard d'homme me derange. mais d'un autre coté, tout recommencer a zero est assez angoissant, j'ai bien essayer de depasser ma gêne mais rien n'y fait, il l'a probablement senti puisqu'il m'a demandé dernierement de lui envoyer une lettre ou je devais lui dire ce qui me passais par la tête sans censure, j'en est été incapable je n'arrive pas a voir le professionnel, je ne vois que l'homme et je n'arrive donc plus a lui raconter quoi que ce soit. a ceux qui sont passés par la, pensez vous qui est raisonnable de tout recommencer? je sais qu'on va me dire de lui parler de tout ça mais c'est absolument impossible, quand je suis dans son cabinet je n'arrive plus a rien si ce n'est a avoir l'air decontractée de la fille qui va trés bien et qui n'a rien a dire si ce n'est plaisanter avec lui de façon légére et decontract
Ré ponse Femme psyMargarita29/01/2007 à 19: 51
J'ai eu moi aussi envie de reprendre une analyse avec une femme psy, car il m'était beaucoup plus facile de me confier à une femme. Je pense que recommencer, ce n'est pas reprendre à zéro. Au cours de l'analyse, on repasse sans cesse par les mêmes chemins en approfondissant à chaque fois. L'important ce n'est pas ce que l'analyste sait sur vous mais ce qu'il entend de votre inconscient. Je pense que trouver une femme psy est une très bonne idée. En plus en changeant de psy, on casse les habitudes, celles où on sait très bien ce qu'il va répondre, ou ne pas répondre...
changer de psyelia 29/01/2007 à 19: 02
je suis arrivé au bout de l
Trouver un psyAnna 92 29/01/2007 à 17: 09
J'envisage de plus en plus de reprendre une analyse avec un autre psy que celui avec lequel j'ai travaillé initialement (en aurai-je le courage??) Toutefois je n'ai pas de réseau ni de relations qui puissent m'orienter. Comment faire?? Existe-t-il des annuaires psy ou tout autre moyen d'information qui puisse m'orienter vers quelqu'un de sérieux et de surcroît accessible ?? Merci par avance de tous vos conseils
perte de libidostef 26/01/2007 à 16: 55
bonjour je n'arrive plus a avoir une vie sexuel normal,je ne controle plus mes erection.j,ai fai de mutiple examen et je n'ai rien physiquement parlant mais le stresse domine tout le plaisir,je ne sais plus quoi faire,j'ai pris viagra,cialis et meme levitra rien ne marche si vous avez une reponse pour me sortir de ce cauchemard repondez moi svp
Ré ponse PsychothérapieMargarita27/01/2007 à 10: 32
Il est certainement temps d'aller parler de ce stress et d'en explorer les causes avec un psychothérapeute...
Ré ponse Sylvain28/01/2007 à 19: 11
Bonjour, il semble que vous exposez deux problèmes, certes liés, mais différent. Le manque de libido est-ce à dire le manque de désir ? Dans ce cas les médicaments n'ont aucun effet. Vous dîtes aussi que vous ne contrôlez plus vos érections ? est-ce à dire que vos érections se termine très rapidement ? Il manque aussi, beaucoup de précisions. Age ? Etes-vous marié ? Depuis quand cela vous est arrivé ?
perte de libidostef 26/01/2007 à 16: 55
bonjour je n'arrive plus a avoir une vie sexuel normal,je ne controle plus mes erection.j,ai fai de mutiple examen et je n'ai rien physiquement parlant mais le stresse domine tout le plaisir,je ne sais plus quoi faire,j'ai pris viagra,cialis et meme levitra rien ne marche si vous avez une reponse pour me sortir de ce cauchemard repondez moi svp
Pour Margarita et Aurore, angoisséeAnna 92 22/01/2007 à 11: 01
Vous avez raison, Margarita, je me dis moi aussi que la méthode Coué pourrait marcher...Ce qui est paradoxal, c'est qu'il m'aurait semblé plus facile -disons moins difficile- d'identifier certaines de mes qualités avant l'analyse que depuis ; j'ai en effet vécu comme un échec personnel le rejet de mon analyste et donc comme une "preuve" de plus que je n'étais pas du tout "aimable", et comme toute valeur s'attache pour moi à la capacité à susciter l'amour chez autrui, alors...Mais je vais tenter de ramer à contre courant et de modifier mon propre regard! Il est vrai, Aurore, qu'il est très difficile d'assumer en analyse un sentiment amoureux intense ; pour moi, cela a été si intolérable, que j'ai rompu, aidée il est vrai, par l'attitude de mon psy...Mais ce qui est valable pour l'une ne l'est pas forcément pour l'autre et votre psy peut vous aider par ses encouragements à dépasser tout cela...Votre thérapeuthe semble, et c'est peut être tant mieux pour vous, avoir une conception moins rigoriste que d'autres qui, d'après ce que l'on semble dire, ne s'autorisent pas forcément dans l'analyse à livrer au patient aussi ouvertement leurs sentiments même positifs... Bon courage
demande incomprehensibleelia 16/01/2007 à 17: 46
j'ai eu mon rendez vous chez mon psy et a la fin de la séance il m'a demandé que je lui ecrive une lettre "sans censure aucune", sans me preciser le sujet, et que je la lui poste ou amène au prochain rendez vous??? pourquoi??
Ré ponse Association libreMargarita17/01/2007 à 08: 30
Il s'agit sûrement d'une incitation à pratiquer l'association libre. Vous prenez un papier et vous écrivez ce qui vous passe à la tête en ce moment. L'association libre est le meilleur moyen de dévoiler l'inconscient dans une thérapie.
mère-filleDoria 15/01/2007 à 22: 01
Inceste mère-fille, c'est ce ma mère me fait vivre, j'ai mis des années à le comprendre! Mais alors que je cherche à me "déposséder", elle fait preuve de manipulations incessantes pour détruire ma vie. J'ai souvent eu des paranoïas, mais aujourd'hui je m'en délivre et je constate avec plus de recule qu'elle a détruit tout mon cercle relationnel familial, et qu'elle perdure dans la mythomanie. Je ne lui veut aucun mal, je n'ai pas l'esprit de vengeance, mais j'avoue que j'ai du mal à ne pas tomber à chaque fois dans son jeu. Dès que je reprends confiance, elle m'attaque de nouveau se servant de ma soeur plus jeune que moi de 9 ans, de ma fille, qu'elle tente de "séduire". Bref, j'hésite entre plaindre son état maladif et la redouter.
mère-filleDoria 15/01/2007 à 22: 01
Inceste mère-fille, c'est ce ma mère me fait vivre, j'ai mis des années à le comprendre! Mais alors que je cherche à me "déposséder", elle fait preuve de manipulations incessantes pour détruire ma vie. J'ai souvent eu des paranoïas, mais aujourd'hui je m'en délivre et je constate avec plus de recule qu'elle a détruit tout mon cercle relationnel familial, et qu'elle perdure dans la mythomanie. Je ne lui veut aucun mal, je n'ai pas l'esprit de vengeance, mais j'avoue que j'ai du mal à ne pas tomber à chaque fois dans son jeu. Dès que je reprends confiance, elle m'attaque de nouveau se servant de ma soeur plus jeune que moi de 9 ans, de ma fille, qu'elle tente de "séduire". Bref, j'hésite entre plaindre son état maladif et la redouter.
angoisseaurore 14/01/2007 à 18: 57
Bonsoir à tous Je suis en analyse depuis plusieurs années , je suis conscience d'avoir fais un transfert amoureux sur le psy , et nous en avons parlé. Je voudrai savoir pourquoi chaques fois que je le vois , je suis trés angoissée et tendue mal à l'aise mains glacées ect ... Alors que je me rends volontiers aux séances . Répondez moi Merci infiniment à tous .
Ré ponse AngoisseAnna 9217/01/2007 à 21: 10
J'étais à peu près dans le même état que vous avant mes séances : tendue à l'extrême et angoissée alors que je ne vivais que dans l'attente de ces rencontres en proie également à un intense -c'est le moins que l'on puisse dire !- transfert amoureux et bien pis... Pourquoi ce paroxysme doublé d'une contradiction incompréhensible ? Je pense que nous investissons énormément dans l'analyse à double titre : - vis à vis de l'analyste qui est cet (A)autre qui nous écoute et auquel nous dévoilons le plus intime de notre être; et ça n'est pas facile surtout en présence d'un sentiment intense (attirance:peur de déplaire et d'être rejeté par un être qui nous importe autant); moi par exemple je craignais par dessus tout le silence et pour éviter cette situation qui m'aurait été intolérable, je "préparais" soigneusement la séance pour éviter de me trouver sans inspiration et sans voix - par rapport à nous même car nous sentons que cet investissement et ce risque de dévoilement nous mettent en danger car ils risquent de bouleverser notre rapport au monde et aux autres et, surtout,de nous révéler sans artifice (autant dire pour moi dans toute ma nullité !). Je ne sais pas si ce que je vous dis, Aurore, est assez clair (ça ne l'est pas encore pour moi non plus...)mais, de mon point de vue, cela peut expliquer ces sentiments contradictoires et ce déchirement permanent que vous évoquez. Bon courage
Ré ponse pour Anna 92Margarita18/01/2007 à 07: 47
Je suis une fois de plus frappée par votre sentiment d'incapacité (et j'allais une fois de plus vous conseiller quelques lectures !!!). Je dirais aussi que la méthode Coué marche dans les deux sens et que si l'on se répète sans arrêt qu'on est nul ou incapable, on peut bien finir par s'en convaincre. Donc en plus de rechercher la cause profonde de ce sentiment, pratiquer une pensée plus positive ne peut faire de mal, en cherchant par exemple, ce que vous aimez en vous, en faisant la liste de vos qualités...
Ré ponse angoisséeaurore19/01/2007 à 13: 17
Réponse à Anna92 J'ai trés bien compris ma situation, vous semblez ressentir la meme chose que moi. Souvent je vous lis et j'espère que vous trouverez la voie de l'apaisement, quand à moi en séance je suis en face de lui j'ai des sentiments pour lui , il le sait et là je suis moi meme sans paravant pour me camoufler( en fait je ne veux pas qui se rende compte qui je suis je ne veux pas le décevoir ) Mais il y a un point positif pour moi :Un jour il m'a dit que j'avais des qualités ect.. et qu'il avait de l'estime pour moi . Croyez moi vous en avez aussi ! Mais me trouver en face de quelqu'un que j'aime me rend mal à l'aise Je songe à arreter les séances , je ressends un sentiment d'abandon ce qui me rassure , c'est que je peux y retourner si ça ne va pas . a bientot courage à vous aussi
Association et psychanalysearbatiflex 01/01/2007 à 20: 34
Bonjour, Je laisse ce petit message pour demander quelques conseils aux ainés... Je suis doctorant en psychologie clinique mais je ne suis titulaire "que" d'un DEA "recherche" de psychanalyse (eh oui le soutien financier des jeunes chercheurs j'y croyais). Ce qui veut dire que le statut de psychologue est à oublier. Pourtant, contrairement à pas mal de mes jeunes collègues thésards, j'ai passé de nombreuses années sur le divan et je commence à avoir quelques billes en clinique. Je souhaite aujourd'hui commencer une activité de soutien et d'écoute. La théorie seulement me semble une impasse. Reste le statut... Il me semble que la micro entreprise est bien loin de mes moyens financiers (les cotisationssemblent énormes à ce que j'ai lu)... Je me demande simplement si l'association peut être une voie possible juridiquement (chéque emploi service?) pour commencer... Vos conseils sont les bienvenus.
Ré ponse Margarita03/01/2007 à 19: 09
Je ne peux vous répondre sur l'association. D'après ce que j'ai entendu, il semblerait que les visites aux médecins et l'inscription dans les pages jaunes professionnelles, puissent marcher pour démarrer une clientèle. Ensuite, à ce que l'on m'a dit aussi, il est possible de s'assurer des revenus en travaillant en institutions, cela permet aussi de ne pas être trop seul, ni trop coupé de la "vraie vie". Enfin, il est possible d'emprunter pour faire face aux frais des premières années, sachant que les trop-perçus de cotisations sont remboursés par la suite. Alors, j'aurais tendance à vous conseiller de faire confiance à la vie, et de vous lancer car vous avez plein d'atouts : psychologue, psychanalysé, et jeune.
elia 27/12/2006 à 22: 33
est-il normal d'attendre son rendez vous chez le psy impatiemment et le jour j ne plus avoir envie d'y aller?
Ré ponse question28/12/2006 à 08: 46
La pensée est-elle plus agréable que l'acte?
Ré ponse Margarita28/12/2006 à 10: 26
L'absence d'envie d'y aller le jour de sa séance est probablement une résistance, la peur d'avancer...
Ré ponse ambivalencemarlaguette30/12/2006 à 12: 18
Ambivalence, quand tu nous tiens ! Nous sommes tous pleins d'ambivalence, et en voici encore un exemple. Avoir des sentiments contradictoires n'est pas anormal, c'est aussi ce que nous apprend l'analyse, je crois.
aide!Mavra 24/12/2006 à 15: 53
Je vis actuellement avec un paranoîaque qui ne veut pas partir de chez moi bien que je l'éberge depuis 5 mois. Je ne sais pas comment faire. Il occupe mon ordinateur quand je lui demande de me laisser il cherche à m'amadouer et critique ma façon de vivre comme si c'était moi qui était responsable de son manque d'autonomie. La situation devient pénible. Je ne trouve pas le moyen de lui parler pour lui faire comprendre malgré mes tentatives franches. Il cherche à me remettre en question, il critique mon entourage et me tient des propos inquiétants sur des "réseaux télépathiques existants d'après lui partout
Ré ponse Margarita 26/12/2006 à 09: 20
Bonjour, je pense qu'il faut avant tout rester détachée de son délire et être ferme sur votre mode de vie, vos fréquentations. S'il est vraiment malade, il se peut qu'il ne soit pas du tout accessible au raisonnement. Il semble vous toucher quand il vous culpabilise. Qu'est-ce qui vous a poussée à l'héberger et surtout à continuer à l'héberger depuis cinq mois ? Avez-vous des amis qui peuvent vous aider ?
Vous pouvez trouver mon email en cliquant sur mon pseudo. Courage. Margarita
elia 20/12/2006 à 19: 17
j'avais une question a posée, j'ai oublié dans le message précédent: le transfert intervient-il en psychothérapie ou est ce un phénomène que l'on rencontre seulement au cours d'une analyse? merci a celui ou celle qui pourra m'eclairer
Ré ponse transfertunpsy22/12/2006 à 06: 39
Bonjour, Le transfert intervient dans de nombreuses situations de la vie quotidienne, notamment en psychanalyse ou en psychothérapie. Il me semble que l’important dans ce phénomène, et dans le cadre d’une psychanalyse, c’est en quoi l’analyse du transfert de l’analysant et de l’analyste, par eux – notamment par l’analysant – aident à mener vers les représentations inconscientes de l’analysant. Mais peut-être pour plus de clarté, lire, entre autres : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transfert_(psychanalyse) ainsi que l’article sur le sujet, sur le site : http://www.psychanalyse-en-mouvement.net Cordialement, FB
elia 20/12/2006 à 18: 11
la psychotherapie que j'ai commencé il y a bientot 1 an me fait du bien et m'a beaucoup fait progressé, seulement je me rend compte que les efforts que je fournis c'est essentiellement pour ne pas deplaire a mon psy, pour ne pas le deçevoir, je ne fais pas tout ces efforts pour moi, mais qu'adviendrait il si je cessais de le voir, pourquoi a t-il une telle emprise sur moi? j'ai parfois l'impression de lui avoir offert mon ame, c'est comme si le jugement qu'il pourrait porté sur moi a l'importance du jugement dernier. je me demande parfois si je ne devrais pas recuperer ma liberté de pensée
reponse a margaritachloe 18/12/2006 à 11: 21
c est vrai que je pense que le spy atend plus de moi et que j ai parfois la sensation de ne pas etre a la hauteur mais je ressent aussi l effet inverse j ai parfois l impression que c est lui qui nest pas a la hauteur je souffre du sentiment tres irrationel que chaque fois que j entreprend une chose je vais la rater c est un veritable handicap pour moi et je n ai aucune prise sur ce sentiment d ou la sensation de ne pas avancer et de perdre mon temp
elia 16/12/2006 à 20: 31
j'ai fait le rêve le plus agréable qui soit.. Mon psy me prenait dans ses bras, mais rien de sexuel la dedans, non simplement il me consolait comme on console un enfant.je me suis reveillée detendue voire même apaisée. c'etait super!! voila c'est tout mais ça m'a tellement fait de bien que j'avais envie de l'ecrire
Ré ponse coquelicot18/12/2006 à 12: 27
Pour Elia Je suis en analyse depuis plusieurs années,je reve aussi de la meme chose que vous,que mon psy me serre dans ses bras , j'espère qu'un jour ça se concrétisera pour moi .
stop ou encoreChloe 15/12/2006 à 17: 43
bonjour je suis actuellement en analyse depuis six ans environ j ai reussi a comprendre pourquoi je manque de confiance en moi mais je suis toujour incapable de depasser ce stade je souffre dune nevrose d echec et je tourne en rond en repetant sans arret ce probleme a mon spy j ai l impression qu a par ca je n ai plus rien a lui dire et le sentiment tres desagreable de ne pas avancer je me demande si je dois continuer ou arreter je suis en plein doute et j ai la nette impression de ne plus avancer y a t il des personnes qui sont deja passe par la?
Ré ponse Découverte récente...Margarita17/12/2006 à 17: 04
Sans parler véritablement de névrose d'échec, j'ai eu en analyse le sentiment de n'être pas à la hauteur de la réussite qu'attendait de moi mes parents. J'ai compris très récemment que je projetais ce sentiment sur mon psy et donc que je croyais qu'il attendait de moi que je réussisse mieux que je ne pouvais le faire. Mon mieux être actuel passe par le lâcher-prise. Je découvre que mon passé et mon éducation m'ont marquée. Par exemple je ne suis pas quelqu'un de très extraverti et je suis plutôt effacée en société. Par exemple, je prends conscience de certains de mes défauts qui font que je suis qui je suis et personne d'autre. Ca m'aide beaucoup de renoncer à certaines prérogatives ou certaines conduites ou certaines attentes. Chaque renoncement me permet d'avancer et de me sentir mieux. Je n'aurai donc pas une carrière éblouissante dans mon métier, et à partir de celà je peux développer d'autres qualités, envisager éventuellement de faire un autre métier, oser montrer d'autres pans de ma personnalité, ne pas avoir honte de ma sensibilité que je considérais jusqu'ici comme un handicap, ne pas me sentir obligée de feindre que tout va bien quand ce n'est pas le cas. Voici où j'en suis et je vais très bien. Peut-être que cet éclairage pourra vous être utile...
impassecorneile 15/12/2006 à 07: 33
depuis maintenant plusieurs mois, je vois un psychanalyse. mais mes seances sont toujours aussi difficiles. hier , elle a duré 10 minutes. je suis sorti avec deux sentiments : l'un d'ennervement de n'avoir pu m'exprimer, l'autre un sentiment de crainte d'avoir "trop" parler. sentiments bizarre ? resultats insomie jusqu' a trois heures du matin. et chaque semaine c'est pareil ! a chaque sortie de seances, je me demander ce que les autres personnes disent dans ses seances. je n'arrive pas a parler, meme de choses anodines. on ma parler de barrieres, de resistances , quand disparaitront t'elles ? peut etre jamais ? a quoi bon affronter ces seances ? je ne sais plus quoi faire ? si je ne peut communiquer avec mon psychanalyse, je ne pourrais pas avancer , dilemme !
Ré ponse dans le même caselia15/12/2006 à 12: 47
je suis visiblement dans le même cas que vous. de plus j'aimerais savoir si quelqu'un peut m'eclairer sur la difference entre: psychanalyse, psychotherapie et analyse???
Ré ponse unpsy16/12/2006 à 06: 15
Bonjour, Sur la question de la différence entre psychanalyse (ou analyse) et psychothérapie, pourquoi ne pas lire l'article suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychoth%C3%A9rapie Quant à la question initiale, je vous recommande de lire de fond en comble le site de Margarita, "transfert interrupted", celui-là même auquel ce forum est attaché. Margarita évoque son parcours analytique et offre des définitions claires de notions telles que résistances, transfert, etc. Enfin, le décours d'une analyse passe toujours par ces moments d'impression de sur place et des sentiments d'avancer (tous deux parfois trompeurs). J'ajoute, ancien analysant et psychanalyste, que l'analyse ne dispense pas d'efforts volontaires et conscients pour tenter de changer certaines choses de son quotidien. Cordialement, FB
resultat suiteelia 13/12/2006 à 20: 50
j'ai suivi vos conseils et c'est vrai que j'ai pu dire pleins de choses qui avaient du mal a sortir. mais en partant mon psy avec qui j'ai fais en sorte de garder mes distances pendant toute la sceance me raconte que c'est son anniversaire dans quelques jours et qu'il va "se bourrer la gueule" je trouve que ce genre de phrase même si c'est pour detendre l'atmosphere vous donne si ce n'est une intimité du moins une proximité qui n'est pas facile a gerer.
a quand des resultatselia 10/12/2006 à 20: 07
voila 10 mois que j'ai commencé une psychotherapie or je ne vois aucune avancées je n'arrive pas a faire un lien d'une seance a l'autre. j'ai l'impression de lacher des bribes d'un peu tout sans jamais aller au bout des choses. Je ne sais pas si je dois continuer, pourtant rien n'est réglé!!! malgré cela j'aime bien mon psy mais je n'arrive pas a me confier a lui, j'ai peur de son jugement, je me demande si il faut que je change de psy ou si il daut que j'arrive a depasser cela? devrais je choisir "une" psy.
Ré ponse woman11/12/2006 à 07: 26
Un psy ne vous juge pas , et vous?Comment vous jugez-vous?Avez-vous confiance en lui?Et en vous?Pourquoi avoir choisi "un" plutôt que "une"?Qu'attendez-vous de lui?
Ré ponse Margarita13/12/2006 à 07: 30
Une chose est sûre, le transfert fonctionne, puisque vous avez peur d'être jugée par votre psy, si c'est votre sentiment le plus fort, vous pourriez sans doute l'évoquer en séance. Vous pourrez ainsi trouver ensemble de qui vous avez peur du jugement, dans la vraie vie, et peut-être arriver à vous laisser aller davantage, à vous sentir plus en confiance, ce qui vous aidera à aller au fond des choses.
angoisseCathy 27/11/2006 à 20: 53
Au cours de ma dernière seance ,alors que j'avais prevu d'aborder un tout autre sujet ,j'ai deballé tout d'un coup un gros sac de rancoeur à l'encontre de gens de mon entourage qui m'enervaient et qui plus est avec une agressivité qui ne m'est pas coutumière .En ce qui concerne cette agressivité ,c'est mon psy qui me l'a fait remarquer ,je ne me rendais meme pas compte du ton de ma voix et de la virulence de mes propos .Mes 45mn sont passées sur ce sujet .A la fin on a analysé ensemble cette reaction agressive et il m'a bien eclairé sur sa signification . En sortant je me sentais mal ,très mal avec une envie de pleurer ,eprouvant un malaise à l'idée de m'etre dechargée de mon peu reluisant fardeau pendant cette seance. J'avais l'impression de lui avoir fait perdre son temps ,d'avoir gaché ce temps si precieux que j'aurais pu utiliser de façon plus constructive avec une reflexion plus approfondie sur moi meme .J'ai ressenti de la honte en ayant peur de son opinion sur moi ,parce que moi aussi j'ai fait un gros transfert sur lui .J'ai l'impression qu'au fil des seances je me "grille" chaque fois un peu plus .Si bien que maintenant j'angoisse à y retourner, car j'en arrive à me dire qu'avec l'image que je donne de moi ,il doit me trouver insignifiante et surtout qu'il ne m'aimera jamais.Paradoxalement, je sais parfaitement qu'il n'est pas là pour me juger et que je dois laisser venir mes pensees librement .
Ré ponse Margarita30/11/2006 à 07: 37
"j'avais prévu d'aborder un tout autre sujet"
Peut-être est-ce la première fois que vous faites de l'association libre en vous laissant aller à dire ce que vous avez sur le coeur. Personnellement, sur mes deux séances hebdomadaires, j'en utilisais une pour parler de mes problèmes, parce qu'ils envahissaient vraiment mon esprit et que je ne pouvais pas faire autrement. En analyse, on n'est pas toujours au top, on n'est pas toujours capable de faire des réflexions intelligentes et constructives. Je dirais même que si l'on s'appuie trop sur son intelligence, c'est qu'on refuse d'écouter son inconscient. Alors, se montrer agressive, ou se sentir laide à cause de ce qu'on a dit, c'est la preuve que l'analyse commence à marcher, et l'analyse de ce ressenti justement, va faire avancer l'analyse.
Ré ponse margaritacathy30/11/2006 à 21: 15
Avec le recul ,le temps et vos paroles reconfortantes ,j'ai fini par digerer ma dernière seance,qui je pense, n'etait au final pas aussi negative que je me l'imaginais .Sur le moment, en sortant j'avais du mal à relativiser et d'autant plus que j'etais accablée par d'autres soucis .Merci de m'avoir aidée .
seance ratéefham 25/11/2006 à 20: 33
dans quels cas la seance ratée n'est pas dûe?
Ré ponse Margarita26/11/2006 à 08: 41
Quand c'est le psy qui était absent !
Sinon, si c'est le patient qui manque sa séance, il doit généralement payer. Les psy sont plus ou moins rigides sur ce point. Le terme "ratée" que vous employez est caractéristique. De nombreux patients ont l'impression de rater leur séance s'ils sont muets, ou n'arrivent pas à faire de l'association libre, ou ont l'impression d'ennuyer leur psy. Je dirais qu'on peut rater sa séance sans la manquer. Mais aussi qu'on peut manquer sa séance sans la rater, en la payant, et en analysant les raisons qui nous ont poussé à ne pas venir.
seance ratéefham 25/11/2006 à 20: 33
dans quels cas la seance ratée n'est pas dûe?
je demande une ecoutevalou 23/11/2006 à 18: 32
depuis 2ans je vie une relation de couple est je suis separer depuis quelque jour je suis dans un etat dont je ne connais pas je pleure je me renferme je ne fais que pleurer et j ai 40ans je me demande se qu il m arrive je voudrais avoir des conseils pour savoir si ma decision de rupture peux me mettre dans le desespoir sachant que la relation set impossible
Ré ponse Margarita 24/11/2006 à 07: 53
Il y a un temps pour le deuil et il est normal de pleurer. Puis viendra le temps de passer à autre chose, de se concentrer sur des petits bonheurs, puis des plus grands.
Il se peut que cette rupture vous renvoie à d'autres séparations douloureuses.
Pourquoi cette relation était-elle impossible ? N'hésitez pas à m'écrire, vous avez mon email sous mon pseudo.
menteusemidinette 18/11/2006 à 23: 37
je voudrais savoir si quelqu'un peut m'aider... depuis que je suis toute petite je ne serai même pas dire depuis quand tellemnt ca remonte et aujourd'hui j'ai 22 ans je mens sur des choses toute bête! Je ne mens pas pour cacher des bêtises ou mettre la merde entre les gens...je mens pour me faire mousser car ma vie me semble horrible et fade et j'ai souvent honte de choses qui me sont arrivées et je me dis que si je n'enjolive pas ou n'invente pas personne ne s'intêressera à moi et que je n'aurai rien à dire! Je raconte des trucs tout bête comme quoi j'ai fais telle chose parceque j'aurai adoré savoir faire ça que je suis aller à tel endroit et parfois c'est des trucs nul ou sans intérêt mais qui font rire ou alimente la conversation a cause da ca j'ai eprdu beaucoup d'ami et j'ai peur aujoud'hui de perdre l'homme que j'aime car je n'ai pas voulu lui avouer que j'étais tomber encore une fois aujourd'hui et il m'a regarder dans les yeux en me disant qu'il ne voulais jamais que je lui mente et j'ai dis oui car c'est ce uqe je souhaite le plus au monde...comment m'en sortir!!!
Ré ponse Margarita21/11/2006 à 08: 35
Est-ce que l'un de vos parents était alcoolique, ou très malade ? Cela pourrait expliquer cette attitude qui ne se guérit pas en un jour.
Ré ponse nonmidinette23/11/2006 à 09: 52
mes parents seraient plutôt extrêmement stricts et pas très fun mais pas alcooliques
a margaritalou 10/11/2006 à 14: 24
Bonjour, je vous remercie de votre réponse, je me suisreconnue en effet dans ce que vous dites seulement ça ne règle pas mon grave problème parce que vous avez réussi à vaince cela pour consulter, moi pas et c'est source d'une véritable incapacité, ne serait-ce que prendre rendez vous, même ça ça me met dans un état de je ne sais quoi, de stress, d'angoisse ou que sais-je, je ne sais pas quoi faire.... merci tout de même de votre aide.
Ré ponse Psy non médecinMargarita12/11/2006 à 16: 34
Il existe tout de même une solution, c'est de consulter un psychologue, psychothérapeute, qui ne soit pas médecin, et qui ne porte peut-être pas tout ce vécu lié à la médecine...
se soignerlou 09/11/2006 à 18: 31
Bonsoir, Je n'arrive pas à franchir la porte d'un cabinet médical, c'est une angoisse terrible or je sais qu'il va falloir que j'y aille.Je ne sais pas quoi faire,est-ce que vous connaitriez un moyen pour que je puisse enfin m'occuper de moi sans être au bord du malaise.J'en ai parlé à mon analyste mais ça n'a suggéré aucun commentaire.Je ne sais pas ce que je peux faire.C'est l'horreur.Si vous connaissez un moyen ou une personne pour que je puisee dépasser cette angoisse, j'apprécierais vraiment, c'est une détresse terrible. MERCI D AVANCE.
Ré ponse PistesMargarita09/11/2006 à 21: 35
Il semblerait que ce soit bien là une phobie.
Pour ma part, pendant longtemps j'étais remplie de haine quand je devais voir un médecin (médecin du travail). Je me sentais humiliée de devoir me déshabiller, je méprisais le praticien, je le soupçonnais d'être un voyeur. Cela me causait des tremblements.
Je crois que je craignais que le médecin ne soit voyant, qu'il puisse lire dans mes pensées ou deviner mes secrets.
Maintenant j'ai de bonnes relations avec le même médecin, le changement s'est fait progressivement. Par contre je suis devenue plus ouvertement émotive et sensible aux piqures mais il parait que je suis spasmophile.
Je ne sais pas si ces réflexions peuvent être utiles, les médecins ont pour certains une réputation de toute puissance, ils peuvent symboliser l'autorité, le père sévère. Est-ce que tout cela vous donne une ébauche de piste sur la cause de cette phobie ?
perdutsissi 08/11/2006 à 17: 58
jai besoin d un conseile je sai pa qoi faire
Ré ponse je ne sais pas quoi faire...archos08/11/2006 à 19: 33
Pour les fautes d'orthograhe ou pour autre chose?
pour Archosmoumoun 08/11/2006 à 03: 12
J'aimerai bien dialoguer avec toi. si ok,dis moi quand?
Ré ponse archos08/11/2006 à 12: 40
Ben, je suis pas ton psy...o)Il y a un chat le mardi soir (sauf reports occasionnels) sur ce site mais pas à 3h du mat.
Ré ponse Margarita09/11/2006 à 21: 31
Désolée, Moumoun, je n'ai pas fait le rapprochement entre ce message et ton passage sur le tchat mardi. Il faudra réessayer, c'est un peu intimidant de voir des gens mais tout le monde fait de son mieux, et comme nous sommes peu nombreux, c'est le lieu idéal pour parler de ses soucis. Sinon, tu peux nous en dire plus ici sur ces sentiments pour ton psy, comment sont-ils survenus, est-il psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste, depuis combien de temps le vois-tu, pourquoi as-tu consulté. Cordialement.
amourmoumoun 07/11/2006 à 03: 05
je suis tombé amoureuse de mon psy, que faire?
Ré ponse Archos07/11/2006 à 20: 27
En général, l'amoureuse en parle à la personne qu'elle croit aimer , non?
Mettre en oeuvre tous ces bons conseilsAnna92 06/11/2006 à 17: 02
Oui, il faut vraiment que je surmonte ce blocage transférentiel insensé en cultivant au maximum les pensées positives (dur!dur!)comme le suggère Margarita, en "enterrant" l'image idéalisée sous l'avalanche(et, Isabelle, ce n'est pas cela qui manque en effet!) des souvenirs douloureux, des maladresses, des muffleries, voire de ce qui doit être considéré au final comme une preuve que mon psy avait atteint les limites de sa compétence (même si je continue de penser que j'assume la responsabilité de l'échec -relatif-de mon analyse car c'est moi au demeurant qui ai "choisi" ce psy sans me préoccuper de ses qualités professionnelles effectives ; j'étais tellement intimidée, tétanisée que je n'ai jamais osé vraiment m'enquérir auprès de lui de son expérience et de ses références qu'il n'a fait lui qu'évoquer très évasivement...) La frustration, je le comprends bien est un véritable moteur pour la progression de l'analyse mais jusqu'à un certain point ; elle ne l'est plus lorsqu'elle peut être interprétée ( projection ?) comme l'exercice d'un pouvoir arbitraire et d'une manifestation de quasi sadisme du psy (en réponse au masochisme du patient ?) Il faudrait effectivement que je travaille, comme le disent Margarita et Un Psy, ce transfert inepte avec un autre thérapeute, vraiment professionnel celui là, mais mon premier attachement est tellement intense que je ne parviens pas à m'y résoudre encore (trop d'affects pénibles, trop d'investissements, trop d'espoirs déçus, trop de chagrins, un véritable cyclone affectif...) . Mais il faudra bien que j'y parvienne à plus ou moins long terme ; Merci encore pour votre soutien!
CoquelicotAnna92 05/11/2006 à 12: 43
Merci pour vos encouragements. Toutefois, je ne ressens pas quant à moi mon comportement comme particulièrement courageux, au contraire. Comment dire...je n'ai pu faire autrement et j'ai vécu comme une nécessité d'interrompre cette relation trop chargée, trop lourde et au final stérile et sans issue, tant m'était intolérable l'absence de réciprocité; Toutefois la séparation d'avec mon psy m'est tout autant insupportable et ce qui m'inquiète à ce jour c'est que depuis si longtmeps (bientôt un an quand même !) je ne parviens pas à exorciser cette passion (car c'est bien de cela qu'il s'agit...); elle m'obsède véritablement et je mache et remache ma déception, mes faux espoirs et toujours cette interrogation quant au "transfert partagé" qui me taraude... Ce n'est pas comme ça que l'on avance et, pour revenir à la question du courage, je me ressens comme totalement vélléitaire,incapable de surmonter cet attachement impossible, bloquée dans un narcissisme infantile et régressif et bien d'autres choses encore... Combien faudra-t-il encore de temps (des jours, des mois, des années...) pour que tout cela puisse être dépassé ? Merci encore à Coquelicot et à tous ceux -celles- qui animent et font vivre ces échanges indispensables entre "balafrés" (???) du divan.
Ré ponse anna92Margarita05/11/2006 à 13: 52
Quoi qu'il en soit je pense que votre psy a sa part de responsabilité dans le fait qu'il ne vous a pas aidée à vous dégager de ce transfert. Vous le décrivez aussi comme quelqu'un de changeant, autoritaire, etc... Ca peut être des projections, mais ça peut être aussi une part de lui-même mal analysée. Il serait vraiment très important d'aller parler de tout cela à un autre psy, après vous être inquiétée de ses références (à quelle société de psychanalyse il appartient, combien d'années d'analyse personnelle, etc...).
Je voudrais vous citer un passage de mon livre "Le courage de Changer". Il s'agit de littérature Al-Anon que l'on peut se procurer dans les groupes à l'occasion des réunions (certains jours les réunions sont ouvertes à tous):
Quand mes pensées deviennent hors de contrôle, je dois m'arrêter... Je peux y arriver en respirant profondément et en regardant autour de moi. Cela peut m'aider à remplacer mes pensées obsessives par quelque chose de positif... ou un autre sujet apaisant qui n'a rien à voir avec le problème.
Je crois sincèrement qu'il est temps de stopper les pensées obsessives et de regarder autour de vous.
Ré ponse Isabelle05/11/2006 à 20: 10
Anna ,je suis de l'avis de Margarita .A votre place ,si toutefois il est possible de s'y mettre ,je pense que j'irai consulter un autre therapeute .Il ne faut pas rester sur ce transfert non resolu et vous nourrir sans cesse de cette souffrance qu'il engendre .Cette rumination permanente vous detruit,et continuera de vous detruire si vous ne vous faites pas aider par quelqu'un de competent.J'ai eu la chance ce matin de discuter chez des amis communs avec un psychanalyste très agé .J'en ai profité pour lui parler du transfert partagé .Il m'a dit qu'il etait assez frequent qu'au cours d'une analyse ,les psy tombent amoureux de leurs clientes, que c'etait quelquefois pas toujours facile à gerer pour eux (ce sont des humains !) ,mais que de toute façon si c'etait un therapeute avec une ethique irreprochable ,il devait gerer son contre transfert et amener tranquillement sa patiente à passer à autre chose ,meme si c'etait et c'est toujours douloureux pour elle.Il m'a avoué que, meme si globalement ,il avait aimé toutes ses clientes ,il avait, lui meme,au cours de sa longue carrière , developpé pour certaines un veritable amour qu'il a gardé secretement en lui ressentant aussi cette souffrance dont nous parlons .(Sauf je trouve,qu'à l'inverse de nous ,lui connaissait les sentiments de sa cliente et dans ce cas là ,à mon avis le ressenti est completement different) .En ce qui nous concerne ,on ne sait rien et je suis d'accord quand vous dites qu'un amour unilateral est douloureux .Maintenant si on savait , pourrait-on poursuivre le travail normalement ?Je n'en suis pas sure .C'est cette frustration qui nous fait progresser ,ça ressemble un peu à du masochisme! Anna ,votre psy vous a maltraitée ,dites vous qu'il ne merite pas votre amour inconditionnel,il continue de vous pourrir la vie .A l'instar de Margarita avec son excellente idée de pensées positives ,moi j'ai essayé un autre remède à la suite d'un chagrin d'amour, qui,à la longue,a assez bien marché : à chaque fois que j'avais une pensée tendre pour lui ,je la contrecarrais avec un moment douloureux qu'il m'avait fait subir ;si vous y reflechissez bien ,je suis sure que ,pendant toute votre analyse ,il y en a eu plethore!.Malheureusement dans toutes les histoires de "balafrées" ,on n'est pas toujours honnete avec soi meme .Mais vous verrez ,avec un peu d'entrainement et une aide exterieure ,cette blessure encore beante va finir par cicatriser .Bon courage
Ré ponse complément à Anna92unpsy 06/11/2006 à 06: 06
Bonjour, Bien d'accord avec les réponses qui vous ont déjà été faites. Puisque c'est bien de transfert que nous parlons, il faudrait me semble-t-il, que vous vous en serviez avec une ou un psy pour creuser "qu'est-ce qui se trouve transféré" sur la personne de votre psychanalyste. Vous laisser aller aux associations d'idées, d'images, de réminiscences même diffuses autour de vos sentiments, de ses traits physiques, de sa façon de vous acceuillir, de ses intonations, etc... C'est ce que j'essaie de faire lorsqu'une analysante me parle de sentiments similaires. Il est vrai que la déontologie ne permet pas à un psy le passage à l'acte - qui pourrait être fort décevant pour l'analysante et en tout état de cause, mettre en l'air en même temps que les jambes (J. Dutronc), tout le travail analytique et pour partie, l'état psychologique de la cliente. Enfin, il est plus facile de "tomber amoureux(se)" de l'analyste ou de l'analysante lorsque nos coeurs ne sont pas pris, ou "mal pris", avec compagne ou compagnon. Mais évidemment, être heureuse ou heureux avec un compagnon ne se décrète pas... Bref : c'est une situation à travailler, selon moi aussi riche de possibles découvertes sur soi que par le biais de rêves et du reste des verbalisations. Cordialement,
Ré ponse Moi aussi...Héllia19/12/2006 à 14: 47
J'ai eu une belle balafre avec ma première psy que j'adorais. Si elle manquait de pertinence ou d'à propos, je ne le voyais pas. Tout ce qu'elle disait était la vérité etc... Jusqu'au jour ou, incapable de gèrer son contre-transfert, elle m'a mise dehors sous motif que les scéances me déstructuraient et que, "déontologiquement", elle ne pouvait accepter l'amour que je lui portais... Sa décision irrévocable et unilatérale m'a fait énormément souffrir... J'ai eu l'impression d'avoir plus mal que mourir. Au bout de quelques moi, incapable de surmonter le mal qu'elle m'avait fait, j'ai repris un travail avec un autre psy, qui a l'air de mieux pouvoir comprendre qui je suis, et petit à petit, j'arrive à reprendre confiance. Je me suis détachée des affects pour ma première psy. Je lui ai d'ailleurs téléphoné pour le lui dire. Au téléphone, elle a reconnu sa part de responsabilités dans ce qui s'était passé. Elle s'est dédouanée en me disant "que voulez vous, on est tous humains..." Mouais... J'ai apprécié qu'elle reconnaisse que le problème venait d'elle, mais j'aurai payé bien cher pour me faire écraser comme cela
m'aider a venir en aideberni 04/11/2006 à 13: 07
je frequente une femme de 35 ans dont la vie à été tres dure depuis petite .Pere alcoolique et dure , divorce des parents , foyer , à quitter sont foyer a 17 ans pour fuire tous cela , mais en vaint . Etant enceinte le pere de l'enfant la quitte et la laisse toute seule , elle eleve sont enfants depuis toute seule , depuis le pere la harcele , à deja prit la petite en otage lors de ca garde ,avocat pour la garde bref lui rend la vie impossible depuis 7 ans .par la suite voila 1an et demi , à été avec un militaire pendant 1an et demi , relation a distance , car souvent en deplacement , elle penssai etre aimer mais elle s est apercue qu il ne l aimai pas , juste physique . bref elle a eu tres mal quand elle s est apercu de cela .Bref elle n a jamai été vraiment aimer et respecter . Maintenant avec moi cela est tres complexe . elle me demande mon aide mais me dis qu elle ne veut pas d'aide . qu elle va tres bien . que mon amour l'etouffe . Parle avec moi de futur puis revien en arriere sur ses paroles . qu elle ne ce comprend plus , ce pose des questions sur ses sentiments pour moi . me dis stop puis revient , et quand elle s apercoi que tout va bien , qu elle est bien ,que ca fille aussi est bien , que je fait et ferai tous pour elle et ca fille , et quelle est heureuse , cela lui fait peur , comme si elle decouvrait cela pour la 1ere fois , me dis qu elle me merite pas ,parfois parole tres dure envers moi ,comme pour jouer et voir ma reaction , qu elle n est pas prete et repart . que ma presence l angoisse , l etouffe , pleure souvent , bref deprime mais refuse d'aller voir un psy . dis qu il faut qu elle y arrive seul . ai l impression qu'etre heureuse et etre aimer et respecter lui fait peur . peur de retomber et de ne plus pouvoir ce relever . peur que tous cela faux et trop beau pour etre vrai.Ne croit plus en rien , meme plus en elle , na plus gout a rien , ne fait que dormir , reste enfermer chez elle , a peur de tous , elle fait le menage , donc boulot deprimant , on lui propose une belle place dans ce qu elle aime et meme cela lui fait peur , peur de ne pas etre a la hauteur .dis que ca vie est terminer , ne vie que pour ca fille , ne prend plus soin d elle meme , Qu en penssez vous ??, que me conseiller vous ??? aidez moi a la comprendre et quoi faire , d 'avances milles mercis .repond moi par mail svp . merci
Ré ponse Margarita05/11/2006 à 13: 35
Bonjour, tout ce que vous décrivez de votre amie est assez typique d'une personne ayant vécu dans l'entourage d'un malade alcoolique, en l'occurence son père. Connaître à tout moment l'insécurité, des périodes de calme et d'autres de chaos, se sentir coupable de cela, se sentir hyper-responsable bien trop jeune, être attiré par des gens instables, avoir du mal à entretenir des relations avec les personnes stables...
La lecture du livre "Ces femmes qui aiment trop" peut éclairer votre amie sur ses difficultés, du moins lui apprendre qu'elle n'est pas toute seule dans son cas et vous aider à mieux la comprendre.
Il existe des groupes de parole pour les personnes venant de l'entourage d'un malade alcoolique (époux, père, enfant) qui comporte une écoute, et un programme de rétablissement. Votre amie pourrait y rencontrer des personnes qui partagent les mêmes difficultés, et y trouver de l'aide et du réconfort, même si elle croit ne pas en avoir besoin.
Vous trouverez la liste des groupes et les horaires de réunion sur le site d'Al-Anon. Il existe même dans certaines villes des groupes pour les enfants de malades alcooliques. Il existe aussi des réunions sur internet, ainsi que le tchat psy du mardi sur psy-cho.
J'espère de tout coeur qu'elle se laissera convaincre de l'utilité de telles démarches. Qui peuvent être complémentaires aux consultations psy éventuelles.
Ré ponse Site Al-AnonMargarita05/11/2006 à 13: 45
J'ai oublié de vous donner l'adresse du site d'Al-Anon :
Al-Anon France
Ré ponse pour annacoquelicot06/11/2006 à 13: 35
Anna, Je pense aussi que voir un autre thérapeute serait une bonne solution pour vous, moi aussi je ne sais plus trop ou j'en suis, dans ma passion virtuelle,la dépendance m'étouffe et en meme temps j'en ai besoin et si un jour j'en ai assez, je pense que j'irai en consulté un autre psy . Bon courage et merci à vous tous pour ces échanges qui m'apportent beaucoup. Coquelicot
A Isabelle, Coquelicot, Margarita...Anna92 04/11/2006 à 12: 47
Je suis interpellée par tous les échanges concernant le désarroi (mais aussi les exaltations !) auquel conduisent transfert, contre-transfert et leurs avatars... Voilà pratiquement un an que je ne vois plus mon psy et j'en suis toujours au même point : autant attachée à lui (peut être même plus) malgré l'arrêt des séances et son absence. Je n'arrive pas à "passer à autre chose" comme le conseille à juste titre Margarita. J'aurais bien aimé croire qu'un psy aime (ou hait et je suis d'accord pour dire que la haine est préférable à l'indifférence ou à la neutralité !) nécessairement son patient mais la dissymétrie dans cette relation m'apparait quant à moi intolérable. Le rapport est forcément inégalitaire et dans la lutte des consciences qui joue à plein dans ce contexte, je ne supporte pas d'être un esclave manipulé par un maître -que je percevais en tout cas comme tel- et tour à tour, bienveillant, magnanime mais aussi condescendant, sarcastique et parfois franchement agressif et "rejetant", voire indifférent et oublieux à l'extrême. Bref, pour moi il m'est impossible de souffrir et d'aimer unilatéralement ; c'est pour cela que je suis partie (sans que mon psy d'ailleurs ne me retienne); comme pour Margarita, la question du transfert partagé a été au centre de toutes mes recherches, livresques e me poursuit encore le jour et-surtout- la nuit; Peut être effectivement que mon psy m'a aimé (comme il se doit en respectant le cadre et le sacro-saint principe d'abstinence ) et ce malgré toutes les turbulences...Mais moi cela ne me satisfait pas et n'atténue en rien mon désespoir. Que vaut un amour qui ne peut être dit ni exprimé d'aucune manière; si un psy aime tous ses patients c'est qu'il n'en n'aime aucun vraiment ou sans aucune intensité réelle ; alors je n'y trouve ni intérêt ni raison de vivre! Voilà la situation dans laquelle je me débats et j'ai le sentiment d'être enfermée dans un réseau de questionnements stériles et douloureux. Merci encore à Margarita pour ce site
Ré ponse pour anna92coquelicot04/11/2006 à 18: 52
anna J'admire votre courage , j'espère un jour avoir le votre car tout le monde sait que l'attachement( virtuel on non, réciproque ou non ) est intense, je vous souhaite de continuer dans cette voie . Amicalement .
transfert partagéisabelle 01/11/2006 à 19: 19
J'aimerais savoir si un psy peut tomber secretement amoureux de sa patiente et auquel cas, s'il souffre autant que sa patiente souffre pour la meme raison .Certes il gère le problème avec son contre transfert ,mais est- ce suffisant pour lui eviter la souffrance et la frustration ? Est ce que certains actes manqués ou paroles faussement anodines ne peuvent devoiler ses sentiments ? C'est très dur pour la patiente d'aimer son psy sans savoir en retour si il l'aime egalement .
Ré ponse archos02/11/2006 à 09: 31
Pourquoi est-ce si dur? Ne pouvez-vous aimer l'aimer sans en souffrir?
Ré ponse isabelle02/11/2006 à 10: 53
merci Archos pour votre reponse J'en souffre parce que j'ai peur de ne pas etre aimée ,de ne pas etre aimable .J'essaie de travailler avec lui sur ce point ,sans pour autant oser lui demander si lui m'aime .Probablement que si je lui posais la question ,il me repondrait par l'affirmative ; en fait j'ai peur qu'un silence face place à sa reponse ,ou qu'il me dise oui que pour m'eviter un chagrin .Par ailleurs pour me rassurer je pense qu'un medecin se doit forcement d'aimer un peu ses patients pour arriver à les soigner ,surtout en psychanalyse ?Non ? A d'autres moments je me dis qu'avec tout ce que j'ai pu lui raconter sur ma vie ,mes pleurs en seances ,mes etats d'ames desespèrés ,mes doutes et j'en passe ...bref le tableau deplorable ,comme pour beaucoup d'analysées, que j'ai affiché, ne montrait pas ma meilleure facette et c'est la raison pour laquelle j'ai peur qu'il ne m'aime pas .Je sais que je ne suis pas venue le voir pour le seduire mais pour aller mieux Je ne demande pas de passage à l'acte de sa part ,simplement j'aimerais savoir si cet amour inconditionnel que je lui voue, est partagé en retour .Le transfert, c'est à la fois simple et compliqué ,comme les seances !
Ré ponse Margarita02/11/2006 à 17: 10
Cette question du transfert partagé m'intéressait beaucoup au début de mon analyse. C'était même l'unique préoccupation de mes recherches livresques. Dans "Un métier impossible psychanalyste", j'ai fini par trouver une réponse. Oui, ça leur arrive. Les psys sont des êtres humains. Ils se protègent contre ce genre de sentiments en se disant que le passage à l'acte n'est pas possible, et ils sont d'autant mieux protégés que leur vie familiale personnelle est équilibrée.
Ils doivent savoir également que cet amour de transfert ne s'adresse pas à eux mais à une personne importante de la vie de l'analysant qu'ils représentent dans le transfert. Aussi ils devraient garder beaucoup de recul vis à vis de ce sentiment, ne pas se sentir flattés, ne pas le prendre pour eux, et ne pas l'encourager en restant fermes et distants et en précisant bien le cadre "abstinent" de l'analyse.
Le psy devrait aider le patient à traverser cette étape et à passer à autre chose.
Ré ponse isabelle02/11/2006 à 18: 27
merci Margarita pour votre reponse precise .J'ai abordé avec mon psy le problème du transfert et lui ai parlé des sentiments que j'eprouvais à son egard .A mon grand desarroi , il ne s'est pas etendu sur le sujet .Pourquoi ? J'ai eu l'impression de le destabiliser ,simple projection de ma part ? Ca m'a stoppée net dans mon elan et je n'y suis pas revenu .Lorsque, ce qui m'a semblé etre un moment de trouble de sa part ,est passé ,il a parfaitement recadré la seance en se montrant justement "ferme et distant" et effectivement en me precisant ce cadre therapeuthique "abstinent" dont vous parlez .Quant à son sentiment amoureux à mon egard , je pense que ,jusqu'au terme de mon analyse, je resterai dans le doute et c'est certainement mieux ainsi . Ps:Margarita , bravo pour votre site
alix 30/10/2006 à 17: 45
Je suis en psychotherapie depuis un peu plus de 2ans . Au cours de la dernière seance ,j'ai avoué à mon psy que j'avais fait depuis longtemps un enorme transfert sur lui et que la frustration maintenant etait telle que j'en souffrais.Il a alors esquissé un leger sourire,sourire qui m'a totalement desarmée.Après un silence ,il m'a repliqué que la souffrance de la frustration etait tout à fait normale en m'expliquant vaguement,à ma demande, la signification de ce transfert,mais sans plus s'etendre sur le sujet .Je restais sur ma faim et trop genée pour tenter d'approfondir mon aveu,meme si je suis assez à l'aise pour lui parler de tout (sauf de ça)Tout en le devisageant ,je m'interrogeais sur la signification de ce sourire : masquait-t-il un certain trouble qu'il ressentait vis à vis de moi ,d'où son explication succincte ?(pur fantasme de ma part? )ou etait-ce ma revelation , qui etait certainement pour lui l'evidence meme,un peu tardive qui l'amusait ?Sur cette dernière interpretation ,je doute un peu d'une telle reflexion de la part d'un psychiatre. Au final, je me suis demandée si j'avais eu raison d'aborder ce sujet,car je ne suis qu'en psychotherapie en face à face ,où nos entretiens se resument plus à comprendre un problème personnel sans veritable relation avec le transfert ,et non en analyse sur le divan ,contexte où je sais qu'il est primordial d'en parler .Peux-t-on tout dire lors de seances de psychotherapie comme au cours d'une seance d'analyse ? Merci à ceux et celles qui ont un element de reponse à m'apporter .
Ré ponse unpsy31/10/2006 à 08: 38
Il me semble qu'il faut tenter de "tout dire" en séance, que l'on soit en face à face ou allongé. Le psychothérapeute ou l'analyste "servent" notamment à cela. Pour ma part, il me fut plus facile de tenter de tout dire hors regard du psy, qu'en face à face. Cordialement
Ré ponse merci unpsyalix31/10/2006 à 22: 00
Merci unpsy de m'avoir repondu .C'est vrai que le divan libére certainement mieux la parole ,mais pour moi la question ne se pose pas, puisqu'il n'y en a pas dans le bureau où il me reçoit.Au debut j'ai eu aussi effectivement du mal à soutenir son regard ,maintenant c'est mieux ,tout depend du sujet abordé .Le divan evite certainement aussi d'interpreter de façon hasardeuse les gestes et mimiques du therapeute,comme je l'ai fait notamment pour ce sourire qui etait probablement anodin .Merci encore pour votre aide .Bonne nuit
Ré ponse transfert contre transfertcoquelicot02/11/2006 à 21: 31
Bonsoir Isabelle bonsoir à tous Je suis dans le meme cas que vous , j'aime mon psy et je pense que c'est réciproque , je lui ai déja parlé de mon transfert , j'ai l'impressionqu'il ne veut pas en parler, moi aussi je resterai dans le doute, en tout cas l'amour platonique m'a donner des ailes , profitez vous aussi de cet état amoureux, on se sent si bien ! Comme dit Margarira les psy sont avant tout des humains avant d'etre des psys, aimer un patient c'est déontologique , ils arrivent à lutter quelques fois si ils dérapent, encore une fois c'est humain , dans le forum j'ai déja cité une phrase d'un psychanlyste a se sujet , j'en citerai deux autres que j'ai lu : Vous devez etre dingue de votre patient si vous voulez que ça marche... Hair n'est pas une mauvaise chose.C'estune autre façon d'exprimer l'intensité de votre intéret. par contre, la neutralité ou l'indifference n'aboutissent à rien . une autre citation: Aucune analyse ne peut reussir si on arrive pas à aimer un patient sincèrement . Fin de citation Bien sur il y a les pour et les contres Archos a dit l'amour est le remède à la mort comme un message d'éternité cette phrase est magnifique non ?Pour moi l'amour existe entre patient et thérapeute ,mais du coté du thérapeute cela doit rester secret . Bonne soirée à tous Coquelicot
Comment changer ?étincelle 29/10/2006 à 20: 14
J'étais en psychothérapie depuis un peu plus de 2 ans, c'est vrai alors que j'allais un peu mieux. Cela fait 3 mois que je n'ai pas vu mon psy et cela se passe mal. J'ai l'impression de ne plus avoir de repère et je fais n'importe quoi de ma vie. Je me sens perdue. Je ne sais pas ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui est bon pour moi et ce qui ne me convient pas. Je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie que ce soit dans le dommaine privé ou prof. Je suis toujours mal dans ma peau je me dévalorise, je ne m'aime pas et j'ai un manque de confiance en moi évident. OU que je sois je me sens mal alors je me replie sur moi même et reste seule avec mes démons... la psychothérapie peut-elle vraiment quelque chose pour moi ? Peut-on vraiment changer ?
Ré ponse archos30/10/2006 à 09: 14
Bonjour étincelle.Pourquoi avez-vous arrêté votre psychothérapie?Ce n'est pas la psychothérapie qui peut quelque chose pour vous, c'est vous.Le psychothérapeute n'est qu'une aide dans cette démarche.Peut-on vraiment changer?Sincèrement je ne pense pas, tout ce qui a fait que vous êtes ce que vous êtes ne peut changer.Ce qui peut l'être c'est le regard qui vous portez sur vous-même à travers ce qui fait votre histoire.Certains passages de votre vie ( ou démons) qui ont été mal "digérés" et ont besoin d'être analysés afin de repartir,accordez-vous ce temps.
Ré ponse Merci Archosétincelle30/10/2006 à 22: 08
En fait j'ai arrêté la psychothérapie car mon psy est souffrant et je n'ai pas envie de tout recommencer avec un autre. Il m'est déjà très difficile de parler de moi. Ces derniers temps avec mon psy je commençais à oser parler de moi car je me sentais en confiance et j'avais un transfert positif à son égard. Mais avant lui j'avais déjà vu des psy et cela ne durait jamais longtemps car je faisais toujours un transfert négatif. C 'est pourquoi j'hésite vraiment et je préfère attendre son retour! Mais j'avoue que c'est très difficile.
choisir son psyun jeune homme 21/10/2006 à 18: 25
Bonjour, Je ne sais pas qui aller voir pour parler de mes problèmes : Psychologre, psychiatre, psychothérapeute. Je me pose des questions sur le sens de ma vie. Pourquoi est-on en vie, à quoi bon ?... Merci de vos réponses.
Ré ponse transfert contre transfertcoquelicot21/10/2006 à 22: 29
Bonsoir à tous J'ai lu avec interet tous les témoignages, il est vrai que nos problèmes sont differents et le courant ne passe pas avec tous les psys, avecle mien le courant passe, et il m'a sortie de l'impasse je dirai grace à mon transfert amoureux qui me donne des ailes meme si quelquefois c'est difficile à gérer, mon analyse avance car je sens que c'est réciproque oui l'amour sauve les humains que nous sommes . Un psychanlyste avait dit ceci : Aucune analyse n'a d'effet tant que je n'éprouve pas d'amour pour mon patient. Mais je ne peux pas avouer cet amour publiquement. En fait, je suis obligé de prétendre ne pas utiliser cet ingrédient essentiel . Je trouve ça beau qu'en pensez vous ?
Ré ponse archos24/10/2006 à 21: 59
L'amour est le remède à la mort comme un message d'éternité.
Ré ponse Je penche pourDamned25/10/2006 à 21: 00
le "psychologre" ;o)
Ré ponse Merci Damnedun jeune homme26/10/2006 à 15: 41
En effet, plutôt l'Ogre que le Chiatre ou le Rapeute. :)
Ré ponse sissi08/11/2006 à 18: 18
je pensse comme toi pk est ton en vie pour soufrire moi ses peu etre different de toi on a peu etre pa les meme probleme mes moi je suis perdu dans ma tete et jai tou pour moi pourtan mais des foi no chois son difficile et fon soufrire
etre bien presantabl a table de mangerlounes 13/10/2006 à 09: 36
sil vous plait faite moi savoir les meileures presntations en mongant.
gilrec 11/10/2006 à 19: 18
merci encore de votre aide je ne saurai effectivt rien du vrai réel de mon passé.je ne peux pas menacer mon ancienne nourrice ça s'est passé peut etre à son insu ou j'ai mal supporté les 15 j de séparation comm dit mon psy(une viol-ence).je prends des médicts pour dormir un peu et ne pas etre assailli par des cauchemars trop éprouvants.je suis comme enfermé dans une maison dont les portes se ferment au moindre contact humain. si c'est vrai j'ai assisté à des choses trop graves pour "vivre" .je n'ai presque rien dit de ce que j'ai vécu ,selon moi...( meurtres sordides ); vie pénible.mais merci.salut
Ré ponse Margarita12/10/2006 à 08: 18
Il reste encore des pistes à explorer avant de baisser les bras. Celle de votre ancienne nourrice, par exemple. Ou encore essayer l'EMDR pour "effacer" le traumatisme. Ou encore vous tourner vers la médecine chinoise, l'étiopathie, etc... Quelqu'un à qui je parlais de terreurs nocturnes m'avait suggéré de consulter ce genre de thérapeute. Il faisait aussi référence à la réincarnation d'une personne ayant vécu des choses horribles. Votre allusion à "trop de vécu pour vivre" m'y a fait repenser.
Transfert négatifPerplexe 06/10/2006 à 17: 46
Femme, 40 ans, trois enfants. Sur le divan depuis plus de deux ans. Analyse marquée par le silence (le mien) car parfois incapable de parler pendant des semaines entières. Sentiment d'inimité quasi-constant, je ne supporte pas mon état de dépendance à l'égard de l'analyste, ni la neutralité périphérique. Le tout nourri par un doute constant... la psy peut-elle comprendre/ partager ce que je raconte si elle n'a pas d'enfants elle-même; elle semble très/trop jeune, etc. Ultra-résistance ou transfert négatif? Faut-il changer de psy? S'accrocher?
Ré ponse Margarita10/10/2006 à 07: 52
Bonjour, il me semble que vous souhaiteriez une psychothérapie et que vous vous retrouvez en psychanalyse... Vous semblez attendre compréhension et éventuellement conseils de la part de votre psy. Vous semblez rencontrer des soucis avec vos enfants et peut-être avoir besoin de vous rassurer que vous faites du mieux que vous pouvez ?
Il me semble que vous pourriez vous appuyer sur cette réalité : "vous faites du mieux que vous pouvez compte-tenu des circonstances de votre vie", et commencer à vous détendre. Ce n'est qu'à cette condition que votre inconscient pourra s'exprimer dans l'association libre. Votre psy n'est là que pour vous aider à décoder le message de votre inconscient. C'est ainsi que vous arriverez à guérir "les circonstances" et que tout devrait aller de mieux en mieux puisque vous vous attaquez à la cause de vos problèmes.
En principe l'association libre consiste à dire tout ce qui nous passe par la tête. Cela peut bien sûr commencer par des problèmes concrets, mais rapidement on quitte le domaine des faits, pour évoquer les souvenirs, les impressions, les sentiments qui se font jour. On prend ainsi du recul par rapport à la vie quotidienne.
Quelles sont les circonstances qui vous ont amenée à aller voir une psy ?
coucoufanny 28/09/2006 à 14: 04
le père de maa fille nous a abandonné a sa naissance
Ré ponse francis28/09/2006 à 18: 18
pourquoi ne pas en parler ici un peu plus longuement ?
transfertflorette 23/09/2006 à 19: 43
Bonjour Je suis en psychanalyse depuis des années, et j'ai compris des tas de choses et je vis mieux ma timidité, elle n'est plus encombrante ,mais je n'arrive plus à arreter mon analyse j'aime mon psy , je voudrai savoir pourquoi à chaque fois que je le vois, je me sens angoissée, j'ai les mains froides et moites et lorsque la séance est fini je suis contente de partir, c'est contracditoire . Merci pour vos réponses
Ré ponse unpsy23/09/2006 à 20: 50
Etre « aliéné » à la pizza, au sushi ou au vin de Bordeaux, c’est à la fois l’aimer et en dépendre. L’aimer, tenir, et vouloir ou devoir s’en déprendre. Lorsque l’on est « addicté » (de addiction : dépendance), on tient à son symptôme et l’on voudrait s’en déprendre. Mon psychanalyste me disait laconiquement « on est toujours addicté à quelque chose ». Après, j’ai fait des choix, donc des deuils. Et/mais aussi des projets. J’espère être suffisamment elliptique autant qu’insuffisamment clair : Winnicott parlait de la nécessaire « bonne distance ».
Ré ponse stardust28/09/2006 à 18: 53
cher un psy, votre comparaison avec l'addiction est tellement vraie. que cela m'a fait rire car je me suis revue à un moment clé ou j'invectivais mon psy de me laisser m'engluer dans ce transfert amoureux, il m'arrivait aussi de m'amuser à lui dire que je le détestais parce que je l'aimais trop et qu'il ne semblait rien y faire. Combien de fois me suis-je entendue lui dire, "j'en ai assez de vous aimer" et pourtant, c'était si bon, si merveilleusement agréable par moment... j'adore et j'abonde avec cette comparaison.
Ré ponse transfertflorette29/09/2006 à 12: 40
Cher Stardust et cher un psy je suis d'accord avec vous,j'aime mon psy l'amour m'a sortie de la déprime , et je veux rester dans cet état je suis si bien ! Si je sors de cette dépendance affective , j'irai mal ( je pense) ou bien sortir de cette dépendance, et continuer à aller bien(je reve) Que faire en sortir ? Ou y rester ? Et si j'en sors j'y resterai ( sur le carreau) Florette .
Ré ponse stardust29/09/2006 à 16: 07
chaque chose en son temps. appréciez ce nouvel état, (plus en dépression) et parlez de vos inquétudes à votre psy comme vous nous le faites ici. Il aura sûrement une réponse pour chacune de vos questions. au plaisir.
cauchemarsgilrec 22/09/2006 à 19: 22
bonjour, je fais des cauchemars atroces avec des scenes de viols avec de fortes angoisses ,où je crie à mes parents que j'ai été violé en les prenant à la gorge(chez une nourrice à 3 ans pdt un sejour de vacances en 68?).il ya aussi des scenes de meurtres sur d'autres gosses.j'ai 40 a. et mon psychiatre ne croie aucunement à la réalité de ce que je vois et vis ds ces "reves ".pouvez vous me repondre peut-etre .je ne sais plus quoi penser.merci
Ré ponse Margarita23/09/2006 à 17: 03
Bonjour, il faudrait savoir si ces rêves sont récents ou pas, s'ils sont récurents, s'ils peuvent avoir été provoqués par des films violents, s'ils font partie de toute une recherche personnelle sur des évènements traumatiques de votre enfance.
Je comprends que votre psy ne sache pas trop quoi en penser.
Vous pouvez aussi essayer d'appliquer la méthode de Freud d'interprétation des rêves en associant vos idées sur chaque détail, pour essayer de décrypter le rêve à l'envers.
Ré ponse suite à la réponse de Margarita sur le cauchemarfrancis psychologue psychanalyste23/09/2006 à 18: 22
Bonjour, Etes-vous en analyse avec votre psychiatre ? A-t-il fait une analyse freudienne et/ou lacanienne ? Auquel cas il pourrait vous aider à associer images, mots, fantasmes, souvenirs, suppositions à chaque trait du rêve ou à son ensemble, ou à un de ses sous-ensembles. Par association d’idées, le contenu du rêve, les personnes auxquelles il pourrait se rapporter, tel ou tel autre trait de votre personnalité en rapport même lointain avec le cauchemar, tel jeu de mots (violé – fiole – voilé – Lévy : oh !) pourrait ouvrir sur tel ou tel « contenu » ignoré par vous de votre inconscient. Et vous rapprocher d’une meilleure connaissance de vous-même. Si tel traumatisme réel a son importance dans le destin d’une personne, c’est (beaucoup) plus encore le décryptage de celui-ci tel que vous l’évoquez aujourd’hui qui importe, qui peut être enseignant sur vous-même voire libérateur, que la stricte réalité des faits. Un cauchemar de viol peut selon la personne et le moment, aussi bien témoigner d'une terreur que de tout autre chose : un désir de castré un homme, une envie de faire l'amour, et tant d'autres choses.
Ré ponse aurthograf du message ci-dessusfrancis psychologue psychanalyste23/09/2006 à 18: 27
de "castré" à "castrer" ; sans doute pas un hasard si même en écrivant "à la volée", un homme - ou une femme - commet ce type de faute d'orthographe. Désolé...
Ré ponse gilrec26/09/2006 à 12: 40
merci pour les reponses les cauchemars sont frequents.reveil en pleine nuit toujours. avant 20 25 an je m'en souvenai pas,uniquement sentiment d'angoisse insoutenable nuit et jour.les scenes de films violents aident à contrario à débloquer des souvenirs.j'ai fait des recherches :à l'époque des sectes adoratrices de satan tres dangereuses, surveillées par la police recrutaient et agissaient en france (all.italie esp. aussi) de 67 à 69 .surtout l'une d'elles : the process church of the final judgment dirigée par des britanniques, rendue tristement célèbre par charles manson en 70 .apres elle a fait profil bas.cette secte a fait du prosélit.en france fin 67 début 68.mes cauchemars avnt mes recherches faisaient allusion à des messes noires sordides.de telles sectes n'existent plus mais protégez bien vos gosses.
Ré ponse Margarita30/09/2006 à 12: 40
Dans ce que vous dites, il y a beaucoup d'arguments pour croire que ce ne sont pas des scénarios que vous élaborez, mais que ces cauchemars ont la source dans un vécu réel. Peut-être pourriez-vous essayer l'hypnose, pour remonter dans le temps et essayer d'avoir confirmation de vos hypothèses ?
Ré ponse gilrec03/10/2006 à 12: 16
merci bien pour la réponse l'hypnose j'ai essayé erickson et emdr mais ça ne marche pas avec moi.peut etre en insistant de nombreuses séances.mon psychiatre est plutot contre ce genre de trucs et dit avec véhémence que j'ai construit des montagnes ou des "boites" immenses sur rien!et ma nourrice de l'ardeche de l'époque jure sur la tombe de ces gosses (elle en a perdu 2 de 30 et 40 a.)qu'elle m'a bien surveillé!! .mais pour moi il suffit d'une nuit ou j'aurait été enlevé et reconduit au petit matin.ça coorespond à mes cauchemars.il y a un autre petit garçon de 3 ans et une ds mes reves.un gosse de 3 ans a disparu le 7/4/68 à perpignan et a été vu à Gap.jamais été retrouvé.
Ré ponse Margarita10/10/2006 à 08: 05
Il me semble que vous avez fait une enquête quasi-policière et que vous avez trouvé une explication très plausible et vraisemblable à vos cauchemars. Peut-être que vous n'en aurez jamais la confirmation. Mais vous avez de bonnes raisons de croire à ce que vous avez déduit et considérer cela comme la réalité. (c'est un peu comme cela que fonctionnent les historiens, ou les criminologues).
Donc, vous avez ce passé traumatique, et vous pouvez aller bien, avec ou malgré ce passé. Connaissez-vous le concept de résilience (développé notamment par Boris Cyrulnik), selon lequel une enfance malheureuse permet d'être mieux armé dans la vie ? Vous pourriez maintenant passer à autre chose, et vous occuper d'être heureux dans le présent.
Cordialement, Margarita
la sensibilitélilou 20/09/2006 à 21: 55
A chaque fois que quelqu'un me dit un truc pas trop méchant,je prend tout au sérieux et je peut pas m'enpéché de me retenir de pleuré
Ré ponse Margarita23/09/2006 à 17: 08
Bonjour, ce n'est pas très grave si vous n'avez pas un personnage de personne forte à tenir dans le monde du travail et de la famille. Je trouve que la sensibilité c'est plutôt une qualité. Essayez de relativiser, et relisez ce que vous avez écrit dans votre message. Bon courage.
avoir plein d'enfantspetite_étoile 16/09/2006 à 16: 38
Bonjour, j'ai 26 ans et j'hésite à devenir papa, du coup la future mère est repartie dans son pays ; en même temps elle a 8 ans de plus, elle est étrangère, mais il ne tient qu'à moi (visa, mariage) qu'elle cesse d'être une relation difficile (et on s'entend si bien). C'est "un peu rapide" car elle doit avoir des enfants maintenant ou jamais. Mais mon père ne voulais pas d'enfant, et n'aime pas les étrangers, et en fait dans la famille parler de sentiments (voire en avoir) est quasiment interdit. Voici ma question : est-ce que c'est le fait d'avoir choisi cette relation compliquée, ou bien justement le fait de refuser de m'engager avec elle, qui est conséquence de mon passé et cause de mon mal-être ? P.S. Grâce à cette relation j'ai désormais envie de faire plein d'enfants... :)
Ré ponse avoir plein d'enfantspetite_étoile16/09/2006 à 17: 11
P.S. Je ne suis pas de psychanalyse. Je suis enseignant. J'ai vu un psychanalyste pendant un mois il y a quelques années, je m'étais même évanoui en lui parlant de ma famille et de ma relation aux femmes... Merci d'avance de votre réponse.
Ré ponse Margarita17/09/2006 à 17: 55
Bonjour, pour moi ce n'est jamais une urgence d'avoir des enfants, surtout à 34 ans. D'ailleurs la nature peut très bien en décider autrement s'il se déclarait une stérilité d'origine psychique ou avec des origines physiques. Cela arrive. Aussi, vous n'avez pas besoin de vous forcer, et vous pouvez vous donner un petit laps de temps pour être sûr d'en avoir envie.
Votre père ne voulait pas d'enfant, mais il vous a eu, vous. Vous avez peut-être adopté son point de vue, mais aussi c'est normal à 26 ans de n'être pas pressé de s'engager dans la paternité, une tâche (ou je devrais dire un état) bien difficile.
Il se peut qu'il y ait un lien, en effet, entre votre goût de l'exotisme, votre recherche de la différence, et les circonstances de votre enfance. Je connais au moins un cas, le mien, où presque toutes les filles de la famille ont épousé des étrangers, et ont cultivé à l'extrème le goût du secret. Je mets cela sur le compte d'un secret de famille qui n'a pas encore été élucidé. En tout cas, cela donne une famille très intéressante !
Ré ponse petite_etoile22/09/2006 à 15: 49
merci de votre réponse, et pour ce site très intéressant.
transfert contre transfertyvan 10/09/2006 à 22: 03
Bonsoir à tous Je suis une psychanalyse depuis4 ans je suis amoureux de ma psy, il me semble qu'elle aussi, elle me regarde dans les yeux avec insitance l'orsqu'elle me raccompagne à la porte. Mais ce qui me trouble c'est que souvent elle se souvient plus de mon prénom, ou bien j'ai pas votre dossier j'ai du le prendre et le laisser en vrac , elle ecris sur une feuille en attendant de le retrouver . Qui peut m'éclairer pour moi cette situation est difficile je ne pense qu'à elle . Merci
Ré ponse archos11/09/2006 à 08: 09
Sans vouloir casser ton rêve (quoique), si elle avait réellement le béguin pour toi je pense qu'elle se souviendrait de ton prénom et ne laisserait pas traîner ton dossier...
Ré ponse RéactionAnna9212/09/2006 à 10: 22
L'interprétation d'Archos est probablement judicieuse. Mais j'ai lu quelque part (témoignage romancé d'analysante)que ces oublis (nom, RV...) pouvaient également trahir des résistances de l'analyste lui même, en proie à un vif sentiment de culpabilité (déontologie, règles d'abstinence, conjoint etc.) pour éprouver des sentiments trop intenses à l'égard de son analysant. Il n'y a probablement pas de règle qu'en pensez-vous?
Ré ponse archos12/09/2006 à 14: 13
Au delà de toute interprétation hasardeuse,si son comportement vous trouble dites-le lui.C'est vous qui êtes en analyse et pas elle.
Ré ponse transfert contre transfertyvan13/09/2006 à 15: 23
merci à tous les deux , de m'avoir répondu, il est bon d'avoir plusieurs avis, je vois que mon cas n'est pas rare . Effectivement le mieux c'est de lui en parler ( pas facile) Merci
besoin de savoirdany 07/09/2006 à 11: 27
bonjour je suis en thérapie depuis plusieurs années ; je m'entends bien avec le psy, mais celui ci m'intrigue : il oublie souvent mon prénom pour l'incrire su sa feuille , il oublie de me donner mon rdv, il se trompe de nom,il oublie de me donner la feuille de soin ,il se trompe de dates pour les rdv,souvent il se trompe il ecris froisse sa feuille la jette et recommance, que cela veut dire ? Merci
Ré ponse ...o)07/09/2006 à 17: 07
Alzheimer?
Ré ponse besoin de savoirdany08/09/2006 à 16: 58
rires ,peut etre il est assez intriguant
JE NE COMPRENDS PAS SON COMPORTEMENT ???!!!!!Mélissa 07/09/2006 à 04: 24
Bonjour, voila j'ai 19 ans et je vous écrit car j'aimerais bien comprendre. C'est à propos de ma mère, cela faisait 20 ans qu'elle était avec mon père, nous vivions tous ensemble, c'est un homme violent, vicieux et méchant, et qui en plus à toujours eu des problèmes d'alcool. Selon moi, il l'à toujours considéré comme sa victime favorite( dés que Monsieur avait une petite contrariété dans sa journée, forcément le soir il rentrait et cherchait une victime à atteindre de ses horribles paroles et souvent de ses coups, et en général c'était vers ma mère qu'il se déchargeait). Et cela depuis toujours, à intervalle plus ou moins régulier. Pourtant ma mère est une femme de caractère, elle n'est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Il y à 2 ans, elle à enfin décidé de le quitter ( On attendez tous que sa, c'était devenu l'enfer bref). Je pensais donc que nous allions enfin pouvoir vivre tranquillement et retrouver un équilibre, loin de cet homme horrible qui selon moi n'apporte que du négatif. Mais voila, après 2 mois sans le voir, je ne sait pour quels raisons, elle l'a rappelait et ils se sont remis ensemble, sans vivre ensemble ( dieu merci ! pour nous ...). S'en est suivi nombres de bagarres, de violences, de méchancetés,de paroles horribles, d'actes horribles, bref il essayait de l'atteindre par n'importe quels moyen quand il l'avait décidé, en gros, rien n'avait changé, je dirait même que c'était pire, je pense que, voyant qu'après tout ce qu'il lui avait fait, il avait encore plus d'ascendant sur elle, il en à profité pour se permettre tout ses délires. De plus, ma mère à appris qu'il l'avait trompé plusieurs fois et qu'apparemment il avait un autre enfant de 7 ans ailleurs ... Bref, la liste était déjà longue, mais la c'était le pompon ! N'importe quel femme équilibré aurait éjecté de sa vie ce monstre. Pourtant, voila 2 ans que sa dure comme sa( après 20 ans de galère ...)pourtant elle sait très bien ce qu'il en est, que cet homme à de graves problèmes psychologiques ( Lol selon moi ) nous en avons assez parler avec mon frère et moi, ses amis lui disent la même chose, qu'elle perd son temps, que c'est une belle femme intelligente, qu'elle n'à rien à faire avec ce type qui n'a vraiment rien pour lui, qu'elle mérite bien mieux. Je ne comprends pas son comportement, à certains moment elle à toute sa lucidité, dit qu'elle ne le reverra plus jamais, que c'est un homme horrible, qu'elle n'a plus confiance en lui et qu'elle voit trés bien qu'il essaye de la manipuler, que c'est un homme vicieu etc. etc. et et une semaine plus tard elle le rappel et c'est reparti de plus belle... J'ai beaucoup souffert de cette situation car je me suis trop investi dans cette histoire, j'aurais du être totalement détaché et la laissé se faire manipulé et traité comme une chienne ( mes mots sont crus mais c'est réellement l'impression qu'elle me donne ...) et j'avoue que ces 2 dernières années, elle à énormément baissé dans mon estime, avant le départ de la maison, je la voyais comme une femme forte et je pensais qu'on allait enfin s'en sortir et avoir un semblant de famille " normal", maintenant je me dis que jamais au grand jamais je ne veut de prés ou de loin lui ressembler, et surtout j'ai décidé de ne plus jamais me mêler de cette histoire, d'ailleurs cela m'a même motivé à changer de ville cette année, pour m’ éloigner un peu de tout sa ... Enfin, je voulais savoir, pourquoi agit t-elle comme sa ? J'en suis venu à penser qu'elle devait certainement prendre plaisir à souffrir, à se faire traiter de la sorte, peut être que ça rempli son quotidien ? Je ne comprends rien de rien à cette situation, son entourage c'est pareil, personne ne comprends pourquoi elle persiste à rester avec un monstre, elle à pourtant l'air si bien quand elle est loin de tout sa ...Elle le dit elle même, quand elle le revoit, elle est pensive, elle mange 2 fois plus et stresse pour un rien, c'est une mine de problémes pour rien du tout selon moi ... Quelqu'un pourrait t-il me donner des réponses, des pistes ou je ne sais quoi pour tenter de la comprendre ou de savoir d'ou sa lui vient, ce qui est certain c'est que je n'essairais plus de l'aider car je crois que sa ne sert à rien, mais au moins quelques pistes pour la comprendre me permettrait peut être de moins la détéster ... Merci à qui voudras bien m'éclairer
Ré ponse Une piste de réponseMargarita07/09/2006 à 08: 01
le livre "Ces femmes qui aiment trop" de Robin Norwood.
Ton témoignage m'inspire beaucoup de réflexions, je te ferai une réponse plus longue très bientôt.
Ré ponse mogwai07/09/2006 à 15: 53
Bonjour Melissa, Pas facile ce que tu nous decris là.Trés triste mème tout çà.Difficile de te conseiller ,mais peut ètre juste te dire que , malgrés leurs souffrances ,tes parents sont des adultes ,et que tu n'as pas à porter la charge de leurs problèmes.Essaies juste d'entrevoir que la souffrance peut parfois faire agir de façon injuste et inadaptée.Que de nourrir de la haine envers eux et surtout envers ta maman, non seulement ne sert à rien, mais en plus te fait du mal.Qu'ils agissent tout deux de façon non adaptée, qu'ils ont généré de la souffrance chez toi ,mais que la seule façon efficace de depasser çà, est pour toi de sortir de la situation ,ne plus ètre un personnage de cette triste histoire , de te detacher et d'employer toutes tes ressources pour aller de l'avant ,et agir de toute tes forces pour reussir ta vie .Sans rancoeur ,vis ,aimes ,et un jour donnes à tes enfants ce qui t'a été refusé. Courage!
Ré ponse Margarita08/09/2006 à 08: 16
Le contact avec des personnes malades ou alcooliques est la cause de grands troubles pour l'entourage. Il est probable que ta mère a vécu dans un milieu de ce genre dans l'enfance, ce qui la conduit presque inexorablement à rechercher la compagnie de personnes à problèmes. Parce que sa confiance en elle est faible et qu'elle croit ne pas être capable de vivre sans cet homme, par exemple. Parce qu'elle a appris à essayer de contrôler désespérément ce qui est incontrôlable. Il existe une association Al-Anon, qui pourrait aider ta mère, et qui pourrait t'aider à faire en sorte de ne pas tomber dans les mêmes pièges qu'elle. Tu as déjà un symptôme, tu t'inquiètes et te tourmentes pour elle, tu as maintes fois essayé de l'aider, alors que ta vie à toi, ton enfance à toi, ta jeunesse à toi sont loin d'être drôles. Comment te sens-tu toi ? Que ressens-tu dans ces circonstances ? Que veux-tu faire d'autre dans ta vie à part prendre en charge ta famille à problème ? Ce sont les questions sur lesquelles il serait bon de te concentrer, pour ne pas risquer (bien malgré toi) de faire comme ta mère. Il faut que tu saches qu'elle n'est pas seule dans son cas, que de nombreuses personnes en voulant apporter de l'aide à un malade font mener une vie infernale à leurs enfants, que ces personnes qui tentent de contrôler l'incontrôlable sont elles-aussi sérieusement malades. Le livre "ces femmes qui aiment trop" parle très bien de ce genre de vie, trop répandu malheureusement. Que penses-tu de tout cela ?
Ré ponse Mélissa09/09/2006 à 00: 14
Bonjour, d'abord merci Margarita et Mogwai d'avoir pris le temps de répondre c'est trés sympa. Pour ma mére je pense effectivement qu'il y à quelquechose à allait chercher dans son enfance et je lui est d'ailleurs déja dit, c'est vrai qu'elle à vécu dans une famille à probléme, trés pauvre, ses 2 parents étaient alcoolique, elle m'à souvent dit qu'elle ne se sentait pas bien chez elle, qu'elle à toujours eu honte de ses parents, particulièrement de sa mére (à la sortie d'école quand elle regardait les méres de ses copines etc )parce qu'elle ne se sentait pas comme eux et qu'elle à toujours vu sa mére comme une femme faible, qu'elle lui en à beaucoup voulu d'avoir, aprés la mort de son pére repris pour conjoint le même type d'homme ( un homme méchant, alcoolique qui la battait souvent ... etc).Ma mére est trés tôt parti de chez elle ( justement en rencontrant mon pére à l'age de 17 ans, d'aprés ce qu'elle me dit, les premiéres années de leur relation mon pére était normal avec elle, elle culpabilise même, se rends coupable de ce qu'il lui fait subir depuis des années en disant qu'elle à était " trop méchante avec lui" au début de leur relation ... comme ci avoir était "trop méchante" (elle parle de ses petites scénes de jalousie et du fait qu'elle ne lui aurait pas assez donner d'affection,) justifié du fait de tyraniser sa famille toute entiére ... Sa me met hors de moi quand elle se cherche ce genre d'excuses, enfin bon . Et j'ai déja pensé au fait qu'elle reproduisait le modéle familiale, c'est trés étrange sachant qu'elle à parfaitement conscience qu'il y à un lien puisqu'on en à déja discuté. Mais en fait, ce qui m'à fait à un moment detester ma mére, c'était pas le fait qu'elle le revoyait, mais le fait qu'elle nous l'impose encore une fois, alors qu'on avait la possibilité de vivre tranquillement dans notre nouvel apart, sur de nouvelles bases (aprés qu'on soit parti, une fois arrivé dans notre nouvel appart, quand elle ne le voyait plus, j'étais comme soulagé de rentrer chez moi le soir et de trouver enfin une maison calme et saine, sans tensions, c'est comme ci toutes les galéres d'avant étaient résolues et qu'enfin on allait être tranquille).Je sait que c'est un homme irrécupérable et je n'ai pas envie de perdre mon temps avec lui, pour moi ce n'est pas mon pére mais mon géniteur peu m’importe les liens de sang, donc installé dans notre nouvel appartement, loin de ses crises de haine, de ses mots horribles et des disputes, on commencait enfin une vie normal et j'avais la paix, et elle, elle l'a fait revenir dans nos vies. Il était la presque tous les soirs, ils se sont très souvent disputé, quelquefois battu etc chez moi,devant ma petite sœur, aprés avoir gouté à la tranquillité, je ne pouvais plus supporter de revoir sa. Et j'ai trouvé sa inadmissible, sa me méttait en rage mais à un point, de rentrer des cours et de le voir la assis dans ma cuisine, comme ci de rien n'étais alors que le jour d’avant il avait par exemple sonné pendant 2 h comme un fou à la porte parcequ‘il venait de se disputer et qu‘elle ne voulait pas lui ouvrir pour ensuite aller lui défoncer sa voiture … je ne voulais même plus le voir, même pas le tolérer,l’apercevoir, rien! du coup j'allais direct dans ma chambre histoire de faire autre chose et d'attendre qu'il parte ou qu'il aille coucher ... Bref c'est de sa que je lui en ai vraiment voulu, pour moi elle l'a privilégier à nous, elle nous l'a imposé encore une fois, au moment ou je croyais en être liberé alors que sa fesait 18 ans que je le subissait. En plus à une période elle n'était presque jamais à la maison, trop occupé avec tous ses problémes qu'elle se créé elle mêmes avec lui. Ce qui m'a fait bizzare c'est qu'elle c'est toujours plutôt bien occuper de nous, et au moment ou on à quitter le domicile pour eménager dans notre nouvel apart sans lui, d'un coup c'est comme ci il n'y avait plus que cet homme qui comptait. J'ai pas compris comment elle pouvait privilégier un homme qui l'insulter, la traité mal et lui à fait toutes les crasses du monde (même à mon pire ennemi je ne vouerais pas autant de haine) à ses enfants qui ne lui avait jamais rien fait. Elle à énormément baissé dans mon estime avec ces 2 dernières années, cela fait 1 mois qu’elle ne le ramène plus à la maison après une grosse grosse dispute pendant les vacances ou il à était execrable, pour finir par essayer de la frapper en pleine place public , elle avait encore une fois dit à tout le monde qu’elle ne le reverrait plus jamais et que ce n’était qu’un fou ( quand elle le dit , elle est très lucide, elle le décrit comme moi je le décrirais, et puis après c’est comme ci toutes les paroles qu’elle avait prononcé,elle ne les avait jamais pensé …) sa à duré 3 semaines ( un record remarque …) et la elle ne nous à pas dit qu’elle le revoyait, elle ne sait pas que je le sait mais pour ne pas risquer qu’elle le ramène encore chez moi lol je fait semblant de ne pas être au courant, au moins j’ai la paix et ma petite sœur aussi . Margarita pour répondre à ta question, en ce qui me concerne cela fait quelques mois que j’ai décidé de ne plus jamais, jamais m’en mêler. J’ai bien compris au bout de 3-4 lueur d’espoir après des rerereséparations, dans les discours tout plein de lucidité qu’elle tenait, que mes paroles et mes actes ne servait à rien du tout, j’ai bien compris que c’est mes nerfs et mon morale que j’usait, de plus j’ai tout dit, à chaque dispute ce n’est qu’une éternel répétition, maintenant sa me passe au dessus et je n’ai plus rien à ajouter, et le fait que je m’en aille de chez moi cette année pour les études, sa va être bénéfique en tout point. Et pour le manque de confiance en elle, c’est toutafais sa, c’est une femme de caractère elle est forte pour beaucoup de choses, mais c’est vrai qu’elle doute beaucoup d’elle-même, une chose toute bête par exemple parmis les choses qui me surprennent toujours, par exemple cela fait seulement 3 ans qu’elle fait de la route toute seule, avant, elle n’osait pas aller à la mer en tant que conductrice ( à 1h de chez nous la mer …) de peur d’être perdu alors que c’est un trajet simplissime ( qu‘elle avait en plus fait une centaine de fois en compagnie de mon pére justement ) des choses qui me paraissent à moi d’une simplicité, pour elle c’est une montagne, elle est pourtant de nature indépendante, mais sava de mieux en mieux quand même. Mais sinon je ne pense pas que je reproduirais la même chose, on est déja très différente, déja je suis d’un naturel assez méfiant et je suis très indépendante, j’ai l’impréssion de n’avoir jamais besoin de personne ( je suis sagittaire !!!) et je n’aurais pas sa patience et parfois sa dossilité, et je ferais tout pour me créer une jolie famille. De toute façon lol, ce qui est sur c’est que j’irais lui acheter «  Ces femmes qui aiment trop », d’ailleurs je lui en avait déja parler. Houla j’ai beaucoup écrit, mais tout sa me parait tellement incensé , tellement contradictoire que j’avais besoin d’y voir un peu plus clair. Merci beaucoup
Ré ponse Margarita09/09/2006 à 08: 29
Tu sembles avoir une vue très lucide de la situation. Tu peux garder à l'esprit que toi aussi tu as été très effectée peut-être sans vraiment l'admettre par ces 18 années de vie dans le désordre le plus total qu'impose l'alcoolisme. Tu auras peut-être besoin un jour de rejoindre Al-Anon ou AEDA (Adultes Enfants d'Alcooliques), ne serait-ce que pour te débarrasser de la grande colère qui t'habite, ou si par hasard tu te voyais embarquée dans une relation avec une personne à problèmes. Je suis bien contente que tu aies l'occasion de partir pour aller faire des études et vivre ta vie. Bonne chance.
Ré ponse mogwai09/09/2006 à 10: 31
Bonjour Melissa, je salue aussi ta lucidité.Malheureusement,on ne peut pas vivre ce genre de choses sans en garder durablement des traces en soi. mème si tu sembles forte et decidée, il ne suffit pas de le vouloir, pour effacer les mauvais souvenirs et se detacher si facilement que çà de ses parents.Ta colère est bien sur legitime, sache juste qu'il ne faut pas l'entretenir et que tu gagneras en paix à ne pas l'atiser par de la racune.Ta maman, dans cette histoire, est une victime et ton père certainement une personne bien malade. Tu te retrouve toi mème victime dans cette histoire et je crois que blamer des victimes, non seulement ne sert à rien, mais empeche d'utiliser son énergie à vivre le present et preparer le futur. Plein de courage à toi!
savoirfigo40 05/09/2006 à 13: 47
tout connaitre pour se perfectionner dans la vie
Ré ponse archos06/09/2006 à 09: 40
Ce que l'on sait, savoir qu'on le sait.Ce que l'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas.Voilà le véritable savoir.Confucius
discutermac 05/09/2006 à 13: 45
tout savoir
un grand vide.Nad 01/09/2006 à 11: 13
Bonjour, écrire ne pas écrire, je me suis posée la question et finalement je vais poser des mots sur mes maux. Je recherche comment combler ce vide interieur qui ne me lâche pas. Quand j'écris "un grand vide" c'est parce que je ne vois rien à travers ce que je ressens si ce n'est un manque, mais un manque de quoi ou de qui? C'est un mal qui devient palpable et qui s'exprime par des larmes le plus souvent quand je suis seule, ou qu'on ne me voit pas. Je suis mariée, deux enfants tout va bien mais pourtant... j'ai perdu une grande partie des gens de ma famille au cours de ces 15 dernieres années, mon histoire est assez particulière mais je la gère relativement bien, enfin c'est ce que je crois peut être. Parents violents, divorcés, j'étais jeune 4 ans élevée par mes grands parents, ma mère ne me voulait pas, c'était une jeune fille quand elle est tombée enceinte de moi elle avait 15 ans... Il en a decoulé tout un tas de choses dont je passerai les détails. J'ai perdu tous ceux qui se sont préoccupés de moi, parce que l'âge ou la maladie les ont emporté ailleurs. je pense en avoir fait le deuil, mais je ressens toujours tant de peine et de vide...ça devient très très lourd. Alors je cherche le chemin qui me permettra de comprendre cette lourde peine et ce grand sentiment de vide qui me suit. Merci de votre écoute et de vos éventuelles "réponses".
Ré ponse mogwai01/09/2006 à 12: 17
Bonjour nad, Tu penses en avoir fait le deuil. C'est peut ètre par là qu'il conviendrait de chercher. Faire le deuil, pas facile çà, du tout. Souvent on croit avoir fait, par la force des choses, parcequ'on a enfoui çà en nous, parcequ'on a pris sur nous, (ben oui il fallait vivre), le deuil.Mais en fait, on a fait qu'enfouir la peine et la deprime profonde qui va avec et qui nous permet, en la vivant, justement d'aller au bout de ce processus de deuil. Alors c'est là, tapis en nous, un truc sombre qu'on a pas laissé sortir, un poids de tristesse et de melancolie. Cà se depasse, çà se peut, en faisant un travail sur soi.Es tu en analyse?
Ré ponse Nad01/09/2006 à 14: 57
non je ne suis pas en analyse, je fais un travail sur moi oui, mais seule. Tu penses que c'est parce que je n'ai pas "suffisamment" exprimé les choses qu'elles y sont toujours? Je ne sais pas ? je ne pense à rien de particulier quand ca m'arrive, peut être un sentiment d'abandon et donc de vide...Je vais y réflechir Merci de ta réponse.
Ré ponse mogwai01/09/2006 à 18: 16
Nad, Comment expliquer çà et décrire ce qui se joue? Imagines un gouffre noir pour tenter d'imager un peu.Cette detresse qu'est le deuil est aussi effryante que çà.Se laisser aller au deuil c'est,( tout cela est inconscient bien sur), comme sombrer dans ce gouffre et etre perdu.Cette deprime, nous refusons de la vivre car elle nous apparait plus que douloureuse.On a l'impression qu'elle va nous detruire.Alors par peur, on la remet à plus tard,on la garde en nous, on s'agite pour l'oublier.Mais elle est là en nous, mème si on ne veut pas la voir.Seule cette déprime, cet abandon à la peine, permet d'evacuer et de liberer l'energie qu'on passe à lutter pour ne pas la vivre. Pas trés academique comme explication, sourire, mais j'éspère que c'est comprehensible quand mème. Amitié.
Ré ponse savoirpteranodon05/09/2006 à 13: 57
tout connaitre pour se perfectionner dans la vie
un grand vide.Nad 01/09/2006 à 11: 13
Bonjour, écrire ne pas écrire, je me suis posée la question et finalement je vais poser des mots sur mes maux. Je recherche comment combler ce vide interieur qui ne me lâche pas. Quand j'écris "un grand vide" c'est parce que je ne vois rien à travers ce que je ressens si ce n'est un manque, mais un manque de quoi ou de qui? C'est un mal qui devient palpable et qui s'exprime par des larmes le plus souvent quand je suis seule, ou qu'on ne me voit pas. Je suis mariée, deux enfants tout va bien mais pourtant... j'ai perdu une grande partie des gens de ma famille au cours de ces 15 dernieres années, mon histoire est assez particulière mais je la gère relativement bien, enfin c'est ce que je crois peut être. Parents violents, divorcés, j'étais jeune 4 ans élevée par mes grands parents, ma mère ne me voulait pas, c'était une jeune fille quand elle est tombée enceinte de moi elle avait 15 ans... Il en a decoulé tout un tas de choses dont je passerai les détails. J'ai perdu tous ceux qui se sont préoccupés de moi, parce que l'âge ou la maladie les ont emporté ailleurs. je pense en avoir fait le deuil, mais je ressens toujours tant de peine et de vide...ça devient très très lourd. Alors je cherche le chemin qui me permettra de comprendre cette lourde peine et ce grand sentiment de vide qui me suit. Merci de votre écoute et de vos éventuelles "réponses".
TransfertFlora 29/08/2006 à 09: 21
Bonjour Carouad, gemini, stardust, Margarita, Tout d'abord, merci de vos paroles réconfortantes. Pour répondre à gmini, oui c'est mon mari qui m'abandonne totalement mais je rêve tellement de mon psy (il hante mes pensées à chaque instant) qu'il m'est difficile de ne pas me sentir abandonnée par lui lorsque son discours ne va pas dans mon sens. Je suis rassurée de voir que je ne suis pas la seule à vivre ces moments difficiles. Je me force à rencontrer d'autres personnes mais je ne me sens heureuse et sereine que lorsque je suis près de mon psy. Il me rassure, il me comprends, il est disponible, j'ai entièrement confiance en lui et en plus il m'attire beaucoup physiquement. Biensûr, tout ce bien être existe parce qu'il fait parti de l'analyse mais j'aimerais tant vivre aux côtés d'un homme comme lui... Analyser ce transfert? oui. Effectivement j'ai l'imprssion de revivre une situation que j'ai connue avec un homme non disponnible il y a 14 ans. De la même façon il m'écoutait, il me comprenait, il m'encourageait et j'avais confiance en lui. Je l'idolatrais mais rien n'a jamais été réellement possible avec lui même si nous avons eu une aventure ensemble qui a duré des années où j'étais très heureuse lorsque je le voyais et très très malheureuse lorsqu'il me quittait (nous étions tous deux mariés). Pour ma part je l'aurais suivi au bout du monde quant à lui, il appréciait notre relation mais il m'a dit un jour: "je n'ai pas épousé LA femme que j'aime une mais une femme que j'aime et je ne casserai pas ce que je construis avec elle". Voilà (désolée pour les personnes qui seraient choquées par cette situation dont je ne suis pas très fière). Est-ce que ce grand regret et secret avec lequel je vis depuis des années peut me plonger dans cet interminable transfert? L'amour pour un homme inaccessible (même si la situation demeure bien différente)? A bientôt
Ré ponse Margarita29/08/2006 à 19: 18
Je pense que cet ancienne relation inaccessible est une piste intéressante à creuser avec votre psy. Lui en avez-vous parlé ? Et peut-être que cela renvoie à d'autres situations plus anciennes encore.
Ré ponse mogwai30/08/2006 à 14: 53
Bonjour flora, La question est, pourquoi convoiter quelqu'un d'inaccessible? Bien sur, le tranfert est en train d'operer, mais l'histoire dont tu parles pourrait faire penser à une répetiton.On cherche tous une sorte d'inaccessible etoile, un objet perdu et on a tendance à la projeter sur des gens ou des objets.Ensuite on voit dans ces gens ou objets exactement ce qui nous manque.C'est bien sur une illusion; un fantasme.Lorsqu'on fait le deuil de la possibilité de la trouver un jour cette "etoile", on a plus besoin de projeter.C'est çà finalement le but de l'analyse.Bonne continuation!
La mort de mon exLISEKI 27/08/2006 à 16: 44
Bonjour Je viens faire appel à vous car je suis totalement désemparée suite à al mort de mon ex samedi dernier celui ci s'est tu dans un accident de voiture. je ne l'ai aps revu depuis 9 ans et c'était mon premier vrai amour. je ne sais pas pourquoi je réagit comme ceci, je pleure tout le temsp et c'est difficile à supporter pour mon petit amis actuel merci de vos réponses Lise
Ré ponse mogwai28/08/2006 à 09: 05
Bonjour liseki, Quoi de plus normal que d'ètre boulversée par une disparition aussi brutale et tragique.Le fait que ce soit ton ex et que tu ne l'ai pas vu depuis longtemps n'enlève rien au fait que cet homme a compté pour toi et que tu ais gardé de l'affection pour lui.Ta peine est normale, ne cherches pas à retenir tes larmes.Lui ,est parti au delà du chagrin. Courage.
nouveaumogwai 25/08/2006 à 09: 22
Bonjour à tous et à toutes, Je decouvre ce site et ses forums, je vous lis, et je trouve çà trés interessant.Bravo à la webmaster, il y a longtemps que je cherche un site comme celui çi et je pense que je vais passer du temps avec vous. Je suis un homme de 45 ans, Sorti d'une analyse de huit ans il y a maintenant une dixaine d'année.Parler psychanalyse est toujours un bonheur pour moi, d'autant que dans mon quotidien ,peu de gens connaissent le sujet. A bientot!
Ré ponse tetra25/08/2006 à 15: 52
Bonjour mogwai et bienvenu sur ce site que j'apprécie également beaucoup.Si tu désires échanger à propos de psychanalyse, il y a également un chat le mardi à 2Oh30, chacun y est libre de s'exprimer sur le sujet qu'il veut.
Ré ponse nouveaugazette25/08/2006 à 22: 23
bonsoir à tous et à toutes, et bienvenue Moguai J'ai a peu prés le meme age que vous, et je suis suivi depuis plusieurs années , et au cours de mes séances je me suis attachée a mon psy donc transfert, j'ai transféré sur mon psy un amour d'adolescence' a mon age j'ai retrouvé des cotés candides qui ressortent de ma personnalité , difficile à gérer cet amour qui m'etouffe il y a que sur ce site que je peux écrire tout ça moi aussi dans mon entourage il y a peu de gens qui s'interesse à cela . La relation que j'ai avec mon psy et intense ,je m'achète des livre sur le sujet qui m'éclaire un peu , et puis j'ai découvert ce site ou tout le monde se comprends , je trouve la psychanalyse trés interessante meme si on passe par des moments difficiles et memes des moments magiques tel est la complexité d'une analyse . A bientot Gazette
Ré ponse mogwai26/08/2006 à 08: 40
Bonjour gazette, Tu es consciente que cet amour est un tranfert, c'est une bonne chose. C'est une étape dans ton analyse, çà passera.On a besoin de tranferer des affects sur le psy.Un peu comme envoyer notre image dans un miroir pour pouvoir se voir. Merci de ton acceuil.A bientot.
Besoin d'aidefadelle 24/08/2006 à 17: 18
je suis une jeune femme de 23ans,et je vis toujours avec cette terible certitude que je subis plus la vie que je ne la vis vraiment.J'ai l'impréssion d'être enfermer dans une cage,j'ai envie de m'évader mais les circonstances ne me le permette pas.J'aimerai pouvoir être véritablement moi,et non pas le personnage que je fais semblant d'être.
Ré ponse autonomiemogwai25/08/2006 à 09: 05
Bonjour Fadelle, Devenir acteur de sa vie, c'est agir pour ètre autonome.Et pour ètre autonome, quelque part, il faut se jeter dans la bagarre de la vie en renoncant à la securité que procure notre persistance à rester des enfants dependants.La liberté a un prix. Sortir de la cage suppose d'ètre moins à l'abri et confronté au monde exterieur qui est à la foi magnifique et menacant.Tu es jeune, tu es tiraillée entre ce besoin de vivre en toute liberté et cette rassurante securité.La sagesse, quand le vie ne te pousse pas brutalement hors de la cage, c'est d'y aller doucement, en essayant de determiner ce qu'est son propre objectif de vie, et en se fixant des sous objectifs pour avancer par étape. Tiens ,à mediter:"Si tu ne vis pas la vie que tu voudrais mener, qui vit ta vie à ta place?" Amicalement.
Ré ponse Margarita25/08/2006 à 14: 11
Tu dis "les circonstances ne me le permettent pas". Il se trouve que si l'on reste seul avec ses problèmes, on n'a qu'une seule vision des choses, on n'est souvent pas capable de voir sans aide extérieure qu'il existe des solutions, tout semble bloqué. Il y a sans doute un petit changement à opérer pour commencer, suivi par d'autres, et l'aide d'un psy permet de "voir" les alternatives.
malheureuselitta 24/08/2006 à 12: 14
bonjours ,je suis une fille de 15ans je vie une vie plaine de tristesse a cause de tout le monde tout le monde se fous de moi comme si je n'été méme pas la ma famille ne fait que me gronder parce que ils détéste tout se qui me conserne la façon dont je m'habille la façon dont je parle tout tout méme le jour de mon annif personne ne s'est interesser a moi mais pourquoi tout ça et en plus je suis ni mauvaise ni méchante et encore tout la famille mes oncles mes tentes tout peuvent me gronder me dire ce que je dois faire c trop je c'est plus quoi faire me t'aire encore ça me fait souffrir
Ré ponse Margarita25/08/2006 à 14: 05
Bonjour, la situation que tu décris est vraiment très difficile. Les membres de ta famille doivent être vraiment perturbés pour te traiter comme tu le décris. Y a-t-il des problèmes d'alcoolisme, de maladie, de dépendance à des drogues chez tes proches ?
C'est bien que tu saches au fond de toi-même que tu ne mérites pas ces critiques. Connais-tu des personnes bonnes (une grand-mère, un prof, un camarade) qui te traitent bien et te montrent que tu es quelqu'un de valable ? Tu peux t'appuyer sur ces personnes pour refuser les mauvais traitements qu'on te fait subir. Tu peux aussi chercher des solutions pour t'évader : aller en pension ? faire des études ? gagner ta vie ? Dans trois ans tu seras majeure et tu pourras vivre ta vie loin de ces gens désagréable. Si tu subis trop de mauvais traitements, tu peux aussi t'adresser à une infirmière ou un médecin scolaire, à une assistante sociale. Tu n'es pas seule, courage, la vie est belle, tu verras... N'hésite pas à venir nous parler sur le tchat psy ou sur ce forum si tu peux...
transfert sans issuFlora 22/08/2006 à 21: 58
Bonsoir, Je suis nouvelle sur le forum et je me sens vraiment désemparée. En analyse depuis plusieur années pour des attaques de paniques, je suis bien évidemment tombée dans le transfert. Mais ce dernier dure depuis maintenant plus deux ans et je ne vis qu'au rythme des séances sans avoir plus aucun autre centre d'intérêt. Mon psy m'a dit qu'il ne remplacerait jamais mon mari (chose dont je rêvait biensûr) et je me sens complètement abandonnée depuis cette annonce même si j'étais très lucide sur cette situation. Ma vie n'a aucun sens sans cet homme et je crains une descente aux enfers déjà bien entamée. Ne supportant plus mes problèmes (santé, travail et vie conjugale)et m'étant trop investie dans cette analyse qui me détruit de jour en jour, je ne vois aucune issue possible. Peut être que certaines personnes de ce forum ont déjà vécu une expérience similaire et pourraient me conseiller. Merci de votre aide. Flora
Ré ponse carouad 22/08/2006 à 23: 24
Bonsoir, Ecoute, si ça peux t'aider et j'en suis sûr que ça t'aidera vrailment énormément voici l'adresse de mon therapeute virtuel (c'est une femme) et elle est excellente. C'est une psychotherapeute/Coach et consultante conjugale et vraiment je te l'a recommande car je connais les résultats qu'elle fournie. Je l'ai connue comme ça en aillant un jour comme toi un probléme de couple et c'est une autre jeune fille qui me l'a faite connaitre via un forum, aujourd'hui tout va beaucoup mieux, c'est génial. De plus le forum est excellent lui aussi vraiment a y aller faire un tour, car nous sommes envirosn 150 et tous aussi sympa les uns que les autres. Elle à un forum qui est gratuit : http://groups.yahoo.com/group/Psychologie-de-pillii7 Ou alors elle fait des consultations personnalisées et privées et vraiment pas chér, je crois que c'est 10 euros les 1h30 de communication, aide, soutien etc... par mails ou visiophone. Moi j'avais préférée payer pour 15jrs d'écoute/d'accompagnement/de soutien/de conseils/de solutions/de réponses etc.... 45 euros et je pouvais la contacter à chaque fois que j'en avais envie et besoin. Vraiment, je te la conseille et tout ira vraiment beaucoup mieux crois moi. Je te souhaite bon courage et tiens-moi au courant si tu as décidée d'aller sur le forum ou de la contacter en privé. Bon courage. Amicalement, carouad.
Ré ponse gmini23/08/2006 à 11: 31
Qui vous abandonne?Votre psy ou votre mari?Chercher une solution à vos problèmes de couple ,sans vous dire que votre psy peut le remplacer car non, il ne peut pas et il vient de vous le dire. Essayez de sortir, de voir d'autres personnes qui pourraient vous distraire et avec qui vous pourriez créer de vrais liens.
Ré ponse le tempsstardust24/08/2006 à 01: 19
Ça fait déjà 6 ans que je consulte mon psy et comme vous, j'ai passé à travers un transfert amoureux intense, je peux tout à fait comprendre ce sentiment d'abandon suite aux paroles de votre psy mais, car il y a un mais... soyez patiente, je vous assure que cette tristesse est une bénédiction, certes, à priori, ça en a pas l'air, mais la suite viendra. Les paroles de votre psy viendront à nouveau vous heurter chaque fois que vous recommencerez à espérer et petit à petit, vous allez digérer et le deuil se fera, à votre rythme. ainsi fait, vous ferez de la place pour un autre homme, celui pour qui vous serez peut-être "sa préféré". acceptez ces paroles à priori malheureuses vous verrez où elle vous mèneront, vers la liberté. acceptez cette peine, pleurez, ne vous en privez surtout pas car les larmes libèrent Un jour mon psy m'a dit, "qui pleurera, rira"... ça sera forcément votre tour, un jour ou l'autre. mais ne l'âchez surtout pas, parlez lui de votre peine et de tout ce que ces paroles ont générées en vous. courage!
Ré ponse Vous avez le choixMargarita25/08/2006 à 13: 59
... de rester enfermée dans cette situation douloureuse et sans issue, ou d'ouvrir les yeux et de regarder ailleurs.
En premier lieu, le transfert s'analyse, parlez vous à votre psy de la souffrance que vous ressentez ? Est-ce que cela peut vous renvoyer à une autre souffrance de votre vie passée ?
Ensuite, vous pouvez choisir de dire non à la souffrance, accepter de prendre un peu de recul, de revenir sur terre, de vous concentrer sur les belles choses que la vie peut vous offrir, vous tourner vers d'autres amours, d'autres amitiés que celles que votre psy ne peut vous donner.
Votre psy devrait pouvoir vous aider à traverser cette période. Sinon, il serait peut-être utile d'en changer...
besoin de conseilschrisd 22/08/2006 à 18: 54
Bonjour, Voilà mon problème. Boulimique vomitive + anorexique pendant 4 ans puis boulimique simple pendant encore de longues années, je me suis enfin sortie de cet enfer il y environ 2 ans. Cependant je reste quelqu'un d'instable.En effet,dès qu'une chose nouvelle arrive dans ma vie,dès que je vais vers l'inconnu mes vieux reflexes surgissent. Je mange .Meme si ce n'est pas grand chose je sais faire la différence entre la gourmandise et le bsoin de se rassurer. Par exemple, j'ai reussi le capes histoire-géograophie.Cela me tenait très à coeur. J'ai énormément travaillé:le concours mais aussi pour vivre.J'étais professeur vacataire en meme temps.Donc je sais que ça se passe bien avec les élèves et je sais aussi que la reussite ma rendue fière et heureuse(c'etait mon reve). Cependant à la veille de la rentrée je stresse et je mange.Je me vois grosse,enfin tous les symptomes de disfonctionnement.Je fais des scénarios catastrophes(et si lorsque l'on viendra m'inspecter on se rend compte que je suis nulle,si je n'arrive pas à faire mon mémoire,si les élèves me detestent,si je ne comprend rien...si,si....) Comment faire pour désamorcer cette angoisse.La peur sera t-elle toujours aussi présente? Merci si vous pouvez me conseiller. Ps:J'étais sous Zoloft jusqu'il y a 2 mois.
Ré ponse Outremangeurs AnonymesMargarita22/08/2006 à 20: 18
Ce serait super que vous trouviez pres de chez vous un groupe OA. Cela vous permettrait de partager votre experience, qui je le sais est tres difficile a partager, avec des personnes connaissant les memes problemes. Cela permet de constater aussi que l'on n'est pas seul. Ces groupes suivent un programme de retablissement en douze etapes qui comporte beaucoup d'introspection et d'analyse des sentiments, ce qui s'apparente beaucoup d'ailleurs a une psychotherapie. En effet, lorsqu'on a envie de manger avec exces (par exemple), c'est bien de reconnaitre que la cause en est l'angoisse (par exemple) et d'aller plus loin pour rechercher ce qui cree vraiment l'angoisse.
A cote de ce programme qui est vraiment tres efficace, une psychanalyse ou une psychotherapie analytique est tout a fait complementaire et permet d'avancer plus vite dans le traitement de fond des causes de cette maladie, et vers le mieux etre en general.
Vous trouverez facilement le site internet en tapant Outremangeurs Anonymes dans un moteur de recherche, j'espere de tout coeur que vous pourrez trouver un groupe, ou a defaut en fonder un (a deux ca commence deja a etre un groupe). Sinon, vous pouvez participer au tchat psy du mardi dans Psy-cho.
Ré ponse LitteratureMargarita22/08/2006 à 20: 28
Je m'apercois que je n'ai pas repondu a votre question. Je participe a un groupe de parole avec programme en douze etapes (Al-Anon) et le moyen que j'ai appris pour traiter l'angoisse est tres simple (et ca marche).
Premierement la litterature : je dispose de quelques livres specialises (litterature Al-Anon, il existe aussi OA). Lorsque la peur ou l'angoisse m'assaille, il me suffit de penser qu'il existe une solution. J'arrete mon cerveau de tourner en m'asseyant et en ouvrant une page au hasard. Il y a toujours un texte qui me parle et qui m'eclaire. Il m'est utile de savoir que l'angoisse finira par passer, de ne pas chercher a lutter, de penser a autre chose.
Deuxiemement, la pratique des douze etapes m'apprend que lorsque je suis impuissante, je peux demander de l'aide a une puissance superieure bienveillante. En fait il suffit de demander cette aide pour la recevoir et c'est fabuleux. Je peux lacher prise sur mes problemes et m'en remettre a ma puissance superieure, et par ce simple lacher-prise, tout va tout de suite beaucoup mieux.
La participation aux groupes permet d'obtenir de la litterature, de se familiariser avec ce programme qui peut sembler de prime abord tellement mystique, cela permet aussi de trouver de personnes de confiance qui connaissent mes problemes a qui telephoner en cas de crise.
Telephoner a quelqu'un est le troisieme outil.
Ré ponse chrisd23/08/2006 à 15: 30
Merci beaucoup pour ces conseils. Je connaissais les OA mais je n'ai jamais eu le courage de me lancer.Peut être serait-il temps? Pour le lacher prise cela est très dur car je me rend compte de l'angoisse,je suis consciente que les choses ne sont pas grave et qu'il y atoujours une solution. Mais mon cerveau est incontrolable et il produit des miliers de scénarios catastrophes. De plus j'ai suivi une psychanalyse pendant 2 ans qui m'a aidé sur beaucoup de points mais après avoir annoncé la mort de mon père( séparé depuis 15 ans de ma mère et alcoolique) j'ai arrété.Je ne sentais plus très bien car je n'en pouvais plus de parler seule ,de n'avoir aucune question pour me guider meme si cet homme est très bien. J'ai fait une dépression ensuite (meme une regression je dirais :je ne mangeais que du riz au lait ou du flan parisien comme lorsque j'étais petite). J'ai repris une thérapie il y a 1 an mais à part me donner du zoloft (ça m'a d'ailleurs bien aidé) me dire que la boulimie est une maladie et m'annoncer que peut etre toute ma vie je serais sous ce médicament et bien je n'ai pas vraiment évolué. Je sais que tant que ce problème d'angoisse, de manque de confiance qui va jusqu'au "dégoût " à une colère vis à vis de mon caractère,de mon intelligence la boulimie ne sera pas soignée mais tapie dasn un coin. En tous cas merci de tous ces conseils.Je suis dans le 06 si vous avez des renseignements sur un thérapeute ou un groupe je suis preneuse.
Ré ponse Margarita25/08/2006 à 13: 57
Il me semble que la fréquentation des OA serait favorable dans un premier temps quitte à revoir un thérapeute plus tard pour approfondir certains points. Dans le 06 il y a déjà Nice et Vence comme lieux de réunions, je vous laisse chercher toute seule, le site est vraiment très facile à trouver...
un rêve troublantmalici 22/08/2006 à 14: 47
bonjour, j'ai un petit copain et un jour j'ai rêvé que le cousin de mon petit ami venait me rendre visite parce que je lui avait emprunté un livre. J'avais déposé le livre dans la chambre donc je lui dit de me suivre parce qu'on devait faire un projet et comme j'avais terminé le projet, je voulais le lui donner.Alors, il a commencé à me draguer et on a commencé à se dhésabiller , à s'embrasser bref à faire l'amour quoi. ps : c'est juste un rêve ! à votre avis dois-je dire ce rêve à pon petit copain ?
Ré ponse Margarita22/08/2006 à 20: 38
Je ne vois aucune raison de raconter ce reve a votre petit copain. Il faut savoir que le sens apparent du reve n'a rien a voir avec le sens cache.
archos 21/08/2006 à 09: 39
Merci Margarita pour la gratuité de vos conseils.Voyez-vous dans le fait d'aider l'autre les restes d'une structure névrotique?Pensez-vous que les personnes qui consacrent leur vie à des oeuvres caritatives sans chercher à faire du fric sur le malheur des autres (abbé Pierre par exemple) sont de graves névrosés?Ne sont'ils pas empreints d'une grande humanité sans pour cela être tombé dans le dévouement?"Tu aimeras ton prochain comme toi-même".
Ré ponse Margarita22/08/2006 à 13: 10
C'est facile la gratuite lorsqu'on a par ailleurs la chance d'avoir un travail correctement remunere. Vous demandez si aider les autres est un residu nevrotique, je pense que oui, mais on peut vouloir garder une partie de cette nevrose. Le plus important, c'est que le don soit toujours un plaisir, savoir dire non lorsqu'il cesse de l'etre, commencer par etre bien soi-meme est un pre-requis pour aider les autres.
a quoi ressemble le bonheur ?missmadame 18/08/2006 à 00: 21
bonsoir à tous, j'ai l'impresssion que le bonheur, l'amour et tout ce qui s'en suit n'est qu'éphémère !!!! si la vie c'est des hauts et des bas, on a omis de me dire que je resterais beaucoup plus souvent en bas !!!
Ré ponse le bonheur se construitmarlaguette18/08/2006 à 22: 19
Le bonheur, c'est un état. Je pense que pour y accéder il faut savoir profiter de tout ce que la vie peut t'offrir d'agréable. Et quand petit à petit les moments de joie, de bien-être s'ajoutent, le bonheur apparait. Je crois que les gens malheureux ne savent pas profiter des bons moments que la vie leur offre. Il faut vivre pleinement tous ces moments-là. Courage ! La vie est pleine de surprises... Ne t'enferme pas dans des pensées négatives, ouvre les yeux : le bonheur est à ta portée...
au secoursmiguelita 20/08/2006 à 11: 42
bonjour je me présente je m'appelle michelle née le 03/05/1962 à paris mais vivant dans le sud depuis 11 ans je fréquente un homme qui je crois est très perturbé dépressif très pessimiste jaloux et je pense manipulateur du à sa dépression je crois qu'il n'a jamais reçu d'amour de la par de ses parents et est très perturbéquand il s'agit de parler d'amour et est capable d'agraver une situation qui au départ ne l'est pas j'ai l'impression qu'il ne comprend pas toujours ce qu'on lui dit et imagine que l'on ne voit que ses défauts et par consequent à des aattitudesqui fait que les gens le trouve bizarre il a aussi une façon de parler quand il veut paraitre gentil comme un enfant ce que les femmes adorent que dois je faire pour l'aider car je l'aime énormement et il est prèt à aller voir un psy mais j'ai peur que cela se passe mal parceque pour qu'il ai envie de continuer après la premiière séance il faut qu'il ai l'impression que l'on aille dans son sens sinon il ne pourra jamais se faire suivre j'aimerai savoir comment m'y prendre dois-je aller avec lui ? je me sens fatiguée et perdu et cela m'ennuie car j'ai cette forte sensation quiil y a quelqu'un de bien derrière parce qu'il est honnète et je crois que c'est un gros romantique corfialement
Ré ponse Margarita20/08/2006 à 11: 34
Comme d'habitude je voudrais vous recommander la lecture du livre : "Ces femmes qui aiment trop" qui devrait vous apporter un eclairage sur votre attirance pour quelqu'un qui a des problemes. Je voudrais dire aussi qu'on ne peut malheureusement pas tout controler et que vous ne pouvez par exemple pas vous assurer qu'une entrevue avec un psy se passera bien. La seule chose que vous pouvez faire c'est vous detendre, faire confiance, laisser l'autre prendre ses responsabilites, ne pas faire les choses a sa place. Si vous le prenez trop en charge, cela lui permet de persister dans ses problemes et ses comportements et de ne pas se prendre en charge. Sinon, je pense que vous avez tout a fait raison de penser que quelqu'un de bien se cache sous une personnalite difficile.
Pour ViennelyneAnna92 14/08/2006 à 16: 32
Vous avez probablement raison ; il serait bon que je sorte de cet enfermement consécutif à la terminaison ratée de ma thérapie due certainement à une grande incompréhension de part et d'autre ; je pense effectivement tenter d'en parler avec un autre psy pour dépasser ce psychodrame (?) qui doit rester anecdotique et progresser dans ma propre analyse malgré (ou grace à) ce ratage.... Il me faudra peut-être encore un petit peu de temps pour que j'en trouve le courage. En tout cas merci beaucoup pour votre appui et vos conseils.
tristessecolombe_triste 14/08/2006 à 12: 28
Bonjour, Je suis triste que mon fils ne parle plus a personne depuis sept ans. Mon mari souffre de peurs-panique et de dépression chronique et mon fils est pareil comme lui. Quest-ce qu'on fait? J'en ai marre de toute cette maladie mentale autour de moi, marre. Mon mari vit a 100% ses peurs-panique sa dépression chronique; sa famille se parle plus depuis des années et mon mari se dit heureux! Y a-t-il une jouissance a vivre ses peurs-panique, sa dépression? J'en ai marre de tous ces malades. J'ai peur de devenir comme eux.
Ré ponse Vous avez le choixMargarita14/08/2006 à 18: 40
Bonjour Colombe triste, peut-etre que cela va assez mal maintenant pour que ca commence a aller mieux. Vous n'avez pas choisi de vivre avec un homme malade puisque vos parents vous l'ont impose, mais le peu que vous dites de vos parents laisse supposer que vous avez subi des traumatismes dans l'enfance. Vous n'avez pas choisi mais maintenant vous pouvez decouvrir avec l'aide d'un psy ou avec l'aide de groupes de parole, que vous avez le choix de continuer a souffrir de ses problemes, ou peut-etre de le quitter. Il faut savoir que l'entourage, en voulant trop bien faire, permet souvent au malade de rester malade, de ne pas chercher de l'aide, de ne pas se faire soigner... Il faut que vous sachiez que vous n'etes pas seule, d'autres personnes vivant aupres de malades connaissent le genre de souffrance que vous endurez. Je vous conseille la lecture de livres sur la codependance : Vaincre la codependance et Ces femmes qui aiment trop. Il est tres probable que vous decouvriez que vous aussi souffrez d'une maladie qui vous pousse a rester dans un environnement malsain. Cependant le cri que vous poussez disant que vous en avez marre, laisse beaucoup d'espoir.
aucune aide sur cette terrecolombe_triste 14/08/2006 à 12: 09
Bonjour, J'ai souffert dans ma vie d'avoir un père jaloux et contrôlant qui détruisit ma vie. Dans ma jeunesse mon père me força de me faire un copain afin de mieux 'me contröler' je tombai sur un homme peureux, malade. Mon copain souffrait de 'peurs-panique' il faisait des cauchemards la nuit et il souffre de 'personalité évitante.' Mon père l'adorait et ma mère aussi; je n'avais aucune aide.. J'étais enfant unique et nous habitions sur une ferme dans un coin perdu. J'ai eu deux enfants ma fille a une personalité extravertie elle est comme moi elle est aimante mais mon fils est comme son pere. Mon mari souffre de dépression chronique et mon fils souffre de peurs-panique. Mon fils a laissé tomber sa famille et tous ses amis pour épouser une fille qui souffre de paranoïa.. Je souffre beaucoup car mon fils ne me parle plus. Ma vie n'a été que soufrances; une belle famille qui se parle pas, un mari qui vit ses peurs et maintenant un fils qui ne parle plus a personne.. En attendant le Sauveur de l'humanité.
un problème?Mickael 11/08/2006 à 14: 06
bonjour, je m'appelle Mickael, j'ai 20 ans et je ne sais pas trop ce que j'ai, j'ai l'impression d'être stressé a l'intérieur de moi et calme à l'extérieur, je garde la plupart de mes émotions au fond de moi, je me mets rarement en colère,je fais que me retenir! je n'arrive pas trop a me lacher, défois je ressens quelque chose comme si sa a envie d'exploser, j'ai envie de me défouler mais ça ne sort pas, j'ai aussi un problème de confiance en moi, j'ai du mal à prendre des décisions.Alors je ne sais pas si tous ces problèmes peuvent être liés,j'aimerais bien que ça s'arrange, que me conseillerez-vous de faire?merci d'avance, aurevoir
Ré ponse Margarita13/08/2006 à 12: 08
Bonjour, ces problemes que vous decrivez sont tres probablement lies aux conditions de votre enfance et a votre education. Oui, il existe une solution et elle est extraordinaire, la psychanalyse ou la psychotherapie analytique. Cela permet de s´attaquer aux causes profondes plutot que de fournir des "trucs" qui permettraient de passer outre le probleme momentanement.
Ré ponse mercimickael13/08/2006 à 23: 12
merci pour votre aide, celà viendrait effectivement de mon enfance en étant mal dans ma peau pour cause de surpois, maintenant celà est fini mais j'ai toujours ce sentiment d'être montré du doigt et que l'on se moque,c'est ça qui m'empêche de me lâcher,qui me renferme et qui ne me donne pas confiance en moi,je vais réfléchir a vos conseils, bonne soirée
comment calmer la petite fillestefni 06/08/2006 à 20: 38
Comment calmer la souffrance de la petite fille que je viens de retrouver... J'ai demander il y a de cela 4 mois l'aide d'un thérapeute d'une école freudienne pour m'aider à traverser le passage douloureux de la rupture violente d'avec mon mari... D'abords sous forme de soutien, la thérapie s'est muée avec mon accord en quelque chose de plus thérapeutique. Je précise que je ne présente pas de décompensation juste un énorme épuisement (j'ai trois enfants en bas âge). Voilà suite à la dernière consultation, tout semblait normal... jusqu'à ce matin où j'ai été prise d'un immense... énorme chagrin que je n'arrive plus à contrôler. Comme si j'avais retrouvé le sentiment déjà connu par le passé d'un besoin d'amour innassouvi... comme si la petite fille qui est en moi hurlait son besoin d'être aimer. Peut-être vais-je vous sembler novice en matière de thérapie... peut-être est-ce des sentiments connus pour qui traverse les mouvements de la thérapie... J'ai besoin d'être rassurée et aussi besoin de savoir quoi faire de ses sentiments. Merci à vous.
Ré ponse Margarita07/08/2006 à 19: 23
IL me semble que ce que vous décrivez est une prise de conscience émotionnelle, de celles qui sont thérapeutiques. Pour ma part, j'ai souvent eu envie de pleurer après des séances significatives et j'allais dans une pièce de l'appartement baptisée pleuroir, où je pouvais m'abandonner à mes pleurs, sans déranger personne. J'ai pu pleurer à loisir et cela se terminait tout seul, le souvenir ou la prise de conscience qui avait été pleurée était en quelque sorte éliminée (le problème était résolu).
Ré ponse stefni07/08/2006 à 21: 08
Merci Margarita pour votre réponse. Je viens d'entamer un processus thérapeutique et je comprends maintenant mieux sa signification. Me réjouis de mes prises de conscience et accepte les sentiments qui y sont rattachés... quels qu'ils seront du moins je l'espère. Meilleurs messages à toutes et tous.
À ce sujet...stardust 05/08/2006 à 14: 58
Je suis allée flâner à ma librairie du coin et je suis tombée par hasard...(il parrait qu'il n'y a pas de hasard, dit-on) quoi qu'il en soit. Je suis tombée sur deux livres qui m'ont interpeller et qui pourrait tout aussi bien vous intéresser, (enfin, je l'espère). premier titre: La douleur d'aimer de J.D. Nasio ed. petite bibliothèque Payot. Pas besoin de vous dire que l'auteur de ce petit livre est psychiatre, psychanalyste. Je suis en train de le lire et jusqu'à maintenant, c'est plutôt bien. et l'autre, que je n'ai pas encore lu, se titre; "Pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien" de Gabrielle Rubin aux edition Payot(eh oui, encore un hasard et non, je ne travaille pas pour cette maison d'édition) L'auteur est, elle aussi, une psychanalyste, membre de la société psychanalytique de Paris(pour ceux que ça intéresse) voilà, si ça peut aider...
Ré ponse merciMargarita06/08/2006 à 10: 19
Le second livre m'inspire assez, car ces derniers temps on n'arrête pas de me pointer mon résidu de névrose qui est de vouloir faire du bien à tout prix...
J'en profite pour recommander un livre que j'ai trouvé très profond et passionnant, il s'appelle "Adolescentes et mères" de Pierre Kammerer, éditions Eres. Au travers de la description du fonctionnement d'une institution d'aide aux mères adolescentes, il parle de façon très accessible de concepts concernant la petite enfance : traversée de la position dépressive, enfants qui portent leurs parents, éducation...
Ré ponse à mon tourstardust06/08/2006 à 17: 38
de vous remercier, je prends note du livre. En effet, ça me parle puisque j'ai une relation assez particulière avec ma mère.
Pour ViennelyneAnna92 04/08/2006 à 22: 16
Vous avez probablement raison en effet ; j'ai été submergée par un torrent passionnel dont l'intensité et la violence m'ont surprise et destabilisée au point de préférer aujourd'hui le réfoulement et le vide à cette tornade qui s'est de surcroît avérée sans issue... toutefois de là à penser que je pourrais recommencer le même type de relation avec un autre psy...Je ne le pense pas car je ne crois pas qu'une expérience et une rencontre d'une telle intensité (de mon côté en tous cas puisque mon emportement n'était pas partagé...) puisse se reproduire; d'ailleurs je n'en n'ai même plus envie tant tout cela a été source de souffrance et parfaitement stérile de mon point de vue. En tous cas merci pour votre réflexion très enrichissante...
Ré ponse Viennelyne10/08/2006 à 10: 05
Bonjour Anna, je n’ai pas répondu avant à votre message parce que j’étais en vacances. Il me semble que vous avez raison sur deux points : cette expérience était unique et elle s’est avérée très douloureuse. A tel point que sincèrement je vous souhaite que ca ne se reproduise pas ! Au delà de ce deuil que vous êtes amenée à faire, je me disais que peut-être une part de ce deuil pourrait se faire avec un autre psy qui puisse soulager un peu cette souffrance. Je ne dis pas qu’il est bon que vous vous jetiez dans les bras consolateurs d’’un autre psy. Mais des fois il est rassurant de savoir qu’on peut s’autoriser à pouvoir compter sur quelqu’un qui puisse nous aider à faire un deuil, si c’est nécessaire. Il ne faut pas se fermer des portes… ce qui vous est arrivé est peut-être le résultat d’un grand « misunderstanding » des deux cotés (du votre et de celui de votre ancien psy) Surement que le cas n’est pas appelé à se reproduire. Qu’en pensez-vous ?
Pour Erika (transfert non résolu)Anna92 03/08/2006 à 21: 21
Je ne me sens pas vraiment habilité à vous conseiller sur l’attitude à tenir eu égard au transfert amoureux trop intense sur ce psy que vous n’avez – si j’ai bien compris- pas revu depuis 6 mois. Je n’en n’ai ni la capacité ni la prétention…Je ne peux que me référer qu’à ma piteuse expérience. J’ai mis fin à mes séances, voilà plus de huit mois, la mort dans l’âme, parce que continuer me semblait impossible pour toutes les raisons que j’ai ressassées maintes et maintes fois. Aujourd’hui, je ne regrette pas cette décision (ce sursaut) ! Bien au contraire, je me sens soulagée de cette tension insoutenable et stérile qui me tenaillait…Et pourtant, il ne se passe pas une journée sans que je ne repense à mon psy et sans que je ne rumine encore et encore mes souvenirs ou que je ne me remémore certaines séances, n’entende certaines paroles avec une acuité extrême comme si le temps ne s’était pas écoulé. Malgré tout cela je n’ai jamais envisagé de reprendre l’analyse avec ce même analyste bien que -et parce que-il me manque terriblement. Pourtant, il me semble que terminer ainsi sur un transfert non résolu (c’est le moins qu’on puisse dire…) n’est pas bon ; l’analyse n’a-t-elle pas en effet pour finalité de mettre fin à la compulsion de répétition ? Or, dans ce contexte, elle ne m’a servie qu’à mettre une fois de plus en scène le même scénario d’abandon et de souffrance. Margarita a mille fois raison lorsqu’elle conseille de ne pas rester sur un échec et de continuer à creuser ailleurs, plus loin, avec un autre psy peut-être plus compétent car ayant poussé plus loin sa propre analyse ; j’avoue que je n’en n’ai pas la force ; ma première expérience a « pompé » toute mon énergie analytique et a été trop pénible pour que je puisse m’investir ailleurs ; Toutefois, j’ai le sentiment paradoxal que, malgré tout, mon analyse se poursuit dans la solitude ; « ça » continue à travailler en moi nonobstant (peut-être grâce à..) l’isolement et tous ces questionnements. Finalement, je m’en sortirais plutôt bien si ce n’était ce grand sentiment de désert, de vide intérieur… Voilà Erika, je ne crois pas que ces quelques éléments puissent vraiment éclairer votre décision de reprendre avec votre psy ou d’engager un nouveau parcours. Il est si difficile d’exercer sa liberté envers et contre tout, surtout contre soi même ! Bon courage
Ré ponse à Anna92Viennelyne04/08/2006 à 10: 31
Bonjour, ma pensée s'est arrêté sur la phrase que vous avez dites "j’avoue que je n’en n’ai pas la force ; ma première expérience a « pompé » toute mon énergie analytique et a été trop pénible pour que je puisse m’investir ailleurs " et je me suis dit que c'était peut-être le contraire... peut-être que vous mettez tous vos efforts à contenir l'énergie (la colère/amour) que vous ressentez contre votre ancien analyste qui vous fait penser que vous n'avez plus d'énergie. Alors, poussant la réflexion dans ce sens, je me suis dit que peut-être vous tellement d'énergie que vous pouvez la craindre et craindre qu'elle ne s'épanche sur un nouveau psy. C'est une pensée comme ça, qu’en dites vous ?
pour athenaF. 02/08/2006 à 22: 22
Message effacé à la demande de son auteur.
Chacun a un droit de rectification sur les messages qu'il envoie.
Il suffit de m'envoyer un email.
tansfert? contre transfert souffrance...athena 01/08/2006 à 18: 22
j'ai écrit sur forum divan ce mail, mais je me demande si j'ai bien choisi le forum. Alors je le repose ici Bonjour, voilà mon histoire. J’avais fait il y a longtemps une analyse jungienne avec au départ une femme, son mari exerçait dans le même appartement qu’elle, chacun recevait ces patients. Eventuellement elle lui envoyait les siens et vice et versa. Un jour elle a absolument voulu que je vois son mari, je ne voulais pas et pour cause les hommes me faisaient peur je vous expliquerais pourquoi après. Lui aussi me faisait peur je le trouvais pervers. Bref je l’ai consulté non sans mal, mon analyse c’est terminée non sans mal par mon départ puisque je me suis retrouvée « forcer » de coucher avec lui incapable de dire non. J’ai mis un an à partir Je n’ai jamais rien dit. Toutes les personnes qui m’entourent étant morte mon grand père d’abord, 6 mois après mon père, 4 ans après ma mère et 8 ans après ma grand-mère que j’adorais il y a donc deux ans je décide d’entreprendre une psychanalyse. J’avais des choses à dire. La personne que j’avais choisi est connue même très connue, je lui faisais confiance. Non sans difficulté de parler sur le divan j’ai rapidement mis en parole l’inceste subi de mon frère et de ma mère et la maltraitance physique et psychique. J’ai perdu le sommeil commencé à déprimer, à avoir des idées suicidaires. Ma psy me terrorisait de plus en plus. Je vais essayer de faire court. Ma psy part en vacance d’été et là je me mets à ressentir un sentiment amoureux je ne dirais pas des désirs, mais peut être que si…. A mon tour je pars en vacance. je n’ai de cesse de penser à elle, bon je sais vous allez me dire transfert oui. Mais je souffrais parce que je refusais ce que je ressentais et il fallait que je lui dise. Je prends mon courage à deux mains, lâche le morceau, et là elle se met presque en colère me dit, il ne se passera jamais rien entre vous et votre analyse avec une violence. Nos relations se sont dégradées. Elle a fait des lapsus assez souvent m’appelant par un autre prénom. Elle me regardait d’une façon étrange je lui en ai fait part elle n’a pas relevé. Un jour on n’arrive pas à trouver un horaire pour ma deuxième séance. Elle me fait la tête je lui en explique la raison, je vois bien que ça ne lui plait pas. Le lendemain je la rappelle je trouve un créneau et là stupeur, elle me dit sans me dire bonjour et d’un ton sec : « il fallait y penser avant » en me raccrochant au nez. Je la rappelle aussitôt pour lui dire que je n’acceptais pas son manque de respect, pour une fois dans ma vie que me faisais respecter ! Elle me raccroche à nouveau au nez, je n’ai même pas le temps d’en placer une. je recommence et là elle me dit vous dérangez mes patients. Je raccroche à l’époque j’allais très mal. Je m’effondre en larme j’étais au travail. je fonce voir mon médecin qui me prescrit des antidépresseurs qui seront d’un énorme secours, pour mon quotidien et la séance à venir avec la psy parce que je savais que j’allais en prendre plein la figure. On s’est vu, elle m’a mise à la porte me disant que je devais réfléchir à mon comportement concernant mes rappels téléphoniques. J’ai attendu 15 jours pour la rappeler, elle m’a dit c’est trop tôt je n’ai plus de place. C’était l’horreur. J’ai trouvé une personne magnifique après heureusement. J’ai écris deux lettres à cette psy, elle m’a répondu à la dernière je prends acte que vous mettez fin à votre analyse. Je ne lui ai jamais rien dit de tout cela. Je lui ai laissé un message sur son répondeur, pour lui dire que j’attendais toujours pour revenir. Silence radio et là je lui ai écrit une sacrée lettre, tout ce que j’ai ressenti mes transferts, et que je savais faire la part des choses entre mes transferts et ce qu’elle est elle.. Oui elle m’a fait revivre l’abus de pouvoir, le manque de respect la non écoute et l’abandon que j’ai subi enfant. J’ai bien compris cela mais je suis figée sur une possibilité qu’elle a somme toute laisser entrevoir, parce qu’elle n’était pas neutre avec moi. J’en suis sûr. Possibilité que je n’aurais pas assumer de toutes façons même si cela avait pu se faire. Aujourd’hui je me demande si je vais guérir de cela sachant que je ne suis pas seule en cause, et surtout il suffirait d’une seule phrase de sa part : « oui je n’ai pas gérer vous avez éveillé quelque chose chez moi », il me semble que cette phrase mettrait fin à une souffrance, qui s’arrêtera sans doute un jour, mais quand ? Voilà j’espère que j’ai été claire, que je ne vous ai pas ennuyé merci de vos avis, et je répondrais à vos questions. Bien à vous
Ré ponse souffranceMargarita02/08/2006 à 08: 19
Je voulais juste vous dire ici pour l'instant que vous me semblez fixée dans une terrible souffrance. Vous dites qu'il suffirait d'un mot de sa part pour que la souffrance s'arrête. Vous aussi, vous avez le pouvoir de faire cesser la souffrance. En chassant la pensée de ce vécu avec votre dernière psy qui semble vous empoisonner l'existence. Vous avez le choix d'y penser encore et toujours, et de souffrir, ou alors de vous changer les idées et de diriger votre pensée vers autre chose. Il suffit d'une attitude volontaire de votre part, par exemple que vous cessiez de vous intéresser à cette psy et à ses erreurs, pour que la souffrance s'estompe et finisse par cesser. Enfin, vous pouvez essayer en tout cas. Qu'en pensez-vous ?
Ré ponse transfert/contre transfert souffrance...athena02/08/2006 à 09: 41
Bonjour margarita et merci de m'avoir répondu. A mon tour je réponds à votre question, ne plus penser à cette psy vous avez raison, mais elle me revient comme ça. Je souffre oui énormément. Je m'interresse à son érreur, parce que j'ai failli me suicider, et que c'est grave. Je n'ai jamais penser au suicide vraiment.Je suis une personne très active, d'abord je travaille, ensuite j'ai beaucoup d'activités, le piano, la danse, et j'apprends le langage des sourds, et claquettes. Lorsque j'ai un vide d'occupation et bien l'obcession revient. C'est quelque chose de récurent m'abandonner sans me donner des nouvelles. Mon père le premier; ensuite un de mes petits amis, et une amie enfin que je croyais une amie. On était comme des soeurs, un jour elle est partie sans me le dire, j'ai souffert pendant 7ans. J'ai culpabilisé en me disant : "mais qu'est ce que j'ai bien pu faire?" En fait lorsque j'ai appris qu'elle revenait vivre non loin de chez moi, j'ai tout fait pour la revoir et savoir, elle m'a juste demandé pardon de m'avoir fait souffrir si j'avais souffert quelle question! elle m'a dit que je n'y etais pour rien qu'elle voulait juste couper avec tout ce qui faisait partie de son passé. Aujourd'hui cette psy m'a fait remonter mon passé et mes souffrances et je suis en suspend avec ça et mon transfert sous le bras! Mais je vais essayer de ne plus y penser si c'est la seule solution pour le moment. le tout c'est d'y croire. Bien à vous.
Ré ponse A margaritaathena02/08/2006 à 09: 57
je me suis trompée de ligne j'ai répondu un autre mail plus bas en réponse à celui de l'autre forum il est pour vous. pardon
Ré ponse Viennelyne02/08/2006 à 10: 15
Je poste ce message ici... Bonjour, je voudrais répondre au message d'Athena et au message de Margarita. Il me semble que, tout de même, la psy aurait dû s'en tenir à une neutralité bienveillante. Certes, il se peut que les patients réagissent avec force et peut-être une certaine violence. Mais je trouve que ce n'est toujours pas une raison pour que le/la psy se permette de raccrocher au nez du patient ou même de lui enjoindre de ne plus réapparaitre aux séances avant un certain temps, qui n'est même pas spécifié, se soit écoulé. Athena, il me semble moi, que vous avez eu le bon reflexe de partir loin de cette femme. Ce sont des psys, donc soumis aux imperfections de tous les êtres humains. J'espère que votre rancune se tarira en même temps que naitra une réelle et saine relation thérapeutique avec cette nouvelle personne qui vous suit actuellement.
Ré ponse Viennelyne02/08/2006 à 13: 29
Concernant les tactiques thérapeutiques, je me posais aussi cette question avec mon psy lorsqu'un jour en sortant de séance il m'a regardée avec autorité et froideur (genre patriarche qui essaie d'en imposer). A la séance suivante je lui ai dit qu'il pouvait s'abstenir de me faire le coup du papa sévère parce que la manière qu'il avait de la faire ne m'impressionnait pas plus que ça et que cette autorité de type grossière n'avait jamais eu d'effet sur moi que le mépris. Il a arrêter. Je raconte ça parce qu'à la différence de votre psy, le parler vrai avec un psy bienveillant amène des changements qui peuvent se voir immédiatement. Et à terme on se rend compte que tout cela nourrit la confiance et une proximité que je qualifierai de thérapeutique. Je pense comme Margarita que vous devez vous forcer à passer à autre chose même si c'est très dur et même si votre transfert alourdit par votre vécu dans votre enfance vous y empêche.
Ré ponse A viennelyneathena02/08/2006 à 19: 22
bonsoir et merci encore de votre mail. dieu merci j'ai rencontré une autre psy avec qui pour l'instant je suis en face à face, qui est en empathie avec moi qui me parle avec douceur. Qui est vraie et qui ne joue pas au psychanaliste comme certains et certaines mais qui est psychanaliste, qui est tout simplement. je vais essayer de gérer dirais je. mais peut être que ma souffrance est de vouloir à tout prix que mes parents, la psy par le biais du transfert et la psy sans transfert, s'excusent de m'avoir fait souffrir...... , de ne m'avoir jamais écouter, de ne m'avoir jamais respecter et de m'avoir abandonner. A bientôt bien à vous
Ré ponse transfert contre transfert souffrancegazette03/08/2006 à 13: 38
Bonjour à tous Athena, je trouve votre témoignage trés poignant,l'attitude de votre psy est ignoble, mais l'attitude de son mari est encore plus ignoble et à mon avis mérite d'etre sanctionné, c'est mon avis . Je suis heureuse pour vous que vous ai pu trouver une psy qui vous convient, je vous souhaite beaucoup de bonheur et bonne chance. gazette .
Ré ponse A gazetteathena03/08/2006 à 15: 15
Merci de tout coeur pour votre mail. J'ai éffectivement trouver quelqu'un de merveilleux depuis peu. la psy et son mari est une histoire qui date de 1985, le tort que j'ai eu, mais je ne pouvais pas c'est de n'avoir pas porter plainte. Il faut pouvoir....J'ai vu dès tas d'autres thérapeutes qui m'ont apporté un peu d'appaisement, mais je dois dire que c'est quand même la psychanalyse qui m'a permi de mettre en mot et au jour l'abus que j'ai subi enfant. Je trouve que c'est térrible d'avoir peur de dénoncer, et d'un autre côté c'est légitime. A bientôt peut-être et encore merci à vous toutes
à l'aide blocagemaissa 28/07/2006 à 23: 05
je suis une formation passionnante de facture instrumentale mais je souffre de troubles psychiques, en ce moment je ne cesse de revivre dans ma tête ce que je vis dans ma formation y compris venant de gens que j'y cotoie...et je suis bloquée à revivre ces situations dans ma tête..je ne supporte plus , cela me fait du mal...
Ré ponse ObsessionMargarita29/07/2006 à 09: 02
Il existe plusieurs solutions pour se débarrasser de ruminations ou de pensées obsédantes.
Tout d'abord, il est bon de savoir que des solutions existent. Pour ma part, lorsque mon cerveau se met à tourner en rond autour d'idées ou de situations, je sais qu'il suffit de m'asseoir, et de lire quelques pages apaisantes.
J'ai pour cela un petit livre de littérature Al-Anon qui s'appelle "Un jour à la fois" et je l'ouvre au hasard. Cela me permet de diriger ma pensée vers autre chose.
Ce qui marche bien aussi c'est d'avoir en réserve un film qui va me passionner, et de me laisser entraîner dans le film. Parfois, cela prend du temps, je commence à regarder le film sans le regarder vraiment, puis je finis par m'apercevoir que j'ai pensé à autre chose.
Une autre méthode est le sport. Ou la relaxation dans laquelle on fait le vide dans son esprit.
Si les pensées obsédantes surviennent la nuit, il vaut mieux se lever pour aller faire quelque chose d'autre.
Je trouve utile dans tous les cas de savoir que cela passera, que je découvrirai a posteriori que je n'ai pas pensé à la situation pendant dix minutes ou une heure. La phrase "Cela aussi passera" m'aide beaucoup
Bien sûr, il est sans doute utile aussi d'analyser ce qui nous traumatise ou obsède dans la situation avec l'aide d'un psy, ou de se mettre à l'abri en fuyant une situation qui nous fait mal.
Ré ponse suite transfertathena02/08/2006 à 09: 49
je suis allée sur psy divan, et encore merci de votre réponse, oui je suis d'accord que tout ce que j'ai ressenti ou en partie est une projectio de ma part. je ne discute pas cela, je vais me répéter mais c'est de m'avoir réveiller toutes mes souffrances + transfert et de me mettre à la porte pour une histoire aussi idiote d'appels téléphoniques, et qu'il n'y a que peu de temps que j'ai trouvé une autre psy, et que tout est en suspend, et le silence, je ne peux plus supporter le silence. C'est pourquoi j'apprends le langage des signes, lorsque la parole ne se fait plus entendre, le langage des signes, écrire aussi.... bien à vous
pour GazetteMargarita 28/07/2006 à 22: 13
Vous semblez avoir des relations très détendues et amicales avec votre psychothérapeute qui est aussi médecin si j'en crois la "feuille de soins".
Vous dites que vous avez beaucoup à dire à votre psy, et que vous parliez de "choses et d'autres".
Dans la thérapie, il est important de distinguer ce qui est important et profond de ce qui est bavardage, et c'est peut-être ce que cherche à vous faire comprendre votre psy en écourtant la séance.
Par exemple, c'est du bavardage de raconter sa journée en détail, ou ce que vous a dit tel ou tel collègue, ou ce que vous a fait votre enfant.
Ce n'est pas du bavardage d'expliquer brièvement pourquoi telle situation vous fait souffrir et à quel évènement douloureux de votre enfance elle vous renvoie.
Je crois qu'il n'est pas très utile d'aller chez un psy pour discuter, il est préférable de parler de son ressenti, de sa souffrance, de creuser un peu ses plaies.
En général, il y a aussi une certaine distance entre patient et thérapeute, c'est peut-être une des conditions pour dépasser un transfert amoureux, que votre psy vous manifeste suffisamment de froideur pour que vous sentiez que rien n'est possible, et que vous vous mettiez à vous intéresser à autre chose.
Ré ponse gazette31/07/2006 à 00: 51
Margarita merci de m'avoir répondu J'ai eu une enfance douloureuse,j'en ai parlé une fois avec mon psy je parle de banalités, par crainte de parler de ces blessures enfouies j'ai lu les témoignages le transfert engendre beaucoup de souffrance j'ai été voir un psy pour mieux etre dans ma peau,et je me retrouve avec ce virus que j'appele le transfert, franchement j'avais pas besoin de ça la souffrance que cela cause maintenant il faut prendre des anti depresseurs . Qu'el est le but de faire une therapie délirer c'est mieux ? Je ne sais plus ou j'en suis je l'aime a en mourrir gazette .
Ré ponse De quoi parlerMargarita31/07/2006 à 08: 02
Vous pouvez parler de cela à votre psy, de cette grande souffrance qui est en vous et dont vous ne pouvez pas parler... De la souffrance que vous ressentez dans vos sentiments envers lui. Avant de s'attaquer aux grandes souffrances de l'enfance, il est possible de les apprivoiser en évoquant des évènements plus récents qui lui font echo. Vous pouvez aussi pleurer en silence dans cet espace à vous qu'est la thérapie, et ne rien dire... Vous pouvez chercher avec lui à quel personnage réel de votre vie passée s'adresse ce transfert amoureux qui vous fait tant souffrir actuellement. L'évocation du passé est douloureuse, certes, mais cela seul vous permettra d'en guérir, et non pas les anti-dépresseurs.
tranfert non résoluERIKA 26/07/2006 à 22: 53
quels conseils donner a qqn qui n'a pas résolu son transfert amoureux sur son spy. Mieux vaut voir un autre psy ou recommencer des séances abandonnées depuis 6 mois par peur de déraper. Merci de m'aider et merci pour ce site particulièrement intéressant
Ré ponse résolution du transfertMargarita28/07/2006 à 22: 25
Normalement c'est à votre psy de vous aider à dépasser cette situation de transfert amoureux. Encore faut-il que vous lui en ayiez parlé. Si le psy est suffisamment avancé dans sa psychanalyse personnelle, il saura quelle attitude adopter, une attitude qui peut vous mettre en confiance et vous rassurer qu'il n'y aura pas de dérapage. Si par contre il se trouvait flatté par ce transfert et ne marquait pas de distance, alors il ne sera peut-être pas capable de vous aider à traverser cette période, et alors il est préférable de voir un autre psy, en s'enquérant de sa formation psychanalytique. Si j'ai un conseil à vous donner c'est de choisir un psy qui ne soit pas médecin, car 90% des témoignages que j'ai lus de transfert non résolu l'ont été avec des psy médecins, ce qui me suggère que les médecins (il y a bien sûr des exceptions) ont tendance à s'autoriser psy sans avoir suffisamment approfondi leur psychanalyse personnelle. A moins que le problème ne soit lié à la fameuse feuille de soin (puisque je ne paie pas mon psy m'aime ?)
TRANSFERTugno147 24/07/2006 à 23: 28
que signifie transfert interrompu ? J'ai du moi aussi arrêter les séances avec mon psy. J'étais ds l'impossibilité de lui dire deux mots parce que j'avais décrété q j'avais des sentiments pour lui et que comble du comble,il s'en apercevait et s'en amusait je ne l'ai pas revu depuis 6 mois mais je pense toujours autant à lui alors que je vois une autre psy maintenant. Comment dois-je réagir? Est ce que je devrais reprendre les séances avec le premier psy et ne pas interrompre mon transfert ? Meci de me venir en aide je suis perdue
Ré ponse Transfer interrupted...Margarita25/07/2006 à 07: 58
Pour le nom du site, il s'agit simplement d'une allusion qui se voulait humoristique à un message que l'on trouvait souvent il y a quelques années sur internet, lorsqu'on n'arrivait pas à afficher une page...
Il y a une grande part de projection dans tous les rapports humains et dans les rapports que l'on a avec son psy. Ainsi, je me demande si votre premier psy s'amusait vraiment de vos sentiments à son égard, ou si c'était une projection de votre ressenti, surtout si vous avez rencontré dans la vie des personnes qui étaient importantes pour vous et qui ont pu se moquer de vous.
Est-ce que vous parlez plus facilement à votre nouveau psy qu'à l'ancien ? Si c'est le cas, pourquoi ne pas persévérer avec lui ?
Le transfert amoureux est une chose fréquente, mais ce n'est qu'un type de transfert parmi d'autres. En principe le psy doit vous faire sentir par son attitude qu'il ne pourra rien se passer entre vous puisque l'abstinence est la règle au cours d'une thérapie, ainsi vous pouvez passer à autre chose, transférer sur lui des personnages négatifs par exemple.
En psychanalyse, l'essentiel n'est pas de parler à son psy, mais d'appliquer le plus possible la règle de l'association libre, c'est à dire essayer de dire tout ce qui vous passe par la tête (je sais que ce n'est pas facile) pour laisser l'inconscient s'exprimer et le psy décoder votre inconscient.
Ré ponse transfertgazette26/07/2006 à 23: 55
bonsoir à tous Je suis en thérapie depuis plusieurs années; j'ai moi meme fais un transfert amoureux sur mon psy, cet amour m'etouffe,en séance j'ai tellement de choses à lui dire et malheureusement il écourte les séances je repars frustrée et trés en colère, mais je suis heureuse de l'avoir vu, pourquoi doit il me garder peu de temps, alors que d'autres patient restent plus de temps que moi ? le transfert je le gère bien il le sait nous en avons parler ,je ne suis pas le genre de femme à draguer mon psy meme si j'en souffre . Il y a des séances ou nous rions c'est détendu, mais la dernière fois nous avons parler de choses et d'autres; dun coup je l'ai vu remplir la feuille de soin, et suspendre la séance pourquoi ? je voulai temps parler avec lui . Merci de m'éclairer gazette .
Julia Kristeva et les croyances...lauma 07/07/2006 à 14: 43
Y a-t-il un psychanalyste dans la salle qui pourrait m'aider à comprendre ce texte de Julia Kristeva? http://www.at-ethno.com/autorisation/2006/07/julia_kristeva_.html Merci!
rêveDoria 06/07/2006 à 22: 39
J'ai rêvé que j'étais en conflit avec ma mère. Un conflit violent. Je lui signifiais que j'étais quelqu'un de bien et qu'elle ne faisait que me dévaloriser. J'emmenais mes enfants loin d'elle. J'avais vraiment à coeur de lui montrer à quel point elle était destructrice dans ces jugements!
Confiance en soinomeziana 04/07/2006 à 17: 55
Bpnjour, cela fait très longtemps que je veux discuter avec quelqu'un de confiance de ma situation personnelle, mais je n'ai pas pu, même avec mon mari je n'ai pas pu. Mon problème c'est que je manque de confiance en moi même, à tel point que je refuse de faire un travail qui est à ma porté et que je peux très bien faire. Devant les gens j'hésite de parler en me disant que mon idée est bête alors que d'autre interviennent d'une façon pire que ce que je pense. je ne suis pas bête je le sais, je comprends tout ce qui se dit autour de moi mais moi je n'interviens jamais, je laisse les autres parler en me souestimant moi même. Que puis-je faire? J'ai deux enfants très bien élevés mais dès que les autres parlent de leurs enfants avec fiérté , j'ai honte d'en faire autant. J'ai toujours peur de dire que je sais une chose alors que je la maitrise bien. J'ai peur de faire une opinion sur tous les plans, culturels, politiques ou sociaux alors que j'ai de bonnes idées je hélas je trouvent bien plus tard chez les autres.C'est ça mon problème. Aidez moi et merci à vous.
Ré ponse confiance en soimimi04/07/2006 à 22: 27
Bonsoir J'ai lu avec interet votre récit,j'avais les memes difficultés que vous, cette peur de parler je l'ai connu, j'avais toujours peur de dire des chose sans interets, alors je me taisais alors que j'avais envi de me lancer dans un sujet , oui j'avais des choses à dire et je les disais pas, ma meilleure amie un jour m'a dit je comprends pas tu es une femme interessante exprime toi ou que tu soi. Je suis une therapie depuis 3 ans,maintenant je m'exprime et je fais meme rire et pourtant je suis timide, depuis que je suis moi meme les autres viennent vers moi ,j'ai trouvé le bon psy il m'a fais prendre conscience que j"avais des qualités et non pas que des défauts comme je le prétendais . Certes je bafouille je suis timide , et puis je me dis les gens timides ne sont pas des gens charmants? Je ne sais pas si vous etes en therapie , je peux vous assurer que si le courant passe avec le psy nous pouvons faire du bon travail j'ai eu la chance que le courant est passé desuite , mais si le courant passe pas il faut en voir d'autres et puis il arrive le moment ou le psy convient, et là ensemble vous pouvez faire du bon travail, je vous le souhaite quand à moi je suis toujours en thérapie j'ai encore besoin de lui pour encore avancer . Amicalement Mimi
regard lourdmimi 02/07/2006 à 17: 59
Bonjour Je suis une therapie depuis 1 an , le courant passe trés bien avec le psy il est trés sympathique,et il m"a dit que nous avons une relation amicale cela me met effectivement à l"aise, parcontre l'autre jour je parlai avec lui d'une chose banale , et il m'a fixé intensément dans les yeux comme si il était pétrifié, j'ai été a ce moment mal à l'aise ,que veut dire cette attitude je comprend plus Merci de me répondre Mimi
Ré ponse Margarita03/07/2006 à 07: 01
On attache souvent beaucoup d'importance à l'attitude de son psy. Et bien souvent on projette, on lui attribue son propre ressenti. Son regard vous a angoissée. Le mieux c'est de lui en parler la prochaine fois. Très probablement, il pensait à autre chose (les psys ne sont pas parfaits) du genre il s'est souvenu subitement que le four était allumé ou qu'il n'avait pas payé ses impots. Il est possible aussi que vos paroles apparemment banales aient résonné avec d'autres paroles prononcées pendant la séance, et qu'il ait eu une interprétation subite. Lui en parler va ouvrir plein de portes. Pourquoi ce regard vous a-t-il angoissée ? Vous êtes vous sentie rejetée, en faute ? Accusée de dire quelque chose de banal ? Voulez-vous savoir s'il a cherché à vous transmettre un message non verbal ? Etes-vous en risque de perdre son amitié ?
probleme de communicationdiki 02/07/2006 à 12: 37
depuis quelques mois, je suis des seances chez un psychanalyste. chaque seance devient de plus en plus difficile pour moi. j'ai de plus en plus de resistance pour aller au rendez vous. je ne sais pas quoi lui dire.il y a de plus en plus de temps de silence. je me sens soulage que quand vient la fin du rendez vous. cette situation est de plus en plus diificile a gere. j'y pense tout les jours; que dois- je faire ? arreter ?
Ré ponse SilenceMargarita03/07/2006 à 06: 54
Bonjour, il ne faut pas avoir peur du silence. La séance vous appartient et vous avez tout à fait le droit de ne rien dire. On peut même avancer plus avec une séance silencieuse qu'avec une séance que l'on cherche à combler en disant quelque chose à tout prix. Dans le silence, vous pouvez être attentif aux pensées qui vous passent par l'esprit. En théorie, ce sont ces pensées même si elles vous paraissent n'avoir ni queue ni tête, ou être sans rapport avec la thérapie, que vous devriez dire à votre psy (c'est cela la règle de l'association libre). Si ces pensées concernent le fait que vous n'ayiez rien à dire, là aussi, c'est de cela que vous pourriez parler, et de votre ressenti par rapport à la situation. Le psy peut utiliser vos associations libres pour décoder votre inconscient et travailler avec vous.
Aussi vous employiez certainement à juste titre le terme de résistance. Il est probable que c'est bien une résistance au changement qui vous rend les séances si pénible. Le respect de la règle de l'association libre devrait contourner les résistances. Et surtout, vous n'avez rien à prouver en séance, pas de grande théorie à faire, ni de souvenirs cachés à apporter à tout prix, ni d'interprétation fabuleuse... En prenant votre temps, vous avancerez.
Transfert encore...Anna92 29/06/2006 à 16: 20
Bien sûr, DAMNED, le chagrin finit par s’estomper…Du moins au premier degré et cela est suffisant pour pouvoir vivre –presque- normalement ; ce que je voulais signifier quant à moi c’est qu’une souffrance et une déception importantes, comme celles que j’ai ressenties à l’égard de mon psy et de notre « rupture » laissent toujours des stigmates dont on ne finit jamais de se débarrasser ; Vous avez probablement raison, STARDUST, mais j’ai quand même du mal à penser que le psy puisse aimer ainsi autant de patients et à accorder crédit à cette empathie qui au final de ce fait demeure superficielle. Dans mon cas, j’ai mis fin à l’analyse après presque cinq ans parce que justement la situation me paraissait insupportable ; certes, mon psy me semblait « rejetant » à mon égard , ce qui était particulièrement insoutenable pour moi; cela a emporté ma décision d’en finir (toutefois après plusieurs mois de recul, je ne porte plus tout à fait le même regard sur ce rejet ayant dû pour ma part également probablement manifesté une certaine dose d’agressivité d’où sa propre réaction et bien qu’un psy ne doive pas normalement répondre au premier degré au comportement de l’analysant…). Mais, j’avais surtout le sentiment de m’être engagée dans une impasse à plusieurs titres : - je ressentais comme radicalement malhonnête de suivre une thérapie alors que mon assiduité aux séances était exclusivement motivée par le besoin irrépressible de le rencontrer, - j’avais très mauvaise conscience d’éprouver un tel sentiment amoureux « interdit » et malséant dans ma situation, - surtout, je ne pouvais plus supporter l’absence de réciprocité et de symétrie par rapport à mes sentiments. Je suis très entière (ou peut-être trop infantile bien qu’ayant largement dépassé l’âge de l’être…) et je ne peux concevoir, comme vous, d’entretenir une relation très affective d’un côté (en rupture avec la réalité et de type fantasmatique) et que je pensais de surcroît non partagée s'agissant de moi, et en même temps d’être bonne mère et, pourquoi pas, bonne épouse par ailleurs… Voilà ! Quant à tenter de contacter à nouveau mon psy , cela m’a semblé impossible ; par amour propre peut-être parce qu'il ne m'avait pas retenu et que je ressentais cela comme une rebuffade - mais l’analyse m’a au moins fait prendre conscience du caractère vain et infantile d’un tel sentiment- mais surtout parce que, à la dernière séance (très conventionnelle au demeurant), il ne m’a laissé aucune porte ouverte si ce n’est celle de sortie ; d’ailleurs rien qu’en écrivant cela, je me sens encore totalement bouleversée. En tous cas, tous ces témoignages sur le site m’apportent énormément car les cheminements analytiques des un(e)s et des autres sont très divers mais butent fréquemment sur la question du transfert et de l’habilité du couple analyste/ analysant à s’en dégager sans dommages collatéraux.
Ré ponse Messag a Anna 92ERIKA26/07/2006 à 23: 00
Chere Anna,je suis trés émue a la lecture de votre témoignage q je découvre. J'ai l'impression d'avoir écrit et pensé chacun de vos mots. J'ai aussi trés mal vécu cette impression d rejet de la part de celui qui me tourmentait tant et qui en même temps était tellement prévenant, tellement attachant, conciliant et manifestement pres à me tendre la main ds des moments particulièrement dificiles. Aidez moi que je sache enfin si je dois le revoir ou au contraire laisser faire le temps merci d'avance
conseilesam 29/06/2006 à 13: 38
bonjour je m'apele sam je ni 19ans je ni un gros prob ci que je n pas confiance en moiet je croie la cause que je ni une veille histoire qui ma fait un provoqquer ce malaise que j'etait violé a age de 14ans et ji parler a personne je le garde ce sucret pour moi svp aidé moi j'aimerai consulter un psy et j'ai eu peur et je ni pas le courage de y etre svp aider moi
Ré ponse Margarita29/06/2006 à 21: 46
Bonjour Sam, c'est une excellente idée de consulter un psy. Comme tu le dis bien, tu as subi un gros traumatisme et tu portes un lourd secret. En plus de cela il y a peut-être aussi de nombreux micro-traumatismes liés à ton éducation qui peuvent expliquer ton absence de confiance en toi. Voir un psy est certainement la meilleure solution. Comme tu es jeune, tu peux aller mieux rapidement je pense. De quoi as-tu peur ? Je pense que tu pourrais consulter un psy dans un centre médico-psychologique. Peut-être pourrais-tu voir un médecin au dispensaire, qui pourrait te recommander un psy. Il me semble que tu es seul et que tu voudrais agir sans tes parents... mais tu peux aussi leur demander d'aller consulter, sans avoir à leur expliquer pourquoi.
Stardustcoline 29/06/2006 à 07: 18
Vous êtes une femme épatante Stardust, quelle sincérité, osez avouer que vous avez déployé autant d'énergie pour plaire à votre psy. C'est mon éducation je pense qui me fait agir ainsi. Pour moi un Médecin ne s'abaissera pas si je peux dire ce mot à coucher avec une patiente surtout si le niveau social n'est pas le même. C'est ça qui fait que je me suis toujours dit Avec un médecin RIEN ne pourra m'arriver a +
Transfert et conjonctionSofia 29/06/2006 à 02: 57
Chères soeurs, si l'une d'entre vous pouvait vraiment m'expliquer ce qu'est le mystère de la conjonction (voir Jung), alors je saurais que cette force archétypale nous rends tous et toutes impuissant(e)s. C'est clair que mon psy est fasciné par ce pouvoir féminin qui émane de nous comme le chant d'une sirène, et il croit devenir plus fort en nous résistant par le détachement. N'est-ce pas ce que les hommes ont tenté de résister depuis des milliers d'années? Et ceci s'exprime par l'oppresion de la femme dans toutes les sphères de la société. Il est temps que nous redevenions à nouveau les grandes Prêtresses. Mais pour cela nous devons passé à un niveau supérieur et mettre le doigt sur notre faiblesse. Quelle est notre faiblesse commune, chères soeurs?
Ré ponse JungMargarita29/06/2006 à 21: 41
Pour ma part, j'ai peu lu Jung, et je trouve qu'à un moment il a dérapé dans le mystique, et j'ai décroché de sa lecture. J'ai très peu de connaissance sur les archétypes.
Pourtant j'ai aussi un côté un peu mystique qui s'exprime dans la foi très grande en une puissance supérieure qui peut toujours m'aider quand je la sollicite. Ainsi, le surnaturel est possible...
Ré ponse Sofia30/06/2006 à 05: 13
Margarita c'est plutôt du transpersonnel que de la foi. Voir Grof.
excitécoline 28/06/2006 à 22: 03
Oui, je voulais dire EXCITE, fait j'ai une faute d'orthographe.Excusez moi, je ne me relis jamais. En venant sur ce forum que je ne connaissais pas j'ai appris beaucoup de choses en lisant vos post, notamment sur ce que vous appelez transfert et contre-transfert. C'est dingue, jamais j'aurai pu imaginer qu'une thérapie pouvait mener à un sentiment amoureux. Que Dieu me préserve, je vois que ça fait drôlement souffrir. En ce qui concerne mon psy Stardust, j'essaierai de "gueter" des signes dans l'unique but de percevoir s'il éprouve quelque sentiment à mon égard.En tous les cas s'il en a. Ou je suis naîve pour ne pas m'en être aperçu, ou il cache bien son jeu. Bonne soirée également à +
Ré ponse les signesstardust28/06/2006 à 23: 47
Tout est possible, votre psy est un homme et à ce titre, il a certainement pour ne pas dire forcément des réactions de nature sexuelle pour une jolie patiente mais l'important est qu'il ne passe pas à l'acte. je me disais aussi que c'est normal de vouloir savoir si on plait au psy. Pour ma part, c'est fou l'énergie que j'ai dû dépenser rien que pour "ça"
Provoquant ?coline 28/06/2006 à 20: 53
Alors dans ce cas tous les étés et cela depuis 5 ans je l'ai provoqué et le provoque encore puisque je suis toujours en thérapie. je suis des îles et les petits tops les décolletés plongeant c'est le charme des femmes de chez nous. Je n'ai pas de tenue spéciales pour aller chez le psy ou pour aller au supermarché, le matin quand je m'habille en fonction de mon humeur c'est cette tenue et c'est pour la journée. Je vous ai posé cette question car avec le recul, je me demande moi aussi si mon psy n'a pas quelques fois des regards désireux si on peut dire cela, en tous les cas ça m'est jamais passé par l'esprit que je pouvais l'exister. C'est qu'avant tout il est un homme avant d'être Médecin. Et moi sans vouloir me lancer des fleurs je pourrai damner plus d'un saint. Bon la question n'était pas là. Merci de me répondre à chaque fois Stardust. A +
Ré ponse excité dites vousstardust28/06/2006 à 21: 13
à mon avis, je pense bien que oui, vous pouvez certainement excité votre psy comme vous dites, pourquoi pas? comment le savoir?? bonne fin de soirée à vous.
pour colinestardust 28/06/2006 à 17: 54
Je ne l'ai pas deviné, mais bien parce qu'il me l'a dit. Mais attention, il ne faut pas penser qu'il m'a fait une déclaration d'amour loin de là. L'amour revêt plusieurs aspects ce n'est pas qu'une relation amoureuse et sexuelle. Mais, je peux tout de même rajouter ceci et qui vous semblera prétencieux de ma part mais tant pis, mais je sais que je plais à mon psy, ça se sent ces choses, mais je sais que mon psy ne franchira jamais la limite, si un temps, je l'avais souhaité aujourd'hui, je sais que ce n'est plus le cas, ça reste dans le domaine du fantasme et croyez moi, ça me suffit amplement. Je suis mariée, j'aime beaucoup mon mari et je ne le quitterais pas pour mon psy.
Ré ponse Sage résolutioncoline28/06/2006 à 19: 03
Tu es la sagesse même,Stardust Bravo, moi un jour mon psy m'a dit "Votre mari a du vous dire que vous étiez sexy aujourd'hui" j'ai baissé les yeux et ai répondu, "Mon mari ne m'a pas vu partir aujourd'hui. ça s'est arrété là, et cette petite phrase remonte il y a au moins deux ans. Que pensez-vous de cette remarque? Etait-elle anodine à votre avis? Moi j'ai pris cela comme un compliment qui viendrait de la part d'un collègue point barre. Ai-je raison? De toute façon on m'a souvent dit sans prétention aucune, que j'étais séduisante. Alors?
Ré ponse anodine??stardust28/06/2006 à 19: 24
Je ne sais pas, Peut-être voulait-il vous faire prendre conscience de votre habillement trop provocant?? que vous en beurriez épais sur la tartine ou alors qu'il appréciait sincèrement? comment savoir? Pour ma part, je ne connais qu'un moyen de répondre à mes questions c'est de m'adresser directement à la personne. Sage? oui, ça m'arrive :-)
le fameux transfert amoureuxColine 28/06/2006 à 13: 15
Tansfert quand tu nous tient s'adressait à Stardust, je voulais qu'elle s'explique un peu plus en disant que OUI un psy aime ses patientes.Comment l'a t-elle deviné qu'il avait des sentiments pour elle à l'issue de son départ?
Pour stardustAnna92 27/06/2006 à 22: 24
J'ai également connu un transfert amoureux intense et je m'en suis largement épanchée sur ce site au moment le plus douloureux...Et voilà plusieurs mois que j'ai mis fin -sans opposition de sa part- à nos entrevues bi-hebdomadaires et malgré le temps, le transfert ne s'est pas apaisé et la souffrance est toujours présente même si je continue à vivre sans que rien ne transparaisse vraiment de ce déchirement... Tout ça pour vous dire, Stardust, que la durée -de mon point de vue n'adoucit rien et n'assagit pas la souffrance (même après plus de cinq ans depuis le début de l'analyse). Je me suis également torturée jour après jour sur la question lancinante de la réciprocité des sentiments et, au final, je me dis que s'il m'a laissée partir (et aussi en raison d'autres comportements plus spécifiques) c'est que cette réciprocité n'existait pas ; de toutes façons, si comme vous semblez le dire le psy aime -toutes?- ses patientes c'est qu'il n'en n'aime aucune vraiment, en tous cas qu'il ne m'aimait pas moi...Dur, dur...
Ré ponse Si...damned27/06/2006 à 22: 37
Si, Anna ; avec le temps va tout s'en va comme dit le poète. C'est mon expérience en tout cas. Mais on dit que l'inconscient ne connait pas le temps ; si tu continues à souffrir, c'est que quelque chose n'a pas été résolu...
Mais plus je lis des témoignages ici et là et plus je me dis que certains psys jouent avec le feu et ratent le principal, car le transfert amoureux peut être une résistance plus ou moins confortable qui maintient finalement dans le marasme. Bises
Ré ponse stardust28/06/2006 à 00: 48
Pour Anna 92, Je ne connais pas et ne sais pas ce qui se passe ou ce qui a bien pu se passer dans la tête de votre psy lors de cette journée fatidique, il vous a laissé partir ce qui prouve, selon vous, qu'il ne vous aimait pas autrement, il vous aurait retenu, c'est bien l'équation que vous en faites n'est-ce pas?? Mais si ce n'était pas cela, pourquoi vous a t'il laissé partir? et pourquoi donc êtes vous partie?! que pensez vous de l'idée qu'il a peut-être préféré vous laisser assumer ce choix?? Et pourquoi ne pas être retourner au moins une autre fois pour tenter de comprendre?? Pour ma part, je ressens vraiment, quoi que des gens puisse penser le contraire, un sentiment de liberté, un détachement pour ce psy que j'ai pourtant beaucoup aimé jadis d'autant que dès le départ, ce psy me plaisait beaucoup physiquement alors... Mais, la partie n'est pas terminée pour autant, j'ai encore besoin de ses "lumières".
le fameux transfert amoureuxstardust 27/06/2006 à 16: 24
Aujourd'hui, le transfert amoureux pour mon psy s'amenuise, je m'en réjouis, si vous saviez! J'ai aussi connu ces jours passionnés ou je me mettais entre parenthèse rien que pour lui... aaahhh! ce que j'en ai rêvé des nuits à lui faire l'amour passionnément, à ces histoires tordues, dramatiques et torrides qui me laissaient éveillées jusqu'aux p'tites heures du matin... Mais voilà, j'entame ma 6e années de psychothérapie analytique, les temps changent, vous verrez... aujourd'hui, j'ai envie de penser à moi, à faire une réussite de mon suivi, j'ai envie de creuser un peu plus loin je sais qu'il est là et qu'il souhaite m'accompagner encore pour quelques années. La dernière entrevue, alors que je m'inquiétais de la longueur de ma séance il dira qu'il n'est pas impressionné par mes six années de suivi... ça m'a fait rire, nous avons tout notre temps pour vous remettre sur la bonne voie, pourquoi se presser?? ajoutera t'il. Un jour par contre, j'ai pensé qu'il en avait marre de moi, du suivi et de mes plaintes, alors sans dire Adieu, je suis partie. C'était bien mal le connaitre, à partir de ce jour, j'ai su qu'il tenait à moi, à mon histoire. il m'aime, ça ne fait aucun doute, il me l'a fait comprendre dans des moments de noirceurs, je sais qu'il tient à moi, et ça me suffit maintenant! À celles qui se demandent inlassablement si leur psy les aime... je dis que oui... n'est-ce pas suffisant??
Ré ponse elonex27/06/2006 à 19: 52
Ok .Je l'aime, il m'aime.La question est: comment cela va t'il finir, pas quand, mais comment?Mon souhait: sans souffrance pour l'un et l'autre et quand je lis certains témoignages je m'inquiète un peu.Mais je lui fais confiance pour que ce virage s'amorce en douceur, enfin j'essaie...
Ré ponse transfert quand tu nous tientcoline28/06/2006 à 13: 13
Comment avez vous su que votre psy tenait à vous et comment savez-vous qu'un psy aime ses patientes. Il il faut une sacré dose d'amour pour en donner à toutes
Transfert et conjonctionSofia 25/06/2006 à 17: 31
Cela fait 3 ans que je vois le même psy. Il y a eu une séparation de 1 1/2 an durant laquelle nous avons échangé quelque peu par courriel car il était en stage dans un autre pays. C'est un homme d'expérience et nous avons un âge similaire (45-50 ans). La relation durant la première année était très intense à cause d'une attraction très forte et d'une très grande affinité intellectuelle, spirituelle et artistique. J'étais folle de lui, mais je gardais dans mon âme ce secret afin de me concentrer sur notre travail: comment survivre dans le `Château de Kafka`. Lorsqu'il quitta, j'ai essayé d'être forte et je lui révéla qu'il était ma muse, mon inspiration. Tous les deux nous sommes des Ph.D. Je suis à la fois chercheure en sciences (chimie) et artiste peintre dans mes temps libre. Il est à la fois psychologue (relations d'objets et psychodynamiques) et artiste peintre dans ses temps libres et étudie la psychanalyse. Durant l'année de notre séparation, le transfert est allé en augmentant plutôt que de se résorber tranquillement avec le temps. J'étais dans des sphères où je ne pouvais d'aucune façon m'y soustraire. J'étais emportée par un courant, une force immnense. Il comprit cela et me référa à une connaissance en psychanalyse Jungienne. J'ai accepté à contre-coeur d'aller la rencontrer. Celle-ci réalisa rapidement que le transfert était intense et me libéra de la force qui nous contenait. Non sans douleurs et souffrances. Ce fut la descente aux enfers, terrible. Cela dura 6 mois. Mon psy revint finalement et ne me le dit point, mais je dis à la psychanalyste Jungienne, il est là je le sens je le vois il est là. Finalement, oui il était là. J'ai repris rdv en Janvier dernier avec lui et cessa de voir la psychanalyste Jungienne afin de ne pas mélanger les contenus. Et depuis, je le rencontre 2 fois par semaine. L'amour que je ressens pour lui s'est transformé en un sentiment plus réel, plus terre à terre. De son côté, il s'est beaucoup ouvert à moi et parle de lui beaucoup plus ouvertement. La relation est beaucoup plus symmétrique. Je l'aime vraiment. Ainsi, depuis ce temps mon seul désir est de le voir comme un simple être humain, un homme et où les transferts entre nous se sont dissipés. Mais puisqu'il est mon psy et qu'il est interdit de développer une relation intime avec ce dernier je ne sais pas comment faire pour m'en détacher. Cela fait plus de trois ans que je fais l'abstinence car mon coeur est dirigé uniquement vers lui. Je ne me résous pas à le sacrifier car il est jusqu'à présent le seul homme avec qui j'ai un bel entendement, un échange créatif. Cela me cause beaucoup de tristesse de savoir que je l'aime à ce point et que je ne peux le quitter. Mais, il faudra bien un jour, un jour qui devrait arriver le plus tôt possible. Mais que faire, que faire? Je l'ai cherché durant plus de 30 ans. J'ai eu deux enfants, je me suis divorcée deux fois. Et c'est lui que je cherchais tout ce temps. Quelle tragédie d'avoir à renoncer à ce que nous recherchions pendant presque toute une vie: la conjonction! Votre aide me serait très précieuse, Sofia
Ré ponse Margarita26/06/2006 à 20: 32
Votre récit me rappelle la lecture du livre "Un métier impossible, psychanalyste", disponible seulement en anglais actuellement. Le psychanalyste décrit sa première cure et la communion intellectuelle et artistique avec sa patiente qui faisait que... la thérapie n'avançait pas.
Le psy est là pour arracher les croûtes dès qu'elles cicatrisent et dire des choses dures à ses patients.
La seconde réflexion me fait situer votre relation à votre psy dans le domaine des relations amoureuses. Comme en amour, vous trouvez votre alter ego, la personne qui vous convient le mieux et vous comprend le mieux, vous "cristallisez" vos pensées et votre énergie là autour. Dans la vraie vie, à force de fréquenter la personne ses petits travers et ses petits défauts apparaissent et elle s'éloigne de plus en plus de l'image idéale et parfaite que l'on s'en fait. (ce qui n'empêche pas forcément de continuer à l'aimer). Or l'abstinence liée au cadre de la thérapie vous permet de rester dans la situation idéale, et de continuer à idéaliser cette personne.
Qu'en pensez-vous ?
Ré ponse RE:Transfert et conjonctionSofia27/06/2006 à 04: 50
Chère Margarita, merci pour votre réponse. Elle a beaucoup de sens. Certainement que nous avons travaillé très fort à enlevé les croutes. Nous avons vécu le transfert et le contre-transfert et en avons souffert tous les deux profondéments. Nous sommes très attirés l'un à l'autre. Il est d'une nature très sauvage qui ne se révèle point, ou révèle ce qu'il veut bien. Par contre j'ai un don, un sens extra et je peux saisir sa virilité et masculinité, sa quête, sa force vitale masculine. C'est de là que s'est produit la conjonction. Sa force motrice est le mystère, la mienne est la connaissance. Le mélange des deux est subliminale et transpersonnelle. Lors du transfert et de la conjonction, les forces étaient trop grandes et je n'avais point de contrôle. La psychanalyste jungienne a saisit cela aussitôt et m'aida à travailler un 'moi' fort qui ne soit pas submergé par l'inconscient. Lorsque je le revis après 1 1/2 ans de séparation j'ai mis en pratique ces nouvelles compétences afin de dissoudre le transfert qui jusque là avait laissé de ces traces. Je réalisai qu'il changeait et s'ouvrait graduellement. Récemment, il me montra des signes évidents et non verbaux de son amour. Tant que nous étions dans l'état du transfert, il y avait certes une relation de dépendance et d'idéalisation, mais maintenant que nous avons éliminé celui-ci il reste un plaisir, une joie pure à être en la compagnie l'un de l'autre. Et c'est ce qui m'attriste. Le plaisir, la joie d'être en la compagnie l'un de l'autre sans désir de possession qui ne peut certes durer éternellement. Il faudra bien un jour se séparer, il est l'analyste je suis l'analysante, et ce type de relation est tabou. Mais d'un autre côté, il y a une relation humaine vraie. Dois-je faire les premiers pas en vue de trouver une solution à ce dilemme , ou attendre qu'il fasse les premiers pas. Ou ne rien faire et attendre et écouter ce que le mystère de la vie veut bien nous indiquer. Votre réponse sera grandement appréciée.
Ré ponse stardust27/06/2006 à 16: 19
pour sofia, vous vous demandez si vous deviez faire les premiers pas ou attendre?? puisque vous nous demandez notre avis je vous donne la mienne. Faites les premiers pas et alors vous verrez sa réaction et vous saurez illico si oui ou non il partage votre amour ou s'il préfère en rester là. pourquoi tourner autour du pot?? vous mourrez de connaitre les sentiments qu'il a pour vous alors pourquoi hésitez vous tant à aller chercher les réponses à vos questions?
vivre avec...MEL 20/06/2006 à 00: 32
Voila mon ptit, gros soucis qui traine et qui traine. Il y quelques années lorsque j'avais 18 ans (j'en ai 26 ), j'ai vécu une expérience amoureuse trés passionnelle avec quelqu'un. Ce garcon était un peu plus agé et plus expérimenté, je suis parti avec lui et j'ai déserté pendant temps avec lui. Il avait quelques problèmes de dépendances... mais m'a donné un amour si intense et acharné que moi-meme. Nous avons été séparé puis réénit a multiples reprises puisque tous s'opposaient à notre union. Un lien viscéral nous unissait jusqu'a ce que nous partions chacun de notre coté, moi je suis rentré chez moi et lui a essayé de résoudre ces problemes de drogue. Aprés 4 mois de desespoir il revient me voir, on a passé alors la soirée et la nuit ensemble dehors dans mon village jusqu'a ce qu'il disparaisse le lendemain. Il a été retrouvé 1 ou 2 jours aprés en Espagne.... Ses parents m'ont accusaient d'etre responsable ce qui ne m'a pas énormémént atteint à l'époque trop rongée par la tristesse. Aujourdh'ui meme si le plus dur est passé j'ai une vie normale sauf sur le plan amoureux. Je n'ai plus réussi a retrouver une vie amoureuse et je me rend compte que inconsciemmentje ne laisse la place pour personne me trouvant toujours des excuses. Ces pensées et remises en question reviennent souvent lorsque je réussit un objectif et que cette réussite devrait me combler. Aprés l'euphorie de la surprise je revis et repense a cette mem histoire et les marques qu'elle m'a laissé. Je suis une personne trés positive et je ne me suis jamais laissée allée jusqu'au bout mais c'est un mal qui ronge toujours en silence. Merci de m'apporter des conseils ou réflexions qui m'aiguilleraient peut etre.
Ré ponse Margarita20/06/2006 à 21: 05
J'aimerais vous suggérer la lecture de "Ces femmes qui aiment trop" de Robin Norwood. Je peux me tromper mais le fait que la relation importante de votre vie ait été avec quelqu'un qui avait quelques dépendances, me suggère que vous vous reconnaîtrez dans ce livre. En gros il parle de personnes qui, ayant vécu une enfance déséquilibrée dans une famille malade, ou en proie à l'alcoolisme, sont attirées par les gens à problèmes. "Les femmes qui aiment trop" trouvent mortellement ennuyeux les gens sans problèmes, elles ont tendance à s'engager dans des relations sans issue, et à s'oublier pour les autres, et se laisser obséder par les autres. Dans ce livre, Robin Norwood suggère une solution à cette "maladie", la participation à des groupes de paroles et un programme de rétablissement en douze étapes. Si vous vous reconnaissez trop dans ce livre, il se peut que vous n'arriviez pas à le lire, et le diagnostic serait posé. En ce qui me concerne, il parle si bien de moi, et de tant d'autres personnes, que j'adhère aux propositions de son auteur.
Transfert et dépendance (suite)cassandre 19/06/2006 à 11: 39
Merci beaucoup Margarita pour cette réponse éclairante ; dans mon cas probablement les deux sont en cause; d'abord cela relève surtout de ma responsabilité : je ne veux pas-ne parvienspas- à me détacher de ce psy mais j'avoue que ça n'est pas vraiment simple...Et puis, probablement mon psy n'a pas su ou pas pu (ou pas voulu ,) m'aider à liquider ce transfert...
Transfert et dépendancecassandre 17/06/2006 à 21: 01
Bonjour, C'est la première fois que je viens sur ce site que je trouve très intéressant. Félicitations à Margarita qui réalise à proprement parler un véritable exercice de virtuose et ça ne doit pas être évident tous les jours! Enfin...ce qui m'a retenu c'est la lecture de nombreux messages ici faisant état de transferts très intenses d'analysants à l'égard de leur analyste avec tout le cortège de frustrations et de souffrances que cela peut emporter.. Il est vrai que moi même suis dans cette situation "insortable". Voilà plusieurs mois que je ne vois plus mon psy et sa présence m'habite toujours autant, même plus que pendant la psychothérapie, car alors, au moins pendant les séances, je ne pensais plus à lui puisqu'il était là! Pourtant j'espérais que, comme on le dit, à l'issue de l'analyse le transfert serait liquidé et la relation au thérapeute renvoyée à la banalité d'un lien ordinaire. Pour moi, cela ne s'est pas passé comme cela et le transfert amoureux intense que j'ai développé perdure toujours... Quelqu'un pourrait-il dire me dire si cela est normal ou si quelque chose a cloché dans mon parcours. Surout, puis-je espérer que cette attachement prenne fin un jour -et bientôt- ou bien devrai-je éternellement soupirer par rapport à un sentiment qui ne me conduit qu'à l'impasse ? Merci par avance à qui pourra m'aider à émerger...
Ré ponse Margarita18/06/2006 à 18: 33
J'ai entendu de nombreux témoignages sur le transfert amoureux, et j'ai envie de dire ceci. Un psy doit être suffisamment frustrant par rapport à ce type de transfert. Il ne doit rien faire pour l'encourager. Il doit montrer par son attitude de chaque instant que l'abstinence est de règle entre patient et psy. Sachant que rien n'est possible, le patient devrait alors réorienter cet attachement vers d'autres personnes ou se focaliser vers d'autres aspects de la thérapie. Il se trouve que certains psy sont flattés par ce type de transfert et qu'ils ne savent pas le gérer. Cela traduit à mon avis une psychanalyse personnelle pas assez poussée.
Bon, évidemment il se peut que l'analysant ait sa part de "responsabilité". Par exemple en s'accrochant à des rêves impossibles, en n'étant pas dans la réalité, en se laissant obséder (cela se produit aussi dans les relations amoureuses ordinaires). Or, lorsqu'une histoire ne peut aboutir, on a le choix de rester dans la souffrance, et le choix de détourner petit à petit son attention de l'objet de la souffrance, de regarder ailleurs, de voir d'autres thérapeutes, de rechercher d'autres plaisirs, etc...
Aussi, une thérapie ne peut certainement pas se terminer sur un transfert mal résolu. Il est probablement utile de la reprendre avec un autre thérapeute, pour la mener à bien, après avoir analysé cette souffrance et ce qu'elle représente.
dent casse de haut en basalex 17/06/2006 à 18: 48
bonjour c'est la premiere fois que je viens sur ce site j'ai reve que mes dents de devant était cassées dfe haut en bas en triangle et je n'arreter pas de passer ma langue dessus.Qu'est-ce que ca veux dire?merci
Besoin de me documenterk.rin 17/06/2006 à 13: 05
Suite au suicide de mon père il y a 15 ans (j'avais 14 ans), je cherche à me documenter sur mon développement. J'ai appris en discutant avec des amies, certains faits qui les ont poussé à se séparer de leur père, à ne plus l'envisager comme un mari potentiel ou idéal. Je n'ai jamais vécu cette distanciation. Y a t-il autre chose que ce deuil, cette absence m'a empêché de vivre ? Après on longue phase de dépression, j'essaie de m'en sortir pour retrouver des intérêts dans ma vie. Pour l'instant je suis en plein "retour sur moi". Merci d'avance de votre aide. Karine
Ré ponse Margarita18/06/2006 à 18: 46
Un travail de fond avec un psychothérapeute serait à mon avis nécessaire comme traitement de votre dépression. Vous pointez à juste titre le deuil de votre père comme un élément déterminant de votre mal-être. Mais au côté des grands traumatismes se trouvent vraisemblablement toute une série de microtraumatismes, certains plus anciens, d'autres plus récents, qui combinent leurs effets. Un travail de type psychanalytique permettrait une mise à plat globale de tous ces traumatismes, avec une meilleure compréhension de vous même certes, mais surtout avec des prises de conscience émotionnelles qui modifient profondément la manière d'appréhender sa propre vie.
Ré ponse merci Margaritak.rin19/06/2006 à 12: 52
C'est vrai que je n'ai consulté que des psychiatres, qui m'ont prescrit 3 traitements qui n'ont rien donné: effexor, prozac et je ne sais plus quoi. Pas de résultats. Deux spécialistes me suivaient à un moment donné. Une devait me prescrire mes médicaments, l'autre me suivait en thérapie. Mais la théorie s'est envolée et elles ont fini par ne me parler que de médicaments toutes les deux. La thérapie était de raconter ce que j'avais fait la semaine. Les conclusions étaient: "bon vous n'êtes pas bien cette semaine, je vais augmenter les doses des antidepresseurs." Je suis restée pendant 5 mois en traitement, et elles ont fini par dire que j'étais dépressive atypique. Finalement, je suis sûre qu'il faut que je tente une psychanalyse, mais à qui faire confiance? J'essaie de m'en sortir mais je ne sais plus vers qui me tourner. Je cherche depuis longtemps et je dois être malchanceuse, je ne tombe que sur des spécialistes avec qui ça ne colle pas...
Ré ponse Faire confianceMargarita20/06/2006 à 22: 59
Vous pouvez essayer de voir plusieurs thérapeutes et il y en aura bien un qui vous conviendra. Vous pouvez aussi demander conseil à un médecin, pour qu'il vous oriente vers un psy. Et peut-être aussi, vous pourriez faire confiance et accepter un psy qui ne semble pas parfait au premier abord. Lui donner sa chance, en quelque sorte...
besoin d'aidecarole 11/06/2006 à 18: 32
bonsoir à tous mon psy m'a dit de prendre un amant,alors que je vivai une mauvaise pèriode avec mon mari . Un psy doit dire cela à un patiente ? Merci Carole
Ré ponse Margarita12/06/2006 à 18: 02
C'est un peu curieux, peut-être était-ce une boutade ?
Ré ponse besoin d"aidecarole12/06/2006 à 22: 24
Bonsoir à tous Margarita merci de m'avoir répondu, ce n"etait pas une boutade il est effectivement curieux, aujourd'hui je l'ai vu il m'a dit je cite : dans des moments intimes ma femme me dit tu as un beau corps ect ... je précise que j'ai fais un transfert amoureux sur lui, ça va etre difficile d'arreter la therapie , il me dit souvent qu'il est tres connu ect ... Bizzare non ? Carole
Ré ponse transfert/contre-transfertMargarita13/06/2006 à 07: 28
Il est important que le psy soit bien ferme sur le cadre de la thérapie et qu'il vous montre bien que, si vous pouvez fantasmer des relations amoureuses et sexuelles avec lui, cela doit rester du domaine du fantasme. Or votre psy semble vous encourager (et même vous draguer). Vous pourriez peut-être amener la question en séance, lui dire qu'à votre avis ses paroles ne sont pas déontologiques. Qu'il peut parler de son contre-transfert avec des collègues. Cela pourrait peut-être constituer un électrochoc pour lui. Vous pouvez aussi lui demander de vous rappeler quelle est sa formation en psychanalyse.
:Sah! 08/06/2006 à 02: 26
J'ai 14 ans et depuis un petit bout jai une sorte de PETITE bosse sur un sein et ça minquiete un peu. Je ne veux pas aller voir le docteur.. Quesque cest dapres vous.!:S
Ré ponse Florence08/06/2006 à 10: 42
D'après moi ce n'est rien de grave.A ton âge ta poitrine se développe, cette petite boule peut être un kyste ou une petite mastose.Essaies quand même d'aller voir une gynécologue, elle t'expliquera et te rassurera , ils sont là pour cela tu sais!
Ré ponse Florence08/06/2006 à 10: 55
Au fait t'es une fille ou un garçon?
Ré ponse ah!09/06/2006 à 00: 11
JE suis un fille
Ré ponse besoin d'aidecarole13/06/2006 à 11: 53
Bonjour Margarita Je vous remercie de m'avoir éclairer, je ny voyais plus clair, il est difficile de démeler tous ça,je suis d'accord avec vous il est vrai que ses paroles ne sont pas déontologiques, je vais essayer de lui dire qu'il peut analysé son contre transfert avec un confrère (controle de substitution) cela ne va pas etre facile de lui dire cela parce que il y a cette dépendance qui m'etouffe . Carole
Le faire par moi-mêmeThank You for the Venom 08/06/2006 à 01: 40
J'ai des problèmes mentaux divers... Je suis folle, je vois des choses et j'entend des choses, je deviens violente, je me fâche à rien (littéralement a rien) et j'ai toujours peur. Le stress me ronge de l'intérieur. J'ai essayé la méditation, l'hypnose... Je sais qu'il faut être patiente, mais... Pour l'instant, les résultats ne sont guère satisfaisants. Je voudrais bien voir un psy... J'ai déja essayé d'en parler à ma mère, mais elle s'est juste fâchée après moi et je n'ai même pas pu lui expliquer jusqu'au bout. Et mes parents et moi, on a des relations horribles, il n'y a plus de liens entre nous depuis que je suis devenue une autre. Donc je ne veux pas leur en parler. Quelque soit leur réaction, je sais qu'il n'y aura pas de bonne issue. Si ils me prennent au sérieux, ils vont peut'être m'empêcher de voir ma meilleure amie que je ne vois que deux fois par an à cause d'un déménagement... Ils pensent qu'elle me porte mauvaise influence. Ou bien, peut'être qu'ils se fâcheront encore contre moi, comme d'habitude. Ou bien, je regretterais de leur en avoir parlé au point ou ca m'obsederais complètement... J'ai voulu faire brûler l'école. Je sentais que je devais la brûler. Pour moi, elle représente la haine, la peine, la peur et les gens. En dernier effort pour essayer de m'en empêcher (car les conséquences pourraient être graves), j'ai confié mon plan à une ou deux filles qui disent être mes amies. Elles ne m'ont pas prises au sérieux et ca m'a mise en colère. Je connais mes capacités et j'ai peur de perdre le contrôle et de commettre un acte grave comme celui là. Ma question : à 14 ans, serait-il possible de prendre les choses en main moi-même? .. Je veux dire, de voir un psy... Par moi même... Parce que je ne peux pas en parler à d'autres personnes. La seule qui me comprend, c'est ma meilleure amie, qui vit les même problèmes que moi... Bisous à tous, merci d'avance pour vos réponse, j'espère que ca va m'aider Cath
Ré ponse Margarita08/06/2006 à 22: 52
Tu as bien raison de vouloir t'occuper de toi même. Je ne connais pas bien les institutions mais il me semble qu'il existe des centres médico-psychologiques. Peut-être peux-tu obtenir des informations à ce sujet auprès d'une infirmière scolaire, ou demander à voir le médecin scolaire qui pourra te conseiller dans ce domaine. Tu peux sans doute voir aussi un psychiatre psychothérapeute dont les consultations sont remboursées par la sécurité sociale (puisqu'il est médecin).
Ré ponse besoin d'aidecarole13/06/2006 à 12: 44
Margarita En me relisant ,je viens de m'apercevoir que j'ai fais une erreur Je voulai dire controle de supervision et non substitution. Merci Carole
aider moitarmokh 07/06/2006 à 12: 46
Je m’excuse tout d’abord pour le niveau très faible en français et j’espère que vous aller comprendre en gros mon message, je suis un homme âgé de 30 ans, je fait une thèse de doctorat de physique et je ne travail pas. Je trouve des difficultés énormes dans mes relations avec les autres surtouts avec mes collègues de travail (mon groupe de recherche), je soufre aussi de plusieurs symptômes tels que timidité, peurs, faiblesse de caractère, fatigue excessive et permanant, maux de tête et par fois mauvaise digestion,…………. . D’après la lecture de certains ouvrages de psychologie (quelque livres pour Pierre Dacco), J’ai compris que tous ces problèmes sont le résultats naturelle d’une mauvaise éducation comme celle que j ai reçue dans mon entourage familial névrosé par excellence. Actuellement, je n’ai pas ni le temps ni de l’argent pour consulter un spécialiste. Est-ce qu’il y a une manière simple pour sortir de mon problème. Merci pour tous ceux et celle qui vont perdre leur temps pour me lire et m’aider
Ré ponse Margarita07/06/2006 à 18: 31
Je ne pense pas qu'il y ait de moyen simple de sortir d'un problème qui s'est mis en place sur de nombreuses années dans une famille névrotique. Une thérapie, si vous décidiez d'en débuter une, se fait sur le long terme. Je dirais même que les résultats sont d'autant plus durables qu'ils apparaissent lentement. Oui, il y a des solutions, la première serait de réexaminer avec un regard extérieur l'impossibilité que vous déclarez d'entreprendre une thérapie. C'est à mon avis une première résistance au changement qui vous apporterait un mieux être mais bouleverserait votre équilibre actuel, si fragile soit-il. Vous pouvez aussi envisager de participer à des groupes de paroles, qui vous permettraient de confronter votre vécu avec celui d'autres personnes, de découvrir que vous n'êtes pas seul dans votre cas, bien au contraire, et d'envisager des possibilités de changement progressif. Si vous avez la possibilité d'y participer, nous échangeons sur différents thèmes psy qui recouvrent le vécu que vous décrivez, tous les mercredis dans le salon psy-cho (à 20h30). Pour y accéder, il faut suivre les instructions de la page : http://transfert.yellis.net/chat.php
J'espère que vous viendrez. Cordialement, Margarita
Ré ponse Pour tarmokhLaurent15/06/2006 à 16: 27
Une thérapie (à vous de choisir laquelle) pourrait vous aider puisque vous demandez de l'aide. Comme vous êtes étudiant ( à Paris ?), vous pouvez vous rensigner auprès des mutuelles étudiantes : par exemple, la MNEF gère une institution qui s'appelle le BAPU (Bureau d'Aide Psychologique Universitaire). Le prix des séances est pris en charge par la sécurité sociale et la mutuelle (le centre se trouve, à Paris, du côté de Port-Royal ; il existe peut-être aussi des centres en province). Cordialement... et suivez votre chemin...
Mauvaise fin de thérapiewalter 02/06/2006 à 11: 52
Bonjour J'aimerais témoigner d'une thérapie qui pour moi s'est mal terminée. J'ai suivi une psychothérapie à tendance analytique en vis à vis durant deux années et demie. Elle m'a permis de retrouver confiance en moi et estime de moi. Cela me permet de vivre neaucoup mieux. De mieux me considerer et de mieux apprécier les autres. Cependant je pense que ce bénéfice, je le paie très cher ! En effet, comme pour toute thérapie qui fonctionne, j'ai dévellopé un transfert positif envers ma psy. Un transfert assez fort qui pour moi, ne sont tout simplement que des sentimens amoureux. Elle a du quitter le centre médical où je la voyais et notre travail a donc du s'achever en dehors de toute décision personnelle. Cet "amour", je le ressens encore aujourd'hui, huit mois plus tard et il m'étouffe. Il m'empêche, toute proportion gardée, de vivre sereinement. Je pense à elle quotidienement. Elle conditionne ma façon de vivre et d'agir. Je trouve cette dépendance affective paralysante. Que faire pour m'en débarasser ? Merci de m'éclairer. Walter
Ré ponse Florence06/06/2006 à 14: 44
Bonjour Walter.Je ne sais pas trop, peut-être qu'une thérapie est finie quand le patient retourne cet amour sur lui et se dit qu'en fait c'est lui qu'il aime à travers son psy.Alors il n'a plus besoin de lui pour s'aimer et sort de la dépendance affective en étant éclairé sur ce qu'il est.
Ré ponse Margarita06/06/2006 à 19: 47
Il arrive que certaines thérapies doivent se terminer prématurement du fait du départ d'un des protagonistes. Cela ne signifie pas à mon avis que la thérapie soit terminée pour autant, mais bien plutôt qu'une tranche de la thérapie s'achève. Vous avez développé pour votre thérapeute un amour de transfert qui devrait être analysé avec un autre thérapeute. Vous pourrez vous interroger par exemple sur ce que représentait ce transfert amoureux, à quels éléments du passé il vous renvoyait. Aussi, comme vous le soulignez, si ces sentiments sont pour vous du véritable amour, il en est comme du véritable amour, à savoir qu'on a le choix : le choix de continuer à en souffrir, ou le choix de rechercher d'autres sources d'amour qui n'enlèveraient rien à l'intensité des sentiments que vous avez ressentis. Donc vous pouvez vous accrocher à cet amour perdu, ou bien aller de l'avant, prendre le risque de nouvelles rencontres, et de nouveaux sentiments. Et continuer votre thérapie.
transferttop 250 31/05/2006 à 12: 08
Bonjour à tous J'ai dévellopé un transfert amoureux sur mon psychiatre, cela dure depuis trois ans, j'ai lu les témoignages ils sont identiques au mien,la dépendance affective est difficile à gérer, ça me rend gaie parfois ça me fais souffrir,je voudrai poser une question voici: Je ne mange plus et j'ai perdu beaucoup de poids Une personne ayant dévellopé un transfert perd elle l'appetit? Merci Top
Ré ponse Florence01/06/2006 à 19: 41
C'est possible oui.Mangiez-vous pour combler un manque affectif que vous pensez avoir trouvé auprès de votre psychiatre?Vous parlez d'ailleurs de "développer" un transfert, comme si quelque chose venait prendre la place d'une autre et grandir en vous, le désir de nourriture (l'appétit) remplacé par le désir amoureux.Trouvez-vous qu'il est agréable de manger? Prenez-vous des médicaments qui pourraient influer sur votre appétit? En avez-vous parler avec votre psychiatre?
Ré ponse transferttop02/06/2006 à 21: 06
Florence Merci de m'avoir répondu, je commence à comprendre, le manque d'appetit a remplacé le désir amoureux, lorsque je parle de déveloper un transfert, je veux dire qu'il s'accroit de jour en jour donc il se developpe , c'est trés difficile pour moi, depuis que je suis en therapie je suis mieux je m'affirme j'ai plus confiance en moi et je suis gaie, mais comme Walter cet amour m'etouffe, je pense au psy en permanance cela me permet d"aller de l'avant,je vais de l'avant tout en étant dépendante sur le plan affectif . Ce qui me déstabilise : je crois qui ressent les memes choses que moi je l'ai vu a des regards ect... A moins que je me fasse des idées ,ou bien il n'arrive pas à controler les manifestations de son contre transfert? Je ne sais plus Merci Amicalement TOP
la dépendance d'andreanov-art 26/05/2006 à 13: 36
Bonjour, j'ai lu votre message, et me vient à l'idée que peut être la"solution" à votre dépendance n'est pas dans la rupture avec votre psy parce que vous risqueriez de répéter ce type de rapport à l'autre autant de fois que la vie et les rencontres vous en donneront l'occasion une fois sortie du cadre analytique. En revanche, et même si cela vous coûte de prendre le taureau par les cornes,l'analyse de cette"angoisse"(selon les termes de votre analyste)sera, je pense, beaucoup plus constructive pour vous,moins envahissante dès que vous l'aurez déposé et c'est à mon avis le meilleur moyen de l'éradiquer totalement.J'ai eu récemment à traverser une période difficile avec mon analyste,un problème d'un autre type, et je pensais moi aussi en finir avec ce"travail" exigeant et puis,réflexion faite,je me suis résolue à lui en faire part(l'échange avec les internautes m'a été utile d'ailleurs),à entamer les affects qui pouvaient venir avec ce gros sac,aujourd'hui d'autres difficultés se présentent à moi mais l'état de crise a été déposé et analysé en partie.Peut être que votre analyste voulait justement vous inciter à aller plus loin que la simple constatation de votre dépendance,je trouve plutôt"pro" de sa part de ne pas donner consistance à ça,il vous donne une piste:l'angoisse,saisissez vous de cela et essayez de déplier comme vous pouvez vos associations. Voilà ce que je souhaitais vous communiquer,bon courage en tout cas et pour ma part, je serais tentée de vous recommander le recul avant de prendre cette décision,mieux vaut peut être affronter cette angoisse plutôt que de la renvoyer dans ses foyers au risque qu'elle vous joue de mauvais tours en d'autres occasions,servez vous de cette relation exceptionnelle avec cet analyste pour vous défaire de cet état.Peut être que vous vous sentirez mieux, du moins délestée....c'est toujours bcp plus facile à dire et à conseiller mais qui sait,si cela peut vous éclairer ou vous guider un peu. BONNE CONTINUATION
aidez moijanot 22/05/2006 à 18: 08
il y a trois semaines ma femme m'a annoncée qu'elle avait eu une aventure amoureuse il y a sept ans et cette relation a durée environs 6 mois. aujourd'hui je viens d'apprendre quelle était amoureuse de cette personne. je lui est demande sa main 6 mois apres cette relation. pourquoi a t'elle acceptée? et surtout pourquoi m'a t'elle laisser construire notre vie en continuant a me mentir. je l'ai demander en mariage au bout de 13 ans de vie commune.Nous avions déjà deux enfants je croyais que notre couple etait vraiment solide et je l'aimais ennormement il faut savoir que de lui demmander sa main était un reel gage d'amour pour moi qui a toujours été contre le mariage. aujourd'hui je m'aperçois que je me suis encore trompé. je l'aime encore mais j'eprouve de grosses difficultés a admetre cette trahison ce qui engendre des conflits dans notre couple et parfois trés violent. je suis en traitement contre la dépression. j'ai deux voies dans ma tete une qui me dit que c'est une erreur de parcours et que ça ne vaut pas la peine de briser notre couple et l'autre qui au contraire n'accepte pas.
Ré ponse Margarita26/05/2006 à 09: 30
Si je comprends bien, cette relation de votre femme était terminée au moment où vous l'avez demandée en mariage et où elle a accepté. Vous lui reprochez simplement un mensonge par omission puisqu'elle ne vous l'a pas dit à cette époque mais qu'elle vous le dit maintenant. Je pense simplement qu'à l'époque elle a voulu vous éviter la souffrance que vous ressentez actuellement. J'aimerais bien savoir ce qui a causé, actuellement, le fait qu'elle vous en parle. Etait-ce au cours d'un conflit ? Avez-vous des difficultés actuellement dans votre couple ? Il me semble que vous vous polarisez sur une situation passée à laquelle vous ne pouvez rien changer. Qu'en pensez-vous ?
Pour MargaritaSylvain 21/05/2006 à 22: 05
Problème réglé. Salutation.
Ré ponse MerciMargarita26/05/2006 à 09: 34
Sylvain, et bon acqueduc !
je craqueVava84 20/05/2006 à 15: 07
Voilà un petit peu plus d'un an que j'ai quitté le père de ma fille, je me retrouve seule pour élever et éduquer ma fille ,Marine 5 ans le 2 août. Elle est constamment dans la contradiction me pousse à bout. Elle est trés éveillée, vive et intelligente pour son âge. Trop, elle parle comme une adulte me dit sa maitresse. Depuis toujours effectivement je lui parle beaucoup, elle est curieuse de tout, pose des questions pour tout et de préférence pour ce qui ne l'a concerne pas. Au début naivement je répondais, à présent j'essaie de ne plus le faire et lui répond que cela ne la regarde pas. Elle est têtue et essayera de différentes façons pour enfin savoir. Voir même elle m'en reparlera deux, trois heures aprés, en principe je ne cède pas. Elle me parle comme je lui parle, par exemple, elle n'hésitera pas à me dire que telle ou telle chose ne se fait pas parce que c'est mal élevé ! Je culpabilise parce que trés facilement je lui crie dessus, je n'arrive pas à garder mon calme le ton monte trés vite, elle me pousse à bout. Certain jours je me dis que je ne vais pas y arriver. Je pensais qu'élever un enfant c'était l'aimer bien sur, mais le faire à l'instinct, parler parce que je sais que le dialogue avec ma mère m'a sauvé de bien des choses. Mais non ce n'est pas que cela, il y a des règles à respecter, et ce n'est pas toujours facile de les appliquer. Aujourd'hui cela prend une ampleur que je n'arrive plus à contrôler. Elle a des problèmes de concentration à l'école, elle a besoin de bouger, de tout contrôler, se fait rappeller à l'ordre par sa maitresse et de ce fait ne veut plus pour certain jours aller à l'école. Parfois je me dis que je vais demander à son père de la prendre ,parce que lui est trés autoritaire et sait se faire obéir. Ma fille est tout ce qui compte je l'aime plus que de raison, nous sommes trés collées l'une à l'autre. J'ai une relation tout aussi passionnelle avec ma mère. Je mets beaucoup d'espoir dans ce forum, et souhaite vivement avoir des conseils, un soutien. Il y aurait encore beaucoup de choses à préciser sur le contexte, des choses qui à mon avis ont aussi une incidence sur son comportement. Je croise les doigts et attend un signe. Vava84
Ré ponse Le signe...Margarita26/05/2006 à 09: 34
... arrive tardivement. N'ayant pas d'enfant, je ne peux guère me permettre de donner des conseils d'éducation.
Mon expérience dans les groupes de paroles m'a appris ceci :
On ne peut guère changer l'autre mais on peut se changer soi-même. Il vaut mieux se concentrer sur soi et mieux vous vous sentirez, plus vous serez calme et en accord avec vous même, et moins votre fille vous causera de soucis.
Vous avez raison d'évoquer certaines causes et certaines circonstances, merci de nous en dire davantage si vous voulez, notamment sur votre ressenti à propos de tout cela.
DépendanceAndréa 25/04/2006 à 23: 26
Bonsoir, Merci pour votre témoignage Anna, c'est toujours rassurant de s'apercevoir que nous ne sommes pas seuls à vivre ce genre de situations cauchemardesques. Je ne sais pas quel rapport vous aviez avec votre thérapeute mais en ce qui me concerne, j'étais arrivée à un tel degré d'angoisse que cet homme s'est rendu complètement disponible pour moi et m'a même accompagnée physiquement dans différentes situations que je n'étais plus capable d'affronter seule. Il est pour moi mon sauveur et j'ai transféré sur lui l'amour que je cherchais désespéremment depuis des années auprès de mes proches. Je lui ai souvent parlé de ma peur de ne plus pouvoir me passer de lui et il m'a toujours tenu le même discours (sans trop s'y attarder d'ailleurs) m'expliquant que je n'étais pas dépendante de lui mais de mes angoisses. Oui je suis d'accord mais en attendant c'est lui que je vois chaque semaine et sa voix, ses paroles rassurantes, son calme, sa patience et son regard sont autant d'éléments positifs qu'il est le seul à m'apporter; alors... comment se détacher de la seule personne qui vous porte de l'intérêt ? Je ne sais pas si je serai capable un jour de prendre une décision aussi radicale que la vôtre car je sais que je peux tout lui pardonner par peur de le perdre. Je vous souhaite beaucoup de courage pour poursuivre votre chemin sans psy. Je pense que vous avez fait le plus difficile en décidant de mettre fin, vous même, à votre thérapie. On dit que le temps panse la douleur...
Ré ponse anti-dépendanceMargarita26/04/2006 à 18: 46
Il me semble que dans l'optique d'une séparation lointaine avec votre psy, il serait bon de partager un peu de l'affection que vous lui portez à plusieurs autres personnes. C'est à dire, sortir, engager des relations, vous faire des amis, avoir des activités qui vous comblent et vous aideront à vous libérer de cette dépendance.
J'ai moi aussi connu l'obsession de mon psy mais maintenant il m'arrive de passer devant chez lui sans même m'en rendre compte, ce que j'aurais cru impossible.
Ré ponse RéponseAnna9226/04/2006 à 21: 25
Il est vrai qu'il est difficile de se séparer de la seule personne qui-du moins c'est notre impression-nous porte un intérêt réel; j'ai cru moi même que je ne le supporterais pas et que j'allais en crever...Et pourtant je survis...Je me réveille chaque matin obnibulée par ce souvenir. Après ces quelques mois, je peux dire que je n'en suis pas guérie mais que la vie prend le dessus comme dit la sagesse populaire... A la différence du vôtre, mon psy m'a laissée m'enfoncer dans mon chagrin et ma dépendance sans me soutenir. Pourtant et malgré tout, je ne suis jamais vraiment parvenue à lui en vouloir car, au final, je pense que j'assume la plus grande responsabilité de cette expérience laquelle, je l'avoue, demeure encore à bien des égards parfaitement énigmatique. Je n'ai pas véritablement fait preuve de courage en mettant fin à la psychothérapie. Malgré la souffrance, cette terminaison m'est apparue comme la seule possible pour m'extraire de la gange où je m'enfonçais. Par ailleurs, une telle absence de réciprocité me paraissais humainement intolérable et propre à me conduire, au final,au désespoir et surtout à une déconsidération accrue de moi-même. Mais je pense que cette expérience est particulière et que le parcours que vous accomplissez avec votre psy - semble-t-il très compétent, impliqué et professionnel - ne pourra que déboucher sur une issue nettement plus positive même si, en analyse, il me parait impossible d'économiser une certaine dose de souffrance...
dur dur....melou 25/04/2006 à 22: 34
ben voila je sais pas par ou commencer... le 9 mai je vais voir un psy enfin parce que j'en ai besoin en fait je vis en argentine depuis un an (je suis suisse) et je suis venue toute seule faire mes etudes ici parce que j'en avais envie mais c'est pas facile tous les jours en plus je suis tombee amoureuse d'un type qui avait une copine mais qui l'a laissee pour etre avec moi apres 8mois de s'embrasser pour la premiere fois et maitenant presque un an apres on est ensemble mais pas officielement parce que sa meilleure amie est aussi la soeur de son ex... le truc c'est que je crois qu'il se paye ma tete l'histoire est longue alors je vais pas tout explique j'avais juste besoin de l'ecrire.
Ré ponse Ines27/04/2006 à 02: 01
han l'argentine !! Mais profite ma fille !!!!! Te prends pas la tête c'est une experience qui ne se reproduira peut être jamais !!
pourquoi mon analyse m'enfonce?cyril73 24/04/2006 à 22: 43
voila je me pose des questions quant a l'analyse que je suis depuis bientot 1an...Je vais de plus en plus mal alors que jen attend des améliorations... Je m'explique un peu : Au réveil d'une petite sieste tout a fait banale, je n'arrivait plus a éprouver un quelconque sentiment envers mon ami (je suis gay) alors que une heure avant tout alait tres bien... Donc on ma conseillé un psychiatre avec lequel je suis en analyse (face a face), et ce que je ne comprend pas, c'est que plus ca va, plus cette partie de moi prend de l'importance pour devenir de plus en plus exclusive. Je n'est pas envie de devenir un de ces nombreux homos incapables d'amour et avides de désir sexuel plus ou moins pervers, et je ne veux pas détruire ma relation avec mon ami, alors je cherche un peu d'aide ou de conseils quant à ce traitement qui me detruit... Merci d'avance a ceux qui me repondront..
Ré ponse PatienceMargarita26/04/2006 à 18: 29
Je n'ai pas bien compris si vous avez débuté une analyse dans le but d'éprouver des sentiments que vous n'éprouvez pas ou plus. A mon avis les sentiments ne se commandent pas, on aime ou on n'aime pas, ce n'est pas une question de volonté, ni d'incapacité par exemple.
Si l'analyse fait son chemin, on change (un tout petit peu, progressivement). Il se peut que l'on découvre que certaines situations ou certaines relations ont des bases névrotiques, et qu'elles n'ont plus de raison d'être par exemple. Peut-être que ce qui vous préoccupe en ce moment, c'est cette crainte d'être entraîné par vos pulsions, et vous pourriez justement aborder cette question avec votre analyste. La seule méthode pour que l'analyse avance, c'est d'avoir le courage de parler de tout ce qui nous préoccupe, avec le minimum de censure.
Je pense aussi que 1 an c'est très court à l'échelle de l'analyse, et qu'il faut prendre patience pour en connaître véritablement les bienfaits.
Ré ponse Ines27/04/2006 à 02: 02
Cherche pas plus loin, tu ne l'aime plus c'est tout . Comme beaucoup de couple c'est sans doute l'habitude de sa presence qui à remplacé les sentiments...t'as peut être peur de te l'avouer, c'est sans doute pour sa que tu doutes, parfois tu te persuade que tout va bien, que tu l'aime, et l'heure d'aprés tu te dévoile la face .Peut être as tu encore de l'affection pour lui mais plus d'amour. Pourquoi entamer une psychanalyse pour sa ? T'en à parler avec lui deja ? Franchement moi ce n'est que mon avis, mais le dialogue, y'a rien de mieux pour comprendre, et surtout se comprendre ...
dépendanceAndréa 24/04/2006 à 18: 22
Bonjour, Je suis en psychanalyse depuis 4 ans et j'ai l'impression de ne plus pouvoir sortir de cette dépendance vis à vis de mon psy. Il y a plusieurs années, après beaucoup d'hésitation, j'ai osé franchir la porte du cabinet d'un psy (en fait de plusieurs avant de me sentir en confiance avec LE psy). Atteinte de TOC et de grosses crises de panique, il me fallait absolument trouver un moyen de me sortir de cet enfer avant de me couper définitivement du monde extérieur. J'ai donc trouvé un soutien auprès de ce médecin et je dois dire qu'aujourd'hui mes TOC ont quasiment disparus. En revanche, je suis devenue complètement dépendante de cet homme et (transfert ou sentiments authentiques) je pleure dès que je quitte une séance. J'ai des angoisses quand trop de jours me séparent des séances et donc de lui. En fait, je me sens totalement prise au piège du transfert, je suis très malheureuse et je ne pense qu'à lui jour et nuit. Si quelqu'un a vécu une expérience similaire, merci de me redonner espoir.
Ré ponse Dépendance psyAnna9225/04/2006 à 11: 15
Je ne sais pas si mon témoignage pourra vous aider. J'ai moi-même traversé une expérience similaire à la vôtre (j'en ai d'ailleurs fait part, longuement et à plusieurs reprises, sur ce forum où j'ai d'ailleurs trouvé l'appui remarquable de quelques intervenants). J'étais plus qu'attachée à mon psy : je pensais sans cesse à lui et, tout comme vous, la moindre séparation m'était un calvaire insupportable ; ce transport obsessionnel et passionnel était si intense que je trouve encore peu de mots aujourd'hui pour le qualifier et le décrire...Le paradis et l'enfer quotidiens quoi ! Durant mon analyse -qui a duré près de cinq ans- j'ai souffert de cette situation car je la vivais -à juste titre...- comme une impasse. Mes symptômes, tout comme les vôtres, avaient régressé mais j'appréhendais terriblement la terminaison de la psychothérapie car ne plus voir mon psy me paraissait impossible, insupportable... Et puis, un jour, j'ai perçu ce que j'ai interprété comme une hostilité ou pour le moins une indifférence radicale de cet homme à mon égard (contre-transfert négatif ??); Pour une fois-ou presque...- qu'il sortait de son mutisme habituel, c'était pour me confondre avec une autre patiente et commettre d'énormes erreurs sur ma personne et mon parcours(alors que je m'épanchais sur son divan depuis plus de quatre ans quand même...)! j'ai alors explosé de colère et de chagrin ! Je n'ai plus pu contenir mes sentiments et mes appréhensions et lui ai fait part de ma décision -impulsive- de mettre fin à l'analyse et à cette situation intenable. Il ne m'a pas retenue et je suis partie, la mort dans l'âme, en lui faisant part de mon désespoir par rapport à ce que je ressentais de surcroît comme un terrible échec personnel...sans véritables réactions de sa part (ah! cette détestable neutralité à toute épreuve!) sinon que quelques paroles très conventionnelles comme si tout "finissait au mieux dans le meilleur des mondes psy..." Un véritable déni... Cela fait plus de quatre mois que l'expérience est ainsi terminée pour moi...Au bout du compte, je survis malgré plusieurs mois de souffrances intenses(j'étais complétement déboussolée...) ; Aujourd'hui, je dirais que je ne regrette nullement d'avoir mis fin à l'analyse.Je ressens même un certains soulagement d'avoir rompu cette relation qui n'était-surtout à son issue- que source de chagrins. Toutefois, mon psy -malgré tout- me manque encore terriblement et j'y pense sans cesse, j'allais dire presque plus qu'avant, d'autant qu'il m'est arrivé de le croiser inopinément depuis, ce qui ravive mes sentiments... Voilà mon expérience... Elle vaut ce qu'elle vaut et demeure particulière donc ne saurait être généralisée. En tout état de cause, il me semble que vous devriez parler -encore et encore- de votre extrême attachement à votre psy lequel, s'il est professionnel et à hauteur de sa fonction, devrait ne pas vous "lacher" avant de vous avoir aidé à dénouer et à dépasser ce transfert. Bon courage
mon fils a les mëmes problèmes que son pèreNordiane 24/04/2006 à 17: 40
Bonjour, Mon mari a consulté un psychiatre pendant douze ans, il souffre de 'tocs' de bloquages psychologiques et de dépression chronique selon ce psy; mon mari est comme sourd; il entend ce qu'il veut bien entendre et il 'bloque' ce qui lui fait peur.. Je n'aimais pas mon mari mais je suis restée mariée avec lui a cause de mes parents; mon père qui était fermier aimait ce garçon, j'ai voulu divorçer mais mon père m'a menaçée; ma mère ne s'occupait pas de moi tellement, elle prenait la part de mon père et elle me prenait pour sa mère. Dans mon enfance et ma jeunesse j'ai été: 'La mère de ma mère et la mère de mon père' qui était un alcoholique. Ensuite, je suis restée avec mon mari pour nos deux enfants. Faut dire que j'habitais une région très isolée et que je n'avais AUCUNE AIDE de l'extérieur, j'étais fille unique. Impossible a l'époque de consulter un psy, mon père me le défendait! Si je parlais de consulter, mon père me donnait de l'argent pour aller en voyage et il disait: 'T'es pas folle.' Mon fils qui est ägé de 25 ans semble souffrir des mëmes troubles de la personalité que son père; il ne nous parle presque plus depuis sept ans, il est froid et apathique, il a une personalité évitante et il me blesse si je l'invite chez-nous ou si je tente de prendre contact avec lui, il ne veut plus nous voir. Mon fils a coupé toute communication avec moi, avec son père et sa soeur depuis plusieurs années. Ma fille ägée de 29 ans semble ëtre très équilibrée mais elle est hyper-sensible comme moi et je suis parfois inquiète pour elle. Y a-t-il quelquechose que je puisse faire pour aider mon fils? Son attitude me blesse car il refuse de communiquer. Il est déja allé chez un psychiatre avec son père et moi et le psy a dit que: 'Ca prendrait une thérapie familiale' mais mon fis refusa d'y retourner. Mon mari est (comme sourd) il n'entend pas... Mëme après douze ans chez un psychiatre il est toujours sourd... Il Se protège et il Se bloque. J'ai beaucoup souffert a cause de mon mari: Je répétais et répétais les mëmes choses cent fois (l'effet Pavlov) en croyant qu'il changerait par amour pour moi, mais il ne connaït pas ça l'amour. J'aaimerais revoir mon fils un jour. Notre fils est marié et son épouse semble vivre des peurs tout comme lui. Je ne connaîs pas beaucoup ma brue car elle est venue chez-nous deux fois depuis huit ans.. Merci Nordiane
Ré ponse ces femmes...Margarita26/04/2006 à 18: 52
Bonjour Nordiane, je vous conseille beaucoup la lecture du livre "Ces femmes qui aiment trop". En tant que fille d'alcoolique, vous étiez prédisposée à rencontrer un mari "malade". Vous vous faites beaucoup de souci pour les autres en vous oubliant vous même. Vous verrez dans ce livre que vous n'êtes pas seule, et oui, il existe des solutions.
Peut-être que ce livre vous encouragera à rejoindre un groupe de parole, tel que Al-Anon (pour l'entourage des malades alcooliques), ou de participer au tchat psy du mercredi soir, accessible par ce site.
Ré ponse Ines27/04/2006 à 02: 09
Mais, c'est bizzare cette histoire. Il semble vous en vouloir de quelquechose c'est plus qu'evident, c'est compliqué il faudrait essayer de renoué le dialogue. Perso j'en ai longtemps voulu à ma mére, et il est vrai que j'ai radicalement changé de comportement vis à vis d'elle,sans vraiment lui expliquer les raisons( à vrai dire c'est une accumulation de choses plus ou moins grande, qui on fait qu'au final, pour moi elle avait perdu toute crédibilité, c'est comme si mes yeux s'ouvrait sur sa veritable personalité)à vrai dire elle me dégouté assez. En vivant sous le même toit je ne lui adressé plus la parole si elle ne me l'adressait pas, parfois je me forcait même à répondre, je ne lui racontait rien de rien sur ma vie ou quoi que ce soit, on était plus colocataire que mére et fille. Enfin bref,c'est parce qu'elle est venu vers moi à maintes et maintes reprise que j'ai décidé de prendre plus tout sa à la légére et que je lui reparle plus ou moins désormais. Moi je te conseillerais simplement de ne pas abandonner,C'est ton enfant! Insiste pour renouer le contact même s'il t'envoi sur les roses ou qu'il t'attaque avec ses paroles, au fond je suis sur qu'il n'attends que sa, que sa mére lui prouve qu'elle l'aime, qu'elle s'interesse sincérement à lui . Enfin, ce n'est que mon avis ...
Besoin de réponseLady Oscar 24/04/2006 à 15: 15
Je ne me souviens plus de mon enfance Les rares souvenirs d'enfance mais aussi d'ado que j'ai sont flou et je suis incapable de les situer dans le temps : quel âge j'avais pas exemple. Je me rapelle par contre du climat de dispute et d'humiliation provoqué par mes parents. Je pense qu'il s'est passé quelque chose dans leur couple qui a mené à ça mais ils ne m'en ont jamais parlé mis à part des allusions...ma mère :"si ta soeur et toi n'aviez pas été là, on ne serai peut-être plus ensemble". J'aurai préfèré qu'ils soient heureux et épanouis chacun de leur côté ç'aurait été plus facile. Ma mère est très lunatique, parfois hystérique, incapable d'admettre quand elle a tort et capable de s'énerver pour un rien. Elle peut être extrémement injuste, froide, humiliante. Elle évite les contacts physiques. Mon père est effaçé et se mets du côté de ma mère qu'elle ai tort ou raison par peur qu'elle s'énerve. Il a eu tendance de ma petite enfance à mes 18 ans (ça par contre je m'en souviens ) à nous prendre ma soeur et moi comme "tête à claques" pour défouler son énervement après qu'il se soit disputé avec ma mère. Et moi plus souvent à cause de ce qu'il appelait de "l'insolence". Il a été élevé à l'ancienne, à la ferme (j'y ai vu un nerf de boeuf, dans cette maison où il a grandi), et pour lui l'insolence est simplement avoir un avis différent du sien. Ou mettre sa femme en rogne (ma mère) et risquer que ça trouble sa journée. Ma dernière fessée cul-nu date de mes 14 ans, et j'ai du batailler pour que mon père arrête de débarquer dans ma chambre sans frapper au moment où j'étais nue pour me mettre en pyjama, ou quand j'ai fermé à 17 ans la porte de la salle de bain pour prendre ma douche tranquille sans qu'il rentre (lui ou ma mère) toutes les deux minutes. Sachant que le panneau de douche était quasi-transparent et ne servait à rien. Et qu'on avait pas le droit de prendre de bain pour une raison inconnue (l'eau coute trop cher ??)...Le matin il arrivait dans ma chambre et soulevait ma couette avant d'ouvrir mes volets comme à l'armée. J'ai toujours eu l'habitude de dormir en chemise de nuit et sans souvêtement dessous, et comme ça remonte dans la nuit je me retrouvais tjrs à moitié nue...A la fin j'ai pris le reflexe de tirer sur ma chemise de nuit avant qu'il soulève la couette, mais ça commence bien la journée d'avoir à penser à ça en se réveillant. Et je refusais de mettre des souvêtements sous ma chemise de nuit. Ce n'étais pas à moi de changer mon comportement. Pour tous ces faits j'ai du en parler à ma mère, en ayant honte parce que ça sous-entendait que mon père ai eu des arrières pensées, et que ça faisait à ses yeux de moi un folle parano. Mon père a souvent eu la main leste envers moi. Plus qu'envers ma soeur qui savait "s'écraser" et "la fermer" au lieu de "tout le temps l'ouvrir" comme moi (mots de mon père). Je me suis souvent accusée pour elle, pour éviter qu'elle prenne. Elle en a fait une habitude à force, m'accusant de ses bêtises ou ne réagissant pas quand elle me voyait être accusée à sa place. Parfois ma mère gardait une petite dispute avec moi toute une journée, attendait que mon père rentre, lui racontait ce qui s'était passé, m'accusant de tout les maux parfois sans aucune objectivité : "tu veux savoir ce qu'elle m'a encore fait..."...Mon père débarquait alors et me foutait une taloche alors qu'il n'avait assisté à rien. Ma soeur et moi n'avions pas le droit d'aller chez des amis, d'en inviter, de sortir, de faire du vélo ailleurs que sur le rond-point (j'ai du batailler pour qu'on ai droit à un portion de route en plus sur le lotissemnt)...à 18 ans j'ai voulu sortir en boîte ma mère m'a fichu une taloche et me l'a interdit. J'y suis allé quand même. A 20 ans j'ai "découché" pour la première fois et sans les prevenir : il était minuit je voulais "dormir" chez mon petit ami. Même si je les avais prévenu ils auraient dit non. Le lendemain à 7 heures du mat mon père a téléphoné chez mon petit ami (qui habitait encore chez ses parents). C'était un dimanche. Il les a donc réveillé. Il m'a donné un quart d'heure pour me préparer et il a débarqué complètement fou de rage, ni bonjour ni merde à personne et il m'a foutu dans la voiture. Il m'a sorti un truc du genre :"si ça avait été ta soeur, elle se serait pris une mandale". Où était le rapport avec ma soeur ?? Qui avait 18 ans d'ailleurs. Chaque fois que je me disputait avec mes parents ils me disaient : "mais pourquoi tu ne fais pas comme ta soeur ? Elle se tait elle." J'en ai voulu longtemps à ma soeur avant de comprendre qu'elle n'était pas plu heureuse, derrière ce voile de "perfection" qu'ils lui conféraient. Elle a le visage ravagé de cicatrices. Elle s'automutile -quoique ça va mieux depuis un an- le visage en grattant au sang d'improbable boutons. La dermato a un jour dit à ma mère :"je ne peux plus rien faire, c'est psychologique". Ma mère n'a rien fait, si ce n'est continuer de sa façon la plus énervante et humiliante de "faire chier" ma soeur sur sa manie. Comme si c'était des choses qui se contôle (genre se ronger les ongles ou avoir des TOC)... Mon père a arrêté de lever la main sur moi quand à mes 18 ans, un jour où il a voulu me frapper, j'ai pris un couteau dans la cuisine et je l'ai menacé de le dénoncer à la police s'il me touchait. Il a réussi à me désarmer, la lame s'est enfoncé dans mon pouce gauche. Je cicatrice bien mais cette cicatrice est toujours là, bien apparente. Il ne m'a plus touché depuis ce jour. Je me rapelle qu'avant cet épisode, mon père m'avait frappé pendant que ma mère me tenait. Il m'a frappé au nez, mon sang a giclé sur tout les murs de ma chambre. Après c'est moi qui ai nettoyé ça. Aujourd'hui ils ont fait de ma chambre leur bureau Ma nouvelle chambre, en bas, sert de débaras. Je n'y ai vécu que deux ans. Ma mère ne sais pas me montrer d'affection.Mon père est plus sensible mais je ne lui fait pas vraiment confiance. Ma mère humilie mon père très souvent, comme si elle voulait lui faire "payer" quelque chose. J'ai l'impression que ma famille me cache quelque chose. Il y a peu mon père a dit, à table, "ta soeur et toi avait la même mère, mais..." et ma mère l'a arrêté. Quand on parle des histoire de secrets de famille elle est partisanne du : le secret c'est bien. On vit mieux avec. Je ne suis pas d'accord. Ca fait trois ans que je ne vit plus chez eux mais je vais les voirs et à chaque fois je m'en rends malade. Je ne pourrai pas y aller seule, sans mon fiancé, sous peine que ça se passe mal. Ils m'angoissent et quand je suis chez eux j'ai l'impression de perdre toute la confiance et la maturité acquise loin d'eux. Je voudrais me défaire de ce boulet, mais eux refusent d'admettre le "problème". J'ai l'impression que mon enfance est un pièce noire où je n'ai pas le droit d'entrer (ou de sortir ??), que quelque chose m'échappe, mais aller voir un psy me fait peur et je n'ai pas trop les moyens. Aidez-moi s'il vous plait, donnez moi des conseils, j'ai besoin de vous. Ah oui et merci d'avoir tout lu :D
Ré ponse famille à problèmeMargarita26/04/2006 à 19: 00
Bonjour, il y a tout les éléments nécessaires dans votre récit pour créer une névrose : parents rigides, atmosphère incestueuse, injustices, humiliations. Ce n'est pas plus difficile de parler de cela à un psy que de le dire dans une lettre ou sur un forum. Pourquoi avoir peur d'aller voir un psy ? Il faut tout d'abord prendre le temps de choisir un ou une psy avec le(la)quel(le) vous vous sentirez en confiance, et à qui vous aurez envie de vous confier. Il est peut-être difficile, même à distance, de braver l'interdiction paternelle. Il est peut-être difficile d'envisager d'affronter le silence du psy. Pouvez-vous dire ce qui vous fait peur dans le fait d'aller voir un psy ?
Ré ponse apréhensionsLady Oscar 27/04/2006 à 00: 34
ce qui me fait peur dans le fait d'aller voir un psy , c'est justement d'entrer dans une dépendance avec lui, je sais que ça arrive fréquemment. En plus j'avais plus ou moins commençé à en faire un sur mon prof de philo l'année dernière, avant de revenir à la raison, grâce d'ailleurs à une auto-analyse d'un de mes rêves ou je me voyais nue au lit avec lui, mais partageant des avis sur un bouquin. J'ai alors compris que c'était une sorte "d'attirance intellectuelle" plus que du désir et je ne l'ai plus vu de la même façon. Et puis j'ai mon fiancé,je l'aime mon doudou. En fait j'ai envie de me sentir mieux mais en même temps je suis terrorisée par l'idée de revivre tout ça, de "revenir en arrière". Mais si je suis venue écrire mon histoire sur ce site, c'est peut-être parce que le besoin de parler commence à "prendre le dessus" (et peut-être parce que je veux devenir instit et qu'il me serait insuportable de commencer à enseigner avant d'avoir "réglé mes problèmes). Il y a aussi le côté financier qui me fait un peu peur, je suis étudiante et ne roule pas sur l'or (mes parents ne m'aident pas beaucoup, je vis sur des assedics depuis 2 ans et ça se termine bientôt...Je dois voir une assistante sociale pour savoir si j'ai droit à une quelconque aide. J'ai pas le droit au Bourse car mes parents touchent assez, même si c'est moi qui me gère depuis que j'ai repris mes études, avec l'aide de mon Homme, de mes Beaux-Parents et des parents de ma mère. Je suis sur Limoges peut-être auriez vous quelqu'un à me conseiller ?? En tout cas merci de m'avoir répondu, merci beaucoup ^^
Ré ponse Ines27/04/2006 à 01: 43
Bon, moi je ne suis pas psy ni rien du tout . Mais dis donc, bonjour les parents, je pensais que pire que ma famille c'était difficilement possible. Mais maintenant que tu as ta vie, chez toi, avec ton chéri, pourquoi te prendre la tête ? Franchement, je ne suis pas persuadé du bénéfice des psychanalyses et autres trucs dans le genre. Perso, quand je serais parti de chez moi, je ne me retournerais pas et mettrais de côté tout sa pour mieux avancer. Je comprends pas, qu'est ce que tu cherches à comprendre par rapport à toi ? Apparemment tu as trés bien cérné la situation puisque tu nous la décrit trés bien, tu as un chéri stable, tu suit des études, tu as l'air de t'en sortir plutôt bien non ? Ou est le probléme ? Moi si j'aurais une seule chose à te conseiller, c'est un jour ou l'autre, déballer toutes tes pensées et ressentis à propos de votre histoire familiale à tes parents. Tu te sentiras surement bien mieux, et peut être que tu comprendras le pourquoi du comment. Mais sinon je vois pas bien l'interêt d'une psychanalyse, surtout que tu as l'air plutot bien dans ta tête, du moins tu semble avoir les idées claires .
Ré ponse InesLady Oscar 27/04/2006 à 09: 08
Merci Ines ! c'est gentil ce que tu m'as dit, ça m'a fait du bien. Tu vois tu as raison en apparence j'ai l'air d'avoir trouvé un équilibre hors de ma famille, et c'est presque vrai, et même je pense que tout irait mieux si je ne voyais plus du tout mes parents, qui sont réelement comme du poison pour mon bien-être, mais je ne peux pas couper les ponts, notamment à cause de mes grand-parents, à qui ça briserai le coeur. En fait l'année dernière, mes parents ont organisé une réunion de famille pour l'anniversaire de mon père et ne nous ont pas invité, mon chéri et moi. Pourtant la semaine d'avant je leur avait demandé de nous prévenir s'il faisait quelque chose, et la veille du jour ou ils ont fait la fête, ma mère m'a envoyé un mail tout à fait anodin où elle me parlait de choses dont je n'avais rien à faire, et ou elle sous-entendait qu'ils ne faisaient rien. Le matin de la fameuse fête la mère de ma mère, Mamie G., m'appelle en me disant : "Bon on se voit tout à l'heure ?", persuadée que j'avais été invité. Ce qui pour elle tombait sous le sens. J'ai été super mal, mais j'ai laissé passer la journée sans déranger mes parents pour ne pas gâcher la fête d'anniversaire de mon père. Je suis vraiment conne parfois. Je me demandais : il se fiche que sa fille soit là ou pas, il ne m'aime pas. Le lendemain, n'en pouvant plus je leur ai envoyé un mail pour demander des comptes. Je préférai écrire, car si j'avais appelé ils ne m'auraient pas laissé en placer une. J'étais surtout choquée par ce mail mensonger et dissimulateur de ma mère. Mais il ne m'ont pas répondu. Alors j'ai appelé. Ils avaient bien eu le mail. Qui était correct et rédigé clairement, sans insultes, pour ne leur donner prise sur rien, qu'ils n'aient rien d'autre à me reprocher que ma douleur. Et là, véridique, ils m'ont littéralement hurlé dessus que j'étais folle, qu'ils avaient compris qu'on devait rester à limoges, ce qui est un mensonge de plus puique je les avais bien prévenu la semaine d'avant que nous n'avions rien de prévu et que s'il y avait réunion de famille on serai là... Ils m'on poussé aux larmes. Mon petit ami était furax il n'en revenait pas. Déterminée je leur ai sorti : "Puisque vous le prenez comme ça, tout est terminé, vous n'êtes plus mes parents, c'est fini" et j'ai raccroché. Après ça ils ont appelé la mère de mon chéri, que j'aime beaucoup et avec qui j'ai des relations très "mère-fille" (elle me donne tout l'amour que ma mère a gelé au fond de son triste coeur). Ils l'ont appelé à son travail, elle est cadre, pour lui dire que j'étais folle. Ce qui heureusement pour moi l'a rendu hors d'elle, elle a vraiment vu de quoi mes parents étaient capables de ses propres yeux, comprenant que ce que j'avais pu lui dire était vrai (parce que devant les gens, mes parents arrive à cacher leur vrai visage). Ensuite ma mère a appelé Mamie G. pour lui dire que j'avais coupé les ponts, et ma chère Mamie G. chérie d'amour m'a rappelé aussi sec, toute boulversée. Et pour elle j'ai changé d'avis, j'ai rappelé mes parents pour "m'excuser"...Comme dans cette parabole du Crhist : "si on te met une claque, tends l'autre joue", pareil. Je me suis accrochée à ce que m'a dit ma grand-mère, que ma mère avait l'air boulversée que je les renie ainsi. Il m'en faut peu, hein. En réalité elle lui a peut-être dit à elle aussi que j'étais folle, mais bon. Maintenant c'est fait c'est fait. Au jour d'aujourd'hui je reviens voir mes parents de temps en temps, mais je m'y sens mal à chaque fois, heureusement que j'y amène mon homme, et que la plupart du temps mes grand-parents sont là. Je voulais surtout aller voir un psy pour qu'il m'aide à retrouver quelque souvenirs heureux de mon enfance et de mon adolescence, qu'il m'aide à déméler l'écheveau tout emmélé du Temps, qu'il m'aide à faire le point sur certaines images qui me tourmentent sans que j'arrive à décider si ça s'est vraiment passé ou si c'est un vieux cauchemard, notamment concernant ce "climat incestueux". Combien de temps peut-on se souvenir d'un cauchemard ? Un souvenir peut-il être flou conçernant tous les détails, mais pourtant chargé en émotions ?? Je veux devenir instit, et j'ai l'impression de voir certains enfants comme des "petits adultes", ce qu'ils ne sont pas. Surement parce que moi je l'ai été, exposée à certaines choses trop tot. Et rien que pour ça je pense avoir besoin d'aide. Ines tu as mis de l'eau à mon moulin, me confortant dans l'idée que ma situation actuelle avait tout pour me rendre mon équilibre...Mais pourtant la douleur reste là, tapie en moi comme un petit monstre velu, et elle ressort chaque fois que je revois mes parents...Parfois même quand je m'aperçois qu'il m'arrive d'avoir des réactions qu'a ma mère, ce qui me rend malade. Je ne veux pas lui ressembler. Jamais. Bon en tout cas merci de ta réponse. Je vais aller faire un petit tour en ville, ça me changera les idées !! dommage il ne fait pas très beau aujourd'hui !! En tout cas, si quelqu'un a vécu des choses similaires et veut partager, qu'il ou elle n'hésite pas à venir m'en parler, sur le site ou par e-mail (en cliquant sur mon pseudo). Bizz à tous !!
Ré ponse ouéInes02/05/2006 à 08: 30
Oué d'un sens je comprends ou tu veux en venir, parfois, un rien enfin, une contrariété nous chamboule et nous fait remonter des choses à la surface . Je pense voir toutafais le genre de sentiments que tu dois ressentir une fois que tu sort de chez tes parents, tout te remonte à la surface je suppose, des trucs auquel tu pense même pas quand tout va bien, et c'est la que les doutes reviennent. D'un sens je comprends que t'es envie de savoir le pourquoi du comment. Mais, c'est néfaste pour ton bien-être de voir tes parents. Enfin, encore une fois ce n'est que mon avis, mais je pense que tu devrais pas te forcer pour qui que se soit à aller leur rendre visite, c'est malheureux à dire mais il y à des personnes à eviter c'est comme sa ( "famille" ou pas "famille" ...) Perso, j'habite chez ma mère, et mes parents sont séparés mais mon père( un homme très perturbé je dirais pour résumé en une phrase lol ) vient encore quelquefois lui rendre visite ( bon sa c'est encore une autre histoire, ce monde est rempli de taré, mais bon bref ...) pour moi, c'est le genre de personne néfaste à éviter à tout prix, pour me préserver, je fais tout pour l'éviter, quand je serais parti de la maison, je ne veut plus jamais entendre parler de lui, à quoi bon ?. Il ne changera jamais et sa je le sais, c'est dans sa nature de se comporter comme il se comporte et comme il l'a toujours fait, de ce fait pourquoi est ce que je me prendrais la tête avec une personne qui n'en vaut pas la peine ? Pourquoi est ce que je me mettrais mal pour quedal au final ? Donc non, moi j'ai décidé de vivre ma vie, en écartant de mon chemin ce genre de personnes. Enfin, je ne sais pas si tu vois ou je veux en venir, mais en résumé, pense à toi avant tout, y'a des personnes avec qui il ne faut pas insister. L'injustice la dedans c'est que certains ont la chance d'avoir une vrai famille, une famille " normale", ils partent avec des bonnes bases, saines dans la vie, c'est une réelle chance, une richesse, j'espére qu'ils s'en rendent compte. Nous on doit faire sans, sans soutien, sans amour, sans bases solides en fait, mais je sais pas pour toi, mais moi sa m'a donnait une force de caractère, et je me sens comme parait à tout. Ma famille c'est moi qui vais me la créer toute seule, et je ferais en sorte qu'elle soit magnifique, et tout sa je le laisse derrière moi, j'avance et je ne me retournerais sûrement pas .Si sa te pése vraiment tout sa, alors oué il serait peur être bon d'aller voir un psy, en tout cas je te souhaite bon courage pour la suite et de trouver la paix intérieur lol, moi j'y travaille et j'y réussi de mieux en mieux. Bonne chance mamzelle
Ré ponse merciLady Oscar 02/05/2006 à 11: 44
Tu as raison, il faut d'abord penser à soi, et éviter les gens "toxiques" qui nous empoisonnent la vie. Et c'est vrai que mes relations avec ma famille m'ont rendu plus forte, moi aussi, même si parfois fragile sur certains points... Je sais que je ne devrais plus fréquenter mes parents, même si ça doit briser le coeur de mes grand-parents...Mais le problème, c'est que dès que je commence à mettre véritablement de la distance, mes parents redeviennent tout gentils, enfin comment dire, ils me "récupèrent" en me faisant des cadeaux, par exemple c'est eux qui payent l'assurance de ma voiture, "cadeau" qu'ils me font parce que j'ai réussi ma première année à la fac...alors qu'à la base ils désaprouvaient ma reprise d'étude !!! ^^ alors je me dis qu'ils font ça pour se faire pardonner, qu'au fond ils m'aiment...Et je leur refait confiance...jusqu'au prochain coup d'éclat, la prochaine humiliation, le prochain mensonge... Je suis une grande naïve, l'espoir que tout s'arrange reste accroché à moi comme une moule sur son rocher (nulle, cette image !! lol ^^)... Pour le psy, je verrai plus tard. Je crois que j'avais juste besoin de "sortir" tout ce que je repproche à mes parents et avoir quelq'un en face qui me comprenne, en l'occurence toi !! Merci encore, et bon courage à toi dans la vie !! biz ^^
Ré ponse Laurent21/06/2006 à 13: 49
Bonjour, j'arrive un peu tardivement car je viens à peine de découvrir ce site. Je trouve votre témoignage touchant et j'ai envie de vous dire ceci : vous avez à l'évidence un réel besoin de parler, de démêler les noeuds de votre relation avec votre famille. Vous parlez de voir un psy ? Alors écoutez vous et allez y, parce que ce désir là doit être vu comme un sursaut de vie, comme une volonté de sortir du non-dit de votre histoire familiale. A mon avis, une psychanalyse est particulièrement indiquée : elle vous aidera à mieux comprendre (voire découvrir) ce qui a bien pu se passer. S'agissant de la dépendance à l'analyste, on peu considérer qu'elle fait partie de la cure analytique. L'analyse de cette dépendance constitue l'un des aspects les plus importants de la psychanalyse. Il faut savoir aussi que le transfert n'est pas toujours "amoureux" : à chaque analysant son transfert... Limoges est une grande ville : vous devriez pouvoir trouver quelqu'un. En ce qui concerne l'argent, vous trouverez toujours un moyen de payer vos séances, si vous le voulez vraiment. Mais allez-y : vous êtes jeune, il est donc encore temps de vous réserver une jolie vie. Et puis une analyse vous aidera dans votre futur métier de prof des écoles...
Une invitation à la psychanalyseLiliane Fainsilber 24/04/2006 à 10: 41
Bonjour, Pourriez-vous m’aider à faire connaître ce livre en diffusant cette information ? Cordialement. Liliane Fainsilber. Lettres à Nathanaël ; Une invitation à la psychanalyse Liliane Fainsilber Ouvrage paru chez L'Harmattan en novembre 2005 Avec ces lettres, voici une chronique de la psychanalyse, écrite au fil des jours, adressée à Nathanaël, un lecteur qui la soutient de sa discrète présence. Son invention par Freud, son radical renouvellement par Lacan, lorsque le langage vient lui porter main forte, mais aussi les aspects actuels de la psychanalyse, tels que la psychanalyse et l'argent, la psychanalyse et Internet -(l'approche en est critique)-, la survie de la psychanalyse et surtout la brûlante question de la formation du psychanalyste y sont, tour à tour, évoqués. Vous trouverez une présentation de ce livre, son avant-propos ainsi qu’une de ces lettres à cette adresse : http://invitation.canalblog.com/ Liliane Fainsilber a été une analysante de Jacques Lacan, elle est ensuite devenue, à son tour, psychanalyste, elle a écrit deux autres ouvrages parus chez L'Harmattan, Eloge de l'hystérie masculine ; sa fonction secrète dans les renaissances de la psychanalyse, et La place des femmes dans la psychanalyse.
que faire?Zelma 27/03/2006 à 04: 21
seule, seule, seule, personne ne m'apprécie, encore moins ne m'aime. je n'arrive même plus à me lever. Je suis collée dans mon lit devant ma télé, je dors le jour + de 10 heures, la nuit je suis éveillée quelques heures, Je voudrais arriver à me reprendre car pour une fois, je voudrai prendre des vacances, mais même ça ne m'aide pas, je voudrai m'endormir et me réveiller avec tout servi sur un plateau Si quelqu'un a un tuyau je suis preneur.
Ré ponse Ines27/04/2006 à 01: 57
Mon tuyau c'est une cure de vitamine C ! Reprends toi merde, rien ne tombe jamais tout cuit ! Evidemment tu te sents seule mais c'est pas chez toi que tu rencontreras qui que ce soit. Ce que je comprends c'est que tu crée toi même ton malheur ...
Ré ponse debout là-dedans !!Lady Oscar 02/05/2006 à 16: 56
et bé, ça c'est de la dépression !! mais faut aussi à un moment arrêter de se centrer sur son petit nombril fatigué, et prendre les bonnes décisions !! alors oui c'est dur, c'est peut-être au-dessus de tes forces, mais il faut que tu te sortes les doigts du c*l et que tu te bouges !! arrêtes d'écouter tes angoisses, arrêtes de ne te centrer que sur ce qui te fait peur, ce qui te tire vers le bas !! certaines choses te paraisse insurmontables ? elles ne le sont pas tant que ça !! Affrontes les, vas au devant d'elle, et tu verras que tu peux t'en sortir. C'est dur, certes, mais ça ne te tuera surement pas d'aller de l'avant , de sortir !! c'est en restant enfermer à comater et à faire je ne sais quoi que tu vas mourir à petit feu : dans ta tête, et dans celle des gens autour !! Tu voudrais que tout tombe tout cuit ?? Mais ça ça n'existe pas dans la réalité, tu peux en avoir l'impression mais même pour les gens à qui tout semble facile, ceux que tu envie, même pour eux il y a une face sombre, une difficulté à surmonter, tout le monde a ses failles, tout le monde a ses secret, son petit malheur, sa dépression, sa douleur intérieure !! alors bouges toi !!!
Ré ponse personne ne m'aimeLady Oscar 02/05/2006 à 17: 04
en plus qu'est ce que tu t'en fous que personnes ne t'aime , hein ??? Peut-être est-ce parce que toi tu ne t'aime pas assez pour aller mieux que les gens ne viennent pas vers toi ?? Dès fois c'est dur de se remettre en question, mais c'est comme ça que ça marche. C'est quand tu iras mieux que tes relations sociales s'amélioreront !! En attendant, parles nous un peu plus de toi, nous pourrons peut-être t'aider, et tu peux me laisse des messages pv en cliquant sur mon pseudo (écrit en violet). N'hésites surtout pas. biz petit caliméro
Florence 24/03/2006 à 17: 54
Juste pour faire 1933, 1933,633
Ré ponse mesange24/03/2006 à 19: 42
et secouer les marmottes...
Ré ponse Florence24/03/2006 à 20: 28
Comme chez le docteur, dites 33 (lol) Oui, le printemps est là.
Anna92Mesange 08/03/2006 à 23: 40
Anna92 ,je pense souvent à vous, meme si je suis restée depuis quelques semaines à l'ombre de ce forum .Etre en analyse pour moi n'est pas un long fleuve tranquille !!! J'espère que vous,vous allez un peu mieux , que vous reprenez courage .Peut etre en etes-vous aux dernières marches dans la descente de l'escalier ? . A bientot .
Ré ponse NouvellesAnna9209/03/2006 à 11: 44
C'est avec grand plaisir que j'ai pris connaissance de votre message et appris que votre parcours psychanalytique progresse ; en particulier, vous êtes parvenue à "dénouer" la parole au regard de l'expérience du transfert et par là même à dédramatiser et à déculpabiliser... De mon côté, je vais incontestablement mieux et tente de redescendre l'escalier même si l'exercice n'est pas évident ! J'ai toutefois encore des difficultés à "passer" à autre chose et demeure toujours obsédée par la pensée de mon psy dont je n'arrive pas à me détacher. Imaginez, je me réveille plusieurs fois la nuit encore secouée par ce souvenir douloureux ! Ce qui reste (la façon dont l'analyse et surtout sa terminaison) demeure pour moi une énigme et quelque chose de totalement incompréhensible. Enfin je vais cesser de ressasser ; l'essentiel étant que cette souffrance ne m'empêche pas -plus- de vivre et d'assumer le quotidien. Bon courage encore à vous et à bientôt
MerciMesange 08/03/2006 à 20: 51
Après une petite traversée du desert douloureuse ,je reviens sur ce forum pour vous remercier vous, Florence ,et toutes celles qui m'ont aidée notamment Anna92 ,Damned ,Askja . Grace à vous toutes et à vos judicieux conseils,j'ai pu aborder avec une certaine serénité mon problème de transfert avec mon psy . Après un long silence rempli d'angoisse , la parole finit par se liberer(ouf!) .Avec le recul ,ce problème dont je faisais une montagne ,me donne ,en fait ,l'impression d'avoir accouché d'une souris ,tant me parait maintenant evidente la necessité de parler de ce problème sans crainte .Pour moi ,le fait d'avoir osé venir echanger avec vous se revela d'une importance capitale.Sans compter que les recits de vos experiences psychanalytiques ou vos remarques pertinentes sur le sujet m'ont eclairée et surtout ouvert l'esprit sur un domaine qui m'etait completement obscur ,alors que je voyais pourtant mon psy depuis plusieurs mois .En realité ,au fil des seances je lui parlais ,surtout buvais ses paroles "d'evangile" et repartais toujours avec de subtiles questions à mediter.Cela me suffisait. Je me souviens pourtant un jour l'avoir questionné sur d'eventuelles lectures afin d'en savoir plus ,ce à quoi il m'avait repondu à l'epoque ,qu'il etait preferable que je l'ecoute ,lui m'en apprendrait davantage .Peut etre etait-ce pour ne pas pas perdre ma spontaneité dans la reflexion dont parlait avec justesse Askja ? J'ai neanmoins derogé à son conseil en me plongeant dans les livres passionnants de Daco ,j'ose dire grace à vous toutes .Vous en parliez avec un tel enthousiasme et, à juste titre, que je n'ai pu resister .J'en suis ravie .Maintenant est-ce que je vois mes problèmes sous le meme angle qu'auparavant ? Mystère . Pour en finir je voudrais egalement remercier la Webmaster Margarita et ceux qui donnent de leur temps benevolement, d'avoir creer ce site ,que j'ai parcouru avec beaucoup d'interet dans tous les sens et qui apporte une aide precieuse à tous ceux qui sont parfois perdus, comme moi ,dans les affres de l'analyse .Je tiens aussi à presenter mes excuses, car il semblerait que je me sois ,dés ma première intervention, trompée de forum ,faute de lire correctement les en-tetes .
Ré ponse askja08/03/2006 à 23: 44
une pensée tardive mais sincère pour toi mésange... qui a sûrement d'autres déserts sur ta route,
Ré ponse MerciMargarita09/03/2006 à 20: 43
d'être revenue pour apporter ce témoignage. Je pense qu'entendre l'expérience des autres est toujours utile, aux nouveaux, et que voir que le flambeau de l'expérience continue à être passé est très réconfortant pour les anciens.
Ré ponse Souris (à la vie) ;o)Damned10/03/2006 à 16: 06
Ravie d'avoir pu t'aider un peu, Mésange, et d'avoir contribué à transmettre le flambeau comme le dit Margarita :o)
Pour ma part, je m'étais un peu éloignée car ma psy semble avoir décidé qu'il était temps de me bousculer, et ça marche, grrrr :o)
orquale35 26/02/2006 à 12: 35
parce que les autres sont différents de nous meme,pouvons-nous utiliser alors le mécanisme de défense de la projection?
Silence du psyAnna92 14/02/2006 à 20: 36
Il est vrai que le livre de L. de Urtubey est très intéressant ; le silence du psy peut être en effet potentiellement séducteur et, au final très destructeur...Il finit, en tous cas d'après l'expérience que j'en ai, par être ressenti par l'analysant comme une surdité extrême murée dans une tour d'ivoire (abus d'influence...) qui survalorise le psy au détriment de son patient...Tout cela est vécu comme une sorte d'intégrisme mutique. Pourtant, les premiers ouvrages de vulgarisation que j'avais consultés pour y trouver pistes et conseils pour le choix du thérapeute, incitent, probablement à juste titre, plus à se méfier des psys trop bavards que des autres...Comme quoi tout cela est complexe et dépend des interactions réciproques ! En tous cas, j'ai compris -mais un peu tard- que ce mutisme opiniâtre pouvait révéler la peur de se dévoiler en trahissant un manque d'écoute et d'incompréhension totale du patient...En quelque sorte, un silence masquant non pas un "supposé-savoir" (n'en déplaise à Monsieur Lacan, que je ne suis pas certaine d'avoir bien compris d'ailleurs) mais un vide sidéral... A bientôt
Pour MésangeAnna92 14/02/2006 à 16: 51
Je me rends compte que j'ai fait une erreur de manipulation ; le message figurant en réponse à celui de Florence du 14/02 est en fait destiné à Mésange pour son message du 13/02. Mes excuses aux intéressées et à la Webbmaster Margarita !
Anna92Mesange 13/02/2006 à 21: 06
Je suis contente que vous alliez un peu mieux .A propos de votre chagrin j'ai lu un article d'une psychologue americaine qui disait que pour se detacher d'un amour destructeur, il fallait commencer par accepter le fait que c'etait necessaire ;qu'il ne fallait pas se laisser obnubiler par l'amour que vous eprouvez pour cette personne (c'est facile à dire !!!). Elle ajoutait :"...prenez conscience que c'etait de votre part ,en grande partie, du besoin ; appliquez-vous alors à satisfaire ses besoins par vous meme. Si vous aviez besoin de l'autre pour vous sentir aimée,entrainez- vous à vous aimer vous meme .Comportez-vous comme si vous vous aimiez ,pratiquez sur vous meme des gestes amoureux ...Tachez de refaire -à l'envers- le chemin que vous avez parcouru pour tomber amoureuse :symboliquement ,c'est comme si vous aviez monté une volée de marches d'escalier. Quand nous tombons amoureux, nous avons tendance à omettre ou à minimiser les choses que nous n'aimons pas chez l'etre aimé .Chaque fois que nous montons une marche ,nous jetons quelque chose par dessus la rampe :quand nous arrivons sur le palier(que nous sommes amoureux ) ,nous avons jeté tous les traits du comportement negatifs de l'autre .Pour mettre un terme à notre attachement ,il nous suffit de redescendre la meme volée de marche en recuperant à chaque niveau ce que nous avions lancé par-dessus la rampe .Chaque fois ,nous focalisons notre attention sur tous ces details que nous n'aimons pas ou qui nous genent .Aucun detail n'est trop insignifiant pour echapper à notre interet : quand nous serons de retour au rez-de-chaussée ,nous aurons de nouveau affaire à une personne ordinaire ,imparfaite ,et dont il n'est pas heroique de se detacher ..." En parcourant ce texte, j'ai pensé à vous .C'est pourquoi je vous le livre .La methode basée sur les experiences de ce therapeute est peut etre efficace, meme si elle me parait simpliste.Mais pourquoi pas ? Bon courage ,Anna92, vous allez arriver à guerir de ce chagrin .A bientot
Ré ponse a propos du silence du psyFlorence14/02/2006 à 07: 58
Je vous mets un petit extrait du très bon livre de Louise de Urtubey "Du côté de chez l'analyste". C.David pense qu'il est plus facile de remédier à trop de participation qu'à pas assez, car l'une suppose une communauté d'expérience réelle ou fantasmatique dont l'autre manque.Pour lui,l'excès dans la réserve,le repli de l'analyste dans un silence massif obstiné, une volonté trop insistante d'impersonnalité engendrent des réactions d'angoisse parfois insurmontables, aboutissant éventuellement à une désorganisation psychique.Neyraut considère le silence comme la pire des séductions, en particulier si, faute de dénoncer le transfert à temps, il accrédite la toute-puissance de l'analyste.
Ré ponse anna9214/02/2006 à 16: 22
La métaphore utilisée me semble tout à fait intéressante...Certes le sentiment amoureux implique souvent une idéalisation excessive de l'être aimé, et au cas particulier, de mon psy. Vous avez raison Mésange d'indiquer qu'il ne faut surtout pas se focaliser sur le souvenir de cet amour destructeur et qu'il convient de s'en dégager coûte que coûte... Bien que ce soit en effet très difficile car c'est vraiment tout un travail de deuil qu'il faut entreprendre! Deuil de l'image de l'autre (ou de l'Autre ?)mais aussi deuil de l'image de soi...Je réfléchis beaucoup en effet sur la part de responsabilité (qui n'est pas mince)qui m'incombe pour tous ces errements ; probablement mon aveuglement opiniâtre me concerne aussi ; si j'ai mal ciblé mon choix affectif et thérapeutique c'est peut être que j'ai choisi (inconsciemment) ce que je pressentais être une impasse, pour fuir la réalité et une remise en question plus radicale... Il me semble que je cerne maintenant, disons à peu près clairement, les défauts et limites de mon psy. Il me parait en effet relativement éloigné de la vision transcendée que j'ai pu en avoir ; il s'agit probablement d'un professionnel qui a atteint depuis longtemps les limites de sa compétence et d'un être humain sans grandeur morale excessive et que, de surcroît n'étouffe pas le courage (intellectuel et relationnel) ! Sévère ce jugement mais peut-être moins que celui que je porte encore sur mes faiblesses et mon aveuglement...Comme quoi le chemin est encore long pour que je puisse porter ce "regard amoureux" sur moi même comme le conseille la psy américaine. En tous cas, tous ces échanges sont très fructueux et me permettent de progresser. A bientôt
je me pose des questionschristian 10/02/2006 à 16: 16
voilà un résumé bref de points qui me préoccupent, dois je consulter quelqu'un, mon "cas" relève t il d'une maladie je fais très attention à ce que je mange, je suis très exigeant dans ce domaine (je recherche toujours des produits purs bio propres) je me mets souvent dans des colères noires, je m'emporte contre mes collaborateurs (je suis dirigeant de PME)ce qui me nuit j'ai conscience de mentir à tous et de fabriquer une réalité (sur les détails comme sur les questions essentielles) etc
Ré ponse Margarita10/02/2006 à 17: 47
Bonjour Christian, je vous conseille si ce n'est déjà fait, la lecture de Daco, les triomphes de la psychanalyse. Il me semble qu'il parle de toutes les attitudes que vous évoquez et que vous identifiez bien comme posant problème. Il est très probable que la psychanalyse puisse vous aider à vous sentir mieux et plus authentique dans votre vie, à faire émerger votre vraie personnalité.
Ré ponse orquale03/03/2006 à 13: 33
Je pense que vous etes trés exigent avec les autres et avec vous meme Allez voir un psychanaliste si vous vous en sentez le courage.C'est bien que vous ,vous posiez des questions.Votre maman a pu etre trés exigente avec vous.Je sais que se n'est pas facile d'aller consulter car il y a une part en vous qui désire le faire et une autre qui ne veux pas.càd la partie consciente et la partie inconsciente qui est le +gros morçeaux caché de l'iceberg et qui nous complique la vie.Bon courage
couragemesange 08/02/2006 à 21: 19
Courage Anna ,laissez faire le temps ,laissez le travailler pour vous . Ne vous faites pas trop de reproches ,vous ne faites qu'attiser votre souffrance .Vous vous en voulez non seulement de l'avoir aimé mais surtout de vous etre bercée d'illusions .Sachez qu'on a le droit de se tromper ,en soi ce n'est pas grave .Ce qui est grave, c'est le manque de conscience professionnelle de votre psy et que vous ayez eu la malchance de tomber dessus .Je pense que votre histoire peut malheureusement arriver à tout le monde ,d'autant plus si on se trouve confrontée à une grande solitude comme c'est votre cas . Vous sortez de cette experience profondement meurtrie ,à tel point qu'il est normal qu'en deux mois la blessure ne soit pas completement cicatrisée .Mais déjà des premices de guerison apparaissent avec cette prise de conscience sur l'inconsistance du lien et ce n'est que le debut... Bientot vous serez amené à porter un regard nouveau sur vous meme ,ce sont les avantages de toute experience negative .Pour terminer ,je voulais vous remercier d'avoir eu le courage de nous raconter votre triste histoire et de continuer à nous en parler .Personnellement, pour moi qui suis encore novice en psychanalyse ,j'apprends beaucoup de vous ,Anna ,mais egalement de vous toutes qui participez à ce forum . Et j'ai un reel plaisir à vous retrouver chaque soir ,meme si mon mari en a marre de me voir plantée devant Internet jusqu'à pas d'heure ! Bonne nuit à toutes PS à Florence : moi aussi j'ai aimé votre franc parler .Qui peut ne pas l'aimer ?
Ré ponse anna9212/02/2006 à 15: 10
Merci encore de cet appui ; pour moi également, il ne m'est pas non plus habituel de m'exprimer sur un forum Internet...Qui plus est d'étaler ainsi un chagrin et une souffrance. Je ne suis en effet pas prompte à la confidence et extrêmement réservée habituellement ; Vous avez raison de me dire que le chagrin et l'erreur qui ont été miennes vont céder sur une nouvelle lucidité; après deux mois (et quelques jours de vacances), je me sens un peu mieux même si je ne parviens pas à me défaire de l'obsession de mon psy...Mais je souffre un peu moins de la séparation ; de toutes façons, il faudra que je m'y fasse...Moi qui à l'époque ne supportais pas même une semaine de séparation lorsqu'il prenait par exemple des vacances enfin... Je m'arrête car moi aussi j'exaspère mes proches par ma fréquentation assidue du clavier... A bientôt
Ré ponse tchatMargarita12/02/2006 à 18: 37
Je ne sais pas si vous connaissez le tchat, qui permet de dialoguer en direct, et est d'accès très facile, sans inscription. Nous sommes quelques uns à nous y retrouver tous les mercredi à partir de 20h30 (au risque d'exaspérer bien des conjoints !)
Le psy et ses limitesAnna92 07/02/2006 à 21: 23
Moi aussi, j'apprécie le franc-parler de Florence mais moi non plus je ne parviens pas à appréhender mon psy en des termes aussi radicaux et négatifs... Probablement que si j'y parvenais, je serais libérée ; ce qui est loin d'être le cas ! Voilà plus de deux mois que je ne l'ai revu depuis la cessation -éprouvante,déchirante- de ma thérapie et mon psy occupe toujours autant mes pensées...Je m'en veux terriblement. J'ai toutefois un peu progressé...j'appréhende en effet avec lucidité l'inconsistance du lien qui m'attachait à lui (bonjour les illusions !)dont je ne parviens pas encore à me défaire et j'admets aujourd'hui que j'ai accordé ma totale confiance à un incompétent qui a probablement atteint depuis longtemps ses limites en tant qu'analyste. A bientôt
Re-divanAnna92 06/02/2006 à 11: 02
En lisant Florence, je me dis que décidément ma relation à mon psy était bien limitée (mais peut-être était-ce du à mes propres limites qui n'ont pas permis une profonde interaction entre-nous...). Moi aussi, j'étais parfois glacée, au bord du malaise...Sans jamais l'avouer si ce n'est par des indices que je laissais filtrer. J'espérais que mon psy (c'est cela l'empathie, non ?) le ressente de lui même et infléchisse de ce fait spontanément son écoute, en pure perte...
Ré ponse Florence06/02/2006 à 20: 12
Je ressentais comme vous ce manque d'empathie de la part de mon psy et en souffrais énormément, c'était insupportable.En désespoir de cause et pleine de rage retournée contre lui je l'appelle bien décidée à mettre un terme à ce calvaire.Il me dérange et j'avais bien l'intention de le lui signifier en trouvant légitime de le déranger à mon tour ,ce qui fut le cas.En séance, l'altercation se poursuit et il me dit : on dirait que vous cherchez à ce que je vous dise de partir ou vous donne mon accord afin de pouvoir vous réconfortez en pensant :quel con ce psy qui ne comprend rien!C'était tout à fait ce que je voulais et il n'a pas cédé... La souffrance et l'angoisse continuant à m'habiter je le rappelle et lui dis que je n'arrive plus à travailler efficacement et que si cette analyse ne m'apporte que cela je préfère arrêter.Si les autres patients reviennent c'est qu'ils y trouvent une satisfaction ou un apaisement, ce qui n'était pas mon cas.Et là ,enfin ,son attitude a changé car j'étais vraiment déterminée à arrêter quoiqu'il dise et s'arrêter sur du négatif c'est jamais bon.C'était peut-être faire un grand pas en arrière mais il a travaillé sur lui afin de comprendre et de me sortir de cette impasse dans laquelle le transfert que je faisais m'avait menée. Je crois que votre psy était un con et qu'il n'a pas su faire ce travail afin de vous aider efficacement.Quand le patient n'est pas capable d'arriver à comprendre tout seul c'est au psy d'être là pour expliquer et cela passe par une écoute attentive de son histoire.
Ré ponse :o)damned06/02/2006 à 22: 47
J'aime bien ton franc-parler, Florence... Justement ce matin j'étais en train de me dire que le jour où je pourrais enfin me dire que mon premier psy était un con (à mon égard), je serai vraiment guérie lol !
Divan (suite)Anna92 05/02/2006 à 22: 07
En lisant toutes vos réactions, je me dis que finalement le "divan" libère plus ou moins la parole selon la relation de l'analysant avec son thérapeute ; si l'écoute et l'empathie sont vraiment à la hauteur, alors le divan est "sensitif" comme dit askja et aiguise toutes les sensibilités interpersonnelles ; moi même parfois, malgré ce que j'en ai dit, au début en tout cas, il m'est arrivé, ainsi allongée de me sentir en résonnance particulière avec mon psy et de percevoir ses encouragements ou ses impatiences qui m'aidaient alors à progresser...Cela a duré finalement peu et a succédé un silence de mort (du fait du silence réel de l'analyste mais aussi de la perception que j'en avais..). Je sortais des séances endolorie et profondément blessée...Nul ne me tendait vraiment une oreille compatissante. J'avais la sensation d'être condamnée sans appel et confrontée à l'impitoyable statue du commandeur. Pis, j'étais niée et je m'enfonçais dans une sorte de néant.. Tout cela parait dramatique et probablement le reflet de mes projections intérieures... Toutefois, je crois que cette situation a été également provoquée par le manque de sensibilité profonde de mon psy qui se murait dans un mutisme véritablement intégriste au mépris du désarroi de son patient.. Donc, tout cela pour dire, qu'effectivement, il n'y a probablement pas de recette...face à face ou divan, tout dépend de la sensibilité du patient et disons, de la compétence du thérapeute... Bonne soirée
Ré ponse Florence06/02/2006 à 06: 59
Au début j'étais tellement angoissée sur ce divan que j'en faisais des malaises et lorsque je me relevais je manquais perdre conscience!Si c'est pas ce qu'on appelle une névrose d'angoisse avec transfert phobique!Je lui ai dis et il a pris un peu plus de gants ( ça fait désordre une patiente qui s'évanouit).J'apprends à m'apprivoiser et ne manque jamais de me révolter lorsque son silence m'est perçu comme angoissant alors qu'il dit me laisser toute la place et ne pas ronflotter comme je le pense,et petit à petit ma parole se libère et mon etre également.Alors j'avance d'un pas ,puis recule en retournant sur le fauteuil sous son regard rassurant et bienveillant, et petit à petit je progresse.
Mesange 03/02/2006 à 22: 55
Florence ,merci de votre conseil . C'est vrai dans l'absolu ,qu'etre allongée sur le divan quand on a du mal à affronter le regard du psy ,libère mieux la parole . En ce qui me concerne ,je suis de l'avis d'Anna . Je ne suis pas sure que le fait d'etre allongée m'aide plus . Comment vous expliquer : je crois que j'ai encore plus de difficultés à communiquer, si je ne vois pas le visage de mon interlocuteur . Si je ne le vois pas ,j'ai l'impression de parler dans le vide, d'etre effectivement coupée de la realité comme le dit Anna ,et j'ai besoin d'observer les mimiques de mon therapeute .Ils me rassurent qu'ils m'approuvent ou me desapprouvent, peu importe ,ils sont là .L'echange se fait mieux en ce qui me concerne ,meme si j'ai du mal à affronter constamment le regard .Le problème pour moi, c'est me mettre à nu ; je suis très mal à l'aise . Par chance mon psy me parle d'une voix si douce ,et pose egalement sur moi un regard si bienveillant (curieusement à l'image de celui de sa femme,comme par mimetisme ),que petit à petit il reussit à m'apprivoiser et que la parole finit par se libèrer tant bien que mal .Et heureusement, car il parait que j'ai un long chemin sinueux à parcourir... (dixit toujours et encore mon psy ) Bonne nuit à vous toutes .
Ré ponse Florence04/02/2006 à 07: 03
Un pas à la fois effectivement, et de petits pas en petits pas... Bon courage.
Ré ponse divanaskja05/02/2006 à 21: 08
le divan au fil des mois s'est comme humanise; d'un objet d'exposition ou mon corps me semblait la, pose, devisage, mort, prisonnier , scrute par les yeux de ma psy , le divan est devenu un objet plus sensitif (je ne trouve pas vraiment le mot); sans face a face, il m'est pourtant possible de percevoir beaucoup d'elle, un sourire, un mouvement de la tete qui incite a aller plus loin, son corps qui se penche vers moi comme pour me donner du courage quand c'est difficile, son impatience (toute relative!) quand elle s'agite sur son siege et qu'elle sent que je fuis encore; comme si sans la voir , j'osais la regarder vraiment... et peut etre j'osais me regarder vraiment bonsoir a toutes
DivanAnna92 03/02/2006 à 21: 51
D'abord merci de tout coeur à Mésange et Damned pour ces encouragements. C'est vrai qu'il faut dépasser la souffrance et l'échec même si c'est difficile ; s'il est, en effet, prévisible d'avoir à supporter dans la vie ordinaire certains revers ou déceptions personnelles, l'analyse nous trouve plus vulnérable ; ainsi l'on y abdique, au moins en partie, ses réserves habituelles (même si certaines résistances apparaissent...)et l'on ne se prépare pas vraiment à recevoir directement des coups, surtout provenant du thérapeute ! Toutefois, aucun chagrin n'est irréversible ; en tout état de cause, mon expérience reste très spécifique et atypique et, je le dis en particulier pour Mésange, il n'y a aucune raison pour qu'une thérapie bien conduite se termine ainsi dans une impasse. Quant à la question du divan, c'est vrai qu'il libére la parole mais (c'est mon ressenti),il met l'analysant dans une sorte d'état "second" en déconnection de la réalité...Je le trouvais d'ailleurs en partie frustrant car je le ressentais comme une fuite commode de mon thérapeute que, quant à moi, j'aurais parfois bien aimé affronter du regard... Divan ou face à face, l'essentiel est de pouvoir progresser ; Bon courage à Mésange !
mesange 03/02/2006 à 16: 21
Meme si je cherche à tout maitriser,il est bien evident que je n'y arrive pas toujours ,et heureusement ,la vie serait triste ! Devant mon psy,je me suis vite rendue compte que je n'y arriverais pas ,qu'il ne fallait surtout pas ,meme si ce devait etre angoissant.Au debut c'etait tellement angoissant que j'avais du mal à soutenir son regard ,je detaillais malgré moi son bureau ! Ce qui m'enervait ,c'est que moi qui avais toujours su faire face à des situations delicates ,là j'etais petrifiée ,completement paumée , qui plus est, totalement envasée dans mes contradictions (j'y suis toujours d'ailleurs ) .De maitrise il n'y en avait plus une once ,je derivais .Bizarrement il n'y avait pas pour autant de lacher prise ,tout du moins pour devoiler mes souffrances profondes .Lacher prise ,quand on a du mal ,c'est un veritable handicap ,meme si effectivement quand on y arrive dans certaines situations ,c'est bien agreable ...Maintenant je le regarde un peu plus dans les yeux ...tout en triturant nerveusement mon sautoir .C'est pas mieux .A mon prochain rendez vous ,il n'y aura ni collier ,ni sautoir ni rien ,j'essaierai courageusement d'affronter son regard afin de lui devoiler mon transfert . Epreuve de force en perspective ...mais, j'en suis maintenant consciente, tellement importante et necessaire .
Ré ponse Florence03/02/2006 à 20: 01
A défaut d'affronter son regard ,je vous conseillerai le divan pour laisser votre parole se libérer.
Anna92Mesange 03/02/2006 à 13: 54
Anna ,Damned a raison ,il ne faut pas rester sur un echec .Je suis bouleversée par cette double souffrance que vous manifestez et que vous exprimez si bien .Le fait de ne pas etre aimé alors qu'on aime represente une des pires tortures de l'existence .Sachez qu'on arrive toujours à survivre à la douleur, meme si cela prend du temps .Je suis heureuse que vous puissiez venir en parler avec nous toutes dans ce forum ,à la longue vous allez reussir à exorciser ce vieux démon .Quant à la souffrance de s'etre "fourvoyée" dans un tel transfert ,je crois que nulle n'est à l'abri . Votre triste experience a le merite de nous ouvrir les yeux sur les possibles derives d'une cure mal gérée par le therapeute . Reprenez courage , Anna , on est là tout près de vous .
Florence 02/02/2006 à 22: 05
Tout maîtriser, même dans ces moments là ?Hummm...Lacher prise c'est pourtant bien agréable parfois...o) et se sentir démuni également.
mesange 02/02/2006 à 20: 37
Anna ,vous avez raison ,c'est probablement à cause de cette maitrise de soi que je refuse moi aussi le transfert . J'ai egalement toujours cherché et je cherche toujours à tout maitriser .Pourquoi ? Parce que j'ai peur .J'ai peur de ce que je ne maitrise pas . Je me sens completement impuissante face à cette perte de maitrise . Elle me provoque une profonde insecurité interieure .Pourtant il va bien falloir que je lache prise ...
A toutesAnna92 02/02/2006 à 18: 04
Je comprends tout à fait, Mésange, ce besoin de se raccrocher à un parcours objectif et réel (« béquille qui aide à relativiser…) pour maintenir ou restaurer une image positive de soi qui n’est pas spontanée… Mais, au stade de réflexion où je suis, j’ai l’impression qu’une analyse est aboutie à partir du moment où justement l’on n’a plus besoin de s’appuyer sur ce type de justification pour exister…J’en sais quelque chose car je suis dans la même situation et toujours en recherche de preuves de ma valeur (à supposer qu’elles existent) sans lesquelles j’ai le sentiment de ne même pas avoir le droit à la vie… dur ! dur ! Quant à la tolérance, certes les lectures psy peuvent y aider comme le dit aussi Damned, mais surtout la souffrance, à laquelle nous confronte l’expérience intime de l’analyse (où le savoir théorique ne nous est finalement pas d’un grand secours) nous amène, je pense, à relativiser grandement notre point de vue…C’est difficile à expliquer mais moi, par exemple, j’étais quelqu’un (je le suis encore…) qui ne jurait que par la volonté et le dépassement de soi avec, dirais les pros, un « surmoi » très exigeant. Or, j’ai du me rendre à l’évidence : je ne suis pas parvenu à maîtriser et à me défaire par la seule force de ma volonté de l’attachement très fort qui me liait à mon thérapeute et qui est totalement déraisonnable à tous points de vue (moralité, culpabilité…) et dont l’issue a été même négative. Et ce n’est pourtant pas faute d’essayer…Tout cela m’amène à m'interroger au plus profond de moi concernant certaines des valeurs sur lesquelles je m’arque boute et qui ne sont peut-être que des écrans ou des illusions… Ce constat douloureux rend plus humble et plus compatissant aux idées et aux vulnérabilités d’autrui… De plus, comme Mésange, si je peux admettre le transfert chez les autres, j’ai du mal à l’accepter chez moi, toujours au nom de cette sacro-sainte maîtrise de soi-même et aussi parce qu’il m’est encore trop douloureux de penser que la relation avec mon psy était à ce point artificielle alors que moi j’y vois un investissement intense, réel et authentique de mon côté en tout cas. Bonne soirée à toutes
Ré ponse ...Damned03/02/2006 à 12: 37
Je me retrouve beaucoup dans ton message. Mais je pense qu'il ne faut pas rester sur un échec. Bonne jounrée :o)
résistanceFlorence 02/02/2006 à 14: 26
Bien sûr que l'on refuse de guérir, c'est cela la résistance.C'est s'accrocher à fond à sa névrose tout en sachant qu'elle nous fait souffrir d'où toute la difficulté du travail du psy, remettre en jeu ce que nous avons vécu et éviter la répétition de ce schéma, un "petit" forçage à faire.Quant au transfert, dernièrement c'est mon psy qui me l'a révélé, je pataugeais complètement et n'en avait absolument pas conscience, j'étais à fond dedans et heureusement pas lui!
Ré ponse gueriraskja02/02/2006 à 21: 13
refuser de guerir... c'est dur a entendre mais ca resonne tellement vrai... guerir comme grandir...ma problematique se resume peut etre ainsi comment va t on m'aimer quand je serai devenue moi? cette incertitude est tetanisante , elle me baillonne, me barricade et me confine dans mon mal etre devenu un compagnon d'exil; c'est le moment peut etre de changer de compagnon... laisser entrer ma psy comme visiteuse de prison (et plus si affinites!!)
Ré ponse Florence02/02/2006 à 22: 56
On va t'aimer comme tu t'aimes tout simplement.
Ré ponse fortdamned03/02/2006 à 12: 38
C'est très fort cette image de la psy comme visiteuse de prison... C'est sûrement un bon début. Par la suite tu trouveras peut-être la clé des champs petit à petit ?
Tolerance ?mesange 02/02/2006 à 11: 44
Anna ,ce passé sans etre remarquable ,tout au plus hors du commun, m'aide à relativiser,à me remettre les pendules à l'heure lorsque j'ai tendance à me devaloriser .C'est comme une bequille qui me soutient .Je reconnais que je ne devrais pas m'en servir pour m'accepter .Mais pour s'accepter ,il faut déjà s'aimer et c'est là mon problème . Quant à la tolerance ,meme si les livres et notre experience personnelle favorisent son developpement en nous ouvrant l'esprit, je trouve qu'à la base ,c'est une qualité plus ou moins innée , qui fait appel à l'intelligence du coeur .Toute ma vie j'ai toujours combattu l'intolerance et pourtant je reconnais que mon intervention frisaient l'intolerance . C'est la raison pour laquelle ,en la relisant aprés l'avoir envoyée ,j'etais si en colère après moi meme et surtout si décue de n'avoir pas été plus explicite dans mes propos par peur de trop me devoiler Pourtant j'en ai parlé en connaissance de cause ...meme si je reconnais que j'aurais du etre plus nuancée . Ce qui est paradoxal et qui m'interpelle chez moi ,c'est pourquoi admets -je si bien le transfert de ces patientes ,que je le trouve naturel et meme necessaire , pourquoi moi meme ,ai- je tant de mal à reconnaitre le mien envers mon psy ,à l'accepter , à lui en parler ,pourquoi en ai- je si honte ? je refuse peut etre de guerir .
Je ne me comprends pasmariej 02/02/2006 à 05: 06
Bonjour, Bonjour, Je voudrais vous poser une question à laquelle je ne trouve pas de réponse (j'ai omis de la poser à la psy que je consulte). Je vis à l étranger et tous les ans au minimum je retourne au pays voir mes enfants et amis. Depuis plusieurs semaines je repousse la réservation de mon billet d'avion alors que j attends ce voyage avec impatience. Je ne comprends vraiment pas pourquoi : est-ce une angoisse, une peur, un stress de changer une fois de plus de mode de vie ???? Est-ce de la procrastination ???? Je ne me comprends pas du tout.... Bref peut-être un "regard" extérieur m'éclairera... Merci d'avance.
Pour Mesange et autresAnna92 01/02/2006 à 21: 34
Moi aussi, mésange, j'ai un peu suivi une analyse par hasard. Quand je suis allé voir mon psychiatre, c'était après un long parcours thérapeutique et plusieurs années d'anti dépresseurs. J'ai choisi ce psy sur l'annuaire au petit bonheur la chance et quand je suis allé le voir, j'attendais de lui une prescription chimique dont je savais qu'elle atténuait le mal être et la douleur au moins à court terme...Lui m'a tout simplement proposé de parler sans me prescrire de médicaments. Désorientée, mais finalement subjuguée par cette suggestion (et surtout par mon thérapeute!), j'ai accepté et je me suis laissé embarquer sans trop savoir sur ce long fleuve déchaîné. De toute façon, dès que j'ai vu mon psy, je lui ai fait une confiance absolue et adhéré au parcours qu'il me suggérait...Je m'en veux aujourd'hui sans toutefois le regretter totalement. Damned dit sous forme de boutade qu'elle a pu apprendre quelques mots de vocabulaire en plus...Je suis d'accord, sauf que, au delà de la boutade, pour moi, et c'est n'est pas un mince apport, toutes mes lectures psychanalytiques ont enrichi mon horizon...intellectuellement (résistance, certes...mais enrichissement quand même !)mais aussi humainement. J'ai l'impression qu'après avoir trituré tous ces concepts et ces expériences, et ressassé mes douleurs et mes échecs, j'ai appris un peu mieux la tolérance...Pas celle qui est un beau concept théorique mais une tolérance plus profonde qui implique une acceptation concrète et plus de bienveillance pour l'autre. Voilà quand même le côté positif de mon expérience que j'appréhende aujourd'hui sous un angle plutôt négatif en maudissant ce transfert stérile et inepte! Il me semble aussi, Mésange, que pour vraiment progresser, il faut s'accepter un point c'est tout, sans avoir à justifier son existence par un parcours ou des actions remarquables...J'en suis encore loin moi aussi ...
Ré ponse Le Soidamned02/02/2006 à 09: 43
Oui, tu as raison, Anna, toutes ces lectures et réflexions apportent quand même quelque chose, et je suis d'accord pour dire que ce genre de voyage favorise la tolérance...
Moi mes lectures m'ont amenée aussi vers d'autres horizons, et le décalage dans l'angle de vue m'a finalement aidée par rapport à la psychanalyse... Lire des livres d'inspiration jungienne, mais aussi des livres sur le bouddhisme (Deepak Chopra par exemple) s'est avéré très nourrissant. En effet j'y ai découvert la notion de Soi et de mère universelle. Le Soi, c'est le coeur, le soi idéal, le "trognon" de l'être. A un moment donné j'ai cru comprendre que l'amour déraisonnable que je dirigeais vers le psy était mal dirigé ; il fallait rediriger cet amour vers moi-même, et vers la vie, la nature, un ange gardien ou quelque chose comme ça, vers quelque chose qui peut répondre. Etre amoureux de son psy pour moi c'est une partie de la guérison, mais en réalité on les aime par double reflet ; on aime la bienveillance et l'écoute qu'ils nous accordent et dont sans doute on a manqué ou dont on manque dans notre vie. A un moment, il faut pouvoir prendre cet amour et le mettre dans notre vie, mais de façon réaliste, se sevrer du psy quoi... Enfin c'est comme ça que moi j'ai compris les choses pour moi... Bonne journée :o)
a vous toutesmesange 01/02/2006 à 14: 24
Merci de tout coeur à vous toutes pour le grand reconfort que vous m'avez apporté . En vous lisant , j'avais les yeux embués de larmes ...Je vous ai lues ,relues ,ça m'a fait tellement de bien ;maintenant la mesange aux ailes brisées peut grace à vous reprendre timidement son envol . C'est vrai Damned comme tu le dis si bien ,pourquoi avoir honte de ce que l'on est ? D'autant plus qu'en ce qui me concerne ,je ne le devrais pasBeaucoup de gens ,connaissant mon parcours personnel ,m'admirent et me le disent Et puis j'ai l'air si bien dans mapeau ,si bien intégrée socialement, si tout et pourtant ... derrière cette facade une autre femme se cache ,la complexée ,celle qui ne cesse de douter,qui a du mal à s'aimer .Paradoxalement malgré de mal etre ,je n'avais jamais pour autant pensé entamerune psychanalyse .Je suis tombée dans la marmitte par hasard .Je crois qu'à force de faire de la resistance ,de ne pas vouloir voir ,le destin m'a obligée à ouvrir les yeux . C'est lors d'une banale consultation pour avoir un conseil ,que je me suis soudainement effondrée devant mon psychiatre .Ma cure a debuté ainsi ,et mon interet pour la psychanalyse egalement .Mais comme je suis neophyte ,mon approche est par consequent très limitée.Quant aux livres ,ils me rassurent ,meme si je pense egalement qu'ils peuvent etre une entrave à la spontaneité .Notre reflexion est canalisée et perd de sa fraicheur .Sont-ils une forme de resistance ? Probablement .Si on trouve par la lecture la solution à son problème ,ça nous evite de trop nous devoiler . J'ai encore du mal à tout dire à mon analyste et pourtant c'est la condition sine qua non pour progresser .Je trouve que depuis que je vous retrouve chaque jour dans ce forum , que je lis vos reflexions pertinentes ,je vois mon analyse sous un autre angle . J'ai l'impression de n'avoir jamais autant travaillé sur moi meme . J'y pense presqu'à longueur de journée .Il me semble que j'ai passé le premier palier grace à vous toutes . Merci encore .
mercimesange 31/01/2006 à 20: 19
Merci Damned pour ton reconfort .Ca m'a fait du bien de te lire . Si tu savais comme j'etais deprimée aujourd'hui suite à mes interventions stupides dans ce forum . Je suis trés complexée par rapport à vous toutes,n'ayant ni votre connaissance en psychanalyse ,ni votre facilité d'analyse .J'ai d'ailleurs acheté les livres recommandés sur l'autre pour essayer de comprendre et me perfectionner . Je voulais revenir sur un detail qu'Anna92 mentionnait dans une de ses interventions " cette femme sure d'etre à sa place ,bien dans sa peau etc..." , cette façade peut masquer une grande souffrance interieure ,j'en parle en connaissance de cause ... A bientot .
Ré ponse askja31/01/2006 à 21: 34
bonsoir mesange tes messages ont vraiment une legitimite ici contrairement a ce que tu crois; sentir que les participants a ce forum en sont a des etapes plus ou moins avancees dans leur introspection c'est nous donner du courage, de l'espoir, de la confiance pour nous livrer plus facilement sans complexe avec nos outils du moment; je crois que j'apprends de vous toutes, de vos regards personnels sur vos histoires de vos eclairages theoriques a certains moments; c'est la diversite des experiences qui est riche ; tu parles de t'impregner de lectures comme pour te donner une legitimite ou un acces plus direct a la comprehension ... je vous pose une question a toutes ; ce besoin de lire, de theoriser, d'acceder a une connaissance "scientifique", a quels moments de votre parcours est il devenu indispensable? pour moi, je me sens tres attiree par ces lectures mais c'est comme si j'en avais peur, comme si lire et avoir des references allait me faire perdre de ma spontaneite , m'inciter a suivre des sentiers balises plutot que couper a travers les terrains en friches de mon esprit... voila, mesange continue d'ecrire et bonsoir a toutes... et tous
Ré ponse apparencesanna9231/01/2006 à 22: 43
Bien évidemment qu'il ne faut pas se fier aux signes extérieurs...Je n'ai pas non plus beaucoup de connaissances en psychanalyse...A vrai dire, le sujet m'attirait et m'intéressait depuis longtemps mais je me suis plongée dans tous les ouvrages qui me tombaient sous la main depuis que je suis entrée en analyse...et, c'est stupide à dire, par amour pour mon analyste.J'avais le sentiment que toute cette connaissance appartenait à son monde à lui et je souhaitais passionnément intégrer ce monde dans l'espoir de me rapprocher de lui vraiment, de comprendre ce qui se passait dans sa tête, de partager ses idées, d'investir son intimité émotionnelle, affective, intellectuelle, de voir le monde avec son propre regard et plus que tout de me faire aimer de lui... D'ailleurs, j'ai absorbé, avalé goulûment des tonnes d'ouvrage sur le sujet. Sa salle d'attente était remplie de bouquins, de même que son cabinet de consultation...Il suffisait qu'un livre soit un tant soit peu en évidence sur son bureau pour que je l'interprète comme un signe de sa part et que je me le procure dès la séance terminée pour déchiffrer le message, l'aveu, la déclaration qu'il était censé me délivrer... Je rage et pleure aujourd'hui de penser à quel point j'ai été ridicule... D'autant que je n'ai finalement pas compris grand chose de tout cela...même pas suffisamment pour ouvrir les yeux et me rendre compte à quel point je me fourvoyais et je m'enfonçais sans lucidité aucune et sans une once de bon sens dans l'impasse d'un transfert stérile...Voilà pourquoi Mesange il ne faut pas avoir de complexe...Bien au contraire...Je ne me fie pas aux apparences et je sais qu'une grande assurance peut cacher beaucoup de fragilité pour certains...Mais je crois que ça n'était pas le cas de l'épouse de mon analyste telle que je l'ai perçue...Enfin, je ne suis pas probablement très objective en ce domaine..
Ré ponse Florence31/01/2006 à 22: 26
Mesange vos interventions m'aident également beaucoup,merci.Ce qui m'a amené à lire un peu sur la psychanalyse c'est je crois le fait que chaque fois que je posais une question à mon psy il me répondait : vous savez la théorie ( avec lassitude), vous trouverez cela dans les livres et vous savez très bien la trouver sur internet...Alors je regardais sa bibliothèque bondée de livres en me disant que j'étais pas plus bête que lui, je saisissais deux trois noms d'auteurs puis les achetais.Maintenant est-ce une forme de résistance?Oui et non.Parfois je me garde d'évoquer certaines choses car je sais déjà à quel concept cela va nous mener donc je trouve inutile de reformuler un cheminement que j'ai déjà fais seule.C'est sûrement une forme de résistance dans ce cas.D'autres fois quand je patauge trop dans mes questionnements et bien j'y trouve certaines réponses.Mais comme dit ce cher Lacan "Pas de connaissance mais du savoir !" et "la psychanalyse est sans effet sur la connerie".Alors vu que je suis toujours analysante, c'est que je sais pas encore et que je sais pas encore si je suis con.
Ré ponse florenceaskja31/01/2006 à 23: 25
est ce qu'entrer "pour de vrai" en analyse, c'est accepter de comprendre plus tard ce que le psy peut comprendre maintenant...? essayer de garder prise, d'analyser tout en tandem, avec la volonte d'etre synchro peut etre meme quelques fois de vouloir devancer l' analyse de ma psy, c'est quoi, des resistances, ou une facon d'idealiser notre relation(transfert quand tu nous tiens!), ou...? ou la peur d'etre encore une fois incomprise donc controler pour se rassurer le sens attribue a mes mots par elle et par moi? a votre avis...
Ré ponse MésangeDamned01/02/2006 à 10: 10
Tu sais, Mésange, c'est drôle, mais souvent quand j'ai été sincère sur un forum, je me suis sentie bête et déprimée après. Maintenant que je l'ai remarqué, ça me le fait moins, j'ai essayé de comprendre pourquoi... Pourquoi avoir honte de ce qu'on est ?
J'ai commencé à lire de la psycho aussi par amour, et parce que je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. Je ne sais pas si je comprends mieux maintenant, mais j'ai appris quelques nouveaux mots de vocabulaire, ça me fait une belle jambe ! lol Bonne journée à tous :o)
Séduction, cométence et autres transferts...Anna92 31/01/2006 à 12: 58
C’est très juste de souligner que le transfert existe dans la plupart des relations avec nos semblables ; cela, parait-il, nous expose d’ailleurs à des déconvenues puisque celui que nous investissons ainsi se révèle alors bien différent de l’objet de tous nos fantasmes… Toutefois en l’analyse, si j’ai bien compris, le transfert opère bien entendu, mais encore avec plus d’impact (effet de focus ou de loupe, « artificialité « du cadre ???) à la différence près que l’analyste doit normalement tenir solidement le cap et manier le gouvernail avec beaucoup de dextérité… Dans ce contexte, ce n’est pas tant l’existence du transfert masculin que je remets en cause (il se produit forcément..), mais la façon dont j’ai perçu que cette problématique était relayée. J’ai souvent lu et entendu que les femmes étaient vouées à des transferts plus radicaux et souvent amoureux. Peut-être effectivement parce que les femmes se livrent plus et que les hommes gardent dans le secret leurs émois amoureux. Mais je ne suis pas persuadée que ce soit la seule raison. Je ressens quant à moi une certaine misogynie dans ces propos qui parfois trahissent un mépris certain à l’égard de la femme. Il est vrai que la psychanalyse, du moins à ses débuts, a été essentiellement une affaire d’hommes qui, bien que géniaux, n’étaient pas totalement débarrassés des préjugés de leur époque, en particulier concernant les femmes. N’est pas si éloigné le temps où Charcot présentait, certes avec beaucoup de brio et d’efficacité thérapeutique, « ses » hystériques à la Salpetrière, théâtralisant ainsi une image de la Femme comme être labile et pathologiquement instable. Freud lui-même, voire Lacan (pour ce que j’en ai compris avec des différences certaines de nature et de degré …) ont embrayé sur ces représentations et ce n’est pas sans quelque condescendance (consciente ou inconsciente) à l’égard de leurs patientes désormais célèbres… Les temps ont changé et les femmes s’occupent aujourd’hui beaucoup d’analyse ; mais le discours ne me semble pas s’être, quant à lui, radicalement modifié : ainsi les femmes, êtres faibles, vulnérables et émotives par essence, s’éprendraient systématiquement de leur thérapeute hommes, dominants et en position de Maître par nature … Je caricature certainement ; peut-être cette problématique m’est-elle très personnelle et donc faussée, mais je ressens beaucoup cette perversité du discours ambiant. Alors imaginez comme je suis en colère contre moi d’avoir ainsi donné -plus que largement- dans « le panneau » lors de l’expérience thérapeuthique qui a été la mienne ! Comme quoi, comme le dit Florence, l’analyse n’est pas un long fleuve tranquille, loin s’en faut. C’est un parcours complexe, tortueux, semé d’embûches, dont l’avantage -et non le moindre- est probablement de nous mettre en face de nos paradoxes et contradictions les plus intimes… A bientôt
Ré ponse ouidamned31/01/2006 à 19: 12
Je suis d'accord avec toi. Moi j'ai failli crever d'un méchant "transfert amoureux". En fait j'avais l'impression que c'était une sorte de viol psychique, que c'était le psy qui en avait plus besoin que moi, alors que moi je cherchais un soutien paternel... Bon, bref, maintenant je vois une femme psy, et c'est super intense aussi, mais elle me convient mieux et sait garder le cap : il y a de l'amour et de la confiance, parfois des disputes, mais au moins je comprends de temps en temps quand quelque chose se rejoue. Alors qu'avec l'autre j'avais toujours le nez dans le guidon et je souffrais comme une damnée... C'est compliqué tout ça, mais passionnant... :o)
Re-transfert et seductionmesange 31/01/2006 à 09: 58
Tu as certainement raison ,Damned .Ca me conforte un peu plus dans l'idée de la necessité absolue de parler sans crainte à mon analyste si je veux progresser .J'ai tellement de mal à me devoiler malgré ma confiance en lui. Meme m'obliger à venir parler dans ce forum est difficile pour moi , je me sens tellement peu à la hauteur ! pourtant je fais l'effort de venir dans l'espoir de m'ameliorer .
Ré ponse parlerdamned31/01/2006 à 19: 09
Bien sûr que tu es à la hauteur, voyons ! C'est un dur chemin la psychanalyse et pour tous. Je me souviens comme Margarita m'avait réconforté les premières fois où je suis venue ici, j'étais vraiment perdue et elle m'avait bien éclairée...
mesange 31/01/2006 à 07: 34
Merci pour votre eclairage ,Florence . Je n'en suis encore qu'au B.A.ba de mon experience analytique et beaucoup de subtilités de langage et de comprehension m'echappent encore .Je garde neanmoins espoir d'y arriver un jour .
à Florencemesanga 30/01/2006 à 22: 02
Florence ,je viens de vous lire et j'ai bien ri .A mon avis soit votre therapeute a besoin de sous ,soit il a envie de chair fraiche pour ne pas vous laisser aller voir ailleurs !!!
Ré ponse Florence30/01/2006 à 22: 33
Ni l'un ni l'autre Mésange.Il y a des moments de doutes et d'abattements dans une analyse et c'est loin d'être un chemin tranquille et sans souffrance. La subtilité sur la place , place que je cherche dans ma vie ,par le travail que je fais chez lui en analyse, c'était cela qu'il fallait comprendre dans son message.
competence ?mesange 30/01/2006 à 15: 58
On peut effectivement s'interroger sur la competence et le mode d'exercice de certains psy . Ce qui m'interpelle surtout chez vous ,Anna ,c'est cet aveuglement pendant cinq ans favorisé par le transfert .Ca m'interpelle d'autant plus que moi aussi j'ai une confiance totale ,aveugle justement dans mon psy . Je ne puis imaginer qu'il soit capable de me laisser un jour sur le carreau .Ce n'est plus un "jeunot"comme vous et Florence le dites si bien (expression amusante) ,mais un homme de ma generation . Et j'ai l'impression que le fait que nous soyons du meme age ,l'alchimie s'opère mieux .Il me comprend mieux .Illusion de ma part ? je ne le pense pas. C'est pourquoi je suis convaincue moi aussi qu'il me menera tranquillement à bon port . Et si mon therapeute avait été une femme , quel type de transfert aurai-je eu puisqu 'Askja dit qu'il existe egalement ?Je me le demande . Pour ce qui est du transfert chez les hommes ,il parait que c'est moins frequent ,meme s'il existe selon un de mes amis psy à qui j'ai posé la question .Pourquoi ? Mystére !A mon avis si le psy pour un homme est une femme , le transfert doit s'operer de la meme façon que pour nous .Non ? En ce qui concerne la modalité d'exercice , c'est effectivement au therapeute à faire regner l'ordre chez lui ,quitte à apprendre à sa femme et à ses rejetons les regles de base d'une bonne education . Il est surprenant egalement qu'il essaie de convaincre Florence que sa place est chez lui, dans ce cadre si peu propice à une bonne ecoute . Je me demande s'il n'essaie pas lui meme de se convaincre et surtout de se rassurer .N'aurais-je pas un peu la langue fourchue ? Toujours est-il je ne supporterai pas un homme qui ne reponde pas à mes questions ,meme les plus elementaires .Ceci dit, si c'est lié à des problèmes financiers , c'est toujours delicat à avouer ,auquel cas on peut trouver un autre pretexte ,mais au moins repondre .Je ne pose, par discretion et gene,que très peu de questions d'ordre privé à mon therapeute .Les rares fois où c'est arrivé ,il m'a repondu avec beaucoup de gentillesse . Je n'aime pas les bavards ,mais je deteste encore plus les muets .Quant à ces pauvres femmes de medecin ,je ne suis pas de votre avis .Si elles ont un minimum d'intelligence ,elles doivent comprendre qu'une fois la porte du cabinet refermé ,leur medecin de mari est redevenu leur mari tout court . Il a laissé ses transferts ,contre-transferts ,dossiers de patients dans son bureau . Si elles ont besoin d'etre rassurées ,à eux de le faire à moins qu'ils manquent egalement à ce niveau , malgré leurs cheveux gris, de competence .Askja ,bienvenue au club ! A bientot .
A toutesanna92 30/01/2006 à 10: 10
Tous ces témoignages posent la question des modalités optimales d’exercice par le psy de son activité ; il semble, compte tenu de tout ce qui a été dit, qu’il est nettement préférable que le cabinet soit séparé de domicile privé du praticien, afin d’éviter « tout parasitage ». Mais, le psy est, somme toute, un banal être humain et, comme tel, soumis à des contraintes matérielles, financières ou autres. Ainsi, parfois il ne peut -ou ne veut- pas satisfaire à ces conditions ; Je pense comme Florence que les proches, en particulier, les épouses, si elles n’ont pas toujours un comportement idéal, sont dans une position difficile et ont des circonstances atténuantes ; ce ne doit pas être une sinécure d’être dans leur situation et je ne le voudrais pour rien au monde ! Toutefois, le thérapeute doit faire dans ces circonstances tout ce qui est possible pour que ne se produise pas d’interférences préjudiciables… Par exemple, les proches -ce me semble- ne devraient pas prendre en charge les appels téléphoniques du patient (comme cela m’est arrivé lorsque -très rarement- j’appelais au cabinet et que je tombais sur l’épouse ou le fils, ce qui me déstabilisait totalement…) ; Comme celui de Florence, mon psy n’était pas non plus un « jeunot », ce qui rend moins excusables certaines erreurs ; non seulement celles évoquées concernant la préservation du sacro-saint cadre de l’analyse, mais même certaines plus fondamentales. Ainsi, le fait d’avoir été totalement débordé par mon transfert, au point de provoquer un sauve-qui-peut général de sa part, est peu compatible avec un praticien chevronné qui a du en voir bien d’autres…Cela me questionne aujourd’hui avec le peu de recul dont je dispose … Ce qu’évoque Askja m’interpelle aussi. Le fait que le psy soit une femme ne modifierait pas profondément les affres du transfert ??? …Moi qui me disais que si c’était à refaire, je m’adresserais plutôt à une thérapeute femme pour éviter les errements que j’ai connus et entrer de plain-pied dans l’analyse sans être entravée par des préalables inutiles… C'est raté... De plus, ce type de transfert est-il typiquement féminin (« transfert women…) ; on entend un peu partout dire que les femmes sont souvent amoureuses de leur psy ; c’est donc que les hommes n’ont pas la même relation à l’analyste et comment peut-on l’expliquer ? Echanger ainsi dans ce forum, m’amène à me poser de multiples questions… A bientôt
Ré ponse Florence30/01/2006 à 21: 04
Quand j'ai dit à mon psy que je voulais arrêter et aller consulter un psy femme (j'ai eu la même idée que vous...) sa réponse a été: "Pourquoi? vous pensez qu'elle n'aura pas de désir pour vous ou que vous ne la désirerez pas?".Gloups! Je pense que les hommes ont sensiblement la même relation avec leur analyste mais il y en a peu qui témoignent.
Ré ponse transfert et séductiondamned31/01/2006 à 09: 13
Selon Jung, le transfert existe dans toute relation humaine. Je ne vois pas pourquoi les hommes ne ressentiraient pas de transfert sur leur psy...
Je pense que le problème ce n'est pas forcément que le psy soit homme ou femme, c'est qu'il soit clair ou pas, qu'il aide à avancer ou pas. Le transfert amoureux peut être une forme de résistance pour ne pas s'occuper de ses problèmes. Mais comment avancer si on ne dit pas tout, si on n'ose pas dire qu'on est gênée par la séduction par exemple ?
Ré ponse Florence31/01/2006 à 10: 01
Je partage ton opinion Damned.J'ai vu un film documentaire à ce sujet "Quartier Lacan" où Serge Leclaire parle de la séduction et du désir de plaire et il dit que s'il avait eu peur de l'homosexualité il n'aurait jamis fait ce métier...
Ré ponse :o)damned31/01/2006 à 19: 09
Joli mot ! :o)
florence, mesange, anna92...askja 29/01/2006 à 21: 16
bonsoir aux transfert women! merci d'aborder ce lien si particulier qui nous unit au psy , qui nous destabilise souvent, nous encourage parfois, nous tetanise aussi... d'autant plus me semble t il que mon psy est une femme... pourtant vos temoignages me parlent et sont proches de mes ressentiments je crois d'ailleurs que c'est ce qui m'interpelle... que dois je en penser? comme ne rien en penser est impossible! bonne soiree marie
pour mesangeFlorence 29/01/2006 à 17: 49
Je pense qu'il se rend compte de ce désagrément dans la qualité de l'écoute qu'il peut fournir.Au début de ma cure son cabinet était en ville puis il a choisi d'exercer chez lui.Je lui ai demandé le pourquoi de ce changement ( problèmes financiers...),il ne m'a pas répondu comme à son habitude.Quant à l'attitude de sa femme, c'est simple, elle m'ignore et ne me dit pas bonjour.Je comprends et je lui dit que cela doit être difficile pour elle de vivre avec un homme sur lequel autant de patientes transfèrent leurs désirs mais c'est pas un jeunot alors il n'y a pas de risque, à part pour la patiente ,de se perdre un peu dans l'illusion de la réalité de ses fantasmes.
Ré ponse cadre ?damned31/01/2006 à 09: 20
Mais c'est peut-être ton psy qui lui a demandé de ne pas interférer avec ses patients par exemple ? Ou peut-être que c'est sa façon de respecter ton intimité ???
Anna92mesange 29/01/2006 à 14: 40
Je viens de relire votre temoignage "...nette agressivité à mon egard " Dans la mesure où vous etiez eperdument amoureuse de votre psy , ne pensez vous pas qu'inconsciemment vous perceviez son epouse comme une rivale ? Et qu'elle meme ,si peut que,admettons,vous etiez plus jeune plus belle plus attirante qu'elle ,ait ressenti cette possible rivalité,en vous voyant ? Il etait alors relativement logique qu'elle affiche un tel comportement ,meme si je le trouve stupide . C'est une idée que j'emets ,prenez là pour ce qu'elle est . Ce qui m'etonne dans ces amalgames privés-professionnels ,c'est que votre psy comme celui de Florence , n'aient pas eu la finesse de se rendre compte combien l'environnement immediat pouvait avoir une importance dans la pratique de leur art .Se souviennent -ils de leurs propres années où eux memesetaient analysés et du silence indispensable et propice à une bonne ecoute ? j'en doute . A bientot
Ré ponse "tourmente"anna9229/01/2006 à 18: 04
Cet échange me fait également beaucoup de bien ; il me permet d'y voir plus clair grâce à vos éclairages et de rompre un sentiment d'extrême solitude... Vous avez certainement raison concernant mon analyse ; il faut toutefois dire -à décharge quand même de mon thérapeute- que j'ai peu eu l'occasion de rencontrer -à l'occasion d'une séance- ses proches, en particulier son épouse ; en revanche, les quelques fois (2 ou 3 au maximum en près de 5 ans) où il m'est arrivé de téléphoner pour faire préciser l'heure de rendez-vous ou pour décaler du fait d'une impossibilité de m'y rendre, je suis parfois tombée sur un de ses proches (pas toujours très amène au téléphone....). Il est plus surement probable que, comme vous l'avez dit, compte-tenu de mes sentiments je voyais naturellement dans les réactions de l'épouse une agressivité qui n'était que pure création de mon imagination. Pour le reste, j'éprouvais plutôt un complexe d'infériorité à son égard, la trouvant supérieure à moi à tous points de vue (très sure d'elle, parfaitement installée dans son existence, forte de la certitude d'avoir sa place, d'être intelligente et d'être aimée...Tout ce qui me fait défaut à moi !). En revanche, Vous parlez de "revers" certains concernant votre expérience. Je n'en suis pas persuadée du tout ; plus je réfléchis dans le cadre notamment de ces échanges, plus je pense le contraire ; il me semble en effet qu'un psy un tant soit peu subtil, impliqué et professionnel - ce qui semble être le cas du votre- pourra vous conduire à bon port sans dommages en vous faisant progresser et en vous économisant un maximum de souffrances. Alors courage...
à vous deuxmesange 29/01/2006 à 08: 45
Non ,on est pas seul dans la tourmente ,loin de là . Avoir le courage de venir parler de notre experience ,comme nous le faisons, permet de se rendre compte que d'autres femmes connaissent les memes stress et autres angoisses et c'est vrai que c'est assez rassurant .Ce partage en ce qui me concerne,m'est vraiment benefique . Pour ce qui est de l'ecoute chez votre psy , dans les conditions que vous decrivez ,ça ne contribue pas effectivement à detendre l'atmosphère . La demarche de venir consulter ,puis les consultations propres sont déjà très difficiles(dixit mon psy ), on est angoissée,mal dans sa peau .Si donc, dès son arrivée au cabinet, on est pertubé par des elements exterieurs ,puis au cours de l'entretien ,faisant appel à la vie privée du medecin , ça ne favorise certainement pas le travail .On a besoin de calme ,presque d'une ambiance bien feutrée pour arriver à s'epancher correctement . Et je trouve que vous avez du courage d'accepter de telles conditions .A votre place j'eprouverai la meme gene . Quand à mes emois d'adolescente à 50 ans (mon age),il ne faut pas se leurrer ,meme si c'est super ,la medaille a ou aura son revers .... Bon dimanche à vous deux .
re- pour Mesange et FlorenceAnna92 28/01/2006 à 22: 35
Je me trouvais dans la même situation que Florence : le cabinet de mon psy était situé à son domicile. Même embarras lorsqu'il m'est arrivé parfois de croiser son fils et même -encore plus rarement- son épouse.S'agissant de cette dernière, j'ai quant à moi eu le sentiment d'une nette agressivité à mon égard (pure imagination de ma part???); de plus savoir ses proches, son épouse à toute proximité a encore accru le sentiment de mon indécence... Il est vrai que l'âge ne parait pas avoir de prise face à ces émois...Retrouver son adolescence..Sauf, qu'en ce qui me concerne, j'avais vraiment le sentiment que même adolescente, je n'avais rien éprouvé de semblable, ce qui accroissait encore mon malaise et mon inquiétude ; de plus, mon psy ne m'a jamais tendu vraiment de perche en m'invitant à déculpabiliser. Il est resté muré dans un silence obstiné qui finissait par être vraiment insupportable.. Ce qui est rassurant quand même c'est de se rendre compte que cette expérience, bien que forcément particulière et unique, est finalement partagée et que l'on n'est pas absolument seule dans la tourmente... A bientôt
Pour Anna92 et Florencemesange 28/01/2006 à 08: 43
Cette rencontre fortuite ,je l'ai vecue egalement .Votre temoignage à ce sujet m'a bien amusée tant je m'y suis retrouvée .A la difference près ,qu'il n'etait pas seul mais accompagné d'une femme (sa femme ?). Sur le moment j'etais tellement interloquée que je me suis demandée une fraction de seconde quelle conduite tenir .Nos regards se sont alors croisés .Le sien etait surpris et dubitatif (m'avait-il reconnue ?).Pleine de courage je l'ai alors salué en lui serrant la main d'un très respectueux, mais trés géné "bonjour ,Docteur " en n'ommettant pas d'adresser egalement un petit signe de tete souriant à la dame qui l'accompagnait . Cette rencontre m'a troublée .J'ai eu la nette impression de voler leur intimité et du coup j'ai passé le reste de l'aprés midi à me torturer l'esprit .A ce sujet ,j'ai lu dernierement en feuilletant un livre que la rencontre de son analyste en dehors de son cadre habituel pouvait etre catastrophique . En ce qui me concerne ,malgré la culpabilité du moment , rien n'a changé ,si ce n'est que le regard plein de douceur que m'a adressé cette femme ,m'a definitivement oté toute envie de seduire ( enfin j'essaie de me convaincre ) cet homme avec lequel elle vit certainement et ce , malgré toute l'attirance que j'ai pour lui .Ce fait a largement contribué à mettre fin à toutes les investigations entreprises à son sujet ,tout en gardant cette tendresse enfouie au plus profond de moi meme . Pour ce qui est de la culpabilté et cette notion de dissimulation et dupplicité ,je ne pense pas qu'il faille en faire une affaire d'etat meme si je comprends et ai ressenti ce genre de sentiments ,liés sans aucun doute à notre education judeo-chretienne . Au tout debut de mes seances ,il a très vite abordé les effets du fantasme et ses consequences,en m'expliquant qu'il ne fallait en aucun cas culpabiliser à partir du moment où il n'y avait pas passage à l'acte .Avec le recul ,je pense qu'il me tendait une perche face au transfert et ses effets qui n'allaient pas manquer de se produire un jour chez moi .Ca m'a beaucoup aidé à deculpabiliser, mais aussi j'ai minimisé l'importance d'en parler, ce qui ne pouvait qu'etre nefaste pour la suite de mon analyse .Je ne l'ai compris qu'en vous ecrivant . Pour clore le chapitre ,je me dis aussi ,qu'etre encore capable de tomber amoureuse à un age où je pourrais etre grand mère ,n'est-ce pas une belle preuve de vitalité ? Ca prouve Anna 92 que notre coeur n'est pas sec ,ni aigri . On ne fait de mal à personne ,on chahute un peu notre conscience purement et simplement .A ce sujet Florence ,vous ne pouvez pas savoir comme retrouver parfois ses emois d'adolescente peuvent faire aussi du bien à la tete ,meme si c'est un peu ravageur .
Ré ponse Florence28/01/2006 à 15: 00
A votre lecture je viens de comprendre une partie de la gêne que je ressens lorsque je me rends chez lui et je vous en remercie. Son lieu de travail étant une pièce réservée de sa maison (pas besoin de faire moultes recherches pour connaître son domicile personnel....)alors j'ai déjà croisé sa femme, sa fille, son fils, ses petits enfants que j'entends en séance.Et au lieu de leur dire bonjour ,je leur dis "pardon" ou baisse la tête en ne disant rien.J'ai l'impression de voler une part de son intimité comme vous dites,paradoxale si l'on considère le fait qu'il n'arrête pas de me répéter que ma place est içi ! Bon week end et bravo pour votre jeunesse de coeur
à Anna92 et Florencemesange 27/01/2006 à 08: 59
Meme si ma reponse etait sous forme de "joke" ,j' avais parfaitement integré cette notion de" folie " en ne la prenant pas au 1er degré . Il est vrai que le transfert nous mene parfois sur des chemins pour le moins sinueux avec d'etranges comportements .Pour preuve , alors que je suis de nature très discréte , en aucun cas curieuse sur la vie privée des gens ,je me suis vue en train de chercher frenetiquement dans l'annuaire son adresse personnelle jusqu'à finalement la trouver dans une banlieue chic ,ensuite prendre ma voiture ,perdre des heures dans les embouteillages pour aller m'impregner du cadre dans lequel il vit , errer dans les lieux qu'il est susceptible de frequenter (au cas où ...) ,et ce, après mon travail et souvent une journée harassante . J'en suis meme arrivée à aimer le style d'hommes qu'il incarne etc,etc...heureusement, je n'ai pas essayé de detecter l'eau de toilette qu'il porte ,j'ai decidé que mon delire s'arretait là .Curieusement ce vif interet que je lui porte ne m'a pas interpellée pour autant ,comme si mon attitude et mes actes irraisonnés etaient parfaitement normaux .("Folie" ?) C'est uniquement ce reve qui m'a fait reagir et prendre conscience avec anxiété que quelque chose en moi ne tournait pas rond . Et ça m'a vraiment très pertubée pendant deux jours jusqu'à ce que je me decide de venir en parler dans ce forum . Depuis vos interventions ,je commence à bien comprendre et admettre mes reactions .Ma sensation de peur s'attenue et je pense que l'aveu va se faire en douceur , meme si son regard ,pourtant très bienveillant à mon egard , m'impressionne toujours . Merci encore de m'avoir aidée .
Ré ponse Pour Mesangeanna9227/01/2006 à 21: 09
C'est exactement le même type de comportement compulsif que j'ai connu avec un acharnement frénétique pour retrouver l'autre et m'imprégner de son univers. Moi qui ne suis plus vraiment une gamine, je me suis vu errer dans certains lieux en espérant intensément le rencontrer...en vain; une fois, je l'ai croisé, alors je ne m'y attendais vraiment pas, dans un bus; ça été la panique à bord, j'ai à peine pu balbutier une réponse inaudible à son bonjour et ai filé m'asseoir dans la confusion la plus totale au fond du véhicule. Par la suite, j'ai repris ce même bus en m'asseyant exactement à la place où il s'était assis cette fois là, pour tenter d'éprouver les mêmes impressions que lui et pour voir l'univers avec son regard; Quand j'y pense, je me trouve plus que ridicule et surtout complétement "déjantée"...Dans ma vie sociale,professionnelle et familiale, personne ne peut se douter de cette "folie" qui ne m'est -pour le moins- pas habituelle; ce qui ajoute à mon sentiment de culpabilité....en plus d'avoir ainsi perdu la tête, je m'en veux de ma dissimulation et de ma duplicité.Pas vraiment simple tout cela...A bientôt
Ré ponse Florence27/01/2006 à 22: 42
Amusant, ça me rappelle mon adolescence quand je me faisais des mégas films sur des mecs qui ne me regardaient même pas. J'espère croiser un jour mon psy dans la rue pour lui dire "bonjour Monsieur" afin d'entendre comme réponse "bonjour Madame" et sortir enfin de ce "bonjour" qui définit le cadre analytique et favorise le transfert.
Pour Mésange et FlorenceAnna92 26/01/2006 à 22: 35
Bien sur, il ne faut pas prendre "...expérience de la folie..." au pied de la lettre ; cela, je pense, peut seulement signifier que le transfert bouscule à ce point notre rapport conventionnel à nous même et aux autres qu'il fait émerger par moment des pensées inhabituelles et des réactions compulsives .. il met à vif notre sensibilité et "ratisse" notre être profond au point de nous faire sortir de nos gonds, d'oublier notre réserves et de mettre à bas nos masques...
Anna92mesange 25/01/2006 à 18: 45
Le transfert s'apparente -t-il à l'experience de la folie ? C'est possible . Hou la la , ça ne me rassure qu'à moitié ,restons zen !!! Merci encore Anna92 ,non seulement votre courageux temoignage m'est precieux, mais je prends aussi un reel plaisir à vous lire ,vous ecrivez trés bien . En attendant , chaque jour je me conditionne un peu plus afin d'arriver toute sereine ,et lucide(?)au rendez vous . Compte rendu dans 3 semaines. A bientot
Ré ponse Florence26/01/2006 à 13: 52
Le transfert s'apparente -t-il à l'experience de la folie ? Folie dans le sens où il s'agit d'un phénomène inconscient donc non contrôlable,oui.Seules l'analyse des rêves et la pratique de la libre association permettent de le mettre à jour.
Ré ponse transfertdamned31/01/2006 à 09: 11
Freud a parlé de "névrose de transfert" ; dans le transfert on déplace quelque chose et on crée quelque chose qui à terme nous aide à guérir...
les mots et les mauxmariej 23/01/2006 à 23: 43
Bonjour, Depuis quelques années je vis (mal) à l'étranger (pour des raisons perso je ne peux rentrer au pays). Dans ma vie quotidienne je ressens un mal être permanent devenu supportable par la force des choses, mais cela m a amené à me faire aider et je suis une therapie depuis 2 ans. Depuis que je vis ici et suivant l avancement de ma therapie et de mes prises de consciences, je passe d'un bobo physique à un autre, machoires, dents, genoux, dos, etc... ces douleurs vont et viennent, s'arrêtent puis reprennent.... rien de grave après consultation chez le médecin. Pouvez-vous me dire si ces douleurs peuvent être en quelque sorte psychiques ????? C'est l'hypothèse de la psy qui me suit.... Qu'en pensez-vous ????
Ré ponse Mal aux dentsMargarita25/01/2006 à 06: 43
Ca m'est arrivé de voir un mal de dent disparaître après m'être demandé si : "j'avais une dent contre quelqu'un". Je crois en effet que les maux sont significatifs, une manifestation de l'inconscient, qui fait des jeux de mots.
Ré ponse mercimariej25/01/2006 à 16: 04
Merci Margarita de m'avoir répondu sur cette question et auparavant sur une autre. Parfois je me demande si ce n'est pas moi qui "déraille" : incroyable comme mon corps suit mon évolution intérieure et me parle, il m'oblige à me pencher sur moi-même ou à m'arrêter carrément (lombalgies par ex.....). Que le psychisme agisse sur le physique est une découverte pour moi mais parfois j'ai un peu peur : ce mal être permanent dont je suis consciente pourrait-il déboucher ou déclencher une maladie grave ????? Hou la la si ça continue d'insécure je vais devenir hyponcondriaque.. hi hi hi ! Encore merci à vous.
à Anna92mesange 23/01/2006 à 20: 47
Anna92 ,votre temoignage m'a beaucoup touchée .Je trouve votre experience bien triste et l'attitude de votre analyste à votre egard particulierement affligeante .Je comprends que vous ayez du mal à vous en remettre .J'espère que le temps vous aidera à guerir ,je vous le souhaite de tout coeur . En ce qui me concerne ,grace à votre temoignage et aux interventions de Florence , ma reflexion evolue bien .Mon manque de connaissances en psychotherapie analytique ,notamment sur le transfert ,m'a fait paniquer. Pour ce qui est de ma confiance envers mon psy ,elle est totale.Il m'ecoute toujours avec beaucoup de bienveillance ,est delicat et sensible .Lorsque j'aurai eu le courage de lui devoiler mon transfert (c'est ça le plus dur !!! mais je vais le trouver), je suis sure qu'il aura les mots pour me faire progresser dans mon analyse . Anna92 , je vous remercie beaucoup de m'avoir ecrit et je prends bonne note de vos precieuses recommandations .
Ré ponse Re-Mesangeanna9224/01/2006 à 21: 55
A mon tour de vous remercier pour votre réconfort. Il y a quand même quelques bons- voire excellents analystes- qui parviennent à conduire le patient à bon port..Les témoignages en ce sens abondent! Ce qui me laisse encore perplexe dans mon expérience c'est la facilité avec laquelle je me suis laissée en quelque sorte embarquée dans cette analyse sans prendre conscience pendant ces années de la déinvolture profonde de mon psy. Dans la vie disons normale, je suis plutôt méfiante et dotée d'un esprit extrêment critique. Or, en situation d'analyse j'ai perdu toute distance et j'ai été immergée (noyée??)entièrement dans le transfert sans parvenir à m'en dégager ...Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir compulsé frénétiquement tous les livres sur le sujet qui me tombaient sous la main lesquels m'ont apporté une connaissance générale très enrichissante sans m'éclairer sur ma propre expérience et alors que, dans le même temps, je m'enfonçais dans une impasse personnelle sans lucidité aucune ... Comme quoi, le transfert est une traversée bien étrange qui s'apparente - je ne sais plus qui l'a dit- à une authentique expérience de la folie...
besoin d'aidenana 23/01/2006 à 14: 21
voila je me presente j'ai un enfant de 5 ans son pere ma fait subir des violences.suite a ca je suis parti avec une femme , on na deux caracteres diferents.elle a tres bien accepteé mon enfant mais moi je n'ai pas acceptée le sien du fait que c'est un enfant qui n'as eu aucunes éducation alors que moi je suis très stricte. voila déja un point qui met des tentions. ensuite c'est une personnequi ne veut jamais s'expliquée quand on n'a une dispute.on ne partage rien , elle prend les decisions toutes seule sans m'en parler en plus elle a une copine elle ne vit que par elle (il faut faire comme elle, il ...) je n'en peux plus je suis a bout et pourtant je l'aime aidez moi je n'arrete pas de pleurer toute la journee.
Ré ponse nana23/01/2006 à 18: 07
courage je te fais confance tu vas t'en sortir
Ré ponse Lâcher priseMargarita25/01/2006 à 06: 46
Parfois, il est bon de mettre fin à une relation qui nous détruit. Certaines femmes dont l'enfance a été difficile, croient qu'elles ne peuvent vivre seules, alors elles persistent dans des situations impossibles, supportent des choses insupportables. Pourtant la solitude peut être bien préférable. Il est temps de faire le point, de faire la liste des arguments pour et des arguments contre cette relation, et de vous mettre en accord avec vos désirs profonds.
enfin !mesange 23/01/2006 à 07: 57
Merci pour cette explication du transfert ,Florence . J'avais pourtant fait des recherches sur le sujet, mais sans etre reellement satisfaite ,d'où mon appel au secours dans ce forum . Cette fois ci ,grace à vous ,mon ciel s'eclaircit .D'ici à mon rendez vous (dans 3 semaines !),la reflexion aura encore fait du chemin et je pense que je trouverai à ce moment là le courage de parler à mon analyste .
Ré ponse A propos de transfertAnna9223/01/2006 à 10: 21
Je me permets d'intervenir dans vos interrogations. Je ne suis ni analyste ni spécialiste mais simplement ex-analysante (après l'arrêt d'une analyse qui a duré près de 5 ans). J'ai connu un sentiment passionnel très fort et ce, dès la première entrevue avec mon psy. Ce sentiment, finalement inhibant, a perduré tout au long de ces années sans que j'ose m'en ouvrir directement au psy (et aussi en raison de sentiments d'inconvenance et de culpabilité intenses); pour le séduire, j'utilisais le registre qui m'est le plus familier et dans lequel je suis le plus à l'aise, celui de l'intellectualisation extrême ; par ce biais, j'ai tenté aussi de lui faire comprendre ce lien très fort qui m'attachait à lui ; certes, moi aussi, j'avais des fantasmes mais, même si la dimension sexuelle était également présente (forcément...), elle semblait en apparence moins marquée que pour vous ; Bref, je vivais "un grand amour" dans lequel d'ailleurs, je refusais de n'y voir qu'un banal transfert...Jusqu'au jour où je me suis rendue compte que mon psy n'était pas vraiment aussi impliqué que moi, c'est le moins qu'on puisse dire... A l'occasion d'une séance, somme toute banale,il a réagi à mes paroles-pour une fois car il pratiquait jusque là un silence intégriste et quasi-absolu-et je me suis rendue compte alors qu'il n'avait rien intégré de tout mon discours (pis, des éléments m'ont permis de comprendre qu'il me confondait probablement avec d'autres patients !) Ma déception a été immense, j'ai laissé éclater -encore que de façon finalement très contenue et toujours dans le cadre analytique- mon désappointement. Il semble, que cet aveu l'ait vraiment dérangé et qu'il se soit senti débordé par un attachement aussi fort au point qu'il a souhaité mettre fin à l'analyse en saisissant la perche que je lui tendais, décue et traumatisée que j'étais par la situation ; j'ai vraiment du mal à me remettre de cette rupture que je vis comme un "renvoi" et un abandon. Voilà, j'ai peut-être été un peu longue mais j'ai voulu témoigner de l'importance de parvenir à un état de confiance suffisant avec son psy pour pouvoir avouer ce qui parait inavouable ; il me semble que c'est peut-être la condition sine qua non de progression de l'analyse. Même plus, un blocage permanent traduit peut être une certaine incompétence du psy et, son incapacité à dépasser ses propres blocages. La situation peut conduire alors à une impasse et dont il vaut mieux prendre conscience rapidement plutôt que d'aboutir à un fiasco. Donc courage et, si je peux me permettre un conseil, trouvez le moment et les mots pour évoquer ce que vous ressentez-tout ce que vous ressentez- avec votre psy; cela ne pourra, à mon humble avis, qu'être fructueux.
transfert vous avez dit transfertFlorence 23/01/2006 à 07: 06
Nasio "Un psychanalyste sur le divan" Le transfert désigne l'ensemble des affects tendres et hostiles qui lient un patient à son thérapeute.Au fil des séances, l'analysant peut aimer son analyste,se sentir protéger par lui,quelquefois le rejeter,parfois le désirer sexuellement,l'inclure dans ses fantasmes ou en rêver,et d'autresfois encore,il peut angoisser,craignant que le thérapeute ne se fâche ou l'abandonne.(...) Le transfert c'est cela: s'attacher à un analyste qui s'offre comme cible de l'amour et de ses avatars.(...) Transférer consiste donc en ceci: projeter un amour ancien sur une personne dont vous voulons dépendre.Aussi le transfert naît-il d'un besoin de dépendance doublé d'un retour du passé.(...) C'est un phénomène inhérent à toute liaison affective.(...)Mais la différence entre le transfert ordinaire et analytique,consiste en ceci: nos transferts ordinaires,nous les vivons en toute innocence- et c'est heureux qu'il en soit ainsi!-,tandis que le transfert analytique est explicité par le praticien.Justement tout l'art du psychanalyste est de dévoiler le transfert, en montrant à l'analysant que ses réactions affectives en séance sont les répliques d'anciennes attitudes infantiles.
re-transfertmesange 22/01/2006 à 20: 44
Merci Florence de m'avoir repondu . Pourquoi ai-je peur qu'il sache que je cherche à le seduire ? Primo je ne sais pas si je cherche à le seduire (peut etre avez-vous raison ? ) ,ce dont je suis consciente ,c'est qu'il m'attire surtout quand je ne le vois pas .Lors de l'entretien ,face à lui,comme il sait parfaitement garder la distance , j'arrive à ranger à peu près ma tete. Donc ça va . Secundo ,parce que tout en sachant que c'est un transfert et que c'est certainement necessaire pour la bonne evolution de ma therapie, ça me gene .J'ai peur de son jugement ,de son regard sur moi. Je sais que c'est ridicule , que c'est un medecin et qu'il n'est pas là pour me juger, mais pour m'aider.J'ai très peur aussi de le mettre mal à l'aise ,meme si, en tant que therapeute ,il doit etre souvent confronté à ce problème .Et surtout il est tellement difficile d'avouer un tel fantasme que je ne le ferai que si j'etais sure qu'il fasse reellement avancer ma therapie .Ce qui est paradoxal c'est que j'arrive (avec des efforts )à lui parler de mes problèmes intimes et là pour un fantasme ,je suis bloquée (mais c'est aussi parce qu'il est impliqué .) Tertio, je suis mariée (lui aussi)et je culpabilise . Morale quand tu nous tiens ! Je vous souhaite une bonne semaine .
MonAmieFleur 22/01/2006 à 03: 11
Hey, c'est encore moi, la fille de treize ans de lautre fois. J'ai un autre conseil a vous demander. Eh bien moi, mon amie d'enfance a eu a vivre bcp detape dificile dans le passer.Son pere etais dans l'alcool et sa mere soccupait seul delle, de son frere et de sa soeur. Mon amie est la plus grande, et maintenant les trois enfants vivent avec son pere tandis que leur mere vie au etas unis. Mon amie s'est deja fait battre par son pere il ny a pas longtemps et jai garder se secret quelle mavais confier pendant longtemps jusqua ce quelle commance a en parler a un de nos ami. Moi et lui nous avons dessider daller en parler avec une professeur et cest ce quon na fait et maintenant elle va avec une psycologue a lecole pour parler et tout mais mon amie ma demander lautre jours pour venir passer une semaine ou deux cher nous. Et mes parents on accepter et il ne reste qua savoir si son pere veut. Je suis vraiment contente qu'elle vienne chez nous parce qu'elle prend ma famille comme la sienne et mes parents comme ses deuxiemes parents. Mais j'aimerais quelle puisse vivre confortablement chez elle. Mais son pere est quelqun de tres agrressif et n'a aucune patiente. Et qui es chialeux. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire mais jaimerais seulement savoir quoi faire avec toute cette histoire puisque j'avoue que ca men fait beaucoup dans la tete.
Ré ponse AssociationMargarita25/01/2006 à 06: 51
Il faut savoir que les enfants de parents alcooliques sont souvent très perturbés et qu'ils peuvent trouver de l'aide auprès d'autres adolescents vivant des problèmes semblables : ce sont les groupes Alateen. Si de tels groupes n'existent pas dans ta ville, il existe Alanon pour les adultes, qui pourrait accueillir ton amie. C'est super de vouloir l'aider, mais si la tâche est trop dure pour toi, ou si la tâche te perturbe, il est bon de pouvoir la partager avec d'autres. On aide les autres bien plus efficacement lorsqu'on est bien soi-même.
Ré ponse Reponse..Fleur25/01/2006 à 20: 23
Il n'y pas ces genre de groupe là par chez nous... je ne sais plus quoi faire pour elle.. si seulement je pourrais commancer à m'aider moi..
Ré ponse Groupes sur internetMargarita25/01/2006 à 22: 33
Tu peux peut-être trouver ce type de groupes sur internet. Je sais qu'ils existent dans le cas d'Al-Anon. Voir sur le site officiel d'Al-Anon France.
merci Florencemesange 21/01/2006 à 21: 57
merci Florence de m'avoir eclairée . Parler de ses difficultés sexuelles est tellement difficile !!! Je vais suivre votre conseil , la prochaine fois je lui parlerai de ce reve .Quant à mon fantasme , c'est ma petite cerise sur le gateau ( et j'avoue que j'apprecie !!! ) .En revanche je ne suis pas sure que j'oserai le devoiler . C'est pourtant peut etre important pour ma therapie qu'il le connaisse ,mais j'ai un peu peur du fait que ce n'est plus mon inconscient qui maitrise , mais moi .Qu'en pensez vous ? Si vous avez encore un conseil judicieux à ce sujet ,je suis prete à l'accueillir . Merci encore .
Ré ponse Florence22/01/2006 à 18: 35
Je ne voudrai pas intervenir en tant que tiers dans le travail que vous faites avec votre analyste.Seul vous ,pouvez savoir ce qui estimportant d'être dit dans votre thérapie.Juste une réflexion que je me fais: pourquoi avez-vous peur de lui en parler, pourquoi avez-vous peur qu'il sache que vous cherchez à le séduire? Je vous souhaite bon courage.
transfertmesange 20/01/2006 à 16: 04
Bonjour Je suis en analyse depuis 20 mois .Avec mon psychanaliste qui est egalement psychiatre ,le courant passe bien , meme si le travail que je fais sur moi est difficile à vivre .Au fil des seances ,j'ai abordé avec lui plusieurs fois mes difficultés sexuelles . Il m' a apporté son regard sur la sexalité , regard qui m'a beaucoup plu et surtout bien eclairée ,je le lui ai dit . A la suite de ces entretiens ,il m'arrive lorsque je suis toute seule de fantasmer sur lui en m'imaginant qu'il me fait l'amour ,ce qui me provoque des orgasmes sublimes . Je ne lui en ai jamais parlé . Il y a deux jours j'ai fait un reve qui m'a beaucoup troublé . Il etait en compagnie de sa femme (que j'ai aperçue une fois incidemment )et j'etais avec eux .On s'est mis alors à se caresser intimement tous les deux (c'est lui qui a commencé ). Je me sentais vraiment bien .Je precise que nous n'etions pas deshabillés (bizarre ?). Sa femme nous regardait sans animosité ,comme une spectatrice . En me reveillant je me suis sentie mal , mal d'avoir fait un tel reve, car un reve ce n'est pas quelque chose qu'on maitrise comme un fantasme. C'est l'inconscient qui parle Je sais que c'est un transfert . Que signifie-t-il ?Je n'ose lui parler ni de ce reve , ni de mon fantasme .Ai- je tort ? J'ai peur de le mettre mal à l'aise . Je ne veux pas qu'il pense que j'essaie de le seduire . Malgré moi ,je sens qu'il m'attire et je ne veux surtout pas qu'il s'en aperçoive, car il n'a jamais rien fait pour .Son attitude est très professionnelle ,il a une retenue que j'apprecie meme si par moment elle m'intimide . Merci de votre aide
Ré ponse Florence21/01/2006 à 07: 41
Ce rêve n'évoquerait-il pas le fait que vous dévoilez votre intimité à votre psy tout en gardant une certaine retenue ( vous êtes habillée)? Quand vous vous sentirez à l'aise parlez-en avec lui afin d'analyser ce désir. Quant aux fantasmes, profitez-en, ils ne durent pas...
helpjacqueline 20/01/2006 à 02: 41
je craque, mon mari a un cancer
Ré ponse Margarita20/01/2006 à 07: 14
Comme dit la prière de la sérénité, c'est bien de discerner ce que l'on peut changer de ce qu'on ne peut changer. Dans le cas présent, tu es impuissante devant le problème. Le mot cancer fait peur, mais déjà il en existe différents types, certains se traitent bien, d'autres ont un plus mauvais pronostic. Une chose est sûre, il y a beaucoup de soucis potentiels en perspective, mais pourquoi ne pas les prendre un par un ? Il se peut que l'expérience soit très enrichissante pour tous les deux. Il se peut qu'il guérisse. Il se peut qu'il souffre beaucoup. Il se peut qu'il parvienne à lutter contre cette terrible maladie. Cela ne doit pas t'empecher de vivre. Et lui, comment prend-il la nouvelle ?
Ré ponse nana23/01/2006 à 14: 32
jacqueline, je ne connais pas la nature du cancer de ton mari. ma mere en ai a son troisieme cancer . je sais c'est tres dure pour les proches mais il faut garder le moral pour toi et pour lui c'est tres important. n'hesite pas a aller voir un psy je t'assure ca fait du bien et tu apprend a gerer tes emotions et tu vois la maladie plus positivement . courage
enfantmarylou 19/01/2006 à 15: 45
j'ai un enfant de 28 mois qui fait des colères non stop que faire car je craque
Ré ponse Margarita20/01/2006 à 07: 12
Bonjour, as-tu une idée sur la cause de ces colères : changement de travail ? nouvel enfant ? crise dans le couple ? L'idéal serait de pouvoir prendre du recul, te détendre, commencer par ne pas craquer... pour ne pas craquer...
bistrotFlorence 10/01/2006 à 06: 44
Qu'est-ce qu'une analyse réussie?Une analyse où il n'y a plus de souffrance mais n'est-ce pas utopique? L'appartenance du psy à tel ou tel groupe psychanalytique est-elle si importante car l'analyse c'est avant tout la rencontre impossible de deux âmes, le désir de l'un renvoyant au désir de l'autre. Et le temps dans cet espace là où se situe-t'il?
Ré ponse analyse réussieDamned10/01/2006 à 08: 44
Pour moi une analyse réussie, c'est une analyse qui permet de comprendre ce qui nous meut et de le faire évoluer, plutôt que de rester dans la répétition. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de souffrance, mais simplement, il y a suffisemment de distance entre analyste et analysant pour respirer, prendre conscience, plutôt que fusionner. Bises :o)
Ré ponse florencebistrot11/01/2006 à 00: 08
Faut pas tomber dans ce piege mytico. Non, la psychanalyse est très bien maitrisé par des gens compétents ayant fait un cursus dont le top est celui que font les psy de la spp. Connaissance , psychanalysé par l'un des membres de la spp, colloque, travail, supervisation, passage devant un jury....Voilà le véritable psychanalyste. Quand j'ai un probléme de plomberie, je cherche un plombier. Si je suis malade, je cherche le meilleur chirurgien pour les opérations délicates. Notre "ame" a besoin des meilleurs Psy. Le problème, c'est qu'à l'heure actuelle, tu trouve de tout et du n'importe quoi, "psychomachinchouette "... Ma soeur se dit elle-meme psychanalyste et croyez moi, elle ne devrait pas l'etre. Ces grands élans lyriques d'ames qui se rejoignent peuvent se mettre ne place avec de tres bon psy, ne l'oubliez pas, qui travaillent dans un cadre bien défini.
bistrotanna92 09/01/2006 à 17: 27
Merci pour ce soutien (ainsi d'ailleurs qu'à Margarita et Damned). Il est vrai que je traverse un moment difficile par suite de cet arrêt vraiment traumatisant de l'analyse. Cela relève, ainsi que l'ont noté Damned et Margarita, absolument de ma responsbilité (choix initial de ce psy, attermoiements, doutes, départ...) mais pas seulement... S'il est vrai que je suis très exigente (pathologiquement peut-être...) et que j'ai beaucoup (trop) investi en mon psy, ce dernier n'a pas été vraiment à la hauteur : avec ses interprétations superficielles et souvent convenues (clichés psychanalytiques...), il n'a pas su vraiment manier le transfert (ce qui, si j'ai bien compris, est essentiel dans la réussite). En fait et malgré sa bonne volonté, il a confondu, me semble-t-il, "neutralité" et indifférence radicale. Pendant longtemps, je n'ai pas voulu prendre conscience de cela, je l'ai en quelque sorte "mythifié' pour pouvoir continuer, car à ce moment là, c'était vraiment pour moi une question de vie ou de mort... Probablement n'était-il en effet pas assez formé et peu en résonnance effective avec moi...Je retiens l'idée de tenter de travailler à nouveau tout cela, probablement quand je serai moins secouée, avec un vrai psy, impliqué et compétent. Merci encore pour tous ces conseils.
Ré ponse anna92bistrot11/01/2006 à 00: 11
oui, je sais que ce sont de braves types meme s'il ne sont pas au top parfois et nous nous étions tant investi et plaqué ce fameux transfert!!! c'est dur de se l'avouer. A 22 ans, j'ai engagé une psychanalyse avec un bon psy lacanien (20 mn par séance, 2 fois parsemaine) . Au bout de 2 ans, je suis partie. Pour de multiple raisons mais essentiellemnt parce que le cadre ne me convenait pas et que le psy était trop pressant et faisait du forcing. A 40 ans, j'en ai repris une avec un psy , 3/4 la séances 3 fois par semaine et la confiance c'est réinstallé et sa grande competence m'aide énormément. C'est tres important de se renseigner sur leur cursus. Un lacanien va convenir à l'un pas à l'autre. Quand à moi, cela ne me convenait pas dutout je t'embrasse tres fort et te souhaite bon courage
askja 07/01/2006 à 18: 28
bonjour, ma question concerne les souvenirs refoulés; en psychanalyse depuis 2 ans je me heurte à ma conscience? qui nie avoir subi des situations traumatisantes pendant l'enfance ; ( se dire non c'est impossible, ça ne peut s'oublier) pourtant en séance (où j'ai encore bcp de mal à me libèrer malgré la totale confiance en ma psy) mes mots très souvent métaphoriques me ramènent à des idées de menaces, de secrets, d'étouffement, d'agressions...sexuelles même si ce n'est jamais explicite; cette récurence m'interpelle et mes mots me plongent dans une émotion que je n'arrive pas à décrire mais contre laquelle je lutte par l'effacement quasi instantané de ces pensées. est ce que c'est en me laissant envahir par cette émotion que je trouverai le cap à suivre? merci
Ré ponse fantasme? réalité?bistrot09/01/2006 à 14: 17
c'est tellement difficile voir impossible de répondre à ces questions car, à ne pas en douter, chaque individu est unique!. Deux ans n'est pas grand chose en psychanalyse, seul ton psy doit avoir des éléments en main pour répondre si tu as des super résistances mais la patience est la regle d'or. Quand au fantasme d'agression sexuelle,j'ai moi meme cru longtemps qu'il y avait eu pénétration et non uniquement des attouchements sexuelles dans ma petite enfance. Mais en fait, il n'en est rien. fantasmes ou réalité? peu importe, la souffrance est bien là, le traumatise est bien là aussi meme s'il n'y a eu aucun passage à l'acte.Ton seul travail, parler, dire ce qui te passe par la tete, patience, ténacité, qualité essentielle pour faire une psychanalyse. Prends patience si tu es accompagné d'un bon psy, doucement les mots viendront sur tes levres.
jouissance collectivejoe99 06/01/2006 à 16: 10
Bonjour, Je cherche à savoir ce qu'est exactement la jouissance collective, selon Freud et Lacan, quand on la lie à l'échec scolaire...Je crois comprendre que l'élève en situation d'échec scolaire est considéré par la société comme un bouc-émissaire, on lui fait porter seul le poids de cet échec, d'où une forme de jouissance collective envers cette situation... Pourriez-vous m'aider à y voir plus clair ? Merci d'avance...
Pour Damned (et Margarita)Anna92 05/01/2006 à 22: 57
J'ai lu votre message que vs destiniez égalament à itinérante. Reprendre mon analyse avec mon psy??? Cela serait peut-être une bonne solution (puisque que ce psy n'a jamais gravement failli et que "nul n'est parfait"comme vs le dites) mais je ne l'envisage pas vraiment tant lors de notre dernière entrevue mon thérapeute m'a semblé exclure radicalement cette possibilité...Et dans ces conditions, je me suis sentie "cassée" et toute parole est devenue impossible. Depuis cette fin, la souffrance est tellement aigüe que j'en viens à douter gravement.Alors que j'étais depuis longtemps -même bien avant mon analyse- acquise à la psychanalyse et -il y a de cela encore quelques semaines- convaincue qu'en tout état de cause mon expérience du divan serait définitivement fructueuse ; tout aujourd'hui s'est effondré et il m'arrive vraiment de regretter cette expérience...En tout état de cause, je pense qu'elle n'a servi à rien puisque je me retrouve à la case départ avec tout mon désarroi et mes inhibitions. Bien pis,puisque j'ai acquis plus de lucidité et que maintenant je sais qu'il est inutile d'espérer ; je m'en veux d'être ainsi submergée par l'échec, j'en veux à mon psy de m'avoir ainsi abandonnée sans scrupule et sans état d'âme...bref rien ne va plus. Selon vs y-a-t-il des psychanalyses réussies et à quelles conditions...je finis par penser que je suis inaccessible à tout traitement et incapable d'évoluer positivement quelles que soient les thérapies.
Ré ponse DoutesMargarita06/01/2006 à 07: 39
Des doutes, nous en avons tous je pense. Ainsi en ce moment je souffre parce que j'ai envoyé une carte de voeux à mon psy et qu'il ne m'a pas (encore) répondu. Et je me sens rejetée et méprisée, quelque chose qui n'a peut-être pas été assez travaillé en thérapie. On pourra me rétorquer que je n'ai pas fini, que ma fin de l'analyse n'en est pas une, en effet il y a toujours au fond de moi les mêmes problématiques, prêtes à resurgir lorsqu'un difficulté extérieure me déstabilise. Je lisais récemment dans un livre de développement personnel une phrase à propos de nos problèmes de fond : "ah oui, ce truc que j'ai travaillé pendant dix ans en analyse". C'était la preuve que c'était bien mon (un de mes) problèmes de fond.
Ceci dit, en dehors de ces crises de doute, il n'est pas un jour où je ne ressente les bienfaits de l'analyse pour tout ce qui est devenu plus facile, plus libre, plus authentique, dans ma vie quotidienne. Je reste persuadée que c'est le traitement de choix. Donc oui, selon moi, il y a des psychanalyses réussies. Vous pouvez pardonner à votre psy en vous disant que personne n'est parfait, mais la colère contre lui me semble plus saine, quoique improductive. Et dans ces conditions, le mieux serait de passer le cap, et d'aller travailler sur ce qui vous cause tant de souffrance avec un autre psychanalyste, de préférence clairement afilié à une école de psychanalyse.
Ré ponse GuérisonDamned06/01/2006 à 15: 35
Anna, un mauvais jeu de mots : vous vous êtes sentie cassée et vous vous êtes cassée ?
J'ai arrêté brutalement plusieurs fois le travail avec mon psy, jusqu'à une rupture finale qui m'a amenée chez un autre psy. A chaque fois que j'ai fait l'effort de reprendre les séances j'ai dû avaler mon amour propre et affronter la possibilité que le psy soit très fâché et se "venge", j'ai dû affronter l'angoisse qu'il "ne m'aime plus" vu mes caprices puérils. Et pourtant c'est précisémment en surmontant mes angoisses à ce sujet que j'ai pu commencer à régler certains de mes problèmes, comprendre quelle répétition se jouait là. J'ajoute qu'avec le psy que je vois actuellement je ressens moins le besoin de fuir, car il y a une autre dynamique thérapeutique. Fuir n'est pas dramatique mais ce n'est pas une solution non plus. Si vous pensez que votre travail n'est pas terminé, alors rien ne vous empêche de continuer avec votre psy ou un autre, c'est à vous de voir ce que vous préférez... :o)
Ré ponse annabistrot09/01/2006 à 14: 35
En te lisant, je percois ta souffrance (comme celle de margarita) et je ne peux m'empecher de penser que ton psy est dans l'erreur. je suis convaincue que parmi le paquet de psy qui se trouve sur la place publique, plus des 3/4 sont mauvais ,pas ou pas assez compétents Sans vouloir en rajouter, car je ne connais pas le cursus de ton psy, il me semble, qu'il est primordiale de tres bien se renseigner sur son psy et d'essayer de choisir un psy du quatrieme groupe ou de la spp en priorité. La sentiment d'abandon est sans doute un fantasme mais prend racine effectivement sur des faits réels!et tu vois juste! je ne suis pas psy et tu ne dis certainement pas tout, mais cette souffrance peut etre analyser. Pourra t'elle clore ton analyse?... nul doute que certaines personnes, dont moi meme , sommes tres rétifs et exigeons un psy de la plus haute compétence pour aller trifouiller dans le fin fond de nos ames, et pour ne pas se retrouver ensuite dans ta situation , une situation de doute ,de désaroi. Pour moi, nul doute que l'analyse n'est pas terminée. une psychanalyse c'est au minimum 3 fois par semaine, 3/4 d'heure la séance, d'autres ne sont pas si strictes mais ces psychanalyses là , sont elles réussies? bon courage!
Ré ponse damnedbistrot13/01/2006 à 23: 13
Damned!!mais t'as vu comment tu écris! tu joues au psy! tu vois pas ca!
Ré ponse Bistrodamned14/01/2006 à 15: 12
Merci du compliment.
MelerFleur 03/01/2006 à 23: 11
Bonjour, j'ai 13 ans et j'aurai 14 en mai. 2 ans passé, j'ai commancer à me demander l'importance de vivre puisque j'avais des problème avec mon frere, avec mes amie, a lecole, dans ma famille et surtout avec moi meme. LA premiere année cetais plus du desespoir ... la deuxieme anner cest a dire, lan passer, j'étais suicidaire et jecrivais sans cesse des choses horrire par a por a la vie(des poemes ou simplement des textes) Pour moi le desespoir faisait maintenant partie de moi et tout le reste.. partie par la cause de se desespoir. Jen navais jamais parler a ma mere, meme quelle ne se doutait de rien mais je pleurait chaques soir et chaque jours pendant des heures. Les professeures elles, savaient mais ne me prenait pas toujours au serieuse jusqua temps quelle saperceverent que cetais plus grave... donc elle mont dit quelles allait apeller ma mere pour quelle vienne a lecole. Ma mere est venue deux fois cete anner la puisque je nalais pas encore bien et jallais avec une intervenante et une psyclogue a lecole. Je netais plus suicidaire et javais un peu plus confience en moi et lespoir etais revenue. Seulement que cette année, je ne vais plus avec la psycologue et avec lintervenante. Mais jaimerais bien aller avec lintervenant, mais lintervenante de lan passer mavais beaucoup toucher et je mavais beaucoup attacher a elle et quand elle est partie j'ai eu limpression que tout allais recommancer, donc cette année je nai pas le courage daller me confier a une nouvelle intervenante par peur de m'y attacher. Depuis a peu pres le mois de novembre, je me suis mutilé pour la premiere fois et je les refait quelque fois. Jen nai parler a une professeure et a quelques amis. ca fait deux semaine que je ne lai pas fait puisque que je me suis promise de ne plus le faire et je leur ai promis a eux aussi. Seulement, parfois jai le gout de recommancer. Je ne sais pas vraiment pourquoi je fait ca. Quand je le fait cest quand quelqun me tanne ou me met sur les nerfs, comme quand quelqun mintimide ou des choses comme ca, ou quand je suis en chicane avec un ami ou avec mon frere et des choses comme ca. Est-ce parce que je men veut de me pourrire la vie, est-ce une facon de me defouler, ou est-ce que du desespoir a nouveau. Je sais que mon histoire n'a peut-etre pas beaucoup de sens mais, silvouplait, seulement essayer de me dire ce que tout ca pourrait signifier. Merci a lavance!
Ré ponse Sylvain04/01/2006 à 17: 46
Bonjour Fleur. Si ton histoire a beaucoup de sens. Tu vis une période difficile qui est le passage à l'adolescence. Et tout changement est difficile. Il semble que tes mutilations pourraient avoir comme origines le manque d'intérêts des autres sur ta personne et peut-être en particulier ta mère et/ou ton père. Cela pourrait être un appel au secours. Mais il semble qu'il ne soit pas entendu par les personnes à qui il est adressé. Il serait bien que tu puisses voir la nouvelle intervenante et peut-être un psychologue qui pourra t'aider. Tu m'as l'air d'être forte et de savoir ce que tu veux.
Ré ponse CompréhensionMargarita04/01/2006 à 17: 46
Bonjour Fleur, tout d'abord je voudrais te dire que tu traverses la période de la puberté où les bouleversements hormonaux jouent beaucoup sur l'humeur et le goût de vivre. De nombreux adolescents connaissent des difficultés à ton âge. Ensuite, il est très probable que ton comportement, ces tentatives de mutilation, ont une cause, ce n'est pas liée à toi mais plus probablement à ton vécu : problèmes familiaux, alcoolisme, parent malade ou très névrosé, secret de famille ? Enfin l'attachement que tu éprouves pour les personnes intervenantes qui sont bonnes avec toi est tout à fait normal.
Quels conseils te donner : eh bien en premier lieu déculpabiliser, ne pas te dire que tu es anormale mais plutôt que tu réagis à des situations difficiles, ce qui est en soi plutôt une bonne chose. Il est important de pouvoir parler de tout cela, et tu pourrais dire aussi aux professionnels qui t'écoutent que tu as peur de l'attachement qui pourrait survenir. Si tu arrives à identifier le (les) problème(s) familiaux sous-jacents, tu trouveras peut-être de l'aide auprès de groupes personnes vivant la même expérience. As-tu une idée de ce qui peut bien être à la cause de tout ce qui t'arrive ?
Ré ponse MerciFleur06/01/2006 à 14: 33
Merci à vous deux de m'avoir répondue. Je crois que ça va m'aider. Ca fait deux semaine que je ne me suis pas mutilé, et je crois que pour ca ca va aller. Chez moi des fois on n'a des grosses disputes moi et mon frère, souvent mon frere et mes parents. Et des fois moi et mes parenst. Mais dans les trois cas, je me sent toujours mal a laise, meme quand la chicane ne me conserne pas j'ai l'impression que c'est de ma faute. On m'a dit que je prennais les chose trop a coeur, et que je me jugait trop, que jetais trop exigente envers moi. Peut-être que c'est pour cela qua chaques fois quil se passe quelque chose du genre( Chicane...) Je me sentais coupable. Je ne suis pas sur que je veux encore retourner avec l'intervenante. Comme je vous l'ai dit, j'ai peur de m'y attacher. Et de resouffrir comme j'ai souffert. Je sais que je devrais mais, je sais pas.. je verrai. Je ne la connait pas beaucoup, je ne sais pas ce qu'elle pourrait penser de moi. J'ai peur quelle me juge quand je lui parle de mes problèmes et tout. Bon, Merci encore une fois!
Ré ponse et bien!bistrot09/01/2006 à 14: 10
je ne suis pas psy et je ne pourrais pas correctement t'aider, mais en te lisant j'ai été surprise de ton intelligence fine et du recule, de ton ojectivité .Fais toi accompagné bien par un psy dans cette période difficile maintenent, ca vaut le coup!n' Bon courage.
Ré ponse et bien!bistrot09/01/2006 à 14: 10
je ne suis pas psy et je ne pourrais pas correctement t'aider, mais en te lisant j'ai été surprise de ton intelligence fine , du recul, de ton ojectivité .Fais toi correctement accompagné par un psy dans cette période difficile maintenant, ca vaut le coup! n'attends pas d'avoir mon age, le travail est plus lent et plus difficile! Bon courage.
Ré ponse Merci BistroFleur10/01/2006 à 12: 21
Merci Bistro, je me demande encore si je devrais me faire aidé, c'Est un peu dur pour moi de prendre une descision là dessus maintenant. Mais je verrai. Merci Saluttt
comment ne pas se laisser glisseralbanie 30/12/2005 à 01: 24
Bonjour, c'est la 1ère fois que je viens sur ce site. J'ai pu constater que vous débatiez davantage sur des thèmes plus que vous ne demandiez de l'aide à proprement parler. C'est pourtant ce dont j'ai besoin aujourd'hui ou plutôt de conseils avisés pour réussir à continuer peut-être, car j'ai peur d'être en train de basculer, c'est bizarre, je suis d'habitude tjs en observation de moi et du monde mais d'un seul coup, le désespoir m'abat complètement, je deviens vraiment actrice de l'échec de cette vie, de ma vie. J'ai besoin de savoir comment faire, ma tête va exploser, mes larmes ne cessent de couler, ce n'est plus possible, je ne parviens plus du tout à faire la part des choses. Ca fait des années et des années que je frôle une sorte de dépression mais parviens à me voiler la face, à ignorer mes échecs successifs ou constants en fuyant ou en tentant de les dissimuler derrière qques petites satisfactions qui me permettent de me mentir tjs et encore. Je ne sais pas, y-a-t-il une solution ?
Ré ponse Demander de l'aideMargarita 30/12/2005 à 14: 28
Il me semble que c'est très bien de prendre conscience qu'on a besoin d'aide, qu'on ne peut plus s'en sortir tout seul, c'est même le point de départ sur le chemin du rétablissement. Vous semblez avoir une vision assez lucide sur vous-même, mais il faut savoir que bien souvent, sans regard extérieur, on ne voit que ce qu'on peut voir, on reste prisonnier de son mode de pensée et on ne voit pas les issues. Bien sûr qu'il y a des solutions, l'une d'elles étant la psychothérapie analytique ou la psychanalyse, mais il existe aussi des groupes de paroles où l'on partage son expérience. C'est ce que nous faisons au cours du tchat du mercredi (nous échangeons sur un thème choisi le jour même). N'hésitez pas à y participer. En attendant, pourquoi pas des lectures sur la psychanalyse ? Daco où l'on se reconnaît à chaque page. Voulez vous en dire plus sur la dépression que vous ressentez ? Vous pouvez aussi m'écrire par email (je précise que je ne suis pas psy, j'ai seulement 6 ans de psychanalyse derrière moi, et l'expérience des groupes de paroles au sein de l'association Al-Anon )
Ré ponse la viefrance 04/01/2006 à 17: 46
allo moi j ai 47 ans pas eu de parent mort tres jeune eduquer par des grand parentune soeur ainee de 1 ans et demi de difference j ai eu une vie completement laisser a moi meme je n ai que survecut psycologiquement seul devant tout mes sentiments honte jujement peur aucune cofiance en moi pouvait pas je me jugais tout le temps mais j avais l air style dianne dufresne exentrique qui a l air de se fouter de se que les autres en pense polyvalente fokcer mes cours je n ai pas put me rendre a l automie trop occupper a essayer de ne pas souffrir pouvais pas me regarder objectivent. si tu savais l enfant na pas besoin de grans choses pour commencer des choses de base la securitee l ecoute etc mais tu sais tout le monde souffre tout le monde a a survivre a la naissance premierement il y as des etape a franchir differente a tout les ages .bon je commence a t expliquer ce qui se joue pour tout le monde ici bas. ok le corps lui sont role c est survivre la loi de la survie est la premiere la plus forte il y as le mental le cervau lui il as emmagasiner tout ce que tu as vecue dans le ventre de ta mere ta naissance j usqua aujourd hui l enfant ne peut pas etre objectif exp il prend tout contre lui il ne peut voir que l autre souffre il souffre de ce que l autre aussi souffre et ne discerbe pas ta mere aussi souffre ton frere aussi souffre tous on essaye de survivre et de ne pas souffrir ces la survie et chaqun as ses propres memoires inconscientes on vie sans savoir ce qui se cache au fond de nous. ce que je voie cette souffrance que tu porte tu la retourne contre toi tu sais il y as une raison intelligente a tout ca mais je ne connais pas ton histoire et tu ne peut me dire de ce que tu sais ta naissance expluiquerais le pourquoi de tout du commencement a aujourd hui mais sans aller jusque la on peut quand meme commencer a comprendre ce qui se passe pas de panique je sais que tu te sent tout seule et que cela doit etre lourd a porter tu as l air de ne ne pouvoir etre en paix dans l instant present tu fuit tu fuit mentalement sa s arrete j amais a l age que tu as tu cherche ton identitee qui suis je. si tu veut parler cela va me faire plaisir de taider. je pense serieusement que s il y avait eu des ordinateur qu and g etait jeune tout seule comme je l etais j aurais fait comme toi j aurais prit une chance d ecrire un message. france
pour anna92itinérante 29/12/2005 à 18: 47
Je viens de lire votre message qui me touche particulièrement, peut-être parce que c'est bien ce que je crains aussi quant à l'issu de mon analyse. Je consulte un psychiatre-psychanalyste, "Freudien". chaque fois que je le vois, c'est systématique, je veux arrêter ma thérapie et chaque fois que je veux cesser mes rencontres il m'invite à la séance suivante que j'accepte avec plaisir même si une fois en séance, je veux déguerpir. Un jour, comme vous, j'ai parlé de mettre fin "pour vrai" à mon analyse et pour le jeu, il avait "accepté" en déterminant une date qui selon lui, semblait être la meilleure. C'était fort bien me connaitre car j'étais complètement déjouée, sidérée, interloquée, choquée et encore... Je ne parvenais pas à croire que mon psy tant aimé acceptait ma "démission"... je suis repartie avec toutes les peines du monde sur mes épaules. La semaine suivante, j'avais beaucoup réfléchi... et je lui ai demandé si cette "date" était coulée dans le béton. "bien sûr que non" m'avait il répondu "et pour la fin", a t'il ajouté, "on a tout notre temps, si vous préférez effacer cette date, je l'efface un point c'est tout". pas plus tard que la semaine dernière mon psy me disait me que parfois les clients nous disent ceci mais nous ressentons cela...pour vous dire que je suis étonnée de l'attitude de votre psy, car 4 ans, c'est pas rien quand même. en tous les cas, bon courage.
Ré ponse Margarita30/12/2005 à 14: 36
Jamais mon psy n'aurait déterminé une date de fin d'analyse. Je précise qu'il est lacanien et non-psychiatre. C'est précisément le genre de décision qui me revenait entièrement, et il m'a toujours laissée libre, libre de faire des erreurs, libre de ne pas progresser. Je suis certaine qu'il n'a jamais cherché à me manipuler, ni à obtenir de moi telle ou telle réaction, à part essayer de me montrer des choses en soulignant un mot ou un lapsus, par exemple.
Ré ponse pour margaritaitinerante30/12/2005 à 17: 07
Margarita, vous pensez qu'en déterminant une date de fin d'analyse pour le jeu, laisse croire que mon psy a fait montre de manipulation?? Je pense que mon psy me donne toutes les chances d'explorer mes idées, bonnes ou fausses. je me sens accompagnée et encouragée en tout temps. Il a une ouverture d'esprit qui me plait car elle me permet de briser certaine barrière. Attention, je ne dis pas que c'est facile mais me connaissant, je trouve qu'il fait des miracles de temps à autre, pour le reste, c'est comme tous, je cherche et explore.
Ré ponse pour itinéranteMargarita31/12/2005 à 13: 48
Je n'avais pas compris qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Je vous envie d'avoir des rapports aussi amicaux avec votre psy.
Ré ponse re-re-re-itinerante31/12/2005 à 15: 48
margarita, je sens que vous vous payez ma tête mais vous savez quoi, je m'en fou comme de l'an 40. bonne année quand même.
Ré ponse Pour itinéranteAnna9201/01/2006 à 15: 42
Il est vrai que j'ai été constamment obnubilée et angoissée par la perspective de devoir un jour quitter mon psy et ce,tout de suite, dès le début de mon analyse ; cette crainte a pris sa source dans l'attachement très -trop- grand que j'ai conçu pour ce thérapeute et il est toujours extrêmement pénible de quitter quelqu'un que l'on aime autant...Durant toutes ces années d'analyse, je n'ai pas vraiment "travaillé" en séance cette problématique, en tous cas pas de façon très explicite ; je la gardais au fond de moi comme une blessure secrète et j'espérais être comprise à demi-mot. Ce n'est qu'à la fin que j'ai vraiment explosé et exprimé toute ma douleur. Il m'est toutefois arrivé à plusieurs reprise au cours de ces années de pressentir que cette situation ne pouvait déboucher que sur une impasse et de vouloir y mettre fin de ce fait, mais cela a toujours été au dessus de mes forces. Jusqu'à ces derniers mois où j'ai pris conscience de façon très pénible de la distance (surement très normale et très professionnelle) de mon psy à mon égard ; cela m'a été insupportable et m'a conduit à mettre fin aux séances (ce qui a été accepté par lui, et même avec un certain soulagement, me semble-t-il, de sa part) avec toute la souffrance déjà évoquée dans mes précédents messages; Toutefois, à la différence du votre, mon thérapeute ne m'a laissé aucune porte de sortie et, de ce fait, je me verrai très mal le rappeler comme vous l'avez fait pour lui demander une reprise de l'analyse ; j'ai senti un adieu dans son au revoir, ce que d'ailleurs je vis très mal à bien des égards ; je ne le comprends aussi pas vraiment à tous point de vue, d'autant que je n'ai pas fait mystère de l'arrachement insupportable que cette terminaison d'analyse impliquait pour moi. J'espère pour vous une meilleure issue car il faut reconnaitre que l'on ne s'engage pas a priori dans une analyse pour connaitre une fin aussi douloureuse qui vous laisse ainsi sur le flanc avec de multiples interrogations. Je ne suis pas vraiment spécialiste mais l'attitude a priori plus ouverte, plus empathique et plus impliquée de votre psy semble augurer une évolution vraiment positive...
Ré ponse Pour Annadamned02/01/2006 à 22: 52
Bonjour Anna, je viens de lire vos messages ainsi que ceux d'Itinérante. Dans les premiers temps de ma psychothérapie j'étais aussi dans une attitude de fusion/rejet du psy. Même après avoir changé de psy, j'ai persisté dans cette attitude... jusqu'au jour où j'ai compris avec étonnement tout ce qu'il pouvait y avoir de transfert et de répétition dans mes réactions, pourquoi cette envie de fuir se manifestait etc... Si vous vous sentiez bien avec votre psy, pourquoi ne pas essayer de reprendre les séances avec lui ? Nobody's perfect ;o)
Merci MargaritaAnna92 28/12/2005 à 20: 55
J'essaierai de suivre vos conseils judicieux ; à la réflexion, je pense effectivement que mon psy (malgré sa bonne volonté probable) a été débordé (d'ailleurs il est toujours resté excessivement discret sur l'école à laquelle il était affilié en m'indiquant seulement qu'il était freudien et lacanien) et probablement incapable de maîtriser son contre-transfert...Seulement, avant de reconsulter il me faut récupérer car je ne suis pas encore vraiment dégagée du lien -encore très vivant et douloureux- qui m'attachait à lui et je n'ai ni la force ni l'envie de recommencer de suite une expérience aussi intense Merci encore et excellentes fêtes de fin d'année
Désorientée 3Anna92 26/12/2005 à 16: 21
Merci à nouveau pour vos conseils...Mon psy est effectivement psychiatre -cela a-t-il vraiment une importance ?- Peut-être effectivement s'est-il senti impuissant face à mon ressenti et a abandonné de ce fait; en tout cas, il ne m'en a rien dit et avec le -peu-de recul que j'ai, son comportement me parait finalement énigmatique et incohérent car s'il se sentait démuni il aurait du très vite me suggérer de consulter quelqu'un d'autre ou m'orienter vers une autre solution plutôt que m'enfoncer dans une impasse; or, il est a adopté, en particulier sur la fin,une apparence très"lisse", très cordiale et finalement très peu impliquée face à mon désarroi plus que perceptible. Vous avez raison lorsque vous dites que les grandes souffrances finissent par s'atténuer...C'est toujours le cas lorsque la vie finit par prendre le dessus. Je tenterai de suivre vos conseils en continuant d'analyser cette détresse de séparation même si je pressens que je ne pourrai pas m'en débarasser aussi facilement. Merci encore
Ré ponse psychiatreMargarita26/12/2005 à 18: 46
Il se peut que j'aie un a priori contre les psychiatres. Mais beaucoup de personnes qui se sont exprimées ici consultaient un psychiatre. Il se trouve que malheureusement la psychiatrie est la voie royale pour devenir psychanalyste. Et pourtant la formation de psychiatre ne prépare absolument pas à la pratique de la psychanalyse. Le psychiatre qui veut devenir psychanalyste doit se soumettre à une analyse personnelle. Mais comme la voie lui est ouverte pour s'installer comme psychanalyste, il se peut qu'il se contente d'une analyse peu poussée. Comme disait Daco, personne ne peut mener quelqu'un d'autre plus loin qu'il n'est allé lui-même. Il se peut que votre psychiatre soit désemparé devant votre cas, mais qu'il se soit plus ou moins autorisé de lui-même, ce qu'il fait qu'il n'a pas vraiment de collègues à consulter pour avis. Il me semble que le mieux serait d'analyser votre souffrance avec un autre psychanalyste. Le travail qui a déjà été réalisé est loin d'être perdu. Puisqu'on repasse toujours sur les mêmes questions en les approfondissant, au cours d'une analyse. Quatre ans, c'est vraiment court, ne restez pas avec cette souffrance en vous, vous avez commencé un travail très important, ce serait bien d'aller plus loin, de guérir...
Désorientée bisAnna92 21/12/2005 à 21: 58
Merci Margarita pour votre réponse. Il est vrai que je me sens complètement désespérée par la perspective de ne plus revoir mon analyste au point d'avoir du mal à assumer mon quotidien; en réalité cette terrible appréhension de le perdre a pris naissance de façon inexplicable dès le tout début des séances, ce dont d'ailleurs je le lui fait très rapidement part; j'ai le sentiment véritable que je ne suis pas là de surmonter cet immense chagrin, ce dont j'ai également fait état lors de la dernière séance ; Quant à mon analyste, effectivement il n'a pas tenté de me retenir et, tout en rstant très cordial et bienveillant comme il se doit, il ne m'a laissé espérer aucune autre isssue, même pas celle de pouvoir venir frapper à nouveau à sa porte si j'en éprouvais le besoin...Cela m'a blessée profondément et chagriné encore plus...A la réflexion, je me suis demandée s'il n'était pas soulagé de se débarrasser-pour ainsi dire - d'un attachement aussi intense et peut être difficilement supportable de son point de vue...Ce comportement serait-il plausible pour un analyste qui-si j'ai bien compris-se doit de maîtriser ses propres affects pour la bonne conduite de la thérapie? Analyser cette agitation avec un autre psy -comme vous le suggerez- me semble tout à fait impensable et vraiment trop douloureux tant mon attachement est fort...le faire avec mon psy me paraît tout aussi impossible car ce dernier m'a laissé entendre - de façon tout à fait cordiale- que la séance finale (qu'il a exceptionnellement souhaité en face à face et non sur le divan comme toutes les précédentes) était pour lui définitivement la dernière ; je précise que mon thérapeute a toujours été très professionnel et ne se pourrait-il pas simplement qu'il estime qu'au bout de plus de quatre ans d'analyse -ce qui est mon cas- le "contrat" est en quelque sorte rempli et qu'il n'y a pas lieu de retenir un analysant... Merci encore de votre aide
Ré ponse Non-réponseMargarita25/12/2005 à 14: 38
Je ne sais trop quoi répondre. Quatre années, c'est relativement court pour qu'une analyse soit terminée. Il y a toujours des choses à creuser davantage. Peut-être que votre psy se juge impuissant à vous aider dans cette grande souffrance. Est-ce que votre psy est psychiatre ? Par ailleurs, je trouve aussi que les grandes souffrances finissent par s'atténuer avec le temps, et peut-être qu'effectivement, vous allez guérir toute seule. Je crois pourtant qu'il est nécessaire d'analyser encore et encore cette souffrance de séparation.
DésorientéeAnna92 21/12/2005 à 10: 49
Bonjour, Je découvre votre site qui me semble très intéressant- en particulier parce qu'il se met du côté de l'analysant- juste à une période où je suis très affectée par l'analyse... J'ai suivi durant quatre ans et demi une analyse. J'ai tout de suite fait -comme l'on dit- un transfert (mais je ne suis pas certaine qu'il ne s'agisse pas de sentiments authentiques) très intense (amoureux et pire que ça !) sur la personne de mon analyste. Au début et pendant disons 3 ans j'ai bien avancé dans l'analyse malgré -ou grace?- à cet attachement puissant et en composant avec ce sentiment. Mais j'ai ensuite pour ainsi dire "tourné en rond" et énormément souffert de cet attachement passionnel que je pressentais ne pouvoir déboucher sur rien ; j'ai n'ai eu de cesse d'appréhender la fin de l'analyse que je savais inéluctable...Une souffrance intense...J'en ai parlé à l'analyste d'abord à mots couverts puis plus explicitement...Il est resté cordial, empathique mais je crois qu'il n'a pas vraiment perçu l'ampleur du désastre et a été parfois maladroit ce me semble (je l'ai d'ailleurs interprété comme un rejet). Consciente que je ne pourrai surmonter cette impasse et son indifférence très professionnelle, je lui ai annoncé il y a deux mois que je souhaitais mettre fin aux séances; ce qu'il a accepté (après quelques turbulences de ma part) et nous avons convenu d'y mettre un terme ; la dernière séance a eu lieu la semaine dernière mais au fond de moi j'espérais toujours qu'il n'y aurait pas rupture définitive tant c'est la pensée en était insupportable...Il n'est pas revenu sur notre décision mais depuis, je suis complétement déboussolée, et je ne vois pas du tout comment surmonter l'immense chagrin de cette séparation...Voilà...je voulais vous demander si les fins d'analyse sont souvent aussi douloureuses...quel moyen d'y remédier et comment faire pour attenuer cette blessure que je pressens très profonde et sans issue à court terme. Merci de l'aide que vs pourrez m'apporter
Ré ponse Margarita21/12/2005 à 13: 00
Bonjour, il me semble que l'on se prépare à la séparation pendant toute l'analyse. En ce qui me concerne, les vacances prolongées du psy ont été de moins en moins douloureuses au fil du temps. Sur la fin, je crois qu'aller chez mon analyste était devenu ennuyeux. Je suis surprise qu'il vous ait laissé mettre fin à vos séances avec lui sans protester, bien sûr il ne peut pas vous forcer à rester mais il aurait pu avancer certains arguments pour vous convaincre que votre analyse n'était pas terminée. C'est ce que faisait mon psy à chaque fois que je lui annonçais mon départ. J'ai lu que certains psy n'encouragent pas le désir du patient de terminer et disent "à la semaine prochaine" même lors de la dernière séance. Il est normal de ressentir de la tristesse à quitter quelqu'un qui a toujours été bon pour nous. Pourtant il me semble que la détresse que vous décrivez mérite d'être analysée, avec votre psy, ou avec un autre psy...
reponse a damned et sylvainAgathe 20/12/2005 à 22: 03
pour commencer, merci, ca fait plaisir de voir que il y a des gens parfois qui aiment venir en aide. deuxièmement, vous êtes bien courageux d'avoir lu, jusqu'au bout le message qui est plutot tres long, et surement,lassant de plaintes et de regrets, mais je croit qu'il vaut la peine de se vider parfois et aussi de clarifier le plus possible quand on attaque ce genre de sujet...bref je voulais donc tout simplement vous dire merci, j'en reviens donc au premièrement, parce que je me sens affreusement seule la dedans, parce que la seule personne sur qui je veux compter, c'est mon fiancé, qui m'a passé la bague au doigt en me disant pour le meilleur et pour le pire, mais il ne me repond pas parce qu'il ne sait ni comment ni quoi faire... alors je culpabilise de lui peser sur le moral, cela dit je le jalouse quand je le regarde dormir et que moi de mon coté, je peine et je pleure... bref j'ai besoin de son soutien, mais il n'est pas la, il fume en jouant au tarot avec ses potes... merci d'avoir ete la a sa place...
ma fille...lauviah 19/12/2005 à 10: 57
bonjour a tous j'avais envie de partager mon inquiétude et mon stress avec vous ,certaines personnes que j'ai eu la chance de rencontrer grace au chat .de nature tres optimiste j'avoue que la je me sens demunie car ma fille qui présente des soucis de santé dois se faire hospitalisée demain...c'est la premiere fois et c'est mon seul enfant ( ma premiere petite fille etant décédée..)rien de bien dramatique et de grave je l'epere mais une angoisse a savoir qu'elle puisse passer ce jour magique qui est noel dans un hopital... voila le partage reconforte... merci a vous lauviah
Ré ponse Florence19/12/2005 à 11: 43
L'optimisme c'est pas mon point fort et je comprends ton inquiétude.Je suis sûre que ta fille est en de bonnes mains et qu'elle se remettra vite surtout avec la super Maman qu'elle a.Je t'envoie pleins de pensées positives et de gros calins pour ta fille.
Ré ponse Sylvain20/12/2005 à 19: 26
Bonsoir Lauviah, merci de la confiance que tu nous portes. Peux-tu-nous en dire plus sur les problèmes de ta fille. Pourquoi avoir choisi cette période pour la faire hospitaliser ? En tout cas je penserais bien à elle et à toi. Te souhaite beaucoup de courage. Et attend de tes nouvelles ainsi que celles de ta fille. Bises.
...agathe 18/12/2005 à 21: 30
Je sais que c'est long mais svp, aidez moi! A dire vrai, si je ne mets pas de titre c'est parce ue je ne sais meme pas quoi mettre... alors voila, je viens de prendre mes 18ans, en fait c'était au mois d'octobre, mais après tout, tout est relatif, n'est il pas?!Bon je vais pas commencer a rentré dans mes trip d'éllocution, ca va faire chier tout le monde... non en fait j'ai vraiment besoin d'aide, parce que je ne trouve plus le bout, c'est comme si j'étais sous un énorme drap noir de plusieurs hectares duquel il faudrait que je m'échappe... mais comment savoir quel bord est le plus près et surtout de quel coté dois je aller pour ne pas m'enfoncer?.. Il est vrai que durant ma jeunesse, mon adolescence, j'ai fais des conneries comme beaucoup de momes, et j'ai eu une crise d'ado très difficiles, il parait... le divorce de mes parents, une famille qui se déchirent,des ainées qui prennent la fuite, et la culpabilité de laisser mon petit frère seul dans tout ce bordel dans lequel je n'ai jamais trouvé mes marques... Problèmes très fréquents dans une société trop colllective ou les etres qui la composent,s'oublient et se cachent derrière des politiques a la cons ou des supers pop stars en caoutchou... Bref, a la base de mes soucis, un refus total de cette societe que je crains et qui inspire a l'autodestruction, car c'est(l'air de rien) ce qu'il fait devant les yeux ébahis (ortho???) de centaines de téléspectateurs omnibulés... Excusez, fin de mes lecons de moral,qui parait il, n'atteignent et ne touchent personne. A l'époque on (ms parents surtout car autous de moi j'arrivais a trouver d'exterieurs avis soutenant mes propos; que je n'étais qu'une petite connes qui avait décider de ne pas marcher droit et que c'est pas bien et que la societe a raison et que ta que ta gueule a fermer etc... Le médecin me disait d'aller voir un psy, qui m'aiderait a surmonter mes problèmes de familles qui a l'époque ne me semblait nullement etre des soucis... j'avais des idees noires qui n'étais du a mon humble et ancien avis, qu'a ce systeme qui corrompt l'humanité... et Et je n'a jamais ete voir un psy, car je le refusais et je ne voulais recourir qu'a la fumette...Finaement, j'ai été corrompu aussi, d'une certaine facon... Bref le temps a passer j'ai eu une évolution un peu particulière, je suis parti de chez mes parents il ya a un peu plus d'un an, l'annee derniere a la meme epoque exactement, j'étais a la rue, et puis j'ai rencontré des gens chez qui je suis reste, pendant un espèce de squatt, j'ai pris pas mal d'extasy et d'autres chose encore, pendant deux mois j'ai été sous l'influence de toute ces choses auquelles j'ai de toute facon toujours voulu comprendre, ayant été bercée par tout plein de janis joplin et de pink floyd etc etc... pendant tou ce temps j'ai construit mon univers psychedelique, plein surtout d'amour de confiance et d'amitité avec les gens qui était autour de moi, des gens qui mon recueillit, qui mon aidé, qui mon accepté aussi telle que je suis, a mon tour j'ai voulu les aidé... on était tous entre 16 et 20 ans, et on étais tous en train de se foutre la gueule dans le mur... alors a ma facon je leur ai dit qu'il fallai qu'on soit toujours la les un pour les autres, qu'il fallai qu'on quitte babyone, quil fallait quon aille créer une communauté ailleur pacer qu'on ne pouvait pas vivre dans un systeme ou on s'oubli (babylon comme la dope, ce sont deux systeme dans lesquels on s'enfonce)... mais aucune réponse... juste deux personne qui m'ont entendu, qui ont aimée cette pensée, dont un, qui l'a aimé et qui l'aime encore par ailleurs....alors pour préserver cet espoir, on a décidé de partir tout les deux, et on s'est barré en stop, alors que ni l'un ni l'autre n'avait 18ans, on s'est barré faire du stop, on devait partir faire un tour, prendre l'air pour un p'tit mois, et en fait on a fini par s'installer a 500km de la ville natale...... voila, c'était il y a 9 mois... depuis j'ai arreter la dope, j'ai meme arreter le shit, et je veux trouver le moyen de faire cette association de théatre sans frontière, pour faire rire les gamins des quatres coins du monde, en afrique, en asie, en amérique du sud etc... Or voila, c'est maintenant, alors que j'ai repris ma vie en main, que les vrais problèmes ont commencé...alors que je faisais preuve de grands états d'ames, il y a quelques temps, aujourd'hui, j'ai des états "psy", qui me posent bien plus de souci que ce que je n'avais jamais imaginé... je suis enfermé totalemnt a l'interieur de moi, je vis tout de l'intérieur, je ne supporte plus rien , je suis nerveuse et agressive, moi qui ai toujours proné le pacifisme et la sérénité , je suis devenu, en un mois, tout mon contraire:je ne dors plus, j'ai peur de moi, je me crois scyzo, je ne me controle plus, j'ai des palpitations dès que sent une odeur de shit, j'ai appelé les urgences a 2h du mat' parce que je suis persuadé que je vais mourir, les médecins me disent d'éviter d'en parler parce que ca ne fait que relancer la machine, et je ne comprend pa comment du jour au lendemain (et c'est vraiment venu du jour au lendemain, le soir de mes 18ans... n signe peut etre), j'ai pu metamorphoser mon présent... chaque minute est un nenfer car je me sens seul, je suis en train de bruler a petit feu mon fiancé que j'aime plus que tout et qui ne mérite pas que je lui fasse autant de mal... si il y a un an, j'étais une jeune fille pleine d'espoir, et d'esperance, de vie et de joie de vivre, de patience et de compréhension, je suis aujourd'hui une espèce de mégère écoeurante, fatiguante, desesperante, une petite conne qui refuse violemment qu'on lui résiste... la desssus, j'ai beaucoup de travail a faire, et dieu sait (c'est une expression) que le travail su soi je connais bienca... mais la ou je suis vraiment perdue, c'est an moi... je ne controle plus rien, je ne comprend plus mes perceptions et c'est surtout mes perceptions visuelles qui sont affectés... je me sent vraiment absente, j'ai des maux de coeur, je suis fatigués, j'ai beau avoir pris des choses un peu bizarres, je ne me suis jamais senti autant en recul , a l'interieur de moi, j'ai comme l'impression d'etre dans un reve, ou d'etre morte mais que mon esprit tourne en core, et depuis deux mois, c'est toujours en permanence ca me pèse, je culpabilise parce que je fais beaucoup souffrir mon amour et je veux que ca s'arrete vite , très vite, c'est de plus en plus dur...j'aurai jamais cru que ca puisse allé jusque la, c'est comme une tumeur, 'est comme si il y avait le néant, entre moi a l'intrieur et moi a l'exterieur... quelqu'un serait il capable de savoir, de comprendre et donc de me rassurer???s'il vous plait
Ré ponse Bonjour AgatheDamned20/12/2005 à 17: 52
En fait c'est bizarre, mais ça arrive souvent qu'on se sente très mal juste au moment où tout devrait aller bien, puisqu'on a traversé tant d'épreuves... Tu sembles être une personne avec beaucoup d'énergie et de réfléxion. N'aies pas peur d'aller voir un psy, je pense qu'une psychothérapie pourrait t'aider à mieux voir en toi. Mais pour celà il faut trouver un psy qui te convient, donc faire confiance à ce que tu ressentiras lors du premier rendez-vous (ne pas hésiter à en essayer plusieurs au début). Bon courage, garde espoir ! :o)
Ré ponse Sylvain20/12/2005 à 19: 20
Salut Agathe, il semble que la réalité de la vie t'est tombée dessus sans crier gare. Une de ces réalités est ton passage à l'état "d'adulte responsable" . Une autre serait sûrement le fait de devoir assumer ta vie et peut-être celle de ton copain. Il semble toutefois aussi qu'inconsciemment tu regrettes une "vie" sous produit et peut-être de sous-produit" . Faire face à la ou des réalités n'est pas une sinécure. Avoir des projets, sans vraiment avoir les moyens de les réaliser peut mener à un état dépressif. Mais, tu es jeune, pas seule, avec une certaine volonté, tu peux certainement prendre ta vie en main et la mener aussi loin que tu le désires. Il serait utile aussi que tu fasses des choix. Il est bon de ne faire qu'une chose à la fois. Pour pouvoir la mener à bien. Régler les problèmes les uns après les autres. Peut-être aussi faut-il que tu réfléchisses sur ton avenir, sur ce que tu veux faire et prendre les décisions qui s'imposent pour y parvenir. Faire aussi avec la réalité de la vie telle qu'elle existe ici. Et garder les utopies pour espérer.
ado hyperactive?jolie diana 16/12/2005 à 23: 45
jai 15 ans le 31 decembre.je me suis fait agresser par 3 hommes de 20 au mois d'avril. A la suite de sa, jai porter plainte et on ma offert 10 seances chez une psychologue. jen suis aujourdui a la 5 eme seance. d'apres ce que je lui ai raconter a propos de mes troubles du sommeil, elle ma dit que j'etait hyperactive.Pourtant je ne ressens pas le besoin de "bouger" en permanance et je nai jamais ete excessivement turbulente pendant mon enfance. je peux tres bien etre calme. -je ne trouve jamais le sommeil avant minuit et je m'endors vers 2h alors que je dois me lever a 7h tous les matin ( j'arrive difficilement a me lever) -je fais toujours tout a la derniere minute -jai la peche a fond la nuit,je suis energique. pourtant cest une VRAIE psychologue.pourquoi m'a t elle dit que jetai hyperactive?? je me pose beaucoup de questions...reponder moi vite svp...merci
Ré ponse agathe 20/12/2005 à 22: 17
salut diana.je ne sais pas si c'est vraiment une bonne idée que je te réponde, cela dit, j'aurai bien aimé que quelqu'unle fasse quand il m'est arrivé la meme chose...les agressions et les viols, ce sont des choses difficiles a comprendre on en culpabilise souvent de ne pas avoir ete assez forte etc...je ne suis pas psy et jai toujours ete nerveuse moi, contrairement a toi... alors je ne peu pa dire que tu es hyperactive, mais je ne peux pas vraiment dire le contraire... ce qui est sure, c'est qu'après une agression, ca va pas, on a peur que ca recommence, on a peur des gens etc... moi, après mon viol, j'ai pas eu la sensation d'avoir ete touché en mon moi intériur, a la différence de toi... mais bon la situation n'est pas la meme, j'avais deja de gros souci, alors ca ne pouvais plus m'enfoncer enormement, meme si auourd'hui, ca me pose des problèmes danbs ma relation amoureuse. bref, pour en revenir a ton cas, je ne pense pas que tu sois vraiment hyperactive, ce qui est sure, c'est que tu as besoin de faire entendre, pour un peu tourné la page, tu as besoin que les gens le sachent, le comprenne, voir meme qu'ils le ressentent... ca se traduit donc par une nervosité, un certain stress, qui genere chez toi des troubles du sommeil: tu peux très bien avoir simplement peur des images qui reviennent plus facilement quand tu as les yeux fermés, parce que ton inconscient prend le dessus... je n connais pas le type d'agressions que tu as subis, mais ne te renferme pas et ne fais pas comme j'ai fais, tu as besoin d'en parlé, c'est normal, mais n'en fait pas tout une montagne, parce que c'est du passé et que pplus tu reviendras sur le problème, plus il s'emplifiera... trouve toi un psy qui te plait, c'est a dire je pense un psy avec lequel tu peu déconner, un psy avec lequel tu a tout de meme un ceratin "feeling"... n'ai pas peur de ton psy, n'ai pas peur de ce qu'il te dis, par contre soi sur d'etre d'accord et de comprendre ce qu'il te dis...c'est une main qui t'es tendu, mais assure toi que cette main te convient...ne melange pas les roles, fais la part des choses meme si c'est pas simple, et tu verras que si tu accepte ce qui t'arrive, parce que u les comprend, ca iras beaucoup mieux et tu retrouveras surement la santé et la serenité que tu avais avant! bisous, et bon courage!
trach trach trachpascal 05/12/2005 à 23: 13
ce soir j'ai les boules il ne faudrait jamais se faire d'illusion . surtout avec le net . il n'y a decidement que mon analyste sinon je suis seul . et ce site ne defraie pas la cronique . se faire plaisir a ecrire ses etats d'ame ses reves mais que ça . seul voila ma verite profonde . desole . moi aussi j'ecris mes etats d'ame en esperant quoi en somme que quelqu'un s'y interesse? non non et non il n'y a que mon analyste qui s'y interesse . et l'analyse est dure et sans pitie aucune en tout cas la mienne . mes reves sont trachs comme dans mon enfance ce sont des cauchemars infernaux depuis tout petit je reve de tuer mon pere . tout ça est uniquement a cause du systeme au revoir peut etre pascal
Ré ponse Florence06/12/2005 à 06: 26
Ben t'es comme beaucoup de monde, t'as mal résolu ton oedipe. T'es vraiment seul désolé, tes états d'âmes tu paies ton analyste pour les écouter et les horeurs que tu peux lui raconter ne l'empêche pas de dormir. A bientôt peut être sur ce site de sheet comme tu dis.
Ré ponse Site et BlogMargarita 06/12/2005 à 12: 18
Bonjour Pascal, ici tu es sur un forum, c'est un petit peu différent des blogs, c'est moins pour exprimer ses états d'âme du moment que pour poser des questions sur le long terme. Il ne faut pas espérer de réponse rapide en tout cas. N'hésite pas à m'écrire sur mon email si tu veux. Et à demain sur le tchat... peut-être.
no plaintepascal 02/12/2005 à 18: 59
he oui aujourd'hui je suis positif . l'analyse fait son chemin ainsi . des moments infernaux et d'autres de bonheurs . je sais que je n'en suis qu'au debut et que la route peut etre tres longue mais sur des rails solide . ma vie jusqu'a l'analyse etait remplis de questions sans reponses et je naviguais sur un fil seul, eternelement depresif. ça me fais plaisir d'avoir decouvert ce blog ou nous nous comprenont l'analyse fais du vide autour de moi et de nouveaux amis seraient bien venus . alors peut etre!!? au plaisir et atres bientot pascal
Ré ponse Florence02/12/2005 à 22: 18
Bonsoir Pascal, Bienvenue sur ce site.Moi aussi lorsque je l'ai découvert cela m'a rassuré dans le sens où je me suis dit que nous faisons tous un peu le même parcourt en étant analysant même si le tracé en est différent.Je n'irais pas jusqu'à dire que l'analyse fait du vide autour de moi mais ma perception de l'autre et donc de ce que je suis change. Ce n'est pas le temps qui importe mais ce que t'apportes cette analyse. Bonne continuation
ça va mieuxpascal 29/11/2005 à 11: 32
bonjour etant toujours vivant ,je me dois de vous le faire savoir car mon message d'appel etait inquietant. il se trouve qu'en ce moment je suis plonger dans ma ou plutot mes nevroses . il est difficile d'affronter la realite . a 46 ans je me rend compte que j'ai toujours ete un gamin que j'attend toujours l'amour et l'attention de ma mere et les escuses de mon pere . mon enfance a ete un enfer invisible a l'entourage familiale . je pourrais m'ettendre là dessus mais je sais que pour moi il n'y a que l'analyse qui peut me sauver. depuis un ans et demis 2 fois par semaine je m'allonge sur le divan . je ne suis plus seul a bientot pascal
Ré ponse merciMargarita29/11/2005 à 13: 43
Pascal, pour ce témoignage et pour nous avoir rassurés. Bonne continuation dans l'analyse.
a boutpascal 28/11/2005 à 02: 41
salut j'ai 46ans eten analyse depuis 1 an et demi avec une exelente analyste mais je ne sais plus quoi faire car conscient de ma situation j'ai tres envie d'en finir cette nuit . je viens de me faire jeter du lit par ma conjointe parce que je ronfle j'ai dormi 8 heures en 96 heures et j'ai du etres tres actif malgres tout (chantier et concert a 500k de distance) je me bagare pour me sortir de mes nevroses mais ce soir je perd pied et je suis a fond dans (on me reproche d'exister) j'ai besoin d'aide tout de suite et je ne trouverai pas evidemment. il sera sans doute trop tard quand j'aurai (peu probable une aide ici) merci quand meme. pascal
Ré ponse pascal01/12/2005 à 14: 05
je relis mon message et j'y vois : (je vais me suicide comme ça ce sera bien fait pour eux !). punir mes parents pour m'avoir laisser dans ma merde . l'enfant qui est en moi et qui a vecu un enfer ne me laisse pas en paix. c'est lui qui a failli me tuer il y a 2 ans . l'enfer est bel et bien sur terre comme le paradis . ce qui me pousse a respecter mes semblables plus et plus . je reviens de loin et j'ai de la chance a bientot
tendance vers le bas / tendance vers le haut * Freudhekate 24/11/2005 à 04: 27
Bonjour, je voulais savoir dans quelle oeuvre Freud parle de "tendance vers le bas" et "tendance vers le haut"...J'ai essayé a plusieures reprises à rechercher sur le web mais c'est vraiment impossible de trouver des indices parce que je ne sais même pas quelle est la traduction en anglais de ces concepts. Bon, j'ai trouvé les termes dans l'un des volumes d'un dictionnaire de sexologie et il y a la définition qui est éclaircissante mais je voudrais savoir le titre de l'oeuvre où Freud présente ces concepts. Est-ce que qqn pourrait m'aider ? Merci infiniment! Hek
Ré ponse Margarita03/12/2005 à 20: 20
Serait-ce "pulsion de vie", "pulsion de mort" ?
Ré ponse hekate06/12/2005 à 23: 23
Bonjour Margarita et merci pour votre reponse. Je ne sais pas s'il s'agit en fait d'une superposition de ces deux "couples" de notions, mais il est bien possible. Merci encore et bonne continuation, je vous lis toujours avec interet. Hekate
psychotherapie par mon generalistelucy 23/11/2005 à 22: 48
etant ds une campagne assez isolee, mon generaliste m a propose une aide psy et je le vois chaque semaine,au debut, on allait au restau apres la seance, mais bien vite ns avons compris que c etait un peu dangereux et on se limite aux seances au cabinet. il faut dire que je suis ds le secteur medical aussi (pharma) et que son cabinet est juste en face de la pharma donc, au debut, c'etait presque par amitie qu il a voulu m aider je pense. mais je ne sais pas si tout est reuni pour que la therapie marche bien et j ai peur de lui servir un peu de cobaye meme s il est de bonne volonté et que ma parole soit bcp plus facile avec lui qu avec un ''vrai'' psy (qqs exp difficiles par mutisme), il m a dit cet am a la pharma qu il avait l impression que je n etait pas motivee et que je me complaisais ds ma situation, je l ai assez mal pris et compris car je souffre reellement depuis des annees d angoisse et de phobie sociale et venant de sa part, cette reflexion m a blessee et je me suis sentie vraiment incomprise un comble puisque justement, je mettait bcp d espoir ds cette nvlle approche, je me sens de nouveaui niee et cette fois, j'ai peur de n avoir plus le courage d entreprendre un travail avec qqun d autre et d avoir a trainer mes nevroses d angoisse pour le reste de mes jours.....tres decouragee, je m adresse a vous pour avoir sinon un avis, du moins qqs impressions...merci bcp... une quadra divorcee seule et deboussolee.....
Ré ponse Quelques impressionsMargarita24/11/2005 à 18: 28
Il est certain que de nombreux médecins généralistes font un travail d'aide psychologique pour leurs patients.
Il est certain aussi qu'ils ne sont formés pour cela que "sur le tas".
De nombreux médecins ou personnels soignants se sont engagés dans cette voie pour aider les autres, cela fait partie de leur névrose, si l'on peut dire.
Lui permettre de jouer au psy avec vous va sans doute lui faire plaisir, et il semble déçu que vous trainiez un peu les pieds...
Si vous vous engagez dans cette voie, il faut en attendre ce que vous attendriez d'un ami, ni plus ni moins. Et l'amitié peut être très utile. Quelqu'un de sincère peut apporter beaucoup.
Peut-être que cette écoute amicale vous donnera l'envie d'aller voir un vrai psy, c'est à dire quelqu'un qui a suffisamment travaillé sur lui-même pour connaître ses limites, pour auto-analyser ses réactions, pour gérer le transfert et ne pas s'y abandonner, pour ne pas vouloir forcer les choses, pour ne pas donner de conseils et ainsi laisser le patient libre de trouver ses réponses au fond de soi, en un mot comme en 100 quelqu'un qui vous permettrait de traiter les problèmes à leur source.
Pour analiser mes rêveslady 16/11/2005 à 20: 09
Je suis une femme de 32 ans je suit pas une psychanalise. J'ai rêvé de flotter dans les airs avec un habit d'astronaute et faire des voyages en fusée Mon rêve était que je flottais dans les airs avec une amie de fille le soir et que je voyais des étoiles je fesais des culbuttes et la tête en bas et les pieds en haut comme les astronautes qui flottent dans les airs.J'ai bien aimé ça.Et quand j'atterissais il fallait que je met mes pieds vite sur le sol pour pas que je tombe d'aplon. Mon autre rêve était que il avait une femme Américaine qui a faite un invention d'une nouvelle fusée qui va d'une vitesse plus vite que la moyenne.Je voulais faire un voyage en Californie avec mon amie de fille la fusée elle était blanche et très petite.Être à Québec aller jusqu'au Etats -Unis ça prenait 5 minutes pour s'y rendre nous étions dans un endroit au état-unis et il fesait pas trop beau ilavait pas beaucoups de soleil et il avait beaucoups de nuages alors on a changé d'endroit au Etats-Unis il fesait un peu plus beau.Le voyage ça pris 5 minutes pour s'y rendre.Et pour aller en Chine par exemple ça aurait pris 30 minutes environ du Canada pour aller jusqu'en Chine. Mon deuxième rêve: J'ai rêvé qu'il avait une femme qui marchait elle avait des jambes et ses fesses et son pantalon mais le reste du corps était invisible elle n'avait pas de tête ni de bras et ni de tron elle buvait de l'eau dans une fontaine. Mon adresse e-mail:(bush19732000@yahoo.ca)
Pour analiser mes rêveslady 16/11/2005 à 19: 58
J'ai rêvé de flotter dans les airs avec un habit d'astronaute et faire des voyages en fusée Mon rêve était que je flottais avec un habit d'astronaute dans les airs avec une amie de fille le soir et que je voyais des étoiles je fesais des culbuttes et la tête en bas et les pieds en haut comme les astronautes qui flottent dans les airs.J'ai bien aimé ça.Et quand j'atterissais il fallait que je met mes pieds vite sur le sol pour pas que je tombe d'aplon. Mon autre rêve était que il avait une femme Américaine qui a faite un invention d'une nouvelle fusée qui va d'une vitesse plus vite que la moyenne.Je voulais faire un voyage en Californie avec mon amie de fille la fusée elle était blanche et très petite.Être à Québec aller jusqu'au Etats -Unis ça prenait 5 minutes pour s'y rendre nous étions dans un endroit au état-unis et il fesait pas trop beau ilavait pas beaucoups de soleil et il avait beaucoups de nuages alors on a changé d'endroit au Etats-Unis il fesait un peu plus beau.Le voyage ça pris 5 minutes pour s'y rendre.Et pour aller en Chine par exemple ça aurait pris 30 minutes environ du Canada pour aller jusqu'en Chine. Mon deuxième rêve: J'ai rêvé qu'il avait une femme qui marchait elle avait des jambes et ses fesses et son pantalon mais le reste du corps était invisible elle n'avait pas de tête ni de bras et ni de tron elle buvait de l'eau dans une fontaine. Mon adresse e-mail(bush19732000@yahoo.ca) Mon rêve était que je flottais avec un habit d'astronaute dans les airs avec une amie de fille le soir et que je voyais des étoiles je fesais des culbuttes et la tête en bas et les pieds en haut comme les astronautes qui flottent dans les airs.J'ai bien aimé ça.Et quand j'atterissais il fallait que je met mes pieds vite sur le sol pour pas que je tombe d'aplon. Mon autre rêve était que il avait une femme Américaine qui a faite un invention d'une nouvelle fusée qui va d'une vitesse plus vite que la moyenne.Je voulais faire un voyage en Californie avec mon amie de fille la fusée elle était blanche et très petite.Être à Québec aller jusqu'au Etats -Unis ça prenait 5 minutes pour s'y rendre nous étions dans un endroit au état-unis et il fesait pas trop beau ilavait pas beaucoups de soleil et il avait beaucoups de nuages alors on a changé d'endroit au Etats-Unis il fesait un peu plus beau.Le voyage ça pris 5 minutes pour s'y rendre.Et pour aller en Chine par exemple ça aurait pris 30 minutes environ du Canada pour aller jusqu'en Chine. Mon deuxième rêve: J'ai rêvé qu'il avait une femme qui marchait elle avait des jambes et ses fesses et son pantalon mais le reste du corps était invisible elle n'avait pas de tête ni de bras et ni de tron elle buvait de l'eau dans une fontaine.
lagymnaste 14/11/2005 à 21: 22
Bonjour, Je m'intéresse au concept "contre-transfert" et j'aimerais savoir à quoi il correspond exactement et quels sont les auteurs, psychanalystes...etc qui ont étudié cette conception ce qu'ils en disent. merci d'avance!
Ré ponse Margarita21/11/2005 à 20: 05
Bonjour, je ne suis pas spécialiste de la littérature psychanalytique, mais il me semble que vous trouverez des informations chez Louise de Urtubey (Du côté de chez l'analyste)
colére d'un fils enver sa mamanisis 08/11/2005 à 21: 38
voila j'ai 46 ans marie et 2 enfant une fille de 25(en mènage)etun fils de 20 ans celui si me prend souvent le tête ex.. quand je lui dit de faire qu'elque chose il me repons fait le toi même et c'est parti pour les dispute c'est vrais qu'il travaille en resto mais il fait aussi beaucoup d'heure mon marie travaille aussi et moi par malheur je suis venu malade depuis 6 année (invalitidée)et la je pense qu'il ne la pas accepter mais se n'est pas son problème on a beau lui espliquée eil ne ve pas comprendre moi je pense qu'il men ve beaucoup d'etre toujours a la maison et que lui il travaille beaucoup se jour je lui est demandé de mêtre son linge dans le pannier a linge et non sur la table il me dit tu na que celas a faire je lui est dit pour quoid ne le mais tu pas directent dans le panier et la c'est parti je ne c'est plus quoid faire dite moi svp sa na pe plus durée
Ré ponse Margarita13/11/2005 à 09: 34
Bonjour Isis, la situation que vous décrivez n'est pas facile, surtout que votre fils travaille. Vous pourriez peut-être essayer de lâcher prise et de vous demander qu'est ce qui est vraiment important ? Il me semble que ce qui est important, c'est que votre fils ait un travail. Il va donc pouvoir s'autonomiser vis à vis de vous, et le problème du linge se règlera de lui-même. Il se peut que son attitude soit une réaction à vos remarques. Si vous vous détendez, et que vous preniez les choses avec plus de détachement, que vous cessez d'exiger des attitudes, il n'aura plus besoin d'être en conflit avec vous et changera d'attitude. Enfin j'espère. Bon courage.
TransferMarie 29/10/2005 à 23: 21
Bonsoir Etant relativement inculte en matière de psychanalyse, votre site m'a intéressée...En particulier le transfert qui est une notion que je ne saisis pas très bien. Ainsi, l'on dit que toutes les femmes en analyse tombent amoureuses de leur psy...Est-ce vrai? A quoi reconnait-on un transfert par rapport à un sentiment authentique? Tout transfert disparait-il de soi-même et au bout de combien de temps? Cette période est-elle très difficile à traverser? Merci pour vos réponses car il est vrai que j'hésite à entreprendre une analyse et tout cela m'effraie un peu.
Ré ponse Transfert amoureux ou autreMargarita30/10/2005 à 08: 48
Bonjour, le transfert amoureux est l'exemple le plus connu du transfert mais ce n'en est qu'un exemple. Il est très fréquent semble-t-il, et ce quelque soit le sexe de l'analyste. Au cours de la relation psychanalytique, on a en face de soi quelqu'un de bon, d'empathique, de compréhensif, de fiable, et il est tout à fait normal de s'attacher. Cet attachement peut prendre la forme d'un sentiment amoureux très intense. Dans les différentes phases de l'analyse, le patient va transférer sur son psy différents personnages significatifs, et cela va lui permettre de revivre et de dépasser des situations traumatisantes. Ainsi, autre exemple de transfert, le psy peut apparaître comme un père tout puissant impossible à satisfaire, ou comme quelqu'un de faible qu'on a peur de quitter sans le détruire. Pour en revenir au transfert amoureux, le psy sait que ce sentiment ne s'adresse pas vraiment à sa personne mais plutôt à ce qu'il représente. A un moment il devient possible de parler de ce type de sentiments en séance et de les analyser, et ce faisant de dépasser cette phase. Il faut savoir aussi que dans les sentiments amoureux "authentiques" de la vie de tous les jours, le transfert joue aussi un grand rôle et dans ce sens il n'y a pas tellement de différence. Donc si vous entreprenez une psychanalyse, il est probable que vous passiez par ce stade (et peut-être même plusieurs fois). Pour ne pas y rester bloquée, l'idéal est de suivre la règle de l'association libre et donc d'en parler puisque ce sentiment envahit la pensée. Il sera alors possible de l'analyser et de dépasser ce stade. J'ajoute qu'un bon analyste ne sera pas flatté par ce transfert, il saura qu'il ne s'adresse pas à lui véritablement, et saura trouver les mots pour que le patient sache que cet attachement ne conduira à rien, ainsi le rêve disparaît s'il n'est pas soutenu par un minimum d'espoir.
Ré ponse transfertFlorence30/10/2005 à 11: 58
Cette période est-elle difficile à traverser?Cela dépend sûrement du sujet, pour moi elle l'est énormément et elle engendre beaucoup de souffrance.Je ne comprend pas le pourquoi et surtout la nécessité de ce transfert.Aura t'il une fin, je ne sais, il y a toujours quelque chose à tranférer.Mon psychanalyste ne sait peut être pas trouver les mots pour que ce passage se fasse en douceur, avant de sombrer complètement je songe à en changer.Mais peut être est ce encore une résistance de ma part?
SANDY 27/10/2005 à 16: 45
J'ai commencé une psychotérapie il ya 2 mois environ, car j'ai été victime d'inceste de la part de mon frère. Les séances sont de 2 fois par semaine, mais rien ne se passe , je ne suis pas active, je n'arrive pas à parler, ou je ne fais que raconter sans être acteur de la scéne , j'ai l'impression de ne pas savoir rèfléchir, je ne me fais aucune réflexion sur ce qui a pu se dire. La seule chôse que je fais c'est de me rendre au Rdv plus ou moins à reculons sans savoir de quoi je vais bien pouvoir parler. Pourtant avant de franchir ce pas j'aurai tout donné pour pouvoir parler à qu'elqu'un et là rien ne se passe. J'ai conscience que rien ne peut-être réglé en 2 mois, mais un minimum de ma part, j'ai l'impression d'être bête et de ne pas savoir réfléchir. Avez-vous des conseils à me donner ?
o secourslacanienne désorientée 25/10/2005 à 19: 12
entre la psycopathologie de la vie quotidienne du réel et théorique pour mon mémoire jsui perdue!!
Ré ponse Margarita26/10/2005 à 11: 07
Pour le mémoire désolée je ne parle pas le lacanien, mais pour la psychopathologie de la vie quotidienne, j'en connais un rayon, si tu veux nous en dire plus...
Ré ponse lacanienne..26/10/2005 à 12: 01
merci de me répondre: je m'explik.g une enfant, et je vis avec son père ki a fait de la prison et ki souffre d'un cancer.Il vient de faire une rechute.Mes parents se séparent..et je comprend trop leur position a tous, si bien ke jarrive plus a me situer parmi eux ni a rédiger mon mémoire de psychologie.
Ré ponse Dépendance affectiveMargarita26/10/2005 à 13: 10
Oh, que voilà probablement une candidate pour la lecture de mon livre fétiche : Ces femmes qui aiment trop et pour la participation au tchat des dépendants affectifs le mercredi soir (jeudi soir cette semaine). La thèse de ce livre qui explique bien des situations c'est que les enfants ayant eu une enfance perturbée vont s'abimer dans la réparation des autres, comme par exemple vouloir devenir psychologue, trop comprendre les autres, vivre des relations avec des personnes à problèmes, etc... L'auteur suggère aussi la participation à des groupes de soutien comme moyen thérapeutique. Ces groupes sont à mon avis un complément efficace à une thérapie. Il me semble que cette lecture vous aiderait à y voir plus clair, à savoir que vous n'êtes pas seule. Sinon, la participation à un tchat ou à un groupe de parole permet d'intégrer des principes de vie qui peuvent vous aider pour votre mémoire, du style : un jour à la fois, ne pas compliquer les choses, se hâter lentement... A bientôt j'espère.
Ré ponse Sylvain26/10/2005 à 17: 55
Bonjour, la théorie s'applique aux autres, rarement à soi. Savoir les choses ne suffit pas pour les gérer ou les régler. L'implication émotionnelle d'une situation éloigne le raisonnement et le "savoir". Il semble qu'il vous faudrait pouvoir séparer les deux choses. Votre mémoire et votre vie quotidienne. Que pouvez-vous faire pour votre entourage ? Que pouvez-vous faire pour vous ?
cherche quequ un pour m aidermarianne 20/10/2005 à 13: 02
je suis tres mal je pense au suicide tout les soir je suis agressive enver moi je cherche quel eun qui pourrai m aider je n ai pas d amie merci
Ré ponse mina23/10/2005 à 12: 35
bonjour marianne le seul conseil que je peu te donner c'est de te faire aider par un psy , et de venir discuter avec nous le mercredi soir , tu ai la bien venue sur le tchat , tu verra a force on est une bande de copain :) alors a bientot tiens bon
Ré ponse salutmomo 06/11/2005 à 20: 47
je suis tres simple et tres mal dans mois je ne manque presque de rien. mai bas tois la vis et est un examain je uis comme tois je le jure ai ils hors de question que je mets fin a mais jours la vis es trop belle pour ça salut ecrit moi ce la me m'aidera aussi salut
Réponse damnedanna 05/10/2005 à 10: 34
OUI j'ai annoncé à mon psy que je mettais fin à mon analyse avec un délai -correct me semble-t-il- de "préavis" (fin octobre) Merci pour les conseils
Incompréhension (réponse à Damned)Anna 26/09/2005 à 12: 01
...Contre-transfert négatif du psy et une certaine dose de maschisme de mon coté probablement. Mais comme je l'ai également dit à margarita, je n'ai pas fait suffisamment état dans mon premier message d'un élément qui peut expliquer la situation : au début de l'analyse mon psy n'a pas toujours -et constamment- été aussi "rejetant", il a parfois manifesté de l'empathie voire même ce que j'ai interprété comme de la tendresse. J'ai "pris à l'hameçon" en quelque sorte car il a sûrement - mais c'est son métier- bien perçu ma vulnérabilité particulière: une enfance qui me met en constante et absolue demande d'amour. En fait, son attitude est versatile -et encore plus depuis quelques temps- avec des réactions agressives et incohérentes (en tous cas qui ne sont pas intelligibles et très pénibles pour moi...) Je crois bien, toutefois, que la seule issue à cette impasse est de mettre fin à l'analyse, en respectant les formes. Merci encore pour tous ces conseils.
Ré ponse Alors ?damned03/10/2005 à 09: 04
Tu as pris une décision ? Bonne journée :o)
Incompréhension et souffranceAnna 26/09/2005 à 09: 45
Merci Margarita de votre réponse à mon message. Mon psy n'est peut être pas assez agé pour souffrir véritablement de problèmes de mémoire (il a environ 55 ans). Donc, il doit s'agir comme vous le dites d'un contre-transfert négatif à mon encontre. La solution que j'envisage est effectivement de mettre fin très prochainement à mon analyse même si cela m'est extrêmement douloureux. De plus, une conclusion de ces cinq ans sur un constat d'aversion à mon égard de la part de l'analyste serait un peu difficile( même si je me pense assez forte pour y faire face) en me renvoyant au statut "de celle qui est rejetée et non aimée" qui constitue le noeud de ma névrose du fait de mon histoire personnelle (enfance disons difficile pour simplifier). Par ailleurs, et je ne l'ai peut être pas suffisamment traduit dans mon précédent message, ce qui me pose problème, plus encore que l'agressivité, c'est la variabilité des réactions de mon thérapeute et son "inconstance". Une impression très désagréable qu'il "souffle le chaud et le froid" même si ces derniers temps le négatif domine nettement ! Il lui est arrivé d'être très empathique et puis brutalement lors de la séance suivante -voire au cours de la même séance - de se montrer agressif, caustique ou rejetant. C'est extrêmement pénible et destabilisant. Je ne crois pas à de simples "projections" de ma part et ce sentiment s'appuie -malheureusement- sur des éléments objectifs même si je me suis longtemps refusée à les admettre et à les affronter comme tels. Masochisme de ma part...peut être mais il est très difficile de renoncer à l'espoir (qu'a fait naître ma thérapie et que j'ai entretenu malgré tout..) d'être enfin acceptée pour soi même et de ne pas être définitivement considérée comme le "vilain petit canard".
Ré ponse Florence26/09/2005 à 14: 40
Parlez en avec lui...Je n'hésite pas à parler à mon psy de la façon dont je perçois son contre-transfert , c'est un chemin que l'on fait à deux , il m'évite de tomber dans les crevasses et je lui évite les tempêtes...o)
Incompréhension et souffranceAnna 23/09/2005 à 22: 30
Voilà. Je me sens un peu perdue, c'est pour cela que je me résous à écrire sur ce forum alors que c'est une démarche tout à fait inhabituelle en ce qui me concerne. Je suis en analyse depuis bientôt cinq ans. J'ai tout de suite fait -comme l'on dit- un transfert positif disons même passionnel (pour le moins) sur la personne de mon analyste avec beaucoup de souffrance et d'espérance de ce fait durant toutes ces années. C'est, certes banal mais néanmoins très douloureux pour qui se débat dans cette tourmente.. Toutefois je m'interroge vraiment sur la situation et sur mon psy... Ce dernier a mis plusieurs mois à mémoriser mon nom. Il oublie la plupart des informations que je lui ai communiquées dans le cours de mon anamnèse -c'est comme ça que l'on dit??- et pas des moindres...il s'agit en effet d'épisodes réellement traumatiques de mon enfance. Il est par ailleurs arrivé à plusieurs reprises à mon analyste d'oublier notre séance (et moi de trouver ainsi porte close à l'heure dite..) ou bien de se tromper et de donner un autre rendez vous en même tempsque le mien, voire de me confondre apparemment avec un autre patient. Plus troublant encore mon psy a eu parfois des réactions verbales étonnantes et semble-t-il irrépressibles à mon égard qui m'ont bouleversée et destabilisée. Je n'entre pas dans les détails mais disons qu'il me signifiait agressivement que certains éléments de mon apparence l'insupportait en me demandant d'y renoncer pour les séances suivantes... Ces situations m'ont plongée chaque fois dans la souffrance et la confusion comme vous pouvez l'imaginer. J'ai fait parfois des "crises" de rupture mais je suis toujours revenue sur le divan : en effet, mon attachement est tel que jusqu'à présent j'ai toujours surmonté ces désappointements (euphémisme!)et travesti la réalité. Toutefois je m'interroge aujourd'hui vraiment..Entendons nous bien, il ne s'agit pas de pointer ici le comportement du thérapeute ni de le mettre en cause (je le pense fondamentalement de bonne foi et doté d'une solide conscience professionnelle même s'il commet peut être involontairement des erreurs) mais de m'interroger sur les éventuels effets nocifs et pervers de cette dépendance et de ce transfert dont je n'arrive pas à me défaire malgré mes sursauts de lucidité. Quelqu'un peut il m'aider à y voir un peu plus clair??
Ré ponse Margarita25/09/2005 à 17: 36
Bonjour Anna, j'ai deux hypothèses pour expliquer le comportement de votre psy. 1- Est-il possible qu'il soit âgé et perde véritablement la mémoire ? 2- Il s'agit très certainement de l'expression de son contre-transfert. Il me semble qu'il faut se rappeler aussi que les psy ne sont pas infaillibles mais humains, qu'ils peuvent confondre les patients et leurs histoires. Ce n'est pas parce qu'un psy dit : oui, qu'il a forcément retenu et intégré un épisode qu'on lui raconte. Concernant le contre-transfert, il m'est arrivé de trouver le verrou tiré "contre" moi. Et mon psy l'a aussi exprimé quand il semblait croire toutes les horreurs que je racontais sur moi-même, quand il m'accusait d'actes non-humains. L'image qu'il me renvoyait était celui d'un monstre, je me sentais jugée très sévèrement et c'est justement là dessus que c'est terminée mon analyse. Lorsque j'ai fini par lui reprocher sa dureté à mon égard, son manque d'empathie. A ce moment-là, je me sentais très concernée par la vision d'Alice Miller qui dit en gros qu'on fait subir aux autres ce qu'on a subi soi-même. Je ressentais que mon psy n'avait pas connu assez de bonté pour m'en donner, et je voyais comme seul recours d'aller consulter une psychologue femme qui aurait été la bonne mère. Au moment où je lui disais tout cela, le psy a arrêté la séance par une scansion sur le terme : misérable. Et c'est ainsi que j'ai pu le quitter. Je ne vois plus de psy actuellement et je m'en trouve très bien. Il me semble qu'il y avait en moi un certain masochisme à me laisser martyriser par ce psy qui de toute évidence ne m'aimait pas (assez) et qu'en y mettant fin, j'ai terminé mon analyse. Auparavant, j'avais le plus souvent ravalé mes reproches à son égard, et j'étais toujours revenue sur son divan, comme vous semble-t-il.
Ré ponse Contre-transfertdamned26/09/2005 à 10: 20
Je pense comme Margarita que ce psy semble manifester un fort contre-transfert négatif à ton égard. La question que je me pose c'est celle-ci : pourquoi tu supportes ça ? D'où tiens tu l'idée qu'il est acceptable de se faire humilier par amour, d'aimer quelqu'un qui te renvoie l'impression que tu es insginifiante ? Pourquoi accepter une analyse "au rabais" : où tu n'occupes pas pleinement la place que tu paies et à laquelle tu as droit ?
Ce sont des questions qui m'occupent aussi, puisque j'ai beaucoup aimé un psy qui m'enfonçait... avant de trouver un autre psy, parfois ferme et intransigeant mais dont le seul but, le temps de la séance, est de me faire avancer sur MON chemin. En tout cas, bon courage à toi :o)
contact corporelcaro 23/09/2005 à 20: 47
J ai 20 ans et je crois avoir un probleme de contact corporel , non pas que ca m'enpeche de vivre mais cela m'handicape dans ma vie relationnelle: je n'arrive pas à rentrer en contact physique avec qqn. Je vis à l'etranger depuis un an et demi et je suis revenue un mois en france, j'ai revu une amie à moi que je n'avais plus revue depuis mon départ. Je ne suis pas arrivée a la serrer sincèrement dans mes bras parce que j'etais génée.Et cette gène ne se porte malheureusement pas uniquement sur elle, mais meme sur les membres de ma famille. Je crois que je n'ai jamais vraiment appris a faire cela.J'ai toujours été de nature réservée mais aussi très bavarde.Cela m'attriste car je crois que parois je pourrais faire plus passer de choses à travers le contact corporel comme une embrassade, que de remplacer cette affection par les mots, d'ailleurs j'ai souvent un sentiment de frustration par rapport à des amies (car je n'ai pas beaucoup d'amis masculins)parce que j'ai l'impression de ne pas avoir tout échangé avec elles et je parle parfois vraiment trop. J'ai toujours fonctionné comme cela et j'ai aussi des problèmes de contacts corporels avec mon copain(conjoint). Je reste très froide à ses marques d'affection en général , meme les moins intimes , tout simplement parce que je n'ai pas envie qu'il me prenne dans ses bras ou parce que ce n'est pas le bon moment. J'aimerais trouver une solution qui m'aide à changer et à etre moins tendue parce que j'ai vraiment l'impression de rater qqchose.
Ré ponse Margarita25/09/2005 à 17: 47
Il me semble que l'habitude du contact corporel s'acquiert au cours de l'éducation, dans le contact avec les parents. Si l'on n'a pas connu de calin, on est mal à l'aise pour en donner aux autres. Il me semble qu'on peut dire ça tout simplement à l'autre et lui proposer de nous apprendre à faire un calin. Pour ma part, j'ai toujours ressenti les contacts avec certains membres de ma famille comme traumatisants, ils empiétaient sur mon espace vital, je devais les subir parce que j'avais peur de blesser si je m'y soustrayais. C'était limite incestueux, du moins dans mon ressenti. Je ne suis toujours pas très à l'aise, ça dépend des situations, mais parfois je me force un peu pour imiter les autres et ça marche. Il me semble aussi que certaines personnes ont besoin de réserve et que c'est bon de garder ses distances. Si vous remplacez ce contact par un flot de paroles, pourquoi pas, tant que l'autre semble réceptif et n'en est pas indisposé.
contact corporelcaro 23/09/2005 à 20: 47
J ai 20 ans et je crois avoir un probleme de contact corporel , non pas que ca m'enpeche de vivre mais cela m'handicape dans ma vie relationnelle: je n'arrive pas à rentrer en contact physique avec qqn. Je vis à l'etranger depuis un an et demi et je suis revenue un mois en france, j'ai revu une amie à moi que je n'avais plus revue depuis mon départ. Je ne suis pas arrivée a la serrer sincèrement dans mes bras parce que j'etais génée.Et cette gène ne se porte malheureusement pas uniquement sur elle, mais meme sur les membres de ma famille. Je crois que je n'ai jamais vraiment appris a faire cela.J'ai toujours été de nature réservée mais aussi très bavarde.Cela m'attriste car je crois que parois je pourrais faire plus passer de choses à travers le contact corporel comme une embrassade, que de remplacer cette affection par les mots, d'ailleurs j'ai souvent un sentiment de frustration par rapport à des amies (car je n'ai pas beaucoup d'amis masculins)parce que j'ai l'impression de ne pas avoir tout échangé avec elles et je parle parfois vraiment trop. J'ai toujours fonctionné comme cela et j'ai aussi des problèmes de contacts corporels avec mon copain(conjoint). Je reste très froide à ses marques d'affection en général , meme les moins intimes , tout simplement parce que je n'ai pas envie qu'il me prenne dans ses bras ou parce que ce n'est pas le bon moment. J'aimerais trouver une solution qui m'aide à changer et à etre moins tendue parce que j'ai vraiment l'impression de rater qqchose.
comment aller mieux???Maya 19/09/2005 à 05: 33
je suis une jeune femme de 28 ans et demi et souffre d'épisodes dépressifs depuis au moins 12 ans (1993). j'ai fait une psychothérapie qui a duré un peu plus de 5 ans (de 1996 à 2001)puis me suis adressée à quelqu'un d'autre il y a maintenant deux ans parce que le premier m'a fait clairement comprendre qu'il ne pouvait plus rien faire pour moi. je prends des traitements antidépresseurs de façon intermittente depuis des années. la première fois c'était en 1998. depuis je ne cesse de "rechuter". le problème avec mon psy actuel est que j'ignore de quoi je souffre exactement parce qu'il me dit qu'un dépressif ne sourit pas(!) mon problème est essentiellement d'ordre relationnel au sein de ma famille. je suis célibataire et vis toujours chez mes parents faute de revenu personnel. je n'ai pas de vie amoureuse ni de vie sexuelle bref le désert affectif total! je suis pourtant ouverte et cultivée et l'on me dit charmante... que dois-je faire? je ne veux changer de psy car j'ai tout de même confiance en la compétence de celui-ci. juste pour être précise, ce sont tous les deux des psychiatres thérapeutes et non des psychanalystes. le premier était excellent et si je ne m'en suis pas sortie c'est pour des raisons que je n'arrive pas très bien à cerner!!! crises de larmes, angoisse et fatigue parfois extrême sont mon lot quotidien. je subis ma vie plus que ne la vis et je n'ai pas le courage d'y mettre fin. j'espère que mon appel au secours sera écouté. merci d'avance!
Ré ponse relationsdamned20/09/2005 à 10: 14
Je pense qu'il est urgent pour toi de te créer une vie en dehors de ta famille. Pour celà il faut aller vers les autres, participer à des associations, des loisirs etc. Qu'en penses-tu ?
Ré ponse leeloo20/09/2005 à 23: 10
coucou damned !
Ré ponse :o)damned20/09/2005 à 23: 41
Coucou Leeloo ! ;o)
Ré ponse Sylvain21/09/2005 à 05: 29
Bonjour Maya, que faites-vous de vos journées ? Cherchez-vous du travail ? Avez-vous des frères et sœurs ? si oui, comment ça ce passe avec eux ? Pourquoi avoir consulter un psy à 19 ans ? Pourquoi ne travaillez-vous pas ? Quand on subit sa vie c'est quelle n'est pas si mal que ça. Elle pourrait être mieux, mais on s'en contente, même si parfois, on aimerait autres choses. Alors, il faudrait vous donner des coups de pieds au derrière pour vous faire avancer. Personne ne peut rien pour vous, sauf vous-même. Prenez, le taureau par les cornes et bougez-vous. Quel sont vos désirs ? vos aspirations ? vos envies ? Vous devez avoir des périodes moins dépressives ou pas à ce qu'il semble. Alors dans ces moments là faîtes quelques choses pour votre vie ? Voilà, bon courage.
Ré ponse Sauf'Cila 22/09/2005 à 09: 37
Bonjour Maya, Rassurez-vous, je ne pense vraiment pas qu'il faille se mettre des coups de pieds au derrière pour sortir d'un état "dépressif" (si d'ailleurs c'était l'unique solution, ce serait désespérant étant donné que le geste est anatomiquement impossible ;o) ). Ce qui est juste en revanche, c'est qu'il y a probablement dans ce mode de vie (désert affectif)qui vous pèse quelque chose qui vous satisfait et auquel vous tenez sans le savoir. Cela évoque ces "empêchements" que la psychanalyse explore... Un depressif ne sourit pas, dit votre thérapeute actuel, je trouve qu'il saisit là une trace de cet empêchement qui vous fige dans une situation insupportable mais laisse le sourire possible. Vous ne vous en êtes pas sortie pour des raisons que vous n'avez pas réussi à cerner, dites-vous. Peut-être parce que vous semblez considérer que votre mal-être est un corps étranger, une maladie (la dépression) qu'il serait possible d'éradiquer de vous. Votre premier thérapeute m'a l'air de vous avoir malheureusement confortée dans cette idée. L'un des principes de l'analyse est de considérer au contraire que cet "empêchement" (en gros) est une forme substitutive de satisfaction d'un désir refoulé. C'est-à-dire pas une maladie extérieure, mais une part de soi oblitérée. Il ne s'agit plus lors d'une éradication mais d'une réconciliation. Ne perdez pas courage, Maya. Si vous pouvez sourire en séance, si vous n'avez "pas le courage de mettre fin à votre vie" - bien heureusement - c'est surtout que vous avez envie de vivre... autrement... Explorez ce désir de vie, trouvez son baillon, traquez en vous tout ce qui s'affirme comme impossible: vivre autrement, rencontrer d'autres personnes, changer d'attitude face à vos parents, vivre sans eux, loin d'eux... etc. Qu'est-ce qui est impossible et pourquoi? Imaginez la vie dans laquelle vous seriez bien. Qu'est-ce qui vous en sépare? Bon courage.
Ai-je un problème?INGRID 06/09/2005 à 21: 43
Depuis déjà l'adolescence, je ne me suis jamais attachée aux mecs, je m'amusais avec eux. Je me suis calmée quend j'ai rencontré mon homme mais seulement j'ai tjs eu envie d'aller voir ailleurs, cela va faire un an que je le trompe avec différents hommes, j'ai honte et je l'aime mais je px pas m'en empêcher.
Ré ponse Sylvain07/09/2005 à 05: 57
Oui
Ré ponse Sylvain07/09/2005 à 16: 18
Il semble Ingrid, que vous êtes insatisfaite sur le plan sexuel. Mais peut-être aussi êtes vous instable dans vos sentiments. Mais pourquoi jouer avec les hommes ? d'où vous viens cette attitude ? de votre mère ? de votre père ? Avez-vous souffert d'un manque de respect à votre personne plus jeune ? Donc pour répondre à votre question, oui vous avez un problème, voire plusieurs. A 20 ans vous devez savoir que la multiplication de partenaires crée un risque important de MST. Votre instabilité risque aussi d'aller en s'accroissant. Un autre problème c'est que cela ne vous rend pas heureuse. Il serait peut-être utile si votre souffrance est importante de consulter un professionnel. Un psychothérapeute ou un psychanalyste qui pourra vous aider à vous trouver. Bonne chance et courage.
Ré ponse leeloo20/09/2005 à 23: 08
coucou damned!
jaimerai juste une aide!padmée 31/08/2005 à 22: 34
tout da bord bonjour a tou le monde!c o sujet de mon père... kan jété toute petite je me rapelle dun homme aiman sa fille pui vers lage de 5ans il rencontra celle ki allai devenir sa femme ainsi ke la mere de ses enfan.pui du jour o lendemin plus de nouvelle§ pui un jour d'été javai 19ans, g cheché son numéro ds lannuaire é je lai apelé lui demandan lé véritable raison de ce ke g ressenti comme un abandon:il me répondi kelle lui avai posé un ultimatun:elle ou moi la chair de sa chair! bien sur il na pa hésité é il é parti avec elle en me mettan en famille daccueil é me privan ainsi de ma mere! jen ai lonten souffer mai kan g entendu sa réponse jai pu me faire cette foici une raison, mai voila g peur kun jour le père de mes enfan fasse la meme chose je c ke c du a mon père mais lé hommes ne sontil pa tous lé meme o fon?
Ré ponse nonDamned01/09/2005 à 10: 58
Les hommes ne sont pas tous les mêmes, rassure-toi.
c'est pas gagné !malika 30/08/2005 à 22: 27
Bonsoir, je suis obsédée par l'idée de conduire...je me mets en situation d'auto-echec, j'ai loupé le code par 3 fois et je me sens soulagée ! je garde le souvenir de vacances de toute mon enfance ou mon père conduisait comme un fou furieux , ma mère priait et le culpabilisait à chaque fois si nous mourions. J'ai beaucoup de mal à me défaire de ce passé d'auto! j'ai très peur de mourir mais j'ai surtout très peur d'etre responsable de la mort de mes 2 enfants par un accident de véhicule dont je serai ou non responsable ..de toute façon, je me sentirai responsable, je suis un piéton invétéré, j'ai tout à côté, mais bon ...je n'ai pas du tout peur quand quelqu'un conduit (par exemple mon mari, ça ne me pose pas de souci car j'ai confiance en lui ..) mais ,pour moi je me sens tellement terrifiée ..ce qui est etonnant c'est qu'a cote de cela, je suis quelqu'un qui sait ce qu'elle veut et j'ai du caractère . Je suis issue de parents qui voient tout en noir et voient la mort au coin de la rue ! bonjour l'angoisse ! en dehors de ça, je suis quelqu'un hyper joyeux mais hyper angoissée quand meme pour mes enfants au sujet de tout . En même temps, je n'ai pas du tout envie de conduire, mais bon ...je préfère qu'on me conduise ..mais bon, si je conduisais je serais très fière de moi ..je le suis déjà mais là encore plus ! c'est pas gagné, un conseil ne serait pas de trop, je suis une maman de 31 ans et j'ai donc de mioches que j'adore etje suis très inquiète pour eux, !!!
aidez moilittleslim 29/08/2005 à 08: 11
j'ai un problème, depuis 5 ans déjà j'n'arrive plus à me controler dès que je vois une fille je ne regarde en elle que ses seins et ses fesses,la seule attirance que je peux avoir pour cette fille c son physique et puisque je peux pa coucher avec elle le meme jour, qd je rentre à la maison je me desahabille et je me masturbe automatiquement. j'en ai assez de tt ça et je voudrais arreter. je cherche une solution. Pouvez vs m'aider?
Ré ponse Pulsions sexuellesMargarita29/08/2005 à 19: 14
Ce que tu décris est très fréquent et me semble relativement normal. Tu as de fortes pulsions sexuelles et il faut bien trouver un moyen pour les assouvir. Je crois que l'erreur serait de te croire anormal. De nombreux hommes se masturbent quotidiennement, tu peux être rassuré sur ce plan. Tu peux sans doute exercer ta volonté pour faire en sorte que le côté automatique disparaisse, attendre un peu, essayer de te changer les idées, de "sublimer" cette énergie vers des activités sportives ou intellectuelles qui s'accorderaient mieux avec tes exigences morales. Ensuite je n'ai pas compris si c'est une seule femme ou plusieurs qui provoque(nt) cette réaction de désir. Ce serait bien que tu te concentres sur tes capacités de séduction, que tu les développes, ainsi que ta confiance en toi, pour attirer l'attention et l'intérêt des femmes autour de toi. Enfin tu as le choix des pensées que tu évoques en te masturbant, pour ne plus avoir honte.
colères, 26/08/2005 à 16: 40
bonjour je voudrais savoir comment exteriorisé sa colère sans tout cassé . Comment faites vous? a bientot
Ré ponse Florence26/08/2005 à 18: 31
Bonjour , .Pour extérioriser ma colère je vais courir ou nager, cela me "défoule " ,sans tout casser ni faire du mal aux autres.Ce n'est que temporaire comme système mais après je me sens mieux.
Ré ponse ColèreMargarita29/08/2005 à 06: 44
La colère est un sentiment normal, il se peut qu'un excès de colère ait été accumulé et qu'il faille encore et toujours la refouler parce que son expression est terrifiante, si on la laissait s'exprimer. L'idéal serait de la libérer peu à peu, d'apprendre à dire lorsqu'on n'est pas d'accord, d'apprendre à exprimer ses sentiments, sa frustration, apprendre à parler, apprendre à ne pas laisser les autres parler à sa place, apprendre à rectifier. En ce qui me concerne, l'accumulation de la colère (avant la psychanalyse) était très liée à un défaut de langage. Ce n'est que très progressivement que j'ai appris à m'exprimer, à réagir tout de suite et pas à retardement, et actuellement c'est très rare que je ressente de violentes colères.
Ré ponse Florence29/08/2005 à 06: 57
Bonjour.En fait le problème en ce qui me concerne c'est que je ne sais pas distiller ma colère.J'encaisse les contrariétés jusqu'au jour où il y a la goutte qui fait déborder le vase et là j'explose de façon inconsidérée.Je monte en pression et il n'y a pas de soupape donc la cocotte explose. Les plus violentes colères ne sont pas tournées contre mes proches mais contre moi-même, le 'lacher prise' c'est encore très difficile.J'exige beaucoup de moi et lorsque je n'y arrive pas je suis très fachée.
Ré ponse ,29/08/2005 à 12: 31
bonjour mon fils vient de faire une mega colère il etait en train de frapper sa soeur avec un tuyau , ces coleres sont de plus en plus violente , est ce qu'il reagit par rapport a moi ? je suis tres en colère , je bout litteralement mais je ne l'exprime pas , je garde tout en moi mais je suis sur le point d'exploser . je viens de lui mettre trois gifles que je regrette , mais il frappe ces soeurs a coup de poing pieds manche a balai et devient comme hystérique a chaque fois , j'essaye d'habitude de le raisonner , le calmer , mais aujourd'hui rien y fais , donnez moi une solution c'est urgent .merci
Ré ponse Florence29/08/2005 à 13: 11
Bonjour,.Que répond votre fils lorsque vous lui demandez pourquoi il frappe ses soeurs? Il y a beaucoup d'hypotheses en réponse à la violence d'un enfant.Est-il jaloux de ses soeurs?A t'il du mal à trouver sa place dans la fratrie?Cherche t'il vos limites?Cherche t'il à se faire remarquer par vous?Y a t'il quelque chose qui le perturbe?... Dialogue et patience , bon courage.
Ré ponse ,29/08/2005 à 13: 36
bonjour mon fils a du mal de trouver sa place , il est le seul garçon,il essaye d'ailleur de "prendre " la place de son père quand celui ci n'est pas la , d'imposer sa loi , ce que les filles n'acceptent en aucun cas . c'est un enfant si doux quand il est pas en colère , il voudrais que moi je reagisse davantage et dis de moi que je suis faible ....
Ré ponse ...Damned29/08/2005 à 17: 48
Régler la violence par la violence n'est pas une solution durable. Il n'est pas acceptable d'accepter les affrontements physiques entre frères et soeurs. Tu devrais peut-être essayer l'isolement : chacun dans sa chambre un quart d'heure pour réfléchir au problème. Et peut-être envisager de faire consulter ton fils dans un CMP ; la plupart des problèmes émotifs pris assez tôt se règlent rapidement. Courage :o)
la peur, besoin d'aideangie 25/08/2005 à 22: 37
j'ai 21 ans, et depuis quelques années, environ 4 ans j'ai une grande peur, je ne suis plus sur de moi.-même, j'ai tellement peur de me faire rejeter par les gens... par exemple avec les hommes, lorsque quelqu'un me plait, je vais l'ignorer, faire comme si j'en avait rien a faire, je pense qu'il y a une tellement grand peur du rejet que je n'arrive pas a me montrer tel que je suis et dire des choses que j aimerais dire, et apres la personne crois que je ne suis pas intéressé ou que je suis quelqu'un de froid... aussi, quand quelqu'un me plait j ai l impression de devenir bete, je ne sais plus koi dire.... Tout cela me pourris la vie car il. y a tellement de chose que j aimerais vivre que je rate a cause de cette "psychose"..... pourtant avant je n etais pas comme cela, mais je pense que j ai eu quelque mauvaise expérience, et c est pour cela que je suis devenue comme cela... j essai de faire des effort mais ca ne marche pas.....j aimerais tellement que ca aille mieux, car j ai l impression de louper beaucoup de chose.... SVP aidé moi. c'est le seul moyen internet que j ai trouvé pour en parler car je ne peux pas en parler a qqun d autre
Ré ponse euh...Damned28/08/2005 à 18: 20
Et qu'est-ce qui pourrait t'aider à sortir de celà à ton avis, tu as des pistes ?
Ré ponse Margarita29/08/2005 à 06: 40
Tout d'abord je voudrais te dire que tu n'es pas seule à vivre ce que tu décris, nous sommes nombreux à partager cette peur du rejet et à nous comporter comme tu le dis. A l'origine, il y a vraisemblablement plus qu'un seul traumatisme, de nombreux microtraumatismes. Probablement dans l'enfance. En parler avec un psychologue, ou avec nous sur le tchat du mercredi, peut probablement t'aider. A bientôt, j'espère.
, 21/08/2005 à 21: 42
bonjour je voudrais vous raconter une histoire
Par un jour gris de novembre , preparant un demenagement , une maman s'en allais fatiguée et fragilisée par une 5eme grossesse.Elle poussait d'un pas
trainant la poussette ou sa derniere avais pris place . Une douleur terrible dans le bas ventre l'a pris et arrivé a la maison partie vers l'hopital.
Le médecin trés alarmiste fit prévenir la famille il ce peu qu'elle n'y survive pas .Le futur bébé ne naitrai jamais , car dans une trompe il c'etais niché et celle ci etais sur le point de rompre.
Après quelques jours trés triste et dangereux cette maman fut remis mais avertie : surtout evité d'etre enceinte , cela pourrais a nouveaux arrivé. Voila uen trompe partie mais le corps féminin en a deux , il est bien fais
n'est ce pas ?
Fatiguée par son opération, psychologiquement destabilisé ce qui devais arrivé lui arriva , un bébé ce presenta , elle fut enceinte une sixieme fois , juste 3 mois aprés cette alerte .
Pour l'histoire ont l'appellera sylvia .
Donc cette petite chose grandie dans le ventre de sa mère et sentie le mal
être , le desespoir , la peur de celle ci .Elle ne veux pas de ce bébé . Déja 3 enfants et 5 grossesses en 7ans et voila ce bébé qui s'annonce, Non
,Non elle en veux pas .
Sylvia grandissait tranquillement , mais décida de naitre un peu trop tôt. A peine sortie du ventre de sa mère , la voila lavée , pesée et mis au chaud dans une couveuse qui ronronnée doucement . cet appareil allais etre son abris pendant un mois , le temps pour sylvia de prendre du poids .Ce petit bout de choux blondinet avais un mois d'avance et de ce fais du mal a respirer . Les infirmieres surboocké , les parents trop occupé , les journées etaient longue pour cette enfant . La maman venait le soir amené son lait qu'elle tirait et reparté car la fatrie l'attendait . Sa maman à oublier le jour , l'heure et les conditions de sa naissance , mais qu'elle importance , n'avais elle pas dis qu'elle en voulais pas . Quand Sylvia pu enfin connaitre sa famille , on l'acceuillie avec joie , une joie peut etre mitigée ...un bébé c'est si jolie et elle etait encore si petite . Sa maman lui donna le biberon car du lait maternel il y en avais plus ... 2 mois aprés sa maman appris qu'elle etais a nouveau enceinte , déespere de cette nouvelle grossesse qu'elle ne voulais point elle etait anxieuse et soucieuse , ce que sylvia ressentait jour aprés jour . Une maman qui s'eloignait car trop preoccupée , fatguée , sylvia fut confiait à une jeune fille inexperimenté pour qu'elle s'en occupe et que sa maman puisse se reposer . Sylvia pleure souvent la nuit , plus d'une vingtaine de fois elle sortais sa mère du lit .Sa mére que cela énervée encore plus lui donné des tetines au miel pour la calmer ,la faire taire . Au bout de quelques minutes Sylvia la recrachée et il fallait recpmmencer . Puis vint la naissance de son petit frère , acceuillie lui aussi dans cette nombreuse fratrie , la maman ne voulant pas recommencée cette experience ce fit opérée pour etre sur de ne plus porter . Les enfants grandissaient comme ils pouvaient . Le papa s'acharné au travail et ne rentré que pour se substanté et se reposer .La maman passait son temps à nettoyer , récurer, faire briller et elle envoyer les enfnats jouer a l'exterieur , pourvu qu'ils ne salissent pas... Le mot d'ordre de la maison, pas de bruit , ne pas salir , ne pas pleurer... mais a l'exterieur quel liberté . Les aventures dans le grand monde avec la fratrie etaient nombreuses . C'est a celui qui risqué sa vie le plus souvent . Exploration de grottes , marécages et forêts ... tout etait fais pour le jeu , une entiere liberté etant accordé , le mot surveillance bannie ... Pour sylvia en grandissant ces moments etaient pleins de dangers , mais il ne fallait pas etre une poule mouillée . Suivre , faire et ne pas raconter cette vie d'aventures aux parents a moins de vouloir ce prendre une tripotée ou etre exclue des jeux . Sylvia ne voulant pas etre seule ne disait rien et obeissait aux ainés , les parents n'ayant de toute façon pas de temps a leurs consacrer .
Ré ponse ...Damned24/08/2005 à 18: 35
Qu'est devenue la jolie Sylvia après ce départ difficile dans la vie ? Bises.
Ré ponse ,24/08/2005 à 19: 09
bonjour la jolie (merci ;) ) sylvia a vecue bien d'autres epreuves et elle essaye de ce construire .
Ré ponse :o)Damned26/08/2005 à 11: 52
Alors bonne chance à Sylvia sur sa route ! :o)
fille de maniaco-dépressivebrigitte 19/08/2005 à 07: 22
Ma mère, maniaco-dépressive est morte en avril. Je pensai sa mort comme une libération.Il n'en est rien. J'aimerais discuter, trouver une association d'enfants de maniaco-dépressifs, afin de pouvoir en parler, avec des gens comme moi. Merci de me joindre sur mon e-mail brigitte
Ré ponse UNAFAM ?Damned24/08/2005 à 18: 37
As-tu essayé de contacter l'UNAFAM (Union Nationale des Amis et Familles de Malades psychiques) ?
bébésandra 16/08/2005 à 15: 21
bonjour, j'ai 18ans et je ne suis pas de psychanalyse ma meilleure amie attend un bébé et j'ai rêvé qu'on étais ensemble a l'école et qu'on c'etaient disputé et que tout a coup j'ai une grosse douleur qui vienne au bas du ventre, j'avais la sensation que j'allais être réglé alors je commence a pleuré tout en marchant, un prof me voit pleuré et il me conduit dans la salle des profs et il met ses doigts dans mon cou pour entendre mon rytme cardiaque tandis qu'un autre prof mettais sa main sur le bas de mon ventre puis ils me déclaraient que j'allais avoir un enfant, car il entendais 2 rytme différent, j'etais très contente, je me tracassais même plus pour mes parents; comment ils allais réagir mais malgré mon jeune age, je pose a la fin à ma meilleure amie, est ce que je dois me faire avorter ou pas et c'est sur cette question que se termine mon rêve. j'aimerais beaucoup que vous me dites ce que ce rêve peut signifier en sachant que je désire par dessous tout avoir un enfant mais que c'est pas le bon moment et que ma meilleure amie est enceinte. merci d'avance
besoin de conseils!!!Christina 11/08/2005 à 15: 45
Bonjour à tous! Voilà, je suis agée de 26 ans et suis en couple depuis presque 2 ans. J'aime mon compagnon, mes notre relation est quelque peu troublée par mon comportement qui n'est pas toujours des plus agréable. En effet, dès que quelque chose ne va pas il m'est impossible d'en parler, je me braque et je boude (ou selon le gravité du problème, je pleure). Sinon, après avoir passé une bonne journée entre mon travail et mes loisirs, je rentre à la maison et mon comportement change, je suis désagréable avec lui, je fais la tête, lui fais des reproches... et cela souvent sans raison particulière! Comme si je voulais lui faire payer quelque chose (mais quoi?) Mon compagnon est quelqu'un de très gentil et compréhensif, quand il voit que ça ne va pas il essaie de me parler, de comprendre pourquoi, mais ça n'y change rien, je reste bloquée! Je sais que mon attitude est liée à mon enfance et aux rapports que j'ai eu et que j'ai encore aujourd'hui avec mon père, mais mon compagnon est très différent de lui, alors pourquoi est ce que je réagis comme ça? Après tout, il n'y peut rien lui! J'ai tout pour être heureuse, mais je pense que je ne le suis pas réellement... c'est comme s'il me manquait quelque chose! Parfois je suis envahis de tristesse, je pense à un tas de choses négatives et qui me rendent encore plus triste, alors qu'une heure avant tout allait bien! comme si je cherchais à me faire du mal à moi même. Comment résoudre ce problème et puis-je y parvenir toute seule? Ou pensez vous que l'aide d'un spécialiste soit nécessaire? Merci d'avance pour vos réponses...
Ré ponse EnfanceMargarita14/08/2005 à 17: 00
Bonjour, vous reliez votre comportement a des problemes avec votre pere dans l'enfance. Il semble bien que cette conscience ne soit pas suffisante, peut-etre y a-t-il autre chose de plus profond, dans la toute petite enfance par exemple, peut-etre avez-vous interiorise le comportement de votre mere. J'en reviens toujours a mon livre fetiche, Ces femmes qui aiment trop de Robin Norwood. Il ne faut pas se fier au titre qui ne reflete pas du tout le contenu a mon avis. Ce livre explique comment des dysfonctionnements familiaux sont revecus a l'age adulte. La solution qui est proposee est de participer a des groupes de paroles et un programme de retablissement. Ce que vous dites me suggere que vous vous sentiriez concernee par ce livre. En ce qui me concerne, je participe a un groupe de parole et cela a eu un effet synergique avec ma psychanalyse pour traiter mes problemes. Je crois que l'erreur c'est de vouloir s'en sortir seule. Il faut au moins accepter d'en parler a d'autres si ce n'est a un psy. C'est un premier pas d'avoir ecrit ce message sur le forum. Souvent les souvenirs conscients masquent d'autres souvenirs plus caches, plus anciens, plus refoules qui sont la veritable cause des problemes. Ceci dit, la plupart des nevroses proviennent de l'accumulation de plusieurs micro-traumatismes et pas d'un seul gros traumatisme. La lecture du livre peut vous aider a voir surtout que vous n'etes pas seule, et pas anormale...Pouvez-vous en dire davantage sur vos relations avec votre pere dans l'enfance ?
Ré ponse leeloo15/08/2005 à 14: 16
Bonjour Je confirme ce que dit Margarita;elle m'avait également conseillé de lire ce livre,je l'ai fait,et il m'a aidée à comprendre mes comportements non seulement avec les hommes,ms aussi avec mes enfants;alors,bonne lecture! je peux même te le faire parvenir si tu veux,car je l'ai acheté 2 fois(problème avec une commande internet)
Ré ponse Christina17/08/2005 à 15: 51
Coucou, Déjà merci pour ces quelques conseils... Margarita, tu me demandes dans ta réponse de parler de ma relation avec mon père: je vais faire en sorte d'abréger, car si je devais énumérer le tout, j'en aurais pour des heures!!! Mon père est quelqu'un qui travaille à l'étranger, donc quand j'étais petite, je ne le voyais pas très souvent, il était là pendant 2 semaines, puis repartait 1 mois, etc. Le peu de temps qu'il était là, il était toujours infernal, toujours à raler pour des détails et à essayer d'emmerder les autres. Avec ma mère ils se disputaient souvent, généralement à cause de mes frères et moi, parce que ma mère voulait nous protéger et nous épargner de ce mauvais côté de lui... (Je précise que mes grands frères sont du premier mariage de ma mère). Je pense que mon père n'est pas fait pour avoir des enfants, il n'a aucune idée de ce qu'est la douceur et la patience, et de toute façon je crois que les enfants ça l'emmerde! Mon père ne m'a jamais pris dans ses bras, ne m'a jamais dit qu'il m'aimait... ça façon à lui de montrer qu'il aime les gens, c'est de les rabaisser, de les humilier! Et ça je l'ai réalisé en voyant le comportement qu'il avait avec son ex femme (la femme qu'il avait après son divorce avec ma mère), il était épouvantable! Rassurant de savoir que ce n'était pas qu'avec moi!!!! (ironie) La plus grosse erreur que j'ai faite, ça été de travailler avec lui! Je pensais que ça pourrait résoudre certains de mes problèmes, mais au contraire, je n'ai fais que les aggraver... J'avais toujours peur de me faire engueuler, que ça ne soit pas assez bien pour lui, qu'il me rabaisse devant les gens... et c'était conflit sur conflit! Impossible de m'épanouir! Aujourd'hui je vois mon père de temps en temps, on mange ensemble et c'est suffisant! A petites doses! Margarita, tu me parles de ma mère... je ne comprends pas très bien dans qu'elle sens j'aurais intériorisé son comportement? (Je précise que je m'entends très bien avec elle). Merci encore, à très bientôt!
Ré ponse Margarita17/08/2005 à 18: 20
Bonjour, ce que tu racontes sur ton père explique tout à fait tes problèmes relationnels. Je voulais dire que par pur réflexe, tu t'étais mise à imiter les comportements de ta mère, c'est à dire peur, irritation, nervosité, vis à vis des hommes en général et de ton compagnon en particulier. Cela ressemble fort à un conditionnement. Comment s'en débarrasser ? En parler avec des personnes qui ont connu le même genre de comportement, pour apprendre à relativiser, à en rire et aussi à revivre les traumatismes qui ont souvent été refoulés. Lire le livre. En parler à un psy. Peux-tu venir sur le tchat le mercredi à 20h30 ? Il suffit d'entrer dans le salon Psy-cho (voir l'icone ci-dessus), il peut etre necessaire d'entrer le bon navigateur dans la page d'acceuil de voila ou wanadoo et d'accepter l'installation du script de tchat.
rève de mortsun 10/08/2005 à 09: 23
JF 22 ans. Bonjour, hier soir, j'ai révé d'enfants qui se fesaient tués par un autre. Je rève souvent de mort, de massacres, de course poursuites et de sang. Qu'est ce que cela peut signifier? Merci
j'en peu pluscoollll 30/07/2005 à 11: 11
j'aimerai kon m'écoute kon me pose des kestion j'ai un passer ki et personnellement trop lourd pour moi a porter j'aimerai avoir des conseil et un soutient
Ré ponse Sylvain30/07/2005 à 15: 26
Qui es-tu ? quand as-tu posé des questions ? sous quel pseudo ?
pb sans réponseladyf 24/07/2005 à 23: 35
bonjour voila je vais essayer d'etre claire: j'ai 17ans et j'entretiens une relation avec mon ancien professeur d'histoire géographie agé de 38ans.pourquoi cette attirance?je l'expliquerai sans doute par rapport à mon père.En outre cet homme souffre d'une dépression dont j'ignore les causes, quand je lui en parle immédiatement il change de sujet, beaucoup de nos discussions concernent le monde mais peu de nous memes.Comme si c'était honteux!!! Il me parle sans cesse d'autres femmmes, de son expérience et souligne le manque de mon expérience...Autre inconvénient: personne autour de moi (ni autour de lui) ne connait cette histoire! Comment en parler à mon entourage et surtout à mes parents?
Ré ponse Sylvain26/07/2005 à 16: 34
Bonjour, qu'appelles-tu entretenir une relation ? Avez-vous eu des rapports sexuels ? Il semble que ton "professeur" soit conscient que tu es encore mineure. Cela expliquerait sa retenue. Je ne pense pas que tes parents seraient très contents d'apprendre cette relation. Et toi es-tu consciente que tu mets cet homme dans une position délicate ? Il semble toutefois que ton professeur manque de prudence et de retenue.
résolutionclody 24/07/2005 à 21: 41
bonjour voilà cela fait deux ans que je suis avec un homme ( je tairais son nom). Le problême c'est que depuis environ neuf mois ma vie ne tourne qu'autour de lui et de mon amour. j'en souffre enormement et lui a peur de moi. Car je suis exclusive ... Je ne vis plus en dehors de cette relation c'est devenu une priorité obsessionnelle je ne sais que faire s'il vous plaît répondez moi.
Perduliko 22/07/2005 à 12: 40
Desir ou amour ? qqun peux m'en dire un peu plus ... (pas la chnaosn de red bien sur) merci de votre aide
SVP AIDEZ MOI !!!!!!!!! C GRAVEAlicia 21/07/2005 à 00: 45
Bonjour, voila je voudrais comprendre le comportement d'une "amie", elle à 19 ans. Tout à commencé quand elle à rencontré un jeune homme sur un tchat, nous discutions tout 3 ensembles, rigolions bien, et cela durant quelques mois, sur le net.Je tiens à préciser que ce jeune homme ne l'a jamais draguée, ou n'a même jamais montré quelque intérêt particulier envers elle, au contraire, il était très moqueur et vraiment méchant avec. Déjà avec sa, je n'ai jamais compris pourquoi elle gardait encore contact avec. Donc, elle serait apparemment "tombé amoureuse de lui" enfin, c'est ce qu'elle me déclarais, via le net.Elle disait ne penser qu'à lui tout le temps. Un jour elle lui à proposé de la visionner à la cam, et sans le prévenir, elle était à moitié nu (j’ai penser sur le coup qu'elle était frustrée et prête à n'importe quoi pour se trouver quelqu'un qui veuille bien d'elle ...) Bref, j'étais effaré et très surprise de se comportement (la jeune fille en question étant de plus, de confession musulmane ...) Elle paraissait prête à tout et n'importe quoi, elle envoyé au jeune homme plus de 30 sms par jour( des messages suggestifs du genre que l'on enverrais à son compagnon avec qui on serait depuis 3 ans ...et encore), faisait sonner son portable autant de fois ( sans jamais n'avoir eu aucun contact réel ou même téléphonique avec je précise).Elle a même était jusqu'à envoyer des photos d'elle nu dans des poses plus que ridicule et même des gros plans de ces parties intimes ( je précise aussi que le jeune homme n'à jamais demandé quoi que se soit à propos des photos )seulement il est rentré dans le jeu en acceptant les photos dans le but unique de se moquer (mais bref, ce n'est pas son cas que je veux comprendre lol).Donc le jeune homme profitant de la situation lui à demandé des cadeaux, qu'elle lui acheta ( en tout, en 3 cadeau elle lui à offert pour plus de 300 euros). J'ai une fois de plus trouvé sa hallucinant de bêtise, sachant que lui ne lui avait jamais rien offert (Pas même une photo de son visage !!) elle ne pouvais pas ignorer le fait qu'il se ficher éperdument de sa gueule, et que la seule raison pour laquelle il continué à lui parler était qu'elle lui envoyé des cadeaux. Elle à même était jusqu'à simuler un orgasme par téléphone ... (je trouvais sa d'un pathétique). Même après que le jeune homme (en ayant assez de ce harcèlement) ait publié toutes ses photos sur un blog public, elle continua quelques jours après à lui balancer des "je t'm " etc etc. De plus, cette jeune fille je pense, n'arrêtes pas de mentir sur tout, ou du moins elle romance ses journées, elle s'invente une vie et des amies que je suppose elle n'as pas (Pour exemple un Dimanche à 2h du matin elle me déclare que untel sonne à la porte et qu'il faut qu'elle y aille car elle sort dehors ...bref, des tas de situation qui me paraissent suspecte ...) Je lui ai dis qu'elle avait de gros gros problème, et que,on ne se faisait pas aimer d'une personne de cette manière, et aussi que vu son comportement à mentir sans cesse, ce sont le peu de personne qui la cotoi qui finiront par en avoir assez d'être pris pour des imbéciles.Mais rien n'y fait elle persiste dans sa situation plus que pathétique. Je lui ai dit qu'elle avait besoin d'aide.Mais quel est son problème ? D’ou sa vient ? Comment je peux l'aider ?
Ré ponse Margarita21/07/2005 à 10: 18
Bonjour Alicia, c'est bien de ta part de te soucier du comportement de ton amie et de vouloir l'aider. Il est fort possible que tu ne puisses l'aider mais que tu puisses arriver à mieux la comprendre. Ce que tu décris m'évoque des situations qui sont dans le livre "Ces femmes qui aiment trop" de Robin Norwood. Il se trouve qu'on a tendance dans la vie à répéter des situations traumatisantes de l'enfance. Il se peut (pure hypothèse) que cette fille ait souffert d'indifférence de la part d'une personne qui comptait beaucoup pour elle, son père par exemple. Et que donc par réaction, elle s'attache précisément à une personne qui la méprise, qui la traite mal, jusqu'à en arriver à une obsession pour cette personne et des comportements complètement dingues. C'est très facile de se créer des obsessions quand on est relativement équilibrée, alors quand la famille est perturbée, cela peut être encore plus extrême. En général, les gens qui souffent de ce genre de maladie viennent d'une famille où l'alcoolisme, la maladie, ou la névrose extrème sont présentes. Il est possible d'en sortir grâce à des groupes de paroles. Il me semble que la lecture du livre peut être utile, à toi et à ton amie. On apprend aussi qu'il est souvent difficile d'aider les autres et qu'on est impuissant, tant qu'ils ne décident pas de s'aider eux-mêmes. Bon courage.
Ré ponse Alicia21/07/2005 à 18: 12
Oui,C'est à peu prés à sa que je pensais, de part le fait qu'on à l'impréssion qu'elle ferais n'importe quoi pour ce faire aimer. Mais tout de même ce qui m'halucine c'est qu'elle n'a même jamais vu cette personne, les seules contacts étaient virtuels (pas même téléphonique).En ce qui concerne sa famille c'est possible, mais pour tout ses mensonges comment expliquer le fait qu'elle s'invente sans cesse des amis et des péripéties ? Moi j'ai pensais au fait que peut être elle se sent vraiment seul et sans amies et qu'elle tente de prouver le contraire aux gens... enfin bref il est vrai que j'ai plus envie de la laisser dans ses délire que de l'aider tant tout cela m'agace...
Ré ponse Sylvain21/07/2005 à 18: 40
Bonjour Alicia, elle se sens peut-être seule, mais peut-être veut-elle ressemblait à vous ou à d'autres, une façon de ne pas s'exclure. Mais il semble que vous êtes son amie, alors pourquoi cela vous dérange ? Est-elle immature ? elle doit être jeune. Votre amie n'est pas prudente, c'est le moins que l'on puisse dire. Vous fait-elle des cadeaux ? Y a-t-il un soupçon de jalousie dans votre relation avec votre amie ? Que pense son entourage de ses bêtises, de son inconscience ? Cette amie ne serait-ce pas vous ? Il semble que vous aussi avez vécu des histoires d'amour sur le net !
Ré ponse Alicia22/07/2005 à 18: 39
lol non non ce n'est pas moi, je sais faire la part des choses entre le virtuel et le réel, j'ai des vrais amis et de la pudeur, tout va bien lol. Je cherchais juste à comprendre son cas car sa m'agace de lui avoir répéter des milliers de fois que la maniére dont elle avait agi etait plus que ridicule, et de voir comment elle se rabaisse, c comme si elle aimait être considéré comme une paillasson. Son entourage n'est pas au courant de tous sa ( je ne sais pas si elle agi de la même maniére avec les autres), mais le pire c'est qu'aprés toute les moqueries et méchanceté que ce jeune homme lui a faites, elle persiste et continu à lui envoyer des messages déséspéré et pathétique, comme si elle éspéré toujours un peu d'attention de sa part. En fait sa m'énerve pour elle, je cherchais juste une solution à ses problémes, car j'ai l'impréssion que rien n'y fait
Un enfant enfin ! ?la comtesse 20/07/2005 à 19: 11
Je me bats actuellement contre l'ex de mon ami qui veut lui interdire le droit de visite de ses fils en ma compagnie sous le prétexte qu'étant maniaco dépressive, je peux leur faire du mal. Avez-vous déjà vécu une telle situation ? Pouvez-vous m'indiquer un site de défense des maniaco-depressifs, sachant que je suis soignée, professeur de collège, que j'ai trete deux ans et n'ai jamais fait de mal à personne qu'à moi-même ? Merci.
TransfertLaure 18/07/2005 à 19: 59
Bonsoir, Je vous remercie pour vos témoignages,ils sont très importants pour moi. J'ai effectivement évoqué ma dépendance aux séances, à mon psy (qui est psychanalyste) mais sa réponse a été assez vague; il m'a dit que cela faisait partie de la thérapie. Quant à imaginer ma vie sans lui, je dois dire que cela me paraît impossible parce que j'ai justementl'impression de me sentir libre et rassurée lorsque je suis dans son cabinet.Sa présence, sa voix et ses paroles m'appaisent. Je suis angoissée à l'approche des vacances ou des weeks end, même si je sais que je peux le joindre à n'importe quel moment (chose que j'évite au maximum).Je redoute tout éloignement de chez moi et par conséquent de l'habitude des séances avec lui. Cette situation me rend malheureuse mais je n'arrive pas à prendre du recul. J'ai essayé de consulter un autre psy qui avait une approche totalement différente mais je ne me suis pas sentie en sécurité avec lui. Très directif, il écourtait les séances (à peine 10 minutes)parce qu'il jugeait inutile de poursuivre une thérapie tant que je n'acceptais pas de prendre un traitement (ce qui m'obligeait à participer à une étude pour tester un nouveau médicament). Cette expérience m'a confortée dans l'admiration que j'ai pour mon psy et je ne pense pas être prête pour consulter quelqu'un d'autre dans l'immédiat.
Ré ponse Transfert et dépendanceDamned18/07/2005 à 21: 31
Alors sans doute faut-il "traverser" cette sensation de dépendance. Bises ;o)
Ré ponse Laure,Margarita19/07/2005 à 20: 38
Vous avez su voir que l'autre psy n'était pas bon pour vous, et c'est une bonne chose. Mais je pense qu'il y a beaucoup à analyser dans votre relation à votre psy actuel et que vous pourriez lui reparler de vos sentiments. Par exemple, cette admiration est probablement aussi du domaine du transfert. Il me semble aussi que cet attachement profond est favorisé par le "favoritisme" qu'il vous fait en étant toujours joignable par exemple. Il ne vous donne pas d'occasions de tester la séparation et de vous y habituer progressivement, comme d'autres psy "abandonnent" leurs patients pendant de longues semaines de vacances. Ce serait bien d'évoquer cela avec lui.
Ré ponse De prime abord (ou déprime à bord ?)…Claire20/07/2005 à 18: 19
…l’expression « traverser le transfert » m’évoque une image, aquatique bien sûr, probablement liée à quelque reliquat de ma névrose « petit-bateau » (mais je ne sais pas si le Dr Syl assure le SAV). En effet, j’ai l’impression de l’avoir finalement traversé, le fleuve transfert… J’y ai longtemps pataugé, surnagé, barboté sans aucune élégance. J’ai cru me noyer en de maintes occasions et j’ai fermé les yeux pour ne pas voir la goutte d’eau supposée m’anéantir. Et soudain, me voici sur l’autre rive, jetée là par un caprice du courant. Eh bien, l’autre rive me semble en tout point identique à celle que je viens de quitter, désolée, l’herbe n’y est pas plus verte. Pas très gué tout ça…
Ré ponse De pire en pitre...plus très Claire20/07/2005 à 18: 32
Je viens de me rendre compte, que personne ici n'a parlé de "traverser le transfert", mais qu'il était néanmoins question de transfert, d'une part, et de traverser une dépendance d'autre part. J'ai donc répondu à un message chimérique... Désolée, je me demande quels additifs suspects ont bien pu être ajoutés à ma moquette favorite...
je suis timde devant les filleskoneli 16/07/2005 à 21: 43
jai 24 ans et je un serieur problème avec les filles.Quand je suis en face delle,j ai tout un tas difficulter à lui fait par de mon amour pour e j'ai de votre aide ,j'ai 24ans et j'ai un probème avec les filles.Quand je suis en face d'elle tout les difficultées à lui fait par de mon amour. lle.
sortir du transfertLaure 16/07/2005 à 21: 30
Bonsoir à tous, C'est la première fois que j'ose me livrer sur un forum et je ne suis pas très à l'aise. Cela fait 4 ans que je vois un psychiatre pour tenter d'appaiser des angoisses qui boulversent ma vie au quotidien. J'ai mis du temps avant de pouvoir me confier complètement à mon psychiatre. Aujourd'hui, j'ai une entière confiance en cette personne car il est le seul à pouvoir soulager un peu mes peurs mais je crains de m'être laissée pièger... Je suis totalement dépendante de ces séances et mon psy est devenu le seul homme important dans ma vie. Je suis consciente que ces sentiments font partie de l'analyse mais je n'arrive pas à vivre sans penser à lui ou rêver de lui. Y_a-t-il des personnes qui ont déjà vécu ce scénario et si oui comment s'en sortir?
Ré ponse TransfertMargarita16/07/2005 à 22: 35
Nous sommes nombreux à être passés par là et c'est quasiment un passage obligé dans l'analyse. Au début, j'étais dans un dialogue permanent avec mon psy. Puis je ne pouvais acheter un vêtement sans penser à lui. Je crois que j'ai dû me détacher de lui parce que cela me faisait trop souffrir et je refuse la souffrance. Un jour je me suis aperçue que j'avais acheté un vêtement sans penser à lui. Et maintenant je ne pense plus que très rarement à lui.
Je sais que c'est extrèmement difficile (moi même je n'ai pu le faire qu'une fois passé l'épisode), mais il faudrait pouvoir lui en parler. Dire que vous vous inquiétez de cette dépendance. Car ce qui pose problème s'analyse, c'est ainsi que l'on avance. Lui avez vous déjà parlé de cette trop grande dépendance à son égard ? Vous dites qu'il est psychiatre, est-il psychanalyste ?
Ré ponse (re)transfertFlorence18/07/2005 à 08: 42
Bonjour Laure.Essayez d'imaginer votre vie sans lui.Est-ce si angoissant de vous dire que vous pouvez vivre en étant libre? Votre témoignage sur ce forum est un premier pas dans ce sens et c'est très courageux de votre part. Pour ma part, j'essaie d'imaginer mon psy prenant sa retraite,au début cela me perturbait énormément, je me disait 'je ne pourrais jamais vivre sans lui'.Puis cette idée a fait son chemin et maintenant je l'accepte ( presque...), enfin cela m'angoisse beaucoup moins. Je me tourne plus vers les autres et je m'aperçois qu'il n'est pas le seul 'à pouvoir soulager mes peurs' et petit à petit ces peurs disparaissent.
Ré ponse DépendanceDamned18/07/2005 à 15: 20
Bouddha dit : "Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même". Car c'est une illusion de chercher la solution à ses problèmes en dehors en dehors de soi. Pourtant, parfois ça fait du bien de penser qu'il existe un sauveur quelque part, et je me demande même si ce n'est pas un passage obligé de la psychothérapie...
En tout cas, il m'est arrivé d'être obsédée par un psy (psychiatre). Quelque part ça m'a aidée à sortir d'une ornière mais c'était très pénible à vivre. Après l'avoir quitté, j'ai compris que derrière l'obsession, je revivais avec lui un traumatisme profond, que, pour une raison inexplicable, je n'arrivais ni à me remémorer ni à dire avec lui... Je vois un autre psy maintenant en qui j'ai confiance, mais avec qui j'arrive (pour l'instant) à maintenir une bonne distance, et c'est mieux pour moi... Mais chacun sa voie... Bon courage...
Ré ponse Florence18/07/2005 à 17: 43
En réponse à Bouddha il me vient juste une phrase " l'enfer c'est les autres". Il est évident que la solution est en soi mais pour la trouver il est nécessaire d'avoir une impulsion venant de l'extérieur et c'est le rôle du psy je pense.Tout seul ,on tourne en rond avec nos problèmes. D'autre part, 'la bonne distance' n'est-ce pas au psy de la mettre?
Ré ponse EvidenceDamned18/07/2005 à 19: 45
Les évidences des uns ne le sont pas forcément pour les autres. Beaucoup de gens attendent que la solution vienne de l'extérieur, consciemment ou pas, de la même façon qu'ils cherchent des boucs émissaires. Je pense que la distance ne se met pas, elle se vit, se ressent.
Ré ponse (re)evidenceFlorence18/07/2005 à 21: 06
Ce n'est pas la distance qui se vit et se ressent mais le transfert sur son psy.Le fait de garder de la distance avec votre nouveau psy me laisse à penser que contrairement à ce que vous dites vous n'avez pas confiance en lui.Mais bon, ce n'est pas mon problè